FeniXX réédition numérique (Édition N°1)

  • J.-N. Tournier, grand reporter à Europe 1, et S. Simon, reporter à France-Soir et spécialiste des affaires de police, racontent trois ans d'enquête menée par l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains. Depuis le 20 janvier 1992, la prostitution est interdite au bois de Boulogne.

  • Des personnalités comme le commandant Cousteau, le professeur Schwarzenberg ou Patrick Poivre d'Arvor, des chanteurs et des artistes ont écrit chacun un lettre au Père Noël.

  • « Mais à part ça, qu'est-ce que vous faites ? » Chaque fois qu'on m'a posé la question, dans la rue ou ailleurs, ça m'a beaucoup, beaucoup fait rire. Parce que la fièvre du mardi soir, ça me tient bien toute la semaine... Trouver les idées, être sûr qu'elles sont bonnes, trouver les « clients », être sûr qu'ils vont être bons, tout faire pour qu'ils acceptent de participer, gérer les coulisses, éviter les alliances de dernière minute entre adversaires notoires, supporter les grosses chaleurs, sentir venir les dérapages... Je vais tout vous dire. Ce que vous imaginez, et même le reste. En sus (!), vous croyez peut-être savoir qui c'est Raoul... une image que vous auriez... et si on remettait le facteur sur son vélo ?

  • Bernard Barataud... cinq ans déjà... des millions de Français connaissent son visage, sa voix, et se sentent associés à son combat contre la myopathie et l'ensemble des maladies génétiques. Mais avant de devenir cette figure symbolique, avant de gagner ce soutien massif à sa cause, il a lutté dans l'ombre - et sans moyens - pendant des années. Lorsqu'il apprend de quelle maladie souffre son fils, Bernard Barataud en ignore jusqu'au nom. C'est cet acharnement à vaincre l'ignorance et l'indifférence générales, le fatalisme du corps médical, la surdité des pouvoirs publics, qui sera désormais le moteur de son existence. Refusant d'abdiquer, portant le combat sur la place publique, pour que la maladie soit reconnue, combattue, et l'aide à la recherche soutenue, il devient président de l'Association française contre les myopathies et monte, en 1987, avec le soutien de cette association, le premier Téléthon. Le succès de cette entreprise dépasse ses espérances. Des sommes colossales sont récoltées pour créer, enfin, un groupe de recherche spécifique contre les maladies génétiques : le Généthon. Au nom de nos enfants est un récit émouvant, pathétique, mais jamais désespéré. Une histoire d'hommes et de femmes, qui ont refusé la fatalité et se sont battus ensemble, pour que leur drame soit épargné à d'autres, pour que 30 000 enfants atteints en France par cette terrible maladie, aient une chance - un jour - de dépasser leur vingtième année, pour qu'espoir s'accorde enfin avec myopathie.

  • En janvier 1988, la plus jeune des deux enfants d'une famille heureuse, Clémence, douze ans, est atteinte d'un cancer très grave. À partir de ce basculement - et durant quatre années d'effroi - le père va écrire, au jour le jour, la multitude de sentiments qu'engendre le spectre désigné de la mort. Pour l'auteur, l'espoir ne s'alimente pas seulement à des probabilités de survie, mais il puise aussi son énergie dans la volonté, simple et farouche, de vivre intensément le présent : "Carpe diem", cueille le jour ! Ainsi, bien au-delà des cruautés hospitalières et autres souffrances, qu'il décrit avec un réalisme parfois déchirant, ce livre est-il - avant tout - un livre d'amour ; un amour qui, dans l'effondrement final de l'espoir, va être magnifié par l'espérance, alors que l'auteur discernera l'image de Dieu dans la douloureuse racine de perfection laissée en son coeur. Et voilà qu'il dévoile l'exemple lumineux du courage de son enfant, et qu'il en fait la vertu d'une immortelle : Cueille la nuit ! Tous ceux dont le bonheur ne cherche pas à éviter le malheur des autres, trouveront dans le martyre silencieux de cette adolescente, et dans la leçon de vie qu'elle donne, un recul pour considérer leur propre chance. Et c'est aussi un lien paternel, devenu vertigineux, qui s'exprime dans ce journal avec une force rare et bouleversante.

