Sciences humaines & sociales

  • La civilisation de la vigne en pays laonnois, a laissé - vivantes et restaurées - de vieilles demeures bourgeoises et aristocratiques bâties aux XVIIe et XVIIIe siècles. On les appelle les vendangeoirs. Leur style architectural est unique au monde. Il raconte l'art de vivre d'une société brillante, au pied de coteaux s'étendant au sud de la Montagne Couronnée de Laon, jusqu'aux rives de l'Aisne. Partons à la rencontre des plus beaux vendangeoirs, et découvrons l'histoire des familles qui les habitèrent. Sur le seuil des grandes maisons de maître, face aux paysages des coteaux - parsemés aujourd'hui de ruches et d'arbres fruitiers - respirons le réalisme d'une paysannerie viticole, que peignirent les frères Le Nain, laonnois eux-mêmes, et propriétaires d'un vendangeoir à Bourguignon-sous-Montbavin. Ce livre n'est pas seulement un itinéraire historique et touristique, c'est une promenade au milieu des fantômes des vendangeurs, une "lecture" au rythme des saisons, une contemplation où l'amour de l'ouvrage se mêle à l'odeur du raisin coupé.

  • Jean Schuster : Vous avez écrit dans L'Age d'homme, que vous étiez un maniaque de la confession... Michel Leiris : Ce n'est pas dans « L'Âge d'homme », qui a été rédigé entre 1930 et 1935, mais dans un texte qui ouvre l'édition de 1946 : De la littérature considérée comme une tauromachie. J'ai toujours eu le besoin de me confesser, mais la manie est venue tardivement. Jean Schuster : Qui dit confession dit confessionnal et confesseur. Pour vous, je suppose pas davantage que pour Rousseau, il ne saurait être question ni de l'un, ni de l'autre ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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