FeniXX réédition numérique (ADDIM)

  • Égrenées au long de vingt-cinq années, les réflexions regroupées dans cet ouvrage, Défense et Océans se limitent à quelques aspects généraux de la Défense et aux dimensions que lui donnent ou devraient lui donner les océans, particulièrement dans l'avenir. Publiés ou non, sous le pseudonyme de Nicolas Polystratu ou sous le nom de l'auteur, ces textes, parfois coupés pour des raisons de discrétion encore nécessaire, n'en sont pas moins libres dans leur expression et, au-delà de leur intérêt documentaire, veulent être surtout un encouragement pour tous les officiers à travailler, lire, et écrire, seul moyen d'affiner sa pensée et de parvenir à influer autant que faire se peut sur l'évolution de la Défense. C'est pourquoi ils sont fondamentalement centrés sur l'homme, sur l'officier et sur « l'homme de mer » puisqu'il s'agit de propos de marin, mais propos qui peuvent être étendus aux trois Armées.

  • Regroupe des exposés présentés dans le cadre de la commission Nouvelle histoire bataille, du CEHD. Cette commission a pour objectif de contribuer au renouvellement et à la réhabilitation de l'étude historique des batailles et du combat en la faisant bénéficier des acquis de la nouvelle histoire (qui, au début, rejetait l'histoire-bataille) et d'autres sciences humaines.

  • Un recueil de douze nouvelles sur la mer. Les héros, tous marins, y vivent des aventures insolites, fantastiques, drôles, entraînant malgré eux des personnages hauts en couleur dans des histoires échevelées.

  • Psychiatrie militaire en situation opérationnelle, le titre du présent ouvrage serait apparu comme une incongruité conceptuelle il y a quelques années encore, tant l'idée de la présence d'un psychiatre au plus près des troupes engagées était étrangère à nos armées. La guerre du Golfe a marqué un tournant décisif dans cette analyse puisque, pour la première fois, afin de faire face au risque de pertes psychiatriques élevées, des psychiatres ont été envoyés au front. Depuis, la notion de « psychiatre de l'avant » s'est imposée avec force et les psychiatres font désormais partie des spécialistes « projetables » au même titre que les chirurgiens et les réanimateurs. Leur participation aux différentes opérations extérieures menées par nos armées depuis 1990, que ce soit dans le Golfe, au Rwanda ou en ex-Yougoslavie a permis de poser les bases du tout récent emploi de cette spécialité. Au-delà du recueil de témoignages et d'expériences vécues sur le terrain par les psychiatres militaires, ce livre s'enrichit de données cliniques et épidémiologiques, de réflexions juridiques et éthiques et propose une doctrine globale. À une époque où les drames humanitaires se multiplient, le lecteur y trouvera, quel que soit son champ d'exercice professionnel, une moisson d'informations dépassant largement le cadre de la pratique militaire. La détresse, elle, ne connaît pas de frontière. Médecin général inspecteur Daniel GAUTIER Président de la Société française de médecine des armées

  • Présente, par région, plus de trois siècles d'architecture maritime française : forts et bastions, remparts, batteries côtières, ports, arsenaux, sémaphores, jusqu'aux blockhaus et bases de sous-marins de la Seconde Guerre mondiale.

  • Ces textes, écrits parfois à plus de vingt ans d'intervalle par dix auteurs, couvrent un champ qui va de la Première Guerre mondiale à la gestion du temps de paix aujourd'hui, pour distinguer deux angles de la chose militaire : d'une part, l'organisation massive et segmentée asservie aux contraintes de la société, d'autre part, l'organisation vouée à une mission.

  • Créé par le ministère de la Défense, le Centre d'études d'histoire de la Défense a reçu pour mission, en liaison avec les Services historiques des trois Armées et en coopération avec d'autres institutions, de promouvoir l'histoire militaire et d'encourager la recherche scientifique dans cette discipline, sans restriction de domaines. Pour atteindre ces objectifs, le Centre a mis en place des commissions spécialisées, destinées à faire se rencontrer universitaires, militaires, chercheurs et étudiants, français comme étrangers, autour de thèmes relevant de l'histoire de la défense. La Commission d'histoire des rapports politico-stratégiques, animée par le professeur Georges-Henri Soutou, est l'une de celles-ci. Quant à eux, les Cahiers d'histoire du C.E.H.D. doivent, entre autres, permettre au public d'avoir accès aux communications des commissions depuis le début de leurs travaux, en 1995. Avec ce cahier n° 3, le C.E.H.D. publie les textes d'exposés présentés dans le cadre de cette commission, laquelle se propose d'étudier l'interface entre l'histoire des relations internationales et l'histoire militaire, la zone où se recoupent les questions internationales et les problèmes de défense. On pense en particulier aux alliances, à la conduite de la guerre, c'est-à-dire à la stratégie générale au niveau gouvernemental, ou encore aux différentes questions liées aux questions de désarmement. Cette démarche est inspirée par une interprétation clausewitzienne des rapports entre la guerre et la politique. Une telle interprétation semble en effet historiquement fondée pour toute l'histoire des relations internationales et de la stratégie depuis les origines, en tout cas depuis Thucydide. On trouvera donc ici une analyse de la situation géopolitique dans le Pacifique au lendemain de la Première Guerre mondiale ; le récit des contacts militaires franco-soviétiques au début des années trente ; l'analyse de la politique française vis-à-vis de l'Alliance atlantique, depuis la fondation de celle-ci jusqu'à l'affaire de la CED, en 1954 ; les positions du Royaume-Uni et de la France par rapport au problème de la défense de l'Afrique, dans les années cinquante ; le problème de l'armement nucléaire dans les négociations pour l'entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché Commun, au début des années soixante ; les convergences et la coopération stratégiques sino-américaines depuis 1949 ; et l'Amérique centrale pendant la guerre froide.

