Editions de l'Aube

  • Nous sommes en 1969, quelques mois après l'assassinat de Martin Luther King. Smokey Dalton se retrouve lancé sur les traces de Daniel Kirkland, boursier à l'université de Yale, qui a disparu alors que la contestation étudiante se développe en pleine guerre du Viêt-nam. Dalton ne se sent plus en sécurité à Chicago où les gangs font régner la terreur. Se rendre à Yale avec son fils ­Jimmy, alors que commencent les vacances d'été, lui paraît donc une excellente idée. Mais très vite, le voyage se trans­forme en lente et inévitable descente aux ­enfers...

    Kris Nelscott, Américaine, est une auteure prolifique récompensée par de nombreux prix prestigieux, et traduite dans une quinzaine de langues. Elle a déjà publié, à l'Aube, La Route de tous les dangers, À couper au couteau, Blanc sur noir et Les faiseurs d'ange.

  • Passionnant et riche dialogue entre deux penseurs de notre temps dont le trait commun est l'interdisciplinarité : sociologie, psychiatrie, psychanalyse. Ils constatent l'un et l'autre l'indissociabilité du cerveau et de l'esprit, l'interdépendance du culturel et du psychologique, du cérébral et du biologique.

  • La vie dans le Chicago des années 1960 ressemble à une balade sur le fil d'un rasoir. Les Blancs considèrent l'émancipation des Afro-Américains comme une maladie contagieuse - et mortelle. De leur côté, de nombreux jeunes Noirs du ghetto ne rêvent que de révolution violente. C'est dans ce contexte que plusieurs personnes sont tuées dans le quartier où Smokey et Jimmy essaient de reconstruire leur vie, attirant inévitablement le regard inquisiteur des flics. À première vue, rien ne relie ces meurtres. Mais il est facile d'y deviner la ligne invisible tracée par les Blancs pour tenter de contenir l'avancée des Noirs enrichis qui commencent à migrer vers des quartiers plus chic... et plus sûrs.

    Kris Nelscott (pseudonyme), née en 1960, a été récompensée par de nombreux prix. Son oeuvre est traduite dans une quinzaine de langues. La route de tous les dangers est le premier volume d'une série consacrée au personnage de Smokey Dalton, initialement publiée à l'Aube avant d'être reprise par Points. En 2018, l'Aube relance cette série depuis le début et poursuivra avec les titres inédits.

  • L'assassinat de Martin Luther King n'en finit pas de hanter la vie de Smokey Dalton, enquêteur privé noir-américain. Poursuivi par plusieurs agences gouvernementales, il a dû quitter son Sud natal pour se réfugier à Chicago où il tente de protéger Jimmy, 10 ans, seul témoin de l'assassinat du leader des droits civiques. Ne pouvant compter que sur lui-même, Dalton se forge une nouvelle identité en faisant passer l'enfant pour son fils. Il accepte un emploi d'agent de sécurité dans l'hôtel où doit se réunir le parti démocrate pour désigner son candidat à l'élection présidentielle. Or, au cours de cet été 1968, la contestation contre la guerre du Viêt-nam fait rage et la convention démocrate tourne vite au carnage entre manifestants pacifistes et forces de l'ordre...

    Kris Nelscott (pseudonyme), née en 1960, a été récompensée par de nombreux prix. Son oeuvre est traduite dans une quinzaine de langues. À couper au couteau est le deuxième volume d'une série consacrée au personnage de Smokey Dalton, initialement publiée à l'Aube avant d'être reprise par Points. En 2018, l'Aube relance cette série depuis le début et poursuivra avec les titres inédits.

