Delachaux et Niestlé

  • La transition écologique, c'est au quotidien qu'elle prend forme. Et localement. Frédéric Denhez est parti à la rencontre de ces hommes et de ces femmes qui oeuvrent pour l'environnement : énergies, eau, sols, transports, aménagement des territoires, respect de la nature... Ce livre montre une écologie près de chez nous par les gens qui la font et raconte comment les acteurs de terrain sont en train de transformer la France en profondeur.

    Depuis Caen, Sophie Raous a changé la vision que nous avons des sols. En Seine-Saint-Denis, Bélaïde Bedreddine ouvre la chaussée pour amener la nature en ville. Strasbourg fait livrer ses commerçants en péniche, tandis que Douai révolutionne notre rapport à l'eau de pluie. Dans le Grand-Est et en Normandie, les agriculteurs replantent d'eux-mêmes des haies. Dans le Tarn, l'agence de l'eau s'appuie sur une coopérative pour préserver les zones humides. Du côté de Belfort, Nathalie Loch est la femme de l'hydrogène en France...

  • Autour du monde a cheval Nouv.

    En selle pour une odyssée tout autour du globe !

    C'est une histoire millénaire que Stefan Schomann nous propose de découvrir : celle des anciens peuples de cavaliers et de leurs chevaux, de leurs relations spirituelle, sociale et culturelle. Randonnées et trekkings légendaires, nuits avec des bédouins autour d'un feu de camp, promenade sur un glacier avec des poneys islandais, festivals pittoresques au Portugal ou en Inde, traversée des Vosges à cheval...

    Un recueil de récits sur le cheval d'un genre nouveau : cosmopolite, sensuel et porté par un grand souffle narratif.

    Avec Jean-Louis Gouraud, Stefan Schomann a reçu pour ce livre le prix Eiserner Gustav pour la culture du voyage à cheval au CHIO d'Aix-la-Chapelle.

    /> Stefan Schomann est écrivain et journaliste depuis une trentaine d'années. Il écrit notamment pour Geo, Die Zeit, Frankfurter Rundschau, Stern. Il est l'auteur de plusieurs livres, parmi lesquels deux sont consacrés au cheval. Il a été nommé ambassadeur culturel des conteurs chinois et citoyen d'honneur du village de Ma Jie dans la province du Henan, haut lieu pour les conteurs. Il vit à Berlin et à Pékin.

    Jean-Louis Gouraud est écrivain et éditeur français. Il est reconnu comme historien et encyclopédiste du cheval et de l'équitation, et oeuvre activement pour la reconnaissance de cet animal.

  • Un éclairage passionnant sur le rapport entre humains et animaux par virus et autres microbes interposés, pour nous aider à mieux comprendre la Covid-19 et la crise sanitaire que nous traversons actuellement.

    Humains et animaux partagent beaucoup. Pourtant, ici, il ne sera question que d'un partage bien particulier : celui des microbes, en tous genres et en tous sens, potentiellement responsables de divers maux. Les maladies transmissibles se transmettent, c'est dans leur nature. En revanche, la mondialisation est une réalisation humaine et l'emballement imposés par le système économique global semble bien être la cause de l'émergence de la Covid-19 et de la pandémie associée.

    La mondialisation a complètement bouleversé, entre autres, l'épidémiologie des maladies infectieuses et contagieuses. Nouvelles ou anciennes, ces maladies ont durablement marqué l'humanité ; l'histoire et la géographie de certaines d'entre elles (peste, coronavirus, tuberculose, rage...) sont présentées dans cet ouvrage pour mieux les comprendre.

    Le nouvel ordre mondial sera-t-il fondé sur des références et des contraintes sanitaires, comme c'est le cas depuis le début de l'année 2020 ? Un renouvellement de notre rapport à la nature s'impose : lutte contre la destruction et l'artificialisation des milieux, réduction des pollutions, maîtrise climatique, maintien d'espace pour le vivant non humain et non domestique. Il faut aussi s'attaquer aux inégalités sociales, à la pauvreté, à la corruption et mettre en avant l'intérêt général, planétaire. Si la santé et la qualité de vie passent avant les seuls indicateurs économiques, alors l'espoir est permis et la dure leçon du coronavirus aura été entendue. Préserver la biodiversité, son potentiel adaptatif, ses capacités évolutives et sa forte résilience, c'est peut-être réapprendre à vivre ensemble. Grâce à un virus.