  • Depuis une dizaine d'années le Groupe des écoles du commissariat de la Marine (GECM) et l'Institut méditerranéen d'études stratégiques de l'université de Toulon et du Var (IMES) organisent régulièrement des colloques sur des thèmes juridiques et stratégiques dans les locaux historiques de la corderie de l'arsenal de la marine à Toulon où est installé le GECM. Ces manifestations présidées par l'amiral préfet maritime de la Méditerranée réunissent autour d'un nombreux public de marins et d'étudiants, des universitaires, juristes ou historiens principalement, et des professionnels du monde de la mer, qu'il s'agisse d'officiers de la marine comme des représentants de la marine marchande et des administrations maritimes. Rompant avec la tradition naturelle de privilégier la Méditerranée, le colloque de 1997 a choisi d'élargir son propos aux dimensions de l'Union européenne pour en étudier la politique maritime. Celle-ci parce que dispersée dans de nombreuses actions relève d'une synthèse nécessairement interdisciplinaire. C'est pourquoi trois thèmes ont été définis par les organisateurs et donné lieu à trois demi-journées d'exposés et de débats : Les actes de ce colloque proposent au lecteur le texte des douze interventions et les riches débats des 29 et 30 avril 1997.

  • Ce numéro 4 des Cahiers du C.E.H.D. rassemble les exposés présentés le 7 mars 1997 lors de la seconde Journée d'études organisée par le Centre d'études d'histoire de la Défense et qui portait cette année sur : « L'histoire militaire en Italie, en Allemagne et dans le monde anglo-saxon ». Les Journées d'études du C.E.H.D. ont en effet pour vocation, chaque année, de rassembler les chercheurs, les spécialistes comme les décideurs, du monde de la Défense et de l'Université, dans le but de présenter et de débattre de thèmes centrés autour de problématiques d'historiographie et de méthodologie dans le domaine de l'histoire militaire. Alors que cette discipline est actuellement en pleine phase de renouveau en France, le C.E.H.D. a pensé qu'il était utile de connaître et faire connaître l'état de la recherche en histoire militaire dans d'autres pays que le nôtre. Les professeurs allemands, américains, britanniques et italiens invités à présenter les communications publiées ici ont ainsi pu expliquer quels sont les débats en cours, les problématiques actuellement - ou précédemment - étudiées, les directions et les objets des recherches, les champs d'études, etc. Mais ils évoquent aussi les problèmes qui se posent à eux, que ce soit par rapport à leurs institutions militaires ou universitaires, ou même par rapport à l'opinion publique de leur pays. Manifestement, l'histoire militaire n'est pas encore « neutre » et traîne comme une odeur de soufre derrière elle à travers le monde... On pourra ici constater d'intéressantes similitudes ou différences de situation selon les nations. Souhaitons que la lecture de ces textes contribuera à intensifier les échanges intellectuels et les rencontres entre les différentes communautés nationales d'historiens militaires et, qui sait, incitera les spécialistes français à se lancer dans d'ambitieux projets de coopération qui constitueraient alors le socle de précieux enrichissements de cette discipline.

  • Réunissant huit études sur la formation des officiers aux XIXe et au XXe siècles, cet ouvrage veut apporter des éléments de réflexion pour une institution appelée à se réformer à la suite de la professionnalisation des armées.

