FeniXX réédition numérique (Aubin Print)

  • L'Apothéose des termites, à la fois chronique politique et analyse économique, est une tentative d'explication de « l'exception française » du chômage. La France est en effet la lanterne rouge des pays développés en matière de lutte contre le sous-emploi, malgré toutes les incantations officielles rabâchées sans effet depuis 20 ans. Il est aujourd'hui de notoriété publique que le déficit d'emploi est directement lié au « trop d'état ». C'est le poids exagéré de la dépense publique qui étouffe la machine économique, décourage l'innovation et obère la création d'entreprises. Mais l'intérêt de cet ouvrage est de dénoncer ceux qui profitent de cette situation et empêchent qu'on y porte des remèdes véritables, malgré la convergence des diagnostics. C'est la triple collusion entre la haute technocratie conservatrice, le syndicalisme du « tout fonctionnaire » et les hommes politiques, interventionnistes pour être influents, qui bloque toute réforme véritable. Elle enfonce notre pays dans un socialisme rampant et malthusien. C'est un véritable « mur de Berlin » intérieur qu'il faudrait abattre pour retrouver le chemin de la prospérité et du plein-emploi. Dans le style de la « lettre ouverte », l'auteur pousse un cri d'alarme à l'adresse des plus hautes instances de la République. Il montre le danger que fait courir aux fondements républicains de notre société la situation actuelle. On ne peut prôner les valeurs de la République qui ont instauré le libéralisme politique et pratiquer sur le plan économique le système colbertiste de l'état prédateur. C'est ce système qui est responsable de toutes les dérives financières auxquelles nous assistons et qui n'attirent de réaction des pouvoirs publics que dans un camouflage embarrassé. L'impunité de caste dont bénéficient les responsables de ces dérives blesse la société civile dans son sentiment de justice et d'équité et lui donne l'impression de payer par son labeur les gaspillages ostentatoires des « princes qui nous gouvernent ». C'est sur ce sentiment de révolte larvée, qui conduit au rejet en bloc de tout le système politique, que prospèrent les thèses extrémistes et populistes.

  • Pour l'instauration d'un dialogue entre religions, traditions et cultures pour établir une cohérence du sens de la destinée de l'homme et de l'avenir du monde.

  • Ces assises nous confortent dans notre certitude d'un besoin de Sens dans l'Évolution et Teilhard nous apparaît comme un pionnier en cette recherche. - André Danzin, avec le rapport de l'Unesco « Naissance d'une civilisation : le choc de la mondialisation » démontre que les facteurs culturels sont aussi déterminants que les considérations économiques et financières. - J.-L. Dherse, avec le livre « L'Éthique et le Chaos ? » aborde le domaine financier et économique ainsi que celui de l'éthique en démontrant que les deux premiers niveaux du management des entreprises, sont matériels (comptables et organisationnels), permettent la recherche du bien commun sur deux niveaux complémentaires (comportement et finalité) - Ph. Desmaresceaux aborde l'entreprise multinationale dans le domaine des Sciences de la Vie : « Aventis » avec les problèmes d'éthique et leurs contrôles devant comporter un consensus supranational et interdisciplinaire - L'équipe locale du Patronat Chrétien traite de « l'homme au service de l'homme » dirigeants de petites entreprises peu concernés par la mondialisation bien qu'en subissant les effets pervers. Ils se préoccupent de la bonne entente au sein de l'Entreprise pour une meilleure efficacité. Les professeurs et élèves de l'École des Mines de Saint-Étienne nous apportent leurs expériences de la mondialisation à l'École (étude approfondie des langues, échanges d'étudiants, recherches avec des thèses interdisciplinaires, Internet) - X. Sallantin aborde le sens de la création et éthique du bien commun L'équipe Teilhard de Saint-Étienne, nous fait découvrir le livre « La mondialisation a-t-elle une âme ? » Elle met l'accent sur les différences culturelles, spirituelles et religieuses des peuples et leurs conséquences sur la mondialisation. Th. Magnin apporte son expérience de chercheur qui a besoin de solitude mais qui ne peut pas se passer d'un réseau pour avancer dans ses recherches.

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