FeniXX réédition numérique (Autres Temps)

  • Que se passe-t-il lorsqu'un conteur, invité dans une classe un peu turbulente, est obligé de laisser sa colombe aux bons soins de tous les élèves pour quelques jours ?

  • Osée Caspio, écrivain à succès s'insurge contre les nouvelles technologies en se servant de ses qualités littéraires. Dans le même temps, a lieu une série de meurtres...

  • Saturnia est une confusion volontaire avec le papillon nocturne roux et un récit de Pétrone en marge d'une version latine...

  • Longtemps, Guy Toubon a vécu en Cévennes. Un jour, à la façon peut-être de certains de ses personnages, il est parti vers la ville. Mais les Cévennes continuent à l'habiter, à le hanter. Les textes réunis ici, plus qu'une description d'un pays aimé et perdu, sont une évocation, voire une incantation. Une Cévennes immémoriale où passé et présent se conjuguent. Ses personnages, campés à cru et à vif, sont en symbiose avec ces lieux solitaires et hantés : je songe à Farique, l'un des derniers bergers ; à Emma qui revient au pays et dont le premier souci est de retrouver l'eau qui avait déserté le mas ; à Pierre, le « Zippi », qui mourra en voulant planter ses racines en Cévennes... Mais si Guy Toubon nous touche, c'est parce que son écriture procède d'abord d'une exigence morale. Ses personnages sont des héros ordinaires renvoyant à une Cévennes droite et dure. Honnête. Des êtres dont il sait nous donner les ressorts cachés derrière les traits burinés. Ils dessinent un quotidien âpre et difficile car voilà des siècles qu'en Cévennes on a appris le secret du bonheur et de la liberté. Extrait de la préface de Max Chaleil.

  • Né à Marseille en 1868, Isaac dit André Suarès est mort en 1948, il y a un demi-siècle, à Saint-Maur-des-Fossés. Auteur dramatique, poète, essayiste, il a consacré toute une vie solitaire à une oeuvre qui témoigne de son goût exclusif pour l'héroïsme, la force et la grandeur. Dans ses récits de voyages, ses essais et ses romans, il montre comment on n'atteint la paix intérieure que par la possession simultanée de soi-même et de la beauté. Historien, musicologue, critique littéraire, poète et moraliste, il a donné une oeuvre variée, pleine d'un lyrisme amer. Il a laissé une importante correspondance avec Romain Rolland, son ami depuis 1888 (publiée en 1954), avec Claudel (en 1951), Péguy (en 1961), Rouault (en 1960) et Gide (en 1963). On a même publié un recueil insolite des lettres qu'il n'avait pas envoyées (Ignorées du destinataire, 1955). En 1939, il a imprimé de prémonitoires Vues sur l'Europe et a écrit sur Marseille, en 1931, un Marsiho à son image, c'est-à-dire débordant d'un dépit amoureux. Le fulgurant récit de Robert Parienté retrace avec passion la vie et l'oeuvre de celui qui tira en 1910 son premier chef-d'oeuvre, Voyage du Condottiere, d'un séjour au pays de toutes les beautés, l'Italie.

  • Les verdoyants, venus d'une autre planète, sont étudiants en histoire de la terre. Ils ont été déposés à Gardanne, pour faire un stage avec les enfants du lieu. C'est l'occasion pour les 3 jeunes héros, Manu, Benjamin et Rosette, de découvrir, d'une manière ludique, l'histoire de leur ville.

  • Dédié aux intellectuels algériens victimes de l'intégrisme, ce témoignage poétique impose sa lucidité face au monde contemporain et ouvre les frontières de l'espoir d'une humanité dans la récurrence de sa décadence. Du Vietnam au Chili, de la Chine à l'Algérie, il engage son verbe contre les totalitarismes qui ramènent l'homme à la bête originelle.

  • Deux enfants attirés par les lumières de la ville ne rentrent pas chez eux à la sortie de l'école. Seul un lien téléphonique les relie aux parents angoissés auxquels ils font part de leurs découvertes.

