Débats Publics

  • Onde de choc sans precedent a l'echelle du globe, la crise du coronavirus a revele plus que jamais les limites de la mondialisation, accelerant notre prise de conscience des desequilibres qui frappent la planete.

    A rebours des discours sur la demondialisation, la decroissance ou l'imminence d'une catastrophe ineluctable, Dominique Mockly demontre que nos societes peuvent rebondir positivement et reprendre la main sur la spirale d'emballement caracteristique des dernieres decennies.

    Face a un monde en « surchauffe », choisir la voie de la « mondialisation decompressee » nous donnera l'occasion de grandir collectivement, de franchir un stade de maturite supplementaire et d'ecrire une nouvelle page de creation de valeur partagee pour l'humanite.

    Convaincu que les entreprises ont un role complementaire de la puissance publique a jouer dans ce mouvement progressif de decompression, Dominique Mockly plaide pour une meilleure articulation entre les differentes echelles territoriales et l'ensemble des acteurs de l'economie, afin de donner naissance a un systeme plus resistant, reactif et respectueux de la diversite. Son message, pragmatique et volontariste, offre des solutions et des eclairages inedits a tous ceux qui souhaitent reinventer la mondialisation. 

  • La culture doit etre l'un des plus ambitieux projets africains au xxie siecle. Au moment ou la mondialisation et la pandemie de Covid-19 accelerent tous les processus de dematerialisa- tion des economies, il nous faut envisager la culture africaine comme une boussole capable de montrer aux Africains et au reste du monde un nouveau cap.

    Prise dans son acception la plus large, englobant la litterature, les arts vivants, les langues, les arts plastiques, les productions audiovisuelles et cinematographiques, la musique ou l'architecture, la culture doit faire l'objet d'une promotion et d'une strategie de developpement a l'echelle continentale portee par une volonte commune. Il s'agit d'une double revolution, spirituelle et economique, que les civilisations africaines, dans leur formidable diversite, doivent mener pour construire le xxie siecle.

     

    Ode aux richesses eternelles de l'Afrique, a sa jeunesse, a ses talents, a sa creativite, le texte de Moussa Mara est un manifeste qui invite a oeuvrer collectivement a une renaissance culturelle du continent africain, source d'inspiration pour les civilisations du monde entier.

  • La crise sanitaire de la COVID-19 est sans precedent. Quel premier enseignement tirer de cette pandemie? Sans nul doute que la Tech est au coeur de la victoire contre ce virus, mais aussi du futur de notre sante.

    Pascale Witz, apres trente ans passes au carrefour de la sante et de la Tech, a acquis une conviction forte: l'utilisation de la Tech et de l'intelligence artificielle (IA) va changer la donne de la sante publique en rendant plus efficaces les traitements pour chacun d'entre nous.

    Nous sommes a l'aube d'une revolution majeure dans le domaine medical. La Tech, meilleur allie du patient, se traduira demain par de multiples bouleversements, tous facteurs de progres: traitements plus precoces et plus efficaces, medicaments personnalises, algorithme personnel de sante, perfectionnement des essais cliniques, amelioration du confort du patient.

    La Tech va permettre l'emergence d'une medecine ultra- personnalisee, voire ultra-individualisee, mais aussi plus humanisee que jamais.

    Cet essai erudit aux convictions contagieuses dessine les contours d'un futur dans lequel le patient sera finalement au centre de tous les systemes de sante grace a... la Tech ! 

  • A l'ere des coronavirus, il ne fait pas bon etre assureur...

    Etonnant paradoxe, dans un monde ou les risques se multiplient et les attentes de la societe sont immenses en matiere de protection !

    Pourtant, force est de constater que l'assurance, qui est fondamentalement une industrie de la confiance, est devenue source de defiance dans l'esprit des individus. Elle qui avait ete creee par les entrepreneurs pour les entrepreneurs, afin de faciliter la prise de risque, a perdu son sens a leurs yeux.

    Mecanisme de mutualisation du risque, l'assurance est en fait la victime de sa sophistication a travers le temps : a trop vouloir servir la collectivite au moyen de son ingeniosite technique, elle en a oublie de considerer l'individu qu'elle avait promis de proteger. Forcement, le fosse s'est creuse entre l'assureur et l'assure.

