Editions L'Harmattan

  • Six jeunes s'expriment librement, sans tabou sur des sujets aussi divers que la papauté, la Trinité, la Vierge Marie, la contraception ou le mariage des prêtres. Par leur franc-parler, loin d'ébranler la foi ils la consolident et la rendent plus palpable. Une conversation ouverte où le lecteur se retrouve acteur et prend possession d'un débat qui pourrait être le sien.

  • L'Evangile a été récupéré, sanctifié, mis hors d'état de nuire parce qu'il est redoutable pour tout ordre social, quel qu'il soit. En l'enfermant dans un cadre religieux, nos aïeux l'ont figé dans l'irréel, ce qui rassure. L'auteur nous confie qu'il a été alerté par une phrase de Proudhon : " Jésus : une individualité à retrouver,, à résister, à refaire presque, tant il a été dissous, pulvérisé par la religion dont il est l'auteur. " Avec sa culture et sa délicatesse, Jean Onimus a parfaitement réussi l'opération de décrassage. Nous le découvrons, comme pour la première fois, reconstitué et tout neuf, le Portrait d'un inconnu, L'Homme de Nazareth.

  • Ce livre peut se lire comme un roman, un conte, un récit avec rencontres et mésaventures. Mais c'est aussi, écrit en filigrane, une espèce de traité contre le désespoir, une affirmation paisible et furieuse en faveur de la vie. Avec cela de l'humour. Il y a des choses trop terribles pour qu'on en parle autrement que légèrement. Ce livre est gai, justement là où, généralement, la gaieté cesse.

  • Le narrateur, prêtre de l'Église catholique, entreprend des études théologiques à Valladolid. Son itinéraire ecclésiastique l'amène à découvrir les aspects les plus durs du christianisme en France et en Espagne. Une épreuve inattendue le surprend dans son parcours sacerdotal, lorsque l'un de ses confrères resté au pays lui annonce sa paternité imminente. Plus qu'un récit pathétique, la narration constitue un parcours de méditation et de réflexion autour des thèmes de l'épreuve, de la souffrance et de la solitude au sein du christianisme africain actuel.

  • Amour de la nature, désir de rendre service, l'auteur a longtemps hésité entre la profession d'ingénieur agronome et celle de médecin, il deviendra prêtre. Avec la guerre d'Algérie, le contact avec les ouvriers exploités et les immigrés l'a poussé à partager davantage leur vie ainsi que, logiquement, leur luttes. Très vite on l'a surnommé le " curé rouge ", appellation qui le poursuivra. Dans son combat auprès de ces inconnus qui se battent pour leur vie, l'auteur nous raconte qu'il a découvert l'amour, le vrai, celui qu'il cherchait. Son histoire personnelle le pousse à poser en ce début de XXIe siècle à la question suivante : Qu'est-ce que l'amour, et que croire en fin de tout ?

  • C'est en marchant sur l'étroite ligne de crête où se confondent et se distinguent en même temps l'histoire et l'éternité que Dom Helder Camara a traversé le XXe siècle. L'histoire est à chaque instant présente dans sa vie. C'est l'histoire du géant brésilien, de la poudrière latino-américaine, du défi lancé aux empires nantis par l'Internationale des opprimés. L'éternité est plus discrète. Elle est au rendez-vous de la " veille " que, chaque nuit depuis son séminaire, Dom Helder a consacré à la prière. A la charnière de l'histoire et de l'éternité, sans jamais voiler les erreurs commises ni les conversion nécessaires, Dom Helder est l'un de ceux qui ont le plus fait pour libérer le catholicisme.

  • Pendant plus de quinze siècles l'Eglise est restée pratiquement silencieuse devant l'esclavage. Elle ne trouve pas dans l'Ancien et le Nouveau Testament les termes d'une condamnation explicite. L'esclavage était une pratique considérée comme allant de soi dans la société décrite dans la Bible et il n'apparaissait pas incompatible avec le commandement d'amour du prochain. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que l'Eglise réclame l'abolition de l'esclavage.