  • De Marcel Leclerc à Bernard Tapie, trente années et sept présidents se sont succédé, qui ont écrit en larmes de joie, mais aussi en pleurs, la difficile histoire du football moderne, au travers de la trajectoire de l'Olympique de Marseille. L'OM, club mythique par excellence, qui agace par sa pérennité, et enthousiasme les foules de l'hexagone par ses réussites incontestables, a toujours, en toutes ses périodes, alterné les succès les plus prestigieux avec les situations les plus délicates : tout juste 10 ans entre la fabuleuse épopée des Minots, et la première victoire française en Coupe des Champions. Mais L'OM c'est aussi, aujourd'hui, en matière d'argent et de sport, l'arbre qui cache la forêt. Jean Ferrara, grand spécialiste du football, qui n'a pas oublié que le drame de Furiani - qui l'a frappé durement de plein fouet - n'a jamais été réellement creusé, s'attache, dans la somme d'aventures savoureuses qui ont marqué cette longue période et qu'il nous restitue, à poser les bases d'une vraie réflexion sur l'avenir de ce que l'on nomme encore : le sport roi. La préface de Mario Zatelli, l'une des légendes olympiennes, ouvre cette saga comme une bouffée d'oxygène, venue de notre propre mémoire.

  • De Marcel Leclerc à Bernard Tapie, trente années et sept présidents se sont succédé, qui ont écrit en larmes de joie, mais aussi en pleurs, la difficile histoire du football moderne, au travers de la trajectoire de l'Olympique de Marseille. L'OM, club mythique par excellence, qui agace par sa pérennité, et enthousiasme les foules de l'hexagone par ses réussites incontestables, a toujours, en toutes ses périodes, alterné les succès les plus prestigieux avec les situations les plus délicates : tout juste 10 ans entre la fabuleuse épopée des Minots, et la première victoire française en Coupe des Champions. Mais L'OM c'est aussi, aujourd'hui, en matière d'argent et de sport, l'arbre qui cache la forêt. Jean Ferrara, grand spécialiste du football, qui n'a pas oublié que le drame de Furiani - qui l'a frappé durement de plein fouet - n'a jamais été réellement creusé, s'attache, dans la somme d'aventures savoureuses qui ont marqué cette longue période et qu'il nous restitue, à poser les bases d'une vraie réflexion sur l'avenir de ce que l'on nomme encore : le sport roi. La préface de Mario Zatelli, l'une des légendes olympiennes, ouvre cette saga comme une bouffée d'oxygène, venue de notre propre mémoire.

  • Novembre 1896, onze mois jour pour jour après la naissance, en France, du cinéma, par les frères Lumière, les Égyptiens assistent, pour la première fois, dans le H'mam Schneider, à une projection de courts métrages passés depuis dans l'Histoire : "L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat", "L'arroseur arrosé", etc. Cette année 1997, Youssef Chahine se voyait décerner le Prix du cinquantième Festival de Cannes pour son film "Le destin" et l'ensemble de son oeuvre. Un siècle sépare ces deux dates, qui a fait du cinéma égyptien l'un des plus riches et des plus productifs de la planète. Cinéma politique, cinéma social, comédies musicales, films populaires ou films historiques, l'éventail est large et les grands réalisateurs nombreux : Weddad Orfi, Kamal Salim, Ahmed Badrakhan, Salah Abou Seif, Tawfiq Salah, Henry Barakat et, bien entenu, Youssef Chahine. Cinéma structuré, socialisé, il a toujours ouvert ses portes aux femmes, comme Aziza Amir, Assia, Fatima Rochedi. Une grande richesse et, pour le lecteur, une grande surprise.

  • Novembre 1896, onze mois jour pour jour après la naissance, en France, du cinéma, par les frères Lumière, les Égyptiens assistent, pour la première fois, dans le H'mam Schneider, à une projection de courts métrages passés depuis dans l'Histoire : "L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat", "L'arroseur arrosé", etc. Cette année 1997, Youssef Chahine se voyait décerner le Prix du cinquantième Festival de Cannes pour son film "Le destin" et l'ensemble de son oeuvre. Un siècle sépare ces deux dates, qui a fait du cinéma égyptien l'un des plus riches et des plus productifs de la planète. Cinéma politique, cinéma social, comédies musicales, films populaires ou films historiques, l'éventail est large et les grands réalisateurs nombreux : Weddad Orfi, Kamal Salim, Ahmed Badrakhan, Salah Abou Seif, Tawfiq Salah, Henry Barakat et, bien entenu, Youssef Chahine. Cinéma structuré, socialisé, il a toujours ouvert ses portes aux femmes, comme Aziza Amir, Assia, Fatima Rochedi. Une grande richesse et, pour le lecteur, une grande surprise.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Jean-Max Tixier tente d'affronter, à l'intérieur des mots, une neuve lumière. La parole semble hésiter, car le poète craint la force, la fougue de ces mots concrets qu'il faut fluidifier, apprivoiser, offrir dans leur vérité première. Au passage, apparaît "la solidité d'une parole immobile" et la conquête du paysage qui, en retour, va offrir ses mythes, ses minéraux, ses eaux surtout, qui peuvent diluer la nuit, promettre délivrance. En prose élégante et sobre ou en vers ramassés, chaque poème apparaît comme l'élément d'une lente conquête, la facette d'un regard multiple. L'inquiétude n'est pas absente, mais la sérénité triomphe. C'est au hasard des empreintes, des traces, des mouvances secrètes, des rapprochements inattendus, que le poète apporte ses meilleures offrandes. Sa prudence devant les choses, ses hésitations sur les seuils, ses frémissements inquiets au bord de la certitude et, soudain, cette chaleur liquide, cette confiance envers le langage, cette manière de faire du mot la chose - et de la chose le mot - montrent un marieur de vérités.