  • « Quelquefois, j'essaie de me représenter ce que serait ma vie, si j'étais resté dans le clergé. J'aurais abandonné ma femme et mon enfant. Je serais curé de paroisse, loin d'ici probablement. Je crois qu'on m'aurait éteint. Je serais un prêtre mal dans ma peau, comme tant d'autres. Épouser Danielle, c'était renoncer à la mission qu'on m'avait confiée. Mais, à travers ma femme, j'ai rencontré la vie. Et s'il y a bien un cadeau que Dieu m'a fait, c'est celui-là. » Pierre Galesne est rentré au Petit Séminaire du diocèse de Rennes en 1949. Il avait 13 ans. Il s'est marié à trente-trois ans. Depuis, la moitié des prêtres ordonnés avec lui ont été, à leur tour, exclus pour avoir aimé.

  • « Comment je vais, moi, et comment va la France ? », c'est par cette question rituelle que François Mitterrand avait l'habitude d'accueillir Élizabeth Teissier lors de leurs nombreuses rencontres, entre 1989 et 1995. L'ancien président n'hésita pas à consulter régulièrement Élizabeth Teissier et à suivre parfois ses conseils. De quoi surprendre bon nombre de ses adversaires, voire même de ses proches. En retraçant les longues conversations qu'elle eut avec le chef de l'État, tant sur la situation politique intérieure, que sur l'évolution des relations internationales, à un moment décisif de celles-ci (changement de Premier ministre, guerre du Golfe, effondrement du communisme...), Élizabeth Teissier apporte une contribution - décisive et originale - à la connaissance que l'on peut avoir de François Mitterrand, de l'homme d'État comme de la personne privée. Au fil des pages de cet ouvrage, Élizabeth Teissier démontre que les astrologues comptent parmi les véritables éminences grises des grands de ce monde.

  • « Il n'y a pas d'obèse heureux... » Philippe est bien placé pour le savoir. À 32 ans, il pesait 220 kilos. Physiquement et moralement, il ne pouvait plus le supporter, se supporter. Alors, laissant de côté les techniques des médecins et des diététiciens, élaborant lui-même son alimentation, il a entamé un régime. En quinze mois, à force de volonté et de passion, il est parvenu à perdre plus de 120 kilos. De cette aventure exceptionnelle sont nés un livre et un film, réalisé par « 52 sur la Une » et diffusé sur TF1 : une manière pour Philippe de tenir - sous le regard de témoins devenus des amis - son engagement jusqu'au bout. Dans ce livre pudique, émouvant et savoureux, Philippe Conticini nous raconte l'histoire de sa métamorphose. Il nous fait partager son mal-être de gros, sa volonté de maigrir, ses doutes et ses échecs, mais aussi son amour du goût et des arômes, ses plaisirs de pâtissier et son formidable appétit de vivre. Le parcours étonnant d'un homme qui, au travers de l'épreuve, avec une énergie hors du commun, a changé sa vie.

  • En 1933, 230 millions de F - soit 1 milliard de nos francs actuels - sont tirés sur le Crédit municipal de Bayonne en échange de bijoux volés ou faux. L'auteur de cette escroquerie du siècle : un certain Alexandre Stavisky, petit Juif russe émigré d'Ukraine, devenu en quelques années la coqueluche du tout-Paris. Stavisky, aventurier-dandy de la finance, a su asseoir sa fortune et sa respectabilité sur la corruption de toute la classe politique de son temps. Stavisky, « l'homme aux 32 non-lieux », « l'Arsène Lupin de la IIIème République », distribuait des enveloppes aux ministres, aux députés, aux avocats, aux policiers, aux journalistes. Au moment d'être inculpé, il est « suicidé » parce qu'il en savait trop et qu'il gênait trop de gens. « L'affaire Stavisky » eut plusieurs conséquences : suicide d'un conseiller à la Cour d'appel ; chute de deux gouvernements ; émeutes fascistes de février 1934, qui ont failli sonner le glas de la République.

  • Il a suffit d'une émission de télévision pour que, le 4 janvier 1970, un gamin de seize ans subjugue des millions de Français. Devenu une star incontestée de l'imitation, tout à la fois chansonnier, comédien, et chanteur d'opérette, Thierry Le Luron, ce jeune homme au nom prédestiné, a marqué son époque : pendant plus de quinze ans, il n'a jamais quitté le devant de la scène. S'il s'est imposé dans le monde du spectacle, c'est grâce à son talent, bien sûr, mais aussi à une personnalité hors du commun. Figure incontournable du show-business, Thierry Le Luron était aussi un homme d'une grande sensibilité, un homme pressé, fragile et solitaire. Celui qui ne concevait son existence que pour le spectacle, devait succomber à 34 ans, après un an d'une cruelle maladie. À l'aide de nombreux témoignages - dont celui, très émouvant de la mère de l'artiste - Bernard Moncel rend hommage dans son livre à celui qui restera, pour nous, « l'inimitable imitateur ».