  • Les disciples de Jésus de Nazareth ne suivaient pas une religion nouvelle. Leur religion était le judaïsme. Ce que Jésus leur apporta ce fut une voie, un art de vivre dans un esprit d'amour. Cet ouvrage contribue à redonner au message de Jésus sa saveur originale. Comme tel, il ne cesse d'attirer ceux qui s'interrogent sur le sens de l'existence et qui veulent travailler à une humanité plus fraternelle. L'auteur, prêtre catholique a côtoyé des milieux très différents et s'adresse à chacun avec une précision de spécialiste, alliée à la simplicité d'un homme de terrain.

  • La foi ne se vit jamais totalement nue car les mots que nous choisissons pour l'exprimer sont déjà des signes qui l'habillent. Dans ce livre l'auteur s'interroge sur les signes de visibilité que nous pouvons donner à la foi dons le monde contemporain. L'auteur analyse les crises, les évolutions de cette Eglise, toujours lente à adopter ses rites et ses lois aux réalités humaines des différentes époques. Il appelle l'Eglise à trouver dans la pratique de la collégialité les chemins d'une profonde rénovation, afin qu'elle puisse rejoindre les hommes dans la mutation culturelle de notre époque.

  • Cet ouvrage basé sur l'analyse des textes et des comparaisons met en relief certains détails intéressants et tire des conclusions logiques, pas toujours dogmatiques, qui s'imposent. Une brève réflexion sur l'urgence écologique de notre temps termine l'ouvrage. Une incitation à recréer soi-même une lecture à la fois personnelle et authentique des Evangiles.

  • Toutes les religions sont gravement touchées par l'évolution de la pensée et de la vie modernes. Certaines se crispent sur leurs traditions et se montrent d'autant plus fanatiques qu'elles perçoivent à quel point le monde les abandonne. D'autres tentent de se renouveler, ce qui s'avère très difficile pour les religions qui obéissent toutes à leurs traditions. Elles ne subsistent que par habitude, agonisant lentement, faute de fidèles et de missionnaires.

  • Voulant être " fils de l'événement " Guy-Marie Riobé s'efforçait de vivre l'Évangile d'abord, en solidarité avec les luttes des hommes pour une terre de justice, de respect et de dignité. Après avoir consulté, réfléchi et prié, il prenait le risque d'intervenir avec courage et fermeté.

  • Ce texte, écrit à deux voix et fruit d'un long cheminement conjoint, est une quête de sens. Les auteurs sont imprégnés par le message judéo-chrétien mais, surtout pour l'un des deux, vécu en connivence progressive avec la sagesse orientale, notamment la discipline yogique. On en vient à dire que le phénomène christique, plutôt que le christianisme, est bien autre chose qu'une religion et qu'il n'y a rien d'autre à faire qu'à vivre la vie humaine à condition de la vivre divinement.

  • En janvier 1995, nous étions des milliers, à travers toute la France et au-delà, à être scandalisés par les décisions romaines : Jacques Gaillot est viré de son diocèse d'Evreux. Il devient évêque de Partenia, un lieu, un espace inconnu de tous. Un diocèse que Jacques Gaillot crée depuis 10 ans.
    A l'occasion de cet anniversaire cet ouvrage rassemble des témoignages multiples.

  • LA PREMIÈRE PAROLE HUMAINE DANS LA BIBLE EST CELLE D'ADAM. LORSQUE LE SEIGNEUR LUI AMÈNE SA COMPAGNE, IL S'ÉCRIE " VOICI CETTE FOIS L'OS DE MES OS, LA CHAIR DE MA CHAIR ". A CE CRI JUBILATOIRE QUE RÉPOND LA FEMME ? RIEN. SILENCIEUSE ELLE EST. COMME SI LA PAROLE DE L'HOMME SUFFISAIT À LA DÉFINIR TOUTE ENTIÈRE...
    Au jardin d'Eden, Eve se taisait. Le silence infini d'Eve ouvre un espace vierge, neuf, où des paroles sans fard peuvent se donner à entendre. Paroles de femmes et d'hommes aussi. Une nouvelle Alliance.

  • Le christianisme occidental a résisté péniblement au choc frontal de l'athéisme, puis au tranquille raz-de-marée de la sécularisation. Comment traversera-t-il l'épreuve de la pluralité et du dialogue interreligieux ? L'auteur pose ici les questions redoutables auxquelles vont devoir s'affronter les chrétiens confrontés à d'autres visions du monde que la leur. Il propose ensuite une relecture des grandes figures et thématiques bibliques, pour tenter de discerner comment le message de Jésus de Nazareth peut contribuer à relever ce dernier défi du christianisme.