  • Le sens est au coeur de l'expérience charnelle, sensuelle, émotionnelle, de la rencontre ; il est dans l'intentionnalité du désir, qui oriente les forces libidinales, et il est aussi dans les productions verbales signifiantes. Comment le corps, dans ses composantes biologiques, et le fonctionnement proprement psychique, contribuent-ils à l'émergence et au développement de ce sens ? Et comment ce dernier organise-t-il, à son tour, les grandes fonctions que sont le rêve, la mémoire, la perception, la représentation, la conscience, le langage ? C'est autour de ces thèmes que dialoguent, dans cet ouvrage, un neurologue et une psychanalyste : ils se fondent, certes, sur deux démarches différentes, mais ils s'appuient aussi sur les traits communs de leur longue expérience clinique respective, et ils acceptent de dépasser les limites de leur discipline propre, pour coopérer réellement, et faire surgir une voie originale d'exploration de la personne humaine, dans son unité psychosomatique.

  • Parallèlement aux théories et aux discours scientifiques concernant la maladie mentale, existent des discours profanes par lesquels s'exprime tout un univers d'opinions, d'intentions, de sentiments, mais aussi d'images et de symboles. Ce sont ces discours de sens commun qui sont analysés dans le livre de Marie-Noëlle Schurmans.
    L'auteur ne prétend pas en formuler une description exhaustive, mais tente de transmettre au lecteur, spécialiste ou non, une grille d'analyse qui lui permette d'interroger ses propres conceptions de la différence et de la « folie ».
    Cette étude très détaillée démontre l'existence, dans la structure des représentations sociales de la maladie mentale, de mécanismes de nature anthropologique, qui préexistent à la conceptualisation scientifique. Elle dévoile ensuite les conditions socio-historiques qui ont entraîné l'émergence du concept de maladie mentale dans le champ médical, sa légitimation progressive et son emprunt par le discours profane.
    Elle montre enfin comment ces dimensions s'insèrent dans les savoirs spécifiques d'ensembles sociaux distincts et met en lumière la coloration dont sont chargées, dans un groupe concret (les enseignants primaires), les représentations de la maladie mentale.

  • Les théories narratologiques de la focalisation ont été introduites dans tous les manuels d'analyse des textes littéraires. À la question qui parle ?, il est devenu courant d'ajouter qui perçoit (voit, sent, entend) ? et qui pense ?. Le présent ouvrage propose une mise en ordre théorique et pratique étayée par l'étude d'un grand nombre d'exemples littéraires variés. Cet essai porte sur l'effet de point de vue, terme préféré à celui, trop métaphorique, de focalisation. Se débarrassant du mythe d'un focalisateur externe objectif et impartial, il révise la tradition, héritée de Genette, qui pense les focalisations à partir du foyer (qui sait ? qui voit ?), et recherche les traces de la source du point de vue, dans ce qui est perçu et dans le détail des marques linguistiques. L'analyse des textes et la stylistique gagnent beaucoup au passage, la linguistique de l'énonciation, attentive aux traces du sujet dans le discours, et aux effets idéologiques des discours, également.

  • La psychologie comme la psychanalyse ont développé l'exploration et la découverte des profondeurs sous-conscientes du psychisme et favorisent, par leur actualisation, la remontée des facteurs manipulateurs de la conscience. Cependant, elles ont ignoré, par délà les bases pulsionnelles et énergétiques du psychisme humain, la dimension créatrice du vide, lui-même sous-jacent à une réalité ontologique cosmique. La démarche cosmo-analytique dépasse les projets psychologiques et psychanalytiques, dans le sens où elle opère un déplacement de l'investigation et une ouverture du champ psychique, qu'elle ne limite plus, par réductionnisme positiviste, au déterminisme terrestre. Elle s'inscrit tout naturellement dans une réalité plus globale, c'est-à-dire dans un système cosmique ouvert, source d'intelligence. La cosmo-analyse nous démontre que maints facteurs aliénants pour l'homme, ne sont pas seulement imputables à l'homme, ou au milieu dans lequel il vit. Ces influences sont sécrétées par le cosmos lui-même, en tant qu'éléments provenant d'un refoulé de nature cosmique, qui se manifeste au travers de notre humanité sous la forme d'une névrose collective, elle-même sous-produit d'une névrose d'importation d'origine supraterrestre. Pouvons-nous les faire remonter à la surface de notre psyché, et du monde, et éviter des retours de refoulé destructeurs ? Dans une lutte anti-oubli de tous les instants, la cosmo-analyse peut nous permettre d'actualiser cette névrose et d'atténuer ses effets dangereux. La pleine reconnaissance de notre équation, et de notre rôle terrestres, découlera de cette confrontation au sein des enjeux du Monde.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Dans cet ouvrage qui constitue la suite de La Naissance de l'Intelligence et de La Construction du Réel, l'auteur analyse le passage de l'intelligence sensori-motrice à la pensée qui s'appuie sur des symboles et des signes, passage crucial pour l'évolution de la raison humaine. À partir d'observations longitudinales, Piaget retrace la genèse de la représentation, depuis l'imitation spontanée du nourrisson, jusqu'à l'imitation intériorisée et imagée du jeune enfant. Une analyse fonctionnelle des jeux et des rêves enfantins le conduit à élaborer une conception originale du symbolisme qui s'écarte sur certains points des théories traditionnelles et en particulier de celles des écoles psychanalytiques.