  • Si vous voulez faire du journalisme, vous pouvez devenir : présentateur de journal télévisé, comme Bruno Masure, en charge du 20 heures de France 2 ; chroniqueur politique, comme Philippe Alexandre, éditorialiste à RTL ; journaliste polyvalent, comme Jean-François Kahn, fondateur de L'Événement du Jeudi ; grand reporter, comme Patricia Allemannière, membre du Service Étranger de TF1 ; directeur de quotidien régional, comme Jean-René Laplayne, responsable de La Corse. Mais aussi rédacteur, rubricard, chef de service, localier, rédacteur en chef, correspondant, secrétaire de rédaction, agencier, JRI, photographe... Pour trouver votre métier, Vocations vous propose des témoignages, des fiches techniques, des conseils d'orientation, des filières de formation et des adresses utiles.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « J'ai fait le trottoir pour m'offrir ce qui était ma seule raison de vivre : la came. je voulais me prouver que je n'étais pas si laide, pas si nulle et, surtout, que j'étais plus forte que tout, plus forte que la mort. Et puis, il y a eu l'overdose et le diagnostic des médecins : irrécupérable. Alors, à vingt-sept ans, j'ai dû livrer ma dernière bataille... » Le témoignage de Bénédicte est complété par celui d'Alain Gehant, assistant social à Médecins du monde.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Professeur et journaliste dont la voix est très écoutée, Albert Ducrocq nous a, naguère, fait vivre l'aventure spatiale avec tout l'enthousiasme qu'on lui connaît. Pionnier de la cybernétique, président de SETI-France, il nous convie aujourd'hui à vivre une aventure encore plus extraordinaire que le lancement des satellites. La Lune, en effet, est déjà loin. Voici que les étoiles occupent la scène, avec le développement de programmes pour nous permettre de communiquer avec les êtres intelligents d'autres systèmes. La course au décodage est, au demeurant, engagée. Qui, des Américains ou des Soviétiques, recevront et interpréteront les premiers le message d'une civilisation extra-terrestre ? Au service de cette entreprise - qui, aux États-Unis, est maintenant officiellement patronnée par la NASA - se sont mis un certain nombre de scientifiques parmi les plus éminents. Albert Ducrocq les a rencontrés. Ils lui ont dit leurs projets et leurs espoirs. La communication entre les hommes leur avait, autrefois, permis de se comprendre et de comprendre la Terre. Une communication entre les civilisations fait entrevoir le pas suivant : une compréhension de l'univers.

  • En janvier 1988, la plus jeune des deux enfants d'une famille heureuse, Clémence, douze ans, est atteinte d'un cancer très grave. À partir de ce basculement - et durant quatre années d'effroi - le père va écrire, au jour le jour, la multitude de sentiments qu'engendre le spectre désigné de la mort. Pour l'auteur, l'espoir ne s'alimente pas seulement à des probabilités de survie, mais il puise aussi son énergie dans la volonté, simple et farouche, de vivre intensément le présent : "Carpe diem", cueille le jour ! Ainsi, bien au-delà des cruautés hospitalières et autres souffrances, qu'il décrit avec un réalisme parfois déchirant, ce livre est-il - avant tout - un livre d'amour ; un amour qui, dans l'effondrement final de l'espoir, va être magnifié par l'espérance, alors que l'auteur discernera l'image de Dieu dans la douloureuse racine de perfection laissée en son coeur. Et voilà qu'il dévoile l'exemple lumineux du courage de son enfant, et qu'il en fait la vertu d'une immortelle : Cueille la nuit ! Tous ceux dont le bonheur ne cherche pas à éviter le malheur des autres, trouveront dans le martyre silencieux de cette adolescente, et dans la leçon de vie qu'elle donne, un recul pour considérer leur propre chance. Et c'est aussi un lien paternel, devenu vertigineux, qui s'exprime dans ce journal avec une force rare et bouleversante.