  • La grâce de cet itinéraire c'est peut-être une naïveté qui désarme. Au départ, une religion bien sage et proprette qui provoque quelque agacement. Et puis la vie arrive avec ses désillusions et ses joies. Les questions pleuvent : « Mes principes s'effilochent, mes certitudes s'évaporent, tandis qu'une présence s'incruste toujours plus dans le quotidien de mes journée. » L'auteur nous fait partager sa « route avec le Christ » en toute simplicité. Comment lui résister et ne pas recevoir un peu de sa bonté et de sa modestie ?

  • L'auteur nous fait part très simplement de l'évolution de sa foi en nous parlant de lui et de son parcours. Ce n'est pas la réflexion abstraite d'un intellectuel, mais la recherche d'un homme qui a donné une très grande importance à la foi et à l'intelligence du christianisme et qui, à la fin de son parcours - il a 80 ans - veut rendre compte de ce qu'il croit et de ce qu'il ne peut plus croire, de ce qui est encore crédible et de ce qui l'est de moins en moins. Il en appelle à une réforme des formulations traditionnelles du christianisme, réclame un aggiornamento courageux et un pluralisme généreux, à la mesure de l'évolution culturelle contemporaine, pour sauvegarder au christianisme l'avenir qu'il mérite.

  • Que l'on soit juif, chrétien ou musulman, on attend un après souvent appelé au-delà. L'auteur a rêvé un au-delà où la femme est enfin l'égale de l'homme, où la lettre des religions laisse la place à l'esprit et où s'entr'aimer devient possible. Cet ouvrage nous emmène dans un voyage poétique dans les limbes à la découverte d'autres planètes, de paysages magnifiques, de lieux imaginaires où l'amour et la paix existent naturellement...pour tous. La narratrice nous fait vivre avec humour la rencontre avec d'autres religions et le débat sur la misogynie des Eglises.

  • Cet ouvrage se compose de quatre-vingt-quinze réflexions dont certaines se présentent sous des traits parfois insolites. Il s'agit simplement d'un journal rédigé au fil des temps sur des thèmes variés à travers lesquels les plus pauvres ont souvent la parole. C'est par souci de vérité, de solidarité avec les plus pauvres que ces textes ont été rédigés.

  • « ... à travers son oeuvre, il transmet des messages d'humanité. L'artiste qui peint depuis tout petit, s'inspire de la musique, de ses lectures et surtout de la civilisation et des mythologies. Le tout donne des toiles abstraites desquelles on capte ce que le peintre veut communiquer. Les couleurs splendides permettent d'identifier le message. Ici, les ténèbres d'où filtre une subtile lueur, là une chute d'eau fraîche et bleue »
    (La République du Centre. Mai 2002)

  • Un chemin spirituel qui hisse la narratrice hors du marasme, dû à une enfance traumatisante (incestes, infanticides, prostitution.) Des passages poétiques alternent avec des récits crus. Une authenticité indéniable, notamment dans l'ambivalence des sentiments de la victime envers son bourreau.

  • Les hommes ont crée Dieu parce qu'ils en avaient besoin; va-t-il s'effacer de notre horizon parce que nous pouvons désormais nous en passer? Notre civilisation hyperactive, laborieuse, accablée de soucis temporels est bien trop réaliste et jouisseuse pour penser à l'invisible. Va-t-elle jeter Dieu aux oubliettes de l'histoire et se débarasser d'un souci, d'une crainte, d'une espérance, devenus sans objet? Allons nous vivre dans un présent au jour le jour sans nous poser les questions qui pourraient donner un sens à nos vies?

  • Est-il encore possible de retrouver aujourd'hui la voix même de Jésus? Et comment réaliser une écoute directe de ces textes uniques que sont les évangiles? Jean Onimus s'attache aux sources, analyse les textes, dresse le portrait de cette personnalité inouïe et dont les paroles sont si différentes des traditions religieuses qui lui sont contemporaines.

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