FeniXX réédition numérique (Éditions de la paix)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Roman étrange et fascinant, où sous l'emprise de ses démons intérieurs, une pauvre âme de femme connaît toutes les angoisses du remords et de l'horreur. Elle est belle, pourtant, Laude Salvarelli, et faite pour donner et recevoir de la joie. Mais un mari brutal et jaloux, une belle-mère despotique, ont fait de sa vie un enfer : même la tendresse de son enfant lui est disputée. Alors, dans un sursaut de fougueuse jeunesse, elle s'abandonne à un amour coupable et exalté. Le désespoir qui la saisit lorsque s'écroule son bonheur, lui fait entrevoir le suicide comme la seule issue. Mais un obscur instinct la guide vers deux êtres privilégiés qui, eux aussi, ont souffert, se sont égarés, mais ont trouvé leur voie. Grâce à leur bonté agissante, ils la ramèneront vers la paix du coeur. Cette oeuvre, qui unit la passion la plus ardente au mysticisme le plus dépouillé, captivera par son originalité nuancée et sa bouleversante sincérité.

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  • Roman étrange et fascinant, où sous l'emprise de ses démons intérieurs, une pauvre âme de femme connaît toutes les angoisses du remords et de l'horreur. Elle est belle, pourtant, Laude Salvarelli, et faite pour donner et recevoir de la joie. Mais un mari brutal et jaloux, une belle-mère despotique, ont fait de sa vie un enfer : même la tendresse de son enfant lui est disputée. Alors, dans un sursaut de fougueuse jeunesse, elle s'abandonne à un amour coupable et exalté. Le désespoir qui la saisit lorsque s'écroule son bonheur, lui fait entrevoir le suicide comme la seule issue. Mais un obscur instinct la guide vers deux êtres privilégiés qui, eux aussi, ont souffert, se sont égarés, mais ont trouvé leur voie. Grâce à leur bonté agissante, ils la ramèneront vers la paix du coeur. Cette oeuvre, qui unit la passion la plus ardente au mysticisme le plus dépouillé, captivera par son originalité nuancée et sa bouleversante sincérité.

  • France Adine nous donne à nouveau - avec « Panchiko » - une oeuvre harmonieuse et toute imprégnée de poésie humaine. Les traditions et les légendes du Pays basque nous aident à mieux pénétrer l'âme du petit Panchiko, fruit d'un amour clandestin, qui conquiert le coeur de la femme qui, entre toutes les autres, devrait le repousser. Ce n'est pas qu'il soit vide, le coeur de Claire Iribur : trois enfants déjà se partagent sa tendresse. Pourtant, il y a en elle quelque chose d'inassouvi. Elle a bientôt compris que Pascal ne l'aimait pas d'amour, mais n'a vu en elle que la gardienne du foyer, capable de lui donner les enfants qui perpétueront sa race. France Adine touche là au drame le plus intime et le plus profond d'une femme. Mais dans les confidences que nous fait son héroïne, nulle aigreur ne se mêle au regret. En elle, point de résignation mais, au contraire, une vaillante et lucide acceptation de la vie.

  • France Adine nous donne à nouveau - avec « Panchiko » - une oeuvre harmonieuse et toute imprégnée de poésie humaine. Les traditions et les légendes du Pays basque nous aident à mieux pénétrer l'âme du petit Panchiko, fruit d'un amour clandestin, qui conquiert le coeur de la femme qui, entre toutes les autres, devrait le repousser. Ce n'est pas qu'il soit vide, le coeur de Claire Iribur : trois enfants déjà se partagent sa tendresse. Pourtant, il y a en elle quelque chose d'inassouvi. Elle a bientôt compris que Pascal ne l'aimait pas d'amour, mais n'a vu en elle que la gardienne du foyer, capable de lui donner les enfants qui perpétueront sa race. France Adine touche là au drame le plus intime et le plus profond d'une femme. Mais dans les confidences que nous fait son héroïne, nulle aigreur ne se mêle au regret. En elle, point de résignation mais, au contraire, une vaillante et lucide acceptation de la vie.

