Fleuve éditions (réédition numérique FeniXX)

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     La dernière Armée Blanche d'Afrique en lutte contre les Slaves et la mongolisation se trouve ici, en Namibie ! crie le très vieux major Biennerk, et son chef de 4e Section, sergent JoAnne Ward salue, sort, raidie après un demi-tour parfait. La guerre débute, sur le désert des Squelettes, dans le Sud-Ouest africain du Kaiser Guillaume qui recèle les plus importantes mines d'uranium, les plus grands gisements diamantifères du monde. JoAnne et le soldat de 2e classe Meinhild, ex-lieutenant, ex-divorcée ne sont pas loin de lui donner raison : les attaques du SWAPO bolcheviste se multiplient, s'aggravent : les Franco-Allemands décident de fournir aux mines de Rssing et de Langer-Heinrich les moyens d'accroître leur production. Moscou s'y refuse. Dans ce monde de démence du bout du Monde, la guerre éclate alors pour tout de bon sur la COTE DES SQUELETTES, et les femmes ne sont pas les dernières à y jouer un rôle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Vous voyez une troupe de cinéastes répéter sans cesse la même scène sans faire tourner la caméra, vous êtes intrigué. Mais si vous les voyez ensuite se battre et mourir pour le décor qu'ils ont planté, vous serez consterné. Curieux de savoir ce que représente ce décor, M. Suzuki se trouve entraîné sur le devant de la scène et mêlé à un complot qui doit ébranler l'Amérique latine et horrifier l'univers. Sur son chemin se trouvent une fille qui a du sang caraïbe dans les veines, un évêque dirigeant un réseau de « barbouzes du Vatican », un directeur de prison furieux d'avoir un prisonnier de trop et une troupe d'Amroks, les « tontons-macoutes » du pays. Pas étonnant que le placide Japonais devienne enragé. En cours de route, vous apprendrez des choses stupéfiantes sur les dessous de la guérilla en Amérique centrale.

  • Le professeur eut un geste large. - Soyez patient Mr. Kern, dans quarante-huit heures, devant les micros de toutes les radios, face aux journalistes réunis ici-même, je dévoilerai le nom dès éminences grises qui tissent la toile de la subversion à travers les cinq continents. Kern ne put se contenir : - C'est de la démence ! Augustin Mee leva les yeux au ciel, joignit à nouveau les mains et d'une voix douce : - Il faut, dit-il, de temps à autre, un fou ou un visionnaire pour ramener les hommes à la raison... Mr. Kern.

  • À peine Steve Higgins parut-il au sommet de la passerelle du Boeing 707, que la masse compacte déferla vers lui. En première ligne, les « paparazi », le Roleiflex braqué, puis les reporters de radio et, enfin, la foule hululante et glapissante des admiratrices. C'était celles-là qui lui faisaient peur. Il savait de quoi elles étaient capables. Il les regarda avec un mélange d'exaspération et de peur. Elles brandissaient des pancartes et des bouquets de fleurs. Elles poussaient des cris perçants. Leurs yeux brillaient. Elles avaient quinze, vingt, quarante et jusqu'à cinquante ans. Il voyait leurs bouches grandes ouvertes tandis qu'elles hurlaient des mots d'amour en levant vers lui des visages extatiques. - Des cinglées !... murmura Steve Higgins, des cinglées...

  • - M. Augustin Obo passager de T.A.P. en provenance de Londres est prié de se présenter d'urgence au comptoir « informations ». L'annonce fut répétée deux fois en portugais et en anglais alors que trois longs-courriers venaient de se poser à quelques minutes d'intervalle sur la piste de Lisbonne-Portela...

  • Mystérieux incident à l'atterrissage d'un « Iliouchine » soviétique à Londres. Un mort à bord. Qui est-il ? Dans quelles circonstances a-t-il perdu la vie ? Au cirque Barnum, à Pittsburgh, un employé, « Le Pape », se fait écraser la tête en soignant les éléphants. Mais il a aussi une petite balle de 6,35 dans la tête. Qui l'a tué ? Valentina Markovna, la belle espionne soviétique, se déplace spécialement de Washington à New York pour acheter chez Macy's un affreux parapluie dont ne voudrait pas une bonniche mexicaine. Pourquoi ? Un torpedo, un tueur du K.G.B., en mission à Washington, se fait descendre au cours d'une « party » par un ancien garde du corps du président Nixon, et on jette son cadavre au Potomac. Y a-t-il un lien entre tous ces événements étranges ? C'est ce que Frankie Matthews, Matt, découvrira en suivant « Le Pape ».