    Cette deconnexion n'est pourtant pas une fatalite. Grace a la revolution digitale qui a deja commence a transformer l'assurance en profondeur, en remettant le client au coeur de son modele et en basculant vers la simplicite d'usage , un nouvel equilibre entre l'individu et la mutualite peut aujourd'hui etre trouve, et le fil de la confiance se renouer progressivement. 

  • Un Big Bang économique et social est sur le point de survenir: l'avènement de la Zéro G, un réseau bas débit, frugal et accessible au plus grand nombre, partout sur la planète. Loin de se limiter aux télécoms et à l'Internet des objets, cette révolution va bouleverser l'ensemble de nos modes de vie et de nos façons de consommer.

    À l'heure où l'attention des médias se focalise essentiellement sur le très haut débit cellulaire et les innovations pharaoniques, l'auteur de cet essai explore une dimension cachée de la révolution digitale. Convaincu du pouvoir de transformation phénoménal des technologies peu coûteuses, peu énergivores et créatrices d'emplois, il plaide pour l'instauration d'un "standard Zéro G" à l'échelle mondiale.

    Complémentaire des réseaux existants (4G, 5G,Wifi, Bluetooth), la Zéro G offre des réponses adaptées et réalistes aux défis qui menacent de rompre l'équilibre de nos sociétés : désastres écologiques, multiplication des cyberattaques, emprise des GAFA, creusement des fractures numériques et territoriales. Plus qu'une technologie, Ludovic Le Moan propose dans cet essai une philosophie de la frugalité et de la simplicité, capable de redonner du sens à l'économie et à la vie en société.

  • Nous sommes entrés dans la société du patrimoine éphémère, dominée par le règne des usages fractionnés et le recul de la possession. Particulièrement visible dans le comportement des millennials, cette lame de fond submerge peu à peu tous les domaines de notre vie. Aujourd'hui, tout se loue : portables, ordinateurs, vêtements ou encore vélos et trottinettes en libre-service...

    L'accès à la propriété et la possession d'objets emblématiques de la société de consommation ne sont plus considérés comme des priorités par la nouvelle génération, qui découvre d'autres voies pour se réaliser et s'affirmer. Plus qu'une mutation associée au foisonnement des dispositifs digitaux, nous vivons une métamorphose radicale des mentalités.

    Dans ce contexte, les assureurs sont un stabilisateur économique et social qui permet aux communautés humaines de résister aux chocs et de se développer dans la durée. Olivier Jaillon livre dans cet essai une analyse éclairante des ruptures technologiques et anthropologiques en cours. N'hésitant pas à briser des tabous au sujet de l'héritage et de l'accumulation des richesses, l'auteur défend sa conviction profonde : en facilitant le passage du patrimoine tangible au patrimoine éphémère, les assureurs auront un impact direct sur l'accomplissement de nos aspirations individuelles et collectives. Moins de contraintes, moins d'inégalités, plus de libertés et de solidarités. Ces maîtres-mots ont vocation à devenir les principes directeurs de l'assurance de demain.

  • L'Organisation mondiale de la Santé a lancé en 2017 un cri d'alerte : les "super-bactéries" résistantes aux antibiotiques mettent en échec la médecine moderne et menacent de nous renvoyer un siècle en arrière, à une époque où l'on mourait massivement de la tuberculose ou de la peste ! Comme dans un film de science-fiction, une armée de l'ombre lutte tous les jours pour stopper ce fléau annoncé. Ses armes : la science, la technologie, l'ambition, et une volonté sans faille de sauver l'humanité.

    Car arracher l'humanité aux griffes de l'antibiorésistance implique plus qu'un simple laboratoire. C'est une mission d'ordre planétaire sous-tendue par une vision de l'Humain, de la Science, de la Recherche, de l'Innovation et de la Société dans son ensemble. Emmanuel Petiot est convaincu que l'innovation nous sauvera, mais pas uniquement des pathogènes résistants.

    Les enjeux économiques et sociaux que nous traversons en France, en Europe et dans le monde, trouveront eux aussi leurs solutions dans l'innovation. Les nouvelles générations débordent d'idées, alimentées par des avancées technologiques de plus en plus rapides. Inspiré entre autres par son expérience du système américain, Emmanuel Petiot nous embarque dans une aventure scientifique et humaine qui se lit comme un roman. L'enjeu est clair : en refondant son "système d'innovation", la France a les moyens d'écrire, une fois de plus, une page historique de la santé mondiale dans la lignée de Pasteur et de Pierre et Marie Curie.