  • Dût sa discrétion en souffrir, on se doit de dire que Michel Menu est l'un de nos meilleurs psychopédagogues contemporains. Ses deux doctorats d'État (en Psychologie et Science politique) ne l'ont jamais empêché de conserver un contact constant avec les jeunes. Pour mieux connaître les apprentis, il a fait des stages aux mines de Saint-Étienne-Firminy et dans une école technique de Saint-Ouen. Il a vécu plus de 800 journées de camp avec des jeunes de divers milieux et, même lorsqu'il fut animateur national d'un grand mouvement de scoutisme, il tint à garder la responsabilité de l'unité qu'il avait fondée dans son quartier. Il a dirigé plus de 20 camps de formation. Sans cesse à l'écoute des éducateurs bénévoles qu'il y rencontrait, il a inventé, pour les aider, les Raiders, les Patrouilles libres, le Cadre vert, qui, dans les années 50, ont connu de grands succès. Depuis 1970, chaque été, il parcourt le désert avec des jeunes de 18 à 25 ans. Homme de science et de terrain, Michel Menu nous apporte, assurément, une expérience unique en son genre. Ses Mythes de la Jeunesse jettent un éclairage absolument inattendu, mais combien lumineux, sur les jeunes de ce temps. On les a trop assimilés ces jeunes avec leurs casseurs, leurs ratés ou leurs déviants. Il était temps qu'on nous en offre une autre image. Ce livre nous révèle certaines des aspirations de la Jeunesse actuelle qui trouveront un écho certain chez tous ceux que passionne l'avenir des adolescents. Après les Mythes de la Jeunesse, il est des dynamismes de « la vie en fleurs » qui ne pourront plus être passés sous silence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Depuis plus d'une vingtaine d'années, la didactique des mathématiques comme domaine de recherche a forgé des problématiques et des concepts que ce recueil de textes de base contribue à rassembler. Sont réunis des textes fondamentaux de Huy Brousseau, Yves Chevallard et Gérard Vergnaud sur les notions de situation, contrat, transposition didactiques et champ conceptuel. Chacun de ces textes, publiés séparément auparavant, met en relief l'une des trois approches, systémique, anthropologique et cognitive, qui caractérisent l'étude actuelle des phénomènes didactiques en mathématiques. Avec ces problématiques et ces concepts l'ingénierie didactique s'impose en tant que méthodologie privilégiée de la recherche en didactique des mathématiques. Deux essais complètent cet ensemble de textes, essais qui envisagent les rapports entre les ordres didactiques et cognitifs de l'enseignement et de l'apprentissage des savoirs.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Le monde universitaire francophone ne manque pas d'ouvrages de qualité initiant le lecteur à une discipline qui fut considérée dès sa naissance comme un « modèle » au sein des sciences humaines du fait de la rigueur scientifique dont elle essayait de faire montre dans son analyse des faits de langue. Le présent ouvrage ne veut pas être une « introduction » de plus dans cette liste déjà longue. Son objectif est de mettre à la disposition des étudiants en Sciences du Langage - et plus généralement en Sciences Cognitives - les dernières contributions marquantes en matière d'étude de chacun des niveaux d'organisation du langage : phonologie, morphologie, syntaxe..., contributions parfois difficilement accessibles du fait de leur non parution en langue française. Ouvrir les horizons du lecteur en développant son esprit critique par la confirmation à diverses approches des phénomènes langagiers, telle est la motivation qui a présidé à la préparation de ce volume.

  • Les psychologues sociaux doivent-ils, pour mieux s'insérer dans le cognitivisme et ses pratiques expérimentales, renoncer à l'étude des conduites sociales qui fascinaient leurs prédécesseurs (exercice du pouvoir, conflits, stratégies d'influence, pratiques de discrimination, soumission, aide...) ? Doivent-ils, pour mieux s'insérer dans une conceptualité inspirée du traitement de l'information, négliger la spécificité des attitudes, des valeurs et utilités sociales, des représentations sociales, bref de la connaissance des objets sociaux ? La série d'ouvrages Perspectives cognitives et conduites sociales soutient, sans dogmatisme ni laxisme, que l'approche cognitive doit bien plutôt assimiler la spécificité des concepts psychosociaux. Dans ce tome VI, sont, particulièrement, abordés les mécanismes d'explication et de jugement sociaux, ainsi que les représentations, les catégorisations et les stratégies d'influence de différents types de groupes sociaux.

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