  • Le fin analyste, l'observateur caustique et lucide auquel l'on doit Dame de Lyon, se révèle plus pénétrant, plus cinglant encore dans La porte aux pies, dont le thème dramatique se développe au long d'épisodes où la verve n'est jamais absente. « La porte aux pies », c'est, dans la campagne lyonnaise, un nid de repos et de calme, auquel une société pharisienne confie - pour mieux les oublier - ceux de ses membres qui portent les tares d'une hérédité trop lourde. Pour expier la seule faute de sa vie, pour affirmer aussi une indépendance chèrement méritée, Alice se fait bénévolement l'infirmière des petits enfants sans mémoire. Elle ignore que ce geste sert les plans de Jean, son mari, qui, ne pouvant la reconquérir, rêve pour elle d'une mort légale. Du ridicule ou de l'odieux, on ne sait ce qui l'emporte chez cet homme veule, habile à tourner au gré de son égoïsme, les principes sans grandeur qui ont modelé sa vie. Qu'elle nous paraît donc persuasive et humaine, malgré ses erreurs, la femme vibrante et passionnée qui, en lutte avec un ordre de choses périmé, remporte une douloureuse, mais apaisante victoire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dominique Debaisieux a vécu, jusqu'à l'âge de dix-huit ans, dans les ténèbres. Quel bouleversement dans son existence, lorsqu'une jeune femme, Éliane Renaud, lègue - au moment de mourir - ses yeux à Dominique, et que la délicate opération de la greffe réussit ! Mais Paul Renaud se rapproche de Dominique, espérant retrouver dans son regard un reflet de sa femme. Bien qu'il ne voie en Dominique qu'une amie, elle - dans son inexpérience de la vie - est incapable de freiner l'élan qui la porte vers lui. Conquis par la profondeur des sentiments de la jeune fille, Paul décide de refaire sa vie avec elle ; pourtant, il reste fidèle au souvenir d'Éliane. Dans sa nouvelle demeure, il a réservé une chambre aux mille objets qui évoquent la morte. Cette chambre, où elle ne pénètre jamais, devient bientôt pour Dominique une véritable obsession : c'est une ombre permanente jetée sur sa vie. Paul se rendra-t-il compte à temps, que le culte qu'il conserve pour un bonheur évanoui, n'est qu'un artifice ? Verra-t-il clair en lui-même et deviendra-t-il enfin pour Dominique le compagnon dont elle rêvait ? De douloureuses épreuves attendent encore ces deux êtres meurtris, mais l'amour et la vie s'affirmeront plus puissants que la mort et le souvenir.

  • Le fin analyste, l'observateur caustique et lucide auquel l'on doit Dame de Lyon, se révèle plus pénétrant, plus cinglant encore dans La porte aux pies, dont le thème dramatique se développe au long d'épisodes où la verve n'est jamais absente. « La porte aux pies », c'est, dans la campagne lyonnaise, un nid de repos et de calme, auquel une société pharisienne confie - pour mieux les oublier - ceux de ses membres qui portent les tares d'une hérédité trop lourde. Pour expier la seule faute de sa vie, pour affirmer aussi une indépendance chèrement méritée, Alice se fait bénévolement l'infirmière des petits enfants sans mémoire. Elle ignore que ce geste sert les plans de Jean, son mari, qui, ne pouvant la reconquérir, rêve pour elle d'une mort légale. Du ridicule ou de l'odieux, on ne sait ce qui l'emporte chez cet homme veule, habile à tourner au gré de son égoïsme, les principes sans grandeur qui ont modelé sa vie. Qu'elle nous paraît donc persuasive et humaine, malgré ses erreurs, la femme vibrante et passionnée qui, en lutte avec un ordre de choses périmé, remporte une douloureuse, mais apaisante victoire.