  • Il avait noué son mouchoir en bandeau autour de son front. Puis il avait tiré le sabre du fourreau, et fixé avec recueillement l'éclat bleu de la lame. Son visage était de pierre. Aucun muscle de son buste ne tressaillait. On eut dit que son esprit s'était déjà vidé de toutes ses émotions humaines. Il déboucla sa ceinture, abaissa son slip, et se mit à palper avec des gestes délicats un point situé à quelques centimètres à gauche sous le nombril. Il passa alors de la position accroupie à la position agenouillée, tourna le sabre vers lui-même, posa la pointe à l'endroit qu'il avait massé tout à l'heure. Quand il releva la tête, ses yeux avaient pris une fixité insoutenable. Il murmura un seul mot : « Seppuku », qui est le terme honorifique du hara-kiri rituel exécuté dans la plus pure tradition du Bushido et, brutalement, il s'enfonça la lame dans les entrailles.

  • Le passage de l'homme dans la femme est aussi difficile à déceler que celui de l'oiseau dans le ciel. Et que dire du passage de la frontière par un document ultra-secret ? Comment prouver qu'un film a franchi le rideau de fer ou ne l'a pas franchi ? C'est pourtant la mission confiée à M. Suzuki... Une villa en Bavière, où se trouvent réunis l'agent spécial japonais, une jeune Philippine surnommée la Mule du pape et deux solides gaillards du V.S., reçoit la visite d'une belle inconnue. Et c'est le dénouement imprévu de l'affaire qui a défrayé la chronique mondiale : la démission d'un homme politique allemand trahi par son confident. M. Suzuki joue à qui perd gagne et perd brillamment. Grâce à son astuce, il accomplit une mission impossible...

  • Une corde à piano habilement maniée ne pardonne pas. Arc-boutés chacun derrière son bonhomme, Orondo et Samano tiraient, serraient, étranglaient. Les deux corps eurent un spasme presque en même temps puis s'affaissèrent, mous, sur les sièges. Les tueurs ne relâchèrent leur étreinte qu'à la prochaine lampe orange. Les cigares étaient tombés sur le tapis et déjà une odeur de brûlé se faisait sentir. Orondo se pencha par-dessus le dossier, les ramassa et les plaça tout allumés dans le cendrier. - Commence, dit-il à son compagnon. C'est par ce double crime que commença la nouvelle aventure de Frankie Matthews, Matt, agent des Services Spéciaux du colonel Carlson, qui se trouva mêlé de très près à une étrange histoire de révolution à Panama.

  • Des tueurs frappent, à Ankara, à Istanbul. Ils frappent méthodiquement, avec une sauvagerie impensable, et disparaissent. Nul ne sait qui ils sont, d'où ils viennent, qui les commande. Attentats en pleine rue, bombes, voitures piégées, enlèvements se succèdent sur les rives du Bosphore. Simple terrorisme, ou action concertée ? Pour Frank Warden, agent marginal de la C.I.A., l'un et l'autre sont intimement liés. Surtout quand on songe à l'imposante infrastructure O.T.A.N. en Turquie... Reste à savoir qui allume ces nuits rouges sur le Bosphore ?