  • Smokey Dalton, un très bel homme qui fait tourner la tête de ces dames (et pas que des Noires...), a fui Memphis pour protéger son fils adoptif, Jimmy, seul témoin à avoir réellement vu l'assassin de Martin Luther King, et donc énergiquement recherché depuis par le FBI. Sous une fausse identité, il vit maintenant à Chicago où il exerce divers petits métiers. Un soir, alors qu'il rentre chez lui accompagné de la jolie Laura Hathaway, seule Blanche à avoir assisté au gala donné par Ella Fitzgerald en faveur des enfants orphelins de la communauté noire, il entend des gémissements venant de l'appartement de sa voisine, Marvella...

    Kris Nelscott poursuit, avec les Faiseurs d'anges, le récit des formidables enquêtes de son héros, qui débutent en 1968 avec la tragique disparition du leader de la communauté noire américaine. Cette fois, elle évoque un autre drame : celui des avortements, formellement interdits, qui se terminent à l'hôpital.

    Une nouvelle fois, le lecteur suit avec passion, sur fond historique de l'Amérique de la fin des années 1960, confrontée à ses éternels démons que sont le racisme, l'apartheid et la pauvreté, les aventures de Smokey Dalton, éblouissant d'intelligence et... d'humanité.

    Kris Nelscott, Américaine, est un auteur prolifique récompensé par de nombreux prix prestigieux, et publié dans une quinzaine de langues. Elle a déjà publié, à l'Aube, La Route de tous les dangers, À couper au couteau et Blanc sur noir.

  • « La liberté seulement pour les partisans du gouvernement, pour les membres d'un parti, aussi nombreux soient-ils, ce n'est pas la liberté. La liberté, c'est toujours la liberté de celui qui pense autrement. » Emprisonnée, Rosa Luxemburg étudie le déroulement de la Révolution russe et en tire des leçons. Son enthousiasme, et son soutien total au bolchévisme, ne sont néanmoins pas exempts de critiques, notamment en ce qui concerne l'autoritarisme du régime mis en place par Lénine. Ce travail d'analyse ne sera pas achevé, et ses notes ne seront publiées qu'après sa mort.

  • « Le meilleur ennemi de l'État, c'est la guerre. » Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, la guerre est une façon de repousser la fusion politique, et donc d'empêcher la menace d'une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d'une société. La guerre et l'institution étatique, posées dans une relation d'exclusion, chacun impliquant la négation de l'autre, se conditionnent donc mutuellement.

  • « Seule une femme peut et doit se lire dans plusieurs directions. Seule, comme seule une femme peut être seule, face à son irréductible singularité, seule face au défi inlassable que constitue la maternité (biologique ou/et cérébrale) en chacune, seule encore dans le création, dans ce qu'elle a à dire, elle, et nulle autre qu'elle, à la place de nulle autre, loin des meutes et de tous les communautarismes. C'est dire que LA femme n'existe pas, et qu'il faut sans cesse articuler le féminin à la féminité qui échappe et excède les poncifs à l'oeuvre sitôt qu'on se prend à penser à la condition des femmes. » Marie-Christine Navarro, France Culture

  • On a tendance à imputer à l'individualisme tous les maux de nos sociétés : égoïsme, compétition, exclusion, communautarisme, voire déliquescence morale. Erreur ! explique le sociologue François de Singly dans ce petit essai argumenté et percutant. Fruit d'une pensée élaborée depuis la Renaissance, l'individualisme est un projet de société dans lequel chacun devrait trouver les meilleures conditions de sa réalisation et de son épanouissement. » Sciences humaines

  • « Allez-y, dites Bismillah et suivez-moi. Mais d'abord, ­mettons-nous juste d'accord sur le fait que parler du mariage, des prétendants ou du recul de l'âge du mariage est très délicat en Égypte. »

    « J'ai beaucoup ri. C'est réellement le vécu d'une jeune fille dans sa quête d'un mari. J'ai eu l'impression de voir défiler les images de la scène du premier prétendant sous mes yeux ! » Agnès Debiage, librairie Oum El Dounia (Le Caire, Égypte).
    « On croyait rencontrer Bridget Jones, on se retrouve face à Gisèle Halimi. » Christophe Ayad, Le Monde
    « Épatant, à mourir de rire ! » Marie Colmant, I-Télé
    « Un roman savoureux. » Robert Solé, Le Monde
    « Une véritable peinture sociale dénonçant l'archaïsme d'une société. » Gazelle

    Ghada Abdel Aal est née en 1978 à El-Mahalla El-Kubra (Égypte) où elle travaille comme pharmacienne. Cherche mari désespérément est son premier roman - déjà traduit en plusieurs ­langues.