  • « Nous avons de plus en plus de peine à comprendre le passé. Car [...] on ne prend pas la précaution indispensable de se replacer dans le contexte ». Aider le lecteur à se replacer dans le contexte, en fonction des réalités du terrain - au sens général de ce terme - et des moyens de l'époque considérée, tel est le but de ce livre inédit à maints égards. Initialement destiné aux étudiants en histoire, écrit avant la chute du Mur, l'ouvrage de l'historien érudit (430 entrées bibliographiques !) et de « l'homme de terrain » qu'est Jean Doise se révèle être bien plus qu'un mémento sur l'histoire des techniques militaires. Appliquant une remarquable grille de lecture de l'évolution des conflits, de l'Antiquité à 1945, l'auteur analyse successivement le combat en rase campagne et la guerre de forteresse à l'âge de l'arme blanche puis de l'arme à feu. Il dégage ainsi les ruptures successives entraînées, plus ou moins rapidement, par les changements techniques ou tactiques. Sa pensée, constamment illustrée par de nombreux exemples précis et imagés, s'exprime de façon directe : « En 1940, les Français... sont devenus des anciens, utilisant les méthodes de Vauban et de Frédéric II, tandis qu'en face on applique la pensée de Guibert, revue par Napoléon... » Tout au long de cette étude « de l'intérieur » des combats - efficacité comparée des armes, portées et cadences de tir, agencement des troupes, etc. - Jean Doise stigmatise nombre d'idées reçues telle la guerre en dentelles « affreuses boucheries... une des plus grandes absurdités jamais proférées par de prétendus historiens... ». Mieux, cette démarche très personnelle lui permet de dégager les « cadres de la guerre » où il reformule les principes fondamentaux de la stratégie en y ajoutant des vues tout aussi originales. Qui d'autre en effet distingue dans l'art de la guerre trois types de raisonnement, le mathématique, le stratégique et... le théologique ? « Le mathématicien refuse la contradiction, le stratège essaie de la dépasser, le théologien vit avec et en prend son parti... ». En définitive, ce livre s'adresse moins aux futurs historiens qu'à tous ceux, militaires ou non, ayant à réfléchir sur les réalités du terrain d'aujourd'hui, celles du combat postmoderne, à l'heure des « C31 », des armements de précision, de la guerre de l'information...

  • Une étude sur la protection sociale spécifique des militaires.

  • Répertoire des 3000 travaux universitaires relatifs à la défense soutenus ou déposés entre 1985 et 1995.

  • Etude des peintures de guerre à travers une réflexion sur les relations entre représentations, arts graphiques et mentalités.

  • Propose une analyse des comportements individuels en collectivité à travers les théories et modèles psychosociologiques de l'influence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet album illustré retrace les 45 années de la Patrouille de France à travers des anecdotes ou des témoignages issus des pilotes eux-mêmes.

  • Depuis 1945, aux Etats-Unis, des dizaines d'institutions appelées think tanks réfléchissent pour le compte de la Défense. Si la stratégie nucléaire reste au centre de leur activité, elles abordent néanmoins tous les aspects de la politique de la sécurité : armement classique, rapports avec les alliés, prospective géopolitique, place des innovations techniques, et même problèmes de personnels.

  • Un album photographique sur la présence militaire française dans le golfe Persique depuis l'invasion du Koweït par l'Irak le 2 août 1990.

  • Un ensemble de réflexions sur les grandes questions que les responsables militaires, politiques et économiques doivent approfondir avant d'aborder la stratégie opérationnelle. Des questions telles que : les ressorts de la décision, penser la guerre autrement.

  • Témoignages, anecdotes, entretiens, détails techniques et symboles... La marine française se raconte aussi ici en images (environ 400 photographies), dans l'accomplissement quotidien des activités opérationnelles, qu'elles soient réelles ou d'exercice, de routine, de surveillance, d'intimidation ou encore d'assistance humanitaire.

  • La guerre de demain sera-t-elle électronique, ou bien fera-t-elle encore appel aux hommes ? A travers l'exemple de la Guerre du Golfe, le grand public a pu imaginer que la guerre, désormais, c'est l'électronique. Mais l'exemple du conflit en ex-Yougoslavie l'a ramené à d'autres réalités. Qu'en est-il exactement ? C'est à cette question que tente de répondre l'auteur.

  • De 1944 à 1994, l'Armée de terre a subi d'innombrables transformations et avec elle son corps d'officiers sur qui, pour la première fois, un auteur se penche. Celui-ci est avant tout soucieux de contribuer à l'élaboration des cadres sociaux de la mémoire d'une grande institution de notre pays aussi sa démarche est-elle féconde. La première partie de l'ouvrage met à jour trois thèmes fondamentaux qui ont marqué la politique des personnels notamment du corps des officiers au cours de cette période fertile en rebondissements : retour à la légalité républicaine et ouverture à la citoyenneté, réduction des effectifs, revalorisation de la condition militaire. La seconde partie, commence par évoquer le contexte dans lequel s'opèrent les changements subis par le corps des officiers au cours de ce demi-siècle. Ces transformations décrites avec précision débouchent sur un important travail statistique permettant de mieux évaluer l'évolution du corps des officiers de l'Armée de terre de 1946 à nos jours. Cet essai, qui n'a d'autre but que d'assurer la plus grande transparence d'une institution, devrait permettre aux anciens de resituer une page d'histoire vécue et surtout aux jeunes générations de découvrir le cheminement, parfois douloureux, dans le droit fil duquel se situe la carrière des officiers de l'Armée de terre au service du pays. Le souci constant de l'auteur de replacer les grandes mutations par rapport aux mouvements de la société contemporaine répond à la volonté permanente d'une meilleure intégration de l'Armée dans la Nation.

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