    La résistance bactérienne est une opportunité de prouver notre résilience, de provoquer la sérendipité. Les antibiotiques de demain sont à portée de main, à quelques heures d'une découverte. Ils seront aussi les clés d'un renouveau économique et d'une nouvelle success story française.

  • En 2030, l'Afrique sera le continent le plus numerique, le plus peuple et le plus jeune du monde.

    Le temps est venu de sortir de l'impasse a laquelle conduisent les politiques de developpement, concues de maniere tradi- tionnelle et calquees sur nos modeles occidentaux. Leur inca- pacite a traiter efficacement les effets de la dynamique demo- graphique du continent dans des delais acceptables, a des couts accessibles et permettant une croissance inclusive, n'est plus a demontrer.

    A travers de multiples exemples, Bruno Mettling, President d'Orange Middle East & Africa, nous livre un essai a lire comme un carnet de voyage. Il nous montre a quel point le numerique a change de maniere spectaculaire, en une decennie, la vie quo- tidienne de dizaine de millions d'Africains, et contribue a en resoudre les principaux enjeux.

    L'impact du numerique sur l'education, la sante, l'energie ou l'administration met a jour une evidence : en Afrique, l'inclu- sion numerique est en train de permettre celle des peuples. Oui, l'Afrique est de plus en plus booming, mais, Bruno Mettling en est convaincu, elle porte aussi en elle les nouveaux modeles de developpement que recherchent avec tant d'urgence nos pays occidentaux. Cet ouvrage visionnaire en dessine les contours.

  • L'utopie a changé de camp. L'utopie, c'est de croire qu'on peut continuer à se comporter de la même façon. Le réalisme, c'est de considérer que nous devons radicalement changer de comportement. Entre acteurs de l'économie sociale qui se développent et acteurs de l'économie classique qui s'interrogent sur leurs pratiques, il s'agit de dépasser des modèles supposés inconciliables pour faire converger les meilleures pratiques, de créer plus de richesses et les répartir de manière plus équitable.

    L'entreprise, quelle que soit sa forme juridique, peut être le pivot à la fois de l'émancipation individuelle et de l'amélioration collective. Il ne s'agit pas de se substituer aux politiques publiques mais d'affirmer ensemble une réelle volonté de transformation sociale. C'est toute l'histoire du GROUPE SOS. À partir de ses valeurs, la première entreprise sociale d'Europe a suivi un cours entrepreneurial original avec un seul objectif : trouver les moyens concrets de transformer le monde en étant à son écoute.

    Jean-Marc Borello engage les entreprises à se donner les moyens de changer le monde, de passer de la comparaison des idéologies à la comparaison des impacts économiques, sociaux et environnementaux et de définir leur raison d'être. C'est à cette condition que l'entreprise constituera le meilleur moteur de la transition écologique et de l'inclusion sociale.

  • Préface du professeur Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix

    Si la transition écologique tue, c'est que l'urgence climatique et sociale ne permet plus d'attendre. La pollution atmosphérique cause plus de 7 millions de morts dans le monde chaque année, en majorité des enfants. En 2017, 26 personnes possédaient autant de richesses que 3,8 milliards d'individus. Face à cette menace civilisationnelle, la politique des petits pas échoue à basculer nos modes de production dans un modèle de durabilité sociale et environnementale.

    Refusant l'alternative stérile entre catastrophisme et attentisme, Nicolas Hazard appelle à la mobilisation générale, "la guérilla mondiale" ! C'est seulement en s'engageant à rejoindre le mouvement global des "guérilleros", ces femmes et hommes qui jour après jour réinventent radicalement nos modes de vie au service d'un monde durable et inclusif, qu'il est possible de faire enfin la différence.

    Seul leur nombre permettra d'inverser le rapport de force qui oppose depuis trop de temps les faibles aux forts.

  • Les mégalopoles qui structurent le quotidien de la vie de l'humanité naissent, grandissent, et préparent notre avenir. Dans ce foisonnement, les gares seront les centres nerveux des villes de demain. Sans gare, la cité ne pourra se développer harmonieusement. Hubs du futur, elles formeront le premier réseau physique intelligent, connectant à la fois les hommes, les flux commerciaux, les données, à travers tout le territoire.
    Ces hubs, point de ralliement, de croisement et de rencontre de toutes les populations, sans exclusion, réconcilieront la mobilité avec le bien-être, la ville avec ses quartiers et périphéries, en favorisant le développement économique, en replaçant l'environnement au coeur de la cité et en conciliant la sphère digitale et le monde physique.
    Ils seront à la fois totalement ouverts sur la ville, son histoire, ses spécificités, mais également sur le reste du monde qui viendra s'inscrire au coeur de la cité.
    La Gare et ses métiers d'intégrateurs de services, pierre de voute des futures mégalopoles et de l'aménagement des territoires, créatrice de nouveaux services inédits du quotidien, structure nos futurs.
    Le XXIe sera celui de la mobilité voulue, et du développement des mégalopoles connectées, au sein de cités elles-mêmes interconnectées. Le siècle des gares est arrivé.