  • A l'image d'Aïda, femme devenue libre et rebelle, Maïssa Bey, une fois encore dans un récit en fragments, abrupt, déchirant et malgré tout nimbé de poésie, exprime son refus d'obtempérer face aux diktats religieux ou étatiques qui prônent un pardon sans justice. » Christine Rousseau, Le Monde

  • L'intervention de Claude Hagège tente de transmettre, sur un mode peu académique teinté d'humour, son approche passionnée des langues, allant de pair avec un examen scientifique de leur origine, leur évolution, leur statut et leur avenir. Habité depuis l'enfance par l'amour des langues, il expose son cheminement de linguiste fasciné par l'immense diversité des idiomes et avide d'en explorer les secrets.

    "Parler, c'est tricoter se lit aisément et permet de mesurer «en un mot», si on peut dire, que le linguiste, un puits de science, un radical, un ironiste, plus que les langues, aime les gens, dans leur infinie diversité." Robert Maggiori, Libération

  • Maïssa Bey poursuit, avec Cette fille-là, l'histoire intime et politique des femmes algériennes. Peu d'écrivains algériens ont réussi à raconter ces femmes du peuple, oubliées par la Révolution, l'indépendance, l'Algérie elle-même. C'est la colère qui fait écrire Maïssa Bey. Une colère salutaire. » Leïla Sebbar, Le Magazine Littéraire

  • Le roman commence par la découverte d'un cadavre qui a subi de bien étranges mutilations et aucune piste ne permet aux enquêteurs d'élaborer la moindre hypothèse. Rio de Janeiro, théâtre du crime, se prête totalement au mystère : la dictature, les mouvements de foules, l'arbitraire policier viennent se joindre à ce kaléidoscope du Brésil qu'est la pension de famille où se déroulent ces crimes mystérieux. Vie quotidienne, critique sociale, intrigue bien menée, personnages nombreux et variés, flash back historique pour mieux situer les personnages, Frei Betto nous fait voyager dans le Brésil contemporain et partager le quotidien des Cariocas.

  • Amina, une jeune fille jusqu'alors sans histoires, profondément ébranlée par le tremblement de terre survenu près de Boumerdès, décide brusque­ment de rejoindre la cohorte des victimes du séisme. Elle se défait ainsi de son identité, de ses racines, de sa vie.

    « Un récit qui garde au-delà du dénouement sa part d'ombre et de mystère. Une manière pour ce subtil sismographe qu'est Maïssa Bey de laisser entrouvert l'espace des possibles. » Christine Rousseau, Le Monde
    « Une écriture à la fois violente, précise et d'un lyrisme poétique maîtrisé. Maïssa Bey compose un roman complexe et bouleversant. » Michèle Gazier, Télérama

    Maïssa Bey vit à Sidi Bel Abbes, en Algérie. L'essentiel de son oeuvre est publié chez le même éditeur.

  • Plus de cinquante ans après « l'exode » des pieds-noirs, Mémoire de « là-bas » permet de comprendre la place puissante dans les mémoires de l'exil d'un pays qui n'existe plus. Pour la plupart des pieds-noirs, ce livre est une sorte de plongée en eux-mêmes - souvent une clé magnifique qu'ils se transmettent en famille, pour leurs enfants et petits-enfants.