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  • Elle est belle, aimable et gracieuse, et parée de tous les privilèges de l'esprit et du goût. Mais Alice Debeaudemont a fait siens les préjugés de la haute bourgeoisie lyonnaise : fermée, étroite, formaliste et souverainement hypocrite. Faite pour briller, pour sourire et pour plaire, elle n'a connu de l'existence qu'une succession de jours austères et monotones, auprès d'un mari égoïste, à la fois autoritaire et pusillanime. Ce n'est pas impunément qu'une nature spontanée et généreuse se laisse peu à peu étouffer. Soudain, à la veille de la maturité, Mme Debeaudemont subit l'irrésistible tentation de toutes les choses qui n'avaient aucune place dans sa vie. L'amour, le bonheur, lui sont révélés, et elle mesure la vanité des principes - en apparence immuables - qui l'emprisonnaient. Avec un doigté, une justesse remarquable, Joseph Jolinon a su conter l'expérience tendre et désenchantée de son héroïne. Un cercle de personnages vivement campés et pleins de saveur, entoure la belle Dame de Lyon, et la peinture des moeurs provinciales prend tout son relief dans l'atmosphère que le romancier excelle à recréer, et qui nimbe d'une si captivante poésie la ville des Soyeux et ses brouillards dorés.

  • Dominique Debaisieux a vécu, jusqu'à l'âge de dix-huit ans, dans les ténèbres. Quel bouleversement dans son existence, lorsqu'une jeune femme, Éliane Renaud, lègue - au moment de mourir - ses yeux à Dominique, et que la délicate opération de la greffe réussit ! Mais Paul Renaud se rapproche de Dominique, espérant retrouver dans son regard un reflet de sa femme. Bien qu'il ne voie en Dominique qu'une amie, elle - dans son inexpérience de la vie - est incapable de freiner l'élan qui la porte vers lui. Conquis par la profondeur des sentiments de la jeune fille, Paul décide de refaire sa vie avec elle ; pourtant, il reste fidèle au souvenir d'Éliane. Dans sa nouvelle demeure, il a réservé une chambre aux mille objets qui évoquent la morte. Cette chambre, où elle ne pénètre jamais, devient bientôt pour Dominique une véritable obsession : c'est une ombre permanente jetée sur sa vie. Paul se rendra-t-il compte à temps, que le culte qu'il conserve pour un bonheur évanoui, n'est qu'un artifice ? Verra-t-il clair en lui-même et deviendra-t-il enfin pour Dominique le compagnon dont elle rêvait ? De douloureuses épreuves attendent encore ces deux êtres meurtris, mais l'amour et la vie s'affirmeront plus puissants que la mort et le souvenir.

  • Elle est belle, aimable et gracieuse, et parée de tous les privilèges de l'esprit et du goût. Mais Alice Debeaudemont a fait siens les préjugés de la haute bourgeoisie lyonnaise : fermée, étroite, formaliste et souverainement hypocrite. Faite pour briller, pour sourire et pour plaire, elle n'a connu de l'existence qu'une succession de jours austères et monotones, auprès d'un mari égoïste, à la fois autoritaire et pusillanime. Ce n'est pas impunément qu'une nature spontanée et généreuse se laisse peu à peu étouffer. Soudain, à la veille de la maturité, Mme Debeaudemont subit l'irrésistible tentation de toutes les choses qui n'avaient aucune place dans sa vie. L'amour, le bonheur, lui sont révélés, et elle mesure la vanité des principes - en apparence immuables - qui l'emprisonnaient. Avec un doigté, une justesse remarquable, Joseph Jolinon a su conter l'expérience tendre et désenchantée de son héroïne. Un cercle de personnages vivement campés et pleins de saveur, entoure la belle Dame de Lyon, et la peinture des moeurs provinciales prend tout son relief dans l'atmosphère que le romancier excelle à recréer, et qui nimbe d'une si captivante poésie la ville des Soyeux et ses brouillards dorés.

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