FeniXX réédition numérique (Éditions du Panthéon)

  • En ce roman réaliste, l'auteur nous conte le drame secret d'un homme en proie à la sensualité mêlée à la soif des biens matériels. Mais tout être humain amoncelle, en des gouffres insondables, tant d'impressions, de souvenirs et tant de sentiments par eux suscités, qu'il s'y crée des forces méconnues, toujours prêtes à jaillir en modifiant les voies de l'avenir. Lorsque viendra pour le héros la minute fatale, c'est la force de l'amour ancien, oublié, qui le sauvera de la déchéance totale. Violents et divers conflits d'âmes, en ce drame qui se tisse à travers les comédies de la vie, voilà ce qui intéressera le lecteur de ce roman si émouvant.

  • Après le Pakistan, Philippe Dardel continue, pendant sept ans, à effectuer, pour des agences internationales ou des aides bilatérales, des missions plus ou moins longues d'étude des problèmes de développement. Sa famille, ses amis s'intéressent à ses activités et il prend l'habitude d'écrire des lettres pour raconter voyages, pays, missions... ; les lettres, souvent illustrées de croquis, sont variées, écrites en fonction des impressions du moment, des intérêts personnels ou plus généraux, des événements de la mission... et aussi du temps disponible. La lettre de Somalie est la plus courte ; elle relate une mission rapide, mission sécheresse, mission d'urgence. C'était il y a 10 ans. Il y a toujours urgence. Et tellement de dérisoire à côté de ce qui est important, de ce qui semble important sur le moment. Et viendront à suivre, les lettres du Zaïre, de Chine, du Pakistan...

  • Ces villages du Mali et du Tchad ont accueilli l'auteur et leurs messages furent nombreux : ils ne peuvent être passés sous silence parce qu'ils sont trop vastes et trop profonds pour trouver leur place dans les « cadres logiques » des rapports professionnels. Seuls les noms sont maquillés, le vécu ne l'est pas. Les bruits des bottes et ceux des armes ont précipité ces villages dans l'obscurité d'un crépuscule artificiel, celui du silence et du couvre-feu... Et les villages du Pays des Mares sèches comme ceux du Pays des Pierres renaissent et renaîtront de leurs cendres sous lesquelles des Anciens entretiennent le feu de vie... Mais l'auteur craint encore pour eux un autre crépuscule imposé par les « développeurs » de la Banque Mondiale et les « réajusteurs » du Fonds Monétaire International... Est-ce la fin pour eux ? Et la France ? Elle qui pleure la disparition de ses propres villages imposera-t-elle encore ses modèles en même temps qu'elle poursuivra ses ventes d'armes ? Posez-vous la question : si le crépuscule est pour les villages du Nord du Mali et du Guéra tchadien, pour qui sera la nuit ?

  • Alsacienne de souche, Denise Salomon est une voyageuse impénitente. Musicienne, férue de peinture et de littérature, ses goûts multiples la conduisent à toutes les curiosités. « Indochine, 40 mois de jungle » fait revivre les années 1937 à 1940 dans ce pays, avant les événements dramatiques, qui la secouèrent. Du Sud-Annam, où se déroule le récit, l'auteur conserve intact le souvenir d'une contrée où il faisait bon vivre. Au coeur de la forêt vierge, là où le mot « aventure » prend son sens le plus vital, se tissent des relations amicales sans fards avec les populations moïs. Les scènes d'un seul souffle dessinent un paysage absolument lumineux, révèlent un monde, presque oublié, de sorciers, de fêtes du buffle et danses de la nuit.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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