  • Qu'est-ce que le « Bacille de Kern » ? Une nouvelle maladie ? D'une certaine manière, oui. Découverte par Kern ? En quelque sorte. Kern se mêle donc de médecine ? A l'occasion. Surtout quand la médecine se mêle de fabriquer des armes ! Entre un laboratoire secret, à Londres, le milieu ultra-snob des yachtmen de l'île de Wight et le vieux palais qui abrite, à Prague, les barbouzes du Statsni Bezpecnosti tchécoslovaque ainsi que leurs patrons du K.G.B., Kern va se livrer à la chasse la plus folle et la plus dangereuse qu'il ait jamais connue : la chasse au bacille. Avec dans sa ligne de mire, une somptueuse rousse aux yeux verts qui a suivi un entraînement très spécial, possède une technique de l'interrogatoire « poussé » pas comme les autres et connaît un moyen inédit de passer des bacilles en fraude. Laissez-vous contaminer par « Le bacille de Kern ». Vous n'en reviendrez pas...

  • Gérard Lecomte est en train de passer quelques jours de vacances dans l'émirat d'Oman lorsqu'à la suite de circonstances extraordinaires, il est accusé d'avoir assassiné le prince Ahmed, un personnage très important. Immédiatement condamné à mort, il est fusillé. Mais, sans qu'il ait rien fait pour cela, il s'en sortira... pour retomber entre les mains de révolutionnaires décidés eux aussi à l'exécuter. A la suite d'un renversement de situation, il est menacé par la propre fille d'Ahmed qui veut venger son père. Comme il veut savoir ce qui se cache sous tous ces événements, il va prendre l'affaire en main, la mener tambour battant jusqu'à un dénouement inattendu et déjouer une manoeuvre dont les États-Unis auraient été victimes...

  • - Qu'est-ce qui t'arrive, Bill ? demanda son voisin. C'est la guerre ? - Presque ! bafouilla l'autre en agitant le feuillet. L'ambassade soviétique du Mozambique demande à être mise en contact immédiat avec le directeur des Clandestine Services... - Quoi ? Tu dérailles ! - Oh ! Mais ce n'est pas le plus culotté ! Tu sais qui signe ce message ? - Qui ? - Jonathan Kern !

  • Pour Franck Warden, l'affaire se résume à peu de chose. Une question... Une simple question : qui a tué Manuela ? Manuela... La seule femme qu'il ait peut-être vraiment aimée. La seule, en tout cas, qu'il aurait pu aimer, s'ils avaient fait, l'un et l'autre, un autre métier. Mais elle est morte, foudroyée par les balles d'un tueur sans visage. Alors, qui ? Un agent de la D.G.I. ? Le S.R. cubain ? Un tueur du K.G.B. ? Le S.R. soviétique ? Ou... un petit malin de la C.I.A., le S.R. auquel appartenait Manuela ? Pour le savoir, Franck Warden boira jusqu'à la dernière goutte son cocktail cubain !

  • Construire une voie de chemin de fer au coeur de la forêt gabonaise n'est pas une mince entreprise. Surtout quand les bulldozers se mettent à sauter, que les ouvriers pakistanais immigrés se mettent en grève et que quelques véhicules se font mitrailler. Et lorsque la voiture du résident de la C.I.A. saute à son tour sur le parking de l'aéroport de Libreville, il est difficile de croire à une simple succession de coïncidences malheureuses. Après avoir contribué à établir la dictature communiste en Angola, les Cubains se font une spécialité d'exporter leur subversion dans tous les autres pays d'Afrique. Au Gabon, même si la saison des pluies est terminée, ce ne sont pas les cadavres qui manquent.

  • La guerre rôde toujours, n'importe quelle guerre, et pour la faire il faut du pétrole ; et où va-t-on chercher ce pétrole en 67 ? Là où il y a eu la guerre, les ruées victorieuses de Montgomery et la fuite de Rommel, en Tripolitaine, en Cyrénaïque. Mais pendant vingt années, des centaines de milliers de mines, d'obus, d'explosifs de toute sorte sont restés enfouis dans le sable, indifférents au monde entier. Aujourd'hui, il faut déminer pour laisser la place aux derricks, aux dumpers, au pétrole. A Benghazi, au diable, une Légion des Suicidés va tous les jours « entre les cordeaux » et les anciens de Baade échangent leurs cartes des champs de mines avec les anciens de Koenig ou d'Alexander. Tous les jours aussi dans les parkings de Benghazi une voiture de plus reste abandonnée, son propriétaire en morceaux dans son cercueil doublé de soie made in U.S.A. Mais trop de camions sautent mystérieusement dans des champs pourtant déjà déminés. Les pétroliers s'affolent et dans ce Far-West du Nord-Afrique, où les palaces poussent comme des champignons, la guerre continue : celle du pétrole, de l'argent, des femmes.

