Histoire

  • Massoud, le rebelle assassiné Nouv.

    Figure de proue de la lutte contre les fondamentalistes, le commandant Massoud a été assassiné lors d'une opération-suicide en Afghanistan l'avant-veille des attentats du 11 septembre 2001.

    Qui était véritablement le célèbre combattant ? Un simple résistant ? Un seigneur de la paix ? Un militant des droits humains dans un Orient ravagé par le fanatisme ? Un poète féru de vers persans et français perdu dans la guerre ? Vingt ans après sa mort, l'écrivain voyageur et grand reporter Olivier Weber, qui l'avait longuement rencontré et avait côtoyé ses partisans pendant une quinzaine d'années de voyages en Afghanistan, revient sur son message de paix et de concorde entre les peuples.

    Olivier Weber est écrivain-voyageur et grand reporter. Prix Joseph Kessel, Prix Albert Londres, Prix de l'Aventure, Prix du Livre Européen et Méditerranéen, il a côtoyé le commandant Massoud et a couvert de nombreux conflits qui lui inspireront des récits de voyage, des romans ou des essais, dont Le Faucon afghan (Robert Laffont, 2001), Le Grand Festin de l'Orient (Robert Laffont, 2004) et Frontières (Paulsen, 2016). Il a récemment publié, à l'Aube, Si je t'oublie Kurdistan.

  • Claude Martin nous déroule une Chine - sa Chine - dans un portrait palpitant allant de 1964 à 1993, autant dire des débuts de la Révolution culturelle à l'ouverture au monde occidental, en passant par la répression sanglante de Tiananmen. C'est d'ailleurs lui qui permettra à Gao Xingjian, ainsi qu'à d'autres intellectuels et artistes, de se réfugier en France durant ces années terribles. Pas de langue de bois ici : chaque paragraphe est essentiel, nous parle d'événements et d'hommes qui ont tous une résonance, et que nous découvrons avec intérêt, bonheur, stupéfaction, horreur, amusement... Rares sont les ambassadeurs qui ont livré leurs mémoires : nous sommes ici face à une oeuvre inestimable, écrite par un personnage hors du commun.

    /> Claude Martin, né en 1944, diplômé de l'IEP Paris, des Langues O', élève de l'ENA, part pour la première fois en Chine en 1964 ; il en devient définitivement en 1993. Il est ensuite nommé ambassadeur de France en Allemagne en 1999, et est chargé d'installer la nouvelle ambassade à Berlin.

  • « On ne peut pas penser 68 sans Daniel Cohn-Bendit. Car Dany, comme on l'appelle souvent familièrement, est une des figures les plus fortes de notre vie publique depuis le 22 mars 1968. Il n'a pas traversé les événements d'alors, franchi et refranchi le Rhin, il nous a accompagnés durant un demi-siècle, je dirais, de sa "bonne nature". Engagé, franc, décontracté, respectueux des autres, fort dans ses valeurs, européen. Aussi, il y a dix ans, avec Stéphane Paoli, nous avons eu envie de commémorer 68 avec lui. Un privilège. C'est ainsi qu'est né ce petit livre. Pas un texte factuel, mais le dessin d'un chemin, d'un désir de vivre, hier comme aujourd'hui. Republier ce texte aujourd'hui sans une retouche, s'il est un acte de fidélité à notre jeunesse, est aussi une contribution à l'aventure de la France qui fut, cette année-là, bouleversée. » Jean Viard, sociologue et éditeur

    « L'ensemble des propos de ce livre est détonant. » Le Figaro
    « Cet éternel provocateur dépous¬sière ici la mythologie soixante-huitarde. » Bernadette Atlan, Le Nouvel Observateur
    « Il raconte combien les événements ont fait avancer les mentalités sur la question. » Catherine Robin, Marianne

    Daniel Cohn-Bendit, né en France en 1945, s'entretient ici avec le journaliste Stéphane Paoli et le sociologue Jean Viard.

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