  • « Je n'ai pas de biographie et je m'en félicite, disait Jean Anouilh. Dès que le rideau est tombé, je me réserve les détails du reste de mon existence. » Une existence riche de contradictions. Anouilh fut un écorché vif, qui ne voulait pas s'expliquer mais souffrait d'être mal compris, un prétendu réactionnaire qui exprimait, en réalité, toutes les révoltes de l'adolescence, un malade du théâtre, un auteur à succès qui ne croyait qu'au travail et à l'humilité, un être béni des dieux et inapte au bonheur... Jean Anouilh intime... Le voici enfin raconté par Caroline, une de ses filles. Elle avait, avec son drôle de père, une telle connivence, qu'elle représente le témoin idéal que le public et les spécialistes attendaient. Ce texte éclaire d'un jour nouveau une oeuvre immense, plus que jamais d'actualité.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • Le XVIIIe siècle, qui allume les Lumières en Europe, est pour la Perse un siècle d'obscurité, de confusion et de barbarie. Des potentats imbéciles et sadiques s'y disputent le pouvoir ; dans la touffeur des gynécées, des complots s'ourdissent, et l'on crève les yeux des prétendants pour les empêcher de régner... C'est alors que surgissent les sauveurs de l'empire : les Kadjars. Ils descendent de Gengis Khan et guerroient depuis deux siècles aux marches du pays. Contre l'anarchie et la terreur, il leur faudra près de deux cents ans pour créer un État et faire de la Perse l'Iran. Agha Mohammad Khan - le Khan châtré - pérennise la dynastie en adoptant le fils de son frère. Guerrier impitoyable et souverain visionnaire, il permet à ses successeurs de faire passer la Perse féodale à la modernité. De 1797 à 1925, les sept empereurs kadjars ne cesseront de lutter contre les privilégiés et les passéistes, pour imposer cette métamorphose. Au sein même de leur propre famille, des rivaux complotent pour les détrôner. Aux frontières, le formidable étau des Russes et des Anglais menace de refermer ses mâchoires sur la Perse... L'épopée de ces rois oubliés restait à écrire. À la fois guerriers de la steppe et princes chamarrés de pierreries, ils rassemblent en eux tous les contrastes de l'Iran. On ne saurait comprendre le destin actuel de ce pays, si l'on ignore l'aventure qui porta au pouvoir - dans l'un des plus vieux empires du monde - un eunuque frêle et féroce, chef d'une tribu de nomades turcomans, qui n'avait pour fortune que son sabre.

  • Bernard Barataud... cinq ans déjà... des millions de Français connaissent son visage, sa voix, et se sentent associés à son combat contre la myopathie et l'ensemble des maladies génétiques. Mais avant de devenir cette figure symbolique, avant de gagner ce soutien massif à sa cause, il a lutté dans l'ombre - et sans moyens - pendant des années. Lorsqu'il apprend de quelle maladie souffre son fils, Bernard Barataud en ignore jusqu'au nom. C'est cet acharnement à vaincre l'ignorance et l'indifférence générales, le fatalisme du corps médical, la surdité des pouvoirs publics, qui sera désormais le moteur de son existence. Refusant d'abdiquer, portant le combat sur la place publique, pour que la maladie soit reconnue, combattue, et l'aide à la recherche soutenue, il devient président de l'Association française contre les myopathies et monte, en 1987, avec le soutien de cette association, le premier Téléthon. Le succès de cette entreprise dépasse ses espérances. Des sommes colossales sont récoltées pour créer, enfin, un groupe de recherche spécifique contre les maladies génétiques : le Généthon. Au nom de nos enfants est un récit émouvant, pathétique, mais jamais désespéré. Une histoire d'hommes et de femmes, qui ont refusé la fatalité et se sont battus ensemble, pour que leur drame soit épargné à d'autres, pour que 30 000 enfants atteints en France par cette terrible maladie, aient une chance - un jour - de dépasser leur vingtième année, pour qu'espoir s'accorde enfin avec myopathie.

  • « J'ai fait le trottoir pour m'offrir ce qui était ma seule raison de vivre : la came. je voulais me prouver que je n'étais pas si laide, pas si nulle et, surtout, que j'étais plus forte que tout, plus forte que la mort. Et puis, il y a eu l'overdose et le diagnostic des médecins : irrécupérable. Alors, à vingt-sept ans, j'ai dû livrer ma dernière bataille... » Le témoignage de Bénédicte est complété par celui d'Alain Gehant, assistant social à Médecins du monde.

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