  • Jean-Max Tixier tente d'affronter, à l'intérieur des mots, une neuve lumière. La parole semble hésiter, car le poète craint la force, la fougue de ces mots concrets qu'il faut fluidifier, apprivoiser, offrir dans leur vérité première. Au passage, apparaît "la solidité d'une parole immobile" et la conquête du paysage qui, en retour, va offrir ses mythes, ses minéraux, ses eaux surtout, qui peuvent diluer la nuit, promettre délivrance. En prose élégante et sobre ou en vers ramassés, chaque poème apparaît comme l'élément d'une lente conquête, la facette d'un regard multiple. L'inquiétude n'est pas absente, mais la sérénité triomphe. C'est au hasard des empreintes, des traces, des mouvances secrètes, des rapprochements inattendus, que le poète apporte ses meilleures offrandes. Sa prudence devant les choses, ses hésitations sur les seuils, ses frémissements inquiets au bord de la certitude et, soudain, cette chaleur liquide, cette confiance envers le langage, cette manière de faire du mot la chose - et de la chose le mot - montrent un marieur de vérités.

  • Amérique du Sud, années cinquante. André Fournier, prince de la pègre marseillaise, décide d'y refaire sa vie après avoir échappé de justesse à un attentat. L'époque est propice : le trafic de la cocaïne est en pleine expansion, et plus que lucratif. À Buenos Aires, il retrouve Ange Battisti, le truand qu'il aida autrefois à quitter la France. De ces dettes qui ne s'oublient pas... Pas plus que les anciens « amis » de Fournier, qui ne tarderont pas à se manifester. Mais, auparavant, André Fournier a une revanche à prendre sur la vie. Intelligent, sans scrupules, il se taille une place de choix dans l'industrie de la drogue, infiltrant avec aisance les réseaux déjà en place, éliminant si nécessaire les gêneurs. Son habileté intéresse les services secrets français et américains, de vieilles connaissances... Décidément, il faut toujours régler ses dettes. Fresque violente et palpitante d'un Milieu tentaculaire, "Les marchands de venin" nous fait retrouver un Fournier déjà rencontré dans "La peau d'un caïd", le précédent opus de Georges N'Guyen Van Loc, « le Chinois », qui connut la pègre mieux que personne lorsqu'il dirigeait, à Marseille, le GIPN aux exploits mémorables. C'est ce qui fait la force de ce roman palpitant : les personnages y sont plus vrais que nature, et leurs destins sanglants deviennent inéluctables.

  • Amérique du Sud, années cinquante. André Fournier, prince de la pègre marseillaise, décide d'y refaire sa vie après avoir échappé de justesse à un attentat. L'époque est propice : le trafic de la cocaïne est en pleine expansion, et plus que lucratif. À Buenos Aires, il retrouve Ange Battisti, le truand qu'il aida autrefois à quitter la France. De ces dettes qui ne s'oublient pas... Pas plus que les anciens « amis » de Fournier, qui ne tarderont pas à se manifester. Mais, auparavant, André Fournier a une revanche à prendre sur la vie. Intelligent, sans scrupules, il se taille une place de choix dans l'industrie de la drogue, infiltrant avec aisance les réseaux déjà en place, éliminant si nécessaire les gêneurs. Son habileté intéresse les services secrets français et américains, de vieilles connaissances... Décidément, il faut toujours régler ses dettes. Fresque violente et palpitante d'un Milieu tentaculaire, "Les marchands de venin" nous fait retrouver un Fournier déjà rencontré dans "La peau d'un caïd", le précédent opus de Georges N'Guyen Van Loc, « le Chinois », qui connut la pègre mieux que personne lorsqu'il dirigeait, à Marseille, le GIPN aux exploits mémorables. C'est ce qui fait la force de ce roman palpitant : les personnages y sont plus vrais que nature, et leurs destins sanglants deviennent inéluctables.

