FeniXX réédition numérique (P. Saurat)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre rappelle, en s'appuyant en narrant de façon claire les principaux épisodes de grandes et petites guerres qui ont ensanglanté le monde depuis 1914 qu'une armée ne peut espérer la victoire que si son moral est supérieur à celui de son adversaire. Il montre aussi l'action qu'exercent les préparations psychologiques, proclamées ou clandestines pour ruiner le moral des peuples. Il montre enfin une évolution des idées ; mais aussi la permanence de grands principes. Les conceptions nouvelles, le perfectionnement ou la découverte de matériels plus d'un changement lent ou parfois brutal. triompher les grands principes moraux on peut au moins s'en approcher en rejetant les méthodes de combat les plus déshumanisées. Pierre Saurat.

  • Témoignage d'une vie consacrée à la défense des animaux.

  • « Il y a, dit un jour Napoléon, une grande différence entre la mort de la reine et celle de Louis XVI, quoique certes il ne méritât point son malheur. Telle est la condition des rois, leur vie appartient à tout le monde. Il n'y a qu'eux qui ne peuvent pas en disposer. Un assassinat, une conspiration, un coup de canon, ce sont là leurs chances. César et Henri IV ont été assassinés, l'Alexandre des Grecs l'eût été s'il eût vécu plus longtemps. Mais une femme qui n'avait que des honneurs sans pouvoirs, une princesse étrangère, le plus sacré des otages, la traîner du trône à l'échafaud, à travers tous les genres d'outrages, il y a là quelque chose de pire encore que le régicide. » Ce livre relate avec une fidélité de temps et d'action, les dernières semaines de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Heure par heure, jour par jour, nous les voyons vivre, l'un et l'autre, espérer, souffrir jusqu'à l'instant fatal de leur exécution. Pierre Saurat

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avec « Les chiens des dieux », vous pourrez vivre la vie de Paris pendant la Commune de 1871. L'auteur ne fait pas un ouvrage d'Histoire ; tout se passe en témoignages vivants, au ras des rues et des places, parmi les bastions du siège et les barricades de la révolte, à Neuilly comme dans le 13e arrondissement. Les personnages sont des hommes du peuple, mais aussi d'éminents Parisiens, grands médecins comme Charcot, grands peintres comme Courbet auxquels va la sympathie de l'auteur. L'effarante défaite militaire et le siège de Paris précèdent et éclairent les événements qui eurent un tel retentissement et dont les traces demeurent encore dans l'inconscient de notre peuple. Et pourtant le drame ne dura que trois mois. Le récit se lit d'un trait. On ne quitte pas Paris, le grouillement de ses foules, toute une vie somme toute heureuse, inexpliquablement, aux pires moments du siège et de la révolte.

  • Il ne s'agit pas avec Jacques Chirac, d'un projet politique comme les autres. Il ne se contente pas en effet, de colmater les brèches. Il provoque une transformation si radicale de la France qu'elle présage une ère nouvelle. Tout se passe effectivement comme si une partie de la nation, c'est-à-dire la plus dynamique et la plus vivante, brisait Ses chaînes et s'apprêtait à réagir, véritablement réagir. C'est à ce signe qu'on mesure les convalescences et les guérisons. Et celle que Chirac apporte est déjà perceptible à travers des comportements et une certaine façon d'envisager l'avenir. Et ce regain d'optimisme est si surprenant qu'il se trouve même des gens pour croire que nous allons survivre, mieux encore, retrouver au milieu de la tempête, notre rang et notre âme. Voilà qui signifie pour la Nation, à l'approche d'échéances décisives, une sorte de dernière chance. Pierre Saurat

  • On savait déjà, par les grandes conférences du Figaro et de Vichy, que Jacques Arnal, ancien commissaire divisionnaire chef de la Brigade Mondaine, ancien Doyen des Délégations judiciaires, Prix du Quai des Orfèvres, conférencier de l'Alliance française, était un conteur né. Cédant à ses nombreux amis, délaissant les affaires de sang, il évoque 35 ans de vie publique et policière truffée d'humour, d'anecdotes, de drôleries insolites. Un bout d'Histoire avec un tas d'histoires. Suivez avec lui les tribulations d'un commissaire adjoint, l'occupation allemande, l'affaire Ménétrel, médecin du Maréchal Pétain, la Libération, l'épuration, la Brigade des Rigoles, l'Émir et la prostituée, la révolte d'un souteneur, les nuits roses de la marquise, le P.-D.G. saisi par la débauche, le milliardaire voleur de voiture, la femme de paille... des histoires vraies qui feront rire. Dans un monde où dominent l'insécurité permanente, la violence aveugle, l'inquiétude, la méchanceté, ce livre est une leçon de bonne humeur et une robuste cure d'optimisme. Pierre Saurat

  • Envoûtante Asie, berceau de toutes civilisations, de sciences, de toutes pensées. Monde étrange où le sublime côtoie l'enfer, où les rêves les plus fous semblent chose ordinaire. Les lecteurs du « Dragon de jade », verront se réaliser un rêve ô ! combien chimérique ! l'ascension jusqu'au trône impérial d'un paysan, d'un homme né dans une maison où la fenêtre était le col d'une cruche cassée. L'auteure, séduite par cette aventure digne des Mille et une Nuits, a recherché, à travers les oeuvres des plus grand sinologues, les traces des compagnons de Kao-Tsou. L'évolution psychologique des personnages, suit l'évolution historique, événements qui ont marqué la naissance de cet immense empire. Avec les héros de cette saga fraternelle, pétris de confucianisme et, en même temps, capables d'évasions mystiques inspirées par le taoïsme, nous découvrons des hommes et des femmes très proches de nous par leur sensibilité. Pierre Saurat

  • Pourquoi Alger ? Pourquoi évoquer encore une fois la citadelle perdue ? Le fil de leur mémoire refuse à ceux qui y sont nés leurs meilleurs souvenirs, comme s'il leur fallait disparaître sous le poids des autres, beaucoup plus lourds. C'est la plaie difficile qui ne cicatrise pas. Tout est encore si proche. Sera-t-il permis un jour aux pieds noirs de parler de cette ville vivante au-dedans d'eux, cette ville qui est plus qu'un tas de pierres, de toits, d'arbres, de maisons, de fleurs, de tendresse et de rues ? Alger qui fut si longtemps leur volonté de durer, d'exister, d'être comme ils sont, dans leur spontanéité d'hommes simples. Car tout s'est joué là-bas, à quitte ou double, non point entre les Aurès et Bordj Ménaïel, mais entre la rue Bertezène et le square Lafferrière. Dans ce livre passionné - et passionnant -, François Mora ranime Alger et décrit cette ville avec une ferveur qui est souffle de vie et de poésie.

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