    « Une enquête passionnante sur l'exode de ces pieds-noirs qui ont fui l'Algérie avec le sentiment d'abandon, pour comprendre les mécanismes de la mémoire transgénérationnelle lors de l'exil. » Philippe Vallet, France Info « Un livre poignant, salutaire. » Emmanuel Gehrig, Le Temps Hubert Ripoll né à Philippeville (Algérie) en 1947, est professeur honoraire de psychologie à l'université d'Aix-Marseille et essayiste. Ce livre est issu d'un long dialogue avec des centaines de pieds-noirs de tout âge, et de toute origine.

  • Mêlant imperceptiblement réalité et fiction, Chabname Zariâb nous raconte l'enfance d'une petite fille, de Kaboul à la France. La petite fille devenue grande rentre en Afghanistan pour y chercher son « amoureux » de la cour d'école, Milad. Qu'est donc devenu le valeureux chevalier aux doigts de pianiste qui s'est jeté sur elle pour la protéger d'une bombe ?

  • « La philosophe et sociologue Dominique Méda avait vu juste avant l'heure, prônant l'urgence de revoir la place accordée au travail dans nos vies. Son nouvel opuscule montre combien nous devons changer notre conception de la richesse et du progrès pour sortir du malaise ; et recommande de cesser de vivre les yeux braqués sur le PIB. », La Tribune.

    « Un petit livre incisif et d'une grande clarté. », Laurent Jeanneau, Alternatives économiques.

  • Brisant silence et tabous, Maïssa Bey dénonce les violences faites aux femmes en Algérie. Roman d'amour, de haine, de trahison et de lâcheté, Au commencement était la mer dessine avec force, grâce à une écriture dépouillée, l'éveil d'une Antigone moderne. » Christine Rousseau, Le Monde

  • La crue de l'oued dévaste leur village, emporte leur maison, tue leurs parents : Idar et Cicine se retrouvent livrés à eux-mêmes. Ils décident alors de partir pour Marrakech et atterrissent à Dar Louriki, bel immeuble occupé par la Middle Class marocaine... C'est une nouvelle vie plutôt agréable que partagent les deux frères, tandis qu'ils pansent lentement leurs blessures. Mais c'était sans compter sur l'arrivée d'étudiants islamistes qui ont pour objectif de convertir tous leurs voisins à l'islam radical ! Idar aura besoin de tout l'amour de la jolie Leïla pour leur résister alors que Cicine regrette beaucoup de n'avoir pas su convaincre son aîné de retaper leur maison au village...

  • "Par où commencer ? Quiconque aborde une page blanche est sans doute rongé par cette question. La logique suggère de se reporter aux temps anciens. Mais je ne suis pas le moine de Pimène [...]" Du narrateur, nous ne saurons pas grand chose, si ce n'est la bienveillante attention qu'il prête à ses congénères. Des jeunes gens, garçons et filles, qui sillonnent en tout sens leur pays aux nouvelles dimensions - la Russie d'aujourd'hui, de la Sibérie à Saint-Pétersbourg. Leur moyen de transport ? Le stop, qui permet de belles rencontres, d'amour et d'amitié. Un focus pertinent et impertinent sur une jeunesse russe qui se cherche.

  • Pour Jean Viard, le nouvel âge du politique a commencé un soir à Berlin, en 1989. Le sociologue décrit la nouvelle étape de l'aventure humaine dans laquelle nous sommes engagés depuis : le temps de l'individu triomphant, de la réunion planétaire des tribus et de la grande mondialisation.« La mondialisation, même si elle est lourde de risques, est surtout porteuse de l'espoir d'un renouveau d'une politique qui était à bout de souffle. Tout le livre est un acte de foi en l'avenir dont le lyrisme agacera sans doute les prophètes du malheur mais qui apporte une bouffée d'air inhabituelle. » Les ÉchosJean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au Cevipof-CNRS. Spécialiste notamment des temps sociaux, il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels, chez le même éditeur, Nouveau portrait de la France et Le moment est venu de penser à l'avenir.

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