  • Boggero Nouv.

    Émotion. Le mot est lâché. Faire réagir l'oeil devant la toile. Rêver. Penser. Quelle différence ? Mais surtout : sortir du rail coutumier qui traverse des paysages sans se soucier d'eux. Aller à la rencontre de l'autre, avec un bagage qui puisse attirer son intérêt. Dans lequel il se reconnaisse - lui proposer une expression qui soit aussi la sienne... S'exprimer. Expression. Expressionnisme. Le fil sémantique est tiré. Boggero est un peintre au sens noble du terme. Dans ce même sens, il est aussi un citoyen du monde.

  • Moya Nouv.

    Il y a, dans la complète complexité de ce peintre, vivant pleinement son époque qui est aussi la nôtre, vivant pleinement tout court, la quintessence de l'artiste vrai, au sens le plus noble du terme. Chercheur de son Art. Dès lors, son langage pictural devient un esperanto à usage de tous les artistes de tous les pays. Certainement le seul encore possible, sur une étagère du monde où chacun vient déposer son vase clos. Affrontements séculaires, qu'il survole avec la majesté et la lucidité d'un albatros philosophe. C'est-à-dire avec grandeur, mais aussi avec angoisse... La médiocrité, c'est le calcite qui ose recouvrir les messages de Lascaux. La peinture de Moya dépasse largement son cadre.

  • « Il y a des romans d'aventures, mais l'aventure d'une vie suffit. » C'est par cette phrase que le narrateur est incité, par un libraire, à écrire sa vie. L'auteur décrit alors son milieu étriqué, marqué par la monotonie du quotidien. Une vie à la fois continue et fragmentée. Mais la description savoureuse des personnages, le style enlevé et le ton vif employé maintiennent le lecteur en haleine tout au long d'un livre où l'on ne s'ennuie jamais. Paulo - c'est le nom du personnage principal - installe son espace dans la rue. Il deviendra un demi-sel, vivra en marge de la société. Mais il a des principes : il ne touchera jamais « à la drogue, ni pour moi, ni pour la vendre ». Son regard de solitaire, indépendant mais voyeur, n'épargne rien et égratigne, au passage, tout le ridicule d'une société qui se meurt de superficiel : jogging, vacances organisées, moeurs politiques, affabulations en tous genres, etc. Un grand et surprenant premier roman qui nous fait découvrir un « jeune » écrivain.

  • Jeff Marney, grand reporter devant l'Eternel, coule des jours heureux entre ses enquêtes et ses conquêtes. Mais la dernière en date, Nadège, l'entraîne dans une spirale où l'amour et la mort se confondent.

  • Les grands espaces de Haute-Provence semblaient à l'abri de tout événement dramatique. Certes, il y eut bien l'affaire D. Mais c'était juste après la guerre et depuis... le calme, les oiseaux, la quiétude. Jusqu'à ce que l'on retrouve cet étrange bonhomme, en jupe, pendu par les pieds au pont Mirabeau.

  • Il y a onze ans - c'était un 7 novembre -, la Tunisie entamait, avec enthousiasme et volontarisme, son parcours dans la modernité. Choix difficile dans un environnement géographique et politique qui avait déjà d'autres stratégies. Arabo-musulmane, la République tunisienne ne pouvait que faire le choix fondamental de la culture pour réussir son pari économique et social avec une éducation fondée sur l'égalité des options individuelles philosophique et religieuse, et un statut de la femme parfaitement égalitaire. Ainsi, de par la structure même de sa société nouvelle, la Tunisie devenait le fer de lance de l'humanisme et des valeurs démocratiques aux portes d'une Afrique du Nord et d'un Moyen-Orient profondément agités par les intégrismes les plus divers, les totalitarismes les plus rétrogrades. C'est cette Tunisie qui s'apprête à entrer par la grande porte dans le troisième millénaire, que Salvatore Lombardo est allé visiter, interroger, rencontrer pour un ouvrage passionné, nécessaire à toute réflexion sur l'Euro-Méditerranée. Gérard Blua

  • Une jeune femme est interpelée par la police pour une affaire dont elle ignore tout. Manipulée par les instances de la justice, sorte d'otage devant provoquer à son insu la chute d'un autre, elle entre dans l'enfer des interrogatoires, de la garde à vue, de l'emprisonnement.

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