  • « Pour fabriquer chez soi une bombe atomique, affirme le physicien américain Theodore Taylor, il suffit de posséder de la matière fissile, plutonium ou uranium enrichi, facile à dérober, et des connaissances en physique relativement modestes ». En tout cas, quelqu'un fabrique des bombes atomiques artisanales qu'il livre au général Barzani. Mais une de ces bombes explose pendant son transport. Cela alerte les services secrets russes et américains qui sont appelés à collaborer par la force des choses. Frankie Matthews, Matt, deviendra l'ami de son homologue soviétique, Alexis Vaganov. La piste est difficile à suivre, brouillée par des trafiquants d'opium, et passe par le Zaïre, la Turquie et l'Angleterre. Et quand le grand responsable est traqué, la haute diplomatie viendra brouiller les cartes. Mais Matt n'aura pas renoncé à venger son compagnon Vaganov, assassiné en chemin.

  • Il y a beaucoup d'enseignements à tirer des expériences russes du lac Baïkal. Mais l'ingénieur Igor Maskinskov veut-il vraiment en vendre le secret ? C'est beaucoup demander à Alex Glenne, qui n'a jamais su faire tourner les tables, de contacter immédiatement un homme... mort depuis plusieurs jours. Mission d'autant plus difficile que la senhora D. Lucia Sanches est belle, Sabine Maskinskova terriblement désirable et qu'entre les deux son coeur balance. Il faut tout de même réussir l'impossible et il fera chaud à Lisbonne !

  • L'homme ne sentit pas grand chose. Seulement un choc violent contre sa hanche gauche un peu au-dessous de la ceinture, mais ce n'était pas spécialement étonnant dans la foule pressée devant le grand Bouddha de papier éclairé de l'intérieur tel un lampion immense. Quelques secondes plus tard, à cause de la sensation d'humidité le long de sa cuisse, l'homme songea à ces enfants qui transportaient des poissons-lune dans des bocaux de verre ou des sacs de plastique. Il regarda autour de lui la grande cohue anonyme de l'Asie, les étudiants en noir ; les filles-fleurs ; les pères de famille... Tout cela joyeux, exubérant, un peu ivre... Puis la douleur l'assaillit. Une sensation atroce de brûlure qui, partant de la taille descendait le long de sa jambe gauche, remontait sous le bras... L'homme poussa un cri...

  • Entre le ruban paradisiaque de la zone du canal et la ville de Panama City : 200 mètres en théorie ; en réalité, la distance qui sépare la Terre de la Lune. Sur le seul territoire américain où la propriété privée est aussi inexistante qu'en U.R.S.S., une mèche de bombe allumée par 60 ans d'erreurs fuse... Noyautages castriste et soviétique, certes, mais les États occidentaux ne sont pas absents du duel sans merci qui débute. Dans un collège de filles de Fort Clayton/Canal Zone, Alma, 16 ans et demi, enfourche un soir sa Yamaha 650 pour se rendre dans un dancing louche de la « Ciutad ». A la fin de la danse, le massacre commence et une drôle d'artillerie va se mettre à tonner sur Panama.

  • L'Amérique centrale n'intéresse plus particulièrement les U.S.A. Mais la France ne peut pas se désintéresser du sort d'un de ses agents ! Dans une contrée aussi belle, aussi sauvage que ses mille variétés d'orchidées, Alex Glenne et Giulio Cavassa livreront un combat sans merci.

  • Un prototype S.G. 2001 s'écrase sur la base secrète de Aravaipa. Une vedette proto coule au large de San Diego. Un blindé expérimental saute à Santa Fe... Paul Bonder et son équipe interviennent et se heurtent au plus épais mystère de leur carrière. Bonder en duplex ? C'est trois enquêtes menées de front, à des kilomètres de distance, et qui s'achèvent simultanément a Los Angeles dans un bain de sang.

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