  • Le XXIe siècle verra la plus grande révolution technologique que le monde ait jamais connue avec l'avènement de l'Intelligence Artificielle. Toutes nos certitudes seront alors battues en brèche.

    Les machines avaient commencé par réaliser les tâches les plus pénibles : voici maintenant que le médecin, le professeur ou l'avocat pourraient, s'ils n'y prennent garde, être remplacés par des robots. Alors que les algorithmes les plus puissants du monde vont commencer à reproduire le fonctionnement du cerveau humain, notre rapport à la connaissance est nécessairement amené à changer.

    Dans moins de cinq ans, la part du travail humain effectuée par les robots passera de 10 à 25%. Qu'en sera-t-il en 2050 ? Pour la première fois de notre histoire, le savoir n'est plus le pouvoir.

    Face à l'imminence de ces bouleversements, une seule planche de salut: le talent. Car, du talent, les machines n'en auront jamais. Le talent est le dernier rempart d'une humanité réconciliée avec elle-même, prête à entrer dans l'âge de l'Intelligence Artificielle.

    À quoi ressemblerait une "société des talents" ? Le propos de Paola Fabiani est d'en établir le portrait.

  • Y croire

    Pierre Gattaz

    Pour la premiere fois, Pierre Gattaz, ancien president du MEDEF et nouveau president de BusinessEurope, livre ses convictions sans langue de bois. Dans un texte a mi-chemin entre l'autobiographie et l'essai, il partage avec nous les rencontres et les combats qui ont peu a peu faconne sa vision du monde, et guide son action a la tete de l'entreprise familiale Radiall puis du MEDEF.

    De ce parcours de vie tres riche, il tire ces vingt convic- tions, souvent a contre-courant, sur le travail, l'entreprise, mais aussi sur la France et sur l'Europe. Il nous trans- met dans ce texte une formidable lecon d'optimisme. Entrepreneur infatigable, il nous invite a renouer avec l'esprit de conquete et nous donne des raisons de croire en notre avenir collectif. Un contrepied salutaire a la mo- rosite et au defaitisme ambiants, qui demeurent, selon l'auteur, nos pires ennemis. 

  • «Dans cinq ans, les taxis n'existeront plus!». Il y a quelques annees seulement, c'est avec ces mots qu'un homme politique francais condamnait les taxis a un ancien monde promis a disparaitre. Aujourd'hui, apres avoir fait leur revolution culturelle et digitale, ces derniers restent au coeur du nouveau monde et sont plebiscites par une cli- entele urbaine toujours plus exigeante.

    Entrepreneur, dirigeant d'un groupe leader des services de mobilite, Nicolas Rousselet vit au quotidien la revolution urbaine mais affronte aussi les nombreuses idees recues et fantasmes qu'elle suscite.

    Dans son precedent ouvrage, Humaniser l'economie de partage, l'auteur deconstruisait les mythes des nouveaux « barbares » de la Silicon Valley et leur aspiration a une hegemonie cul- turelle. Dans ce nouvel essai, Nicolas Rousselet livre une analyse originale des enjeux de la revolution technologique appliquee a la ville de demain et explore des solutions am- bitieuses pour construire les nouvelles urbanites. 

  • Cinq ans apres la disparition de Nelson Mandela, son fidele ami et rival politique, Frederik de Klerk, devoile a l'occasion du 25e anniversaire de leur prix Nobel une correspon- dance aussi inedite qu'intime. Ce dialogue exclusif fait vivre le souvenir de leur formidable combat pour batir l'Afrique du Sud «arc-en-ciel», democratique, tolerante et inclusive. Le 2 fevrier 1990, F.W. de Klerk annoncait dans un discours historique le demantelement du systeme d'oppression raciale et la liberation de tous les prisonniers politiques, a commencer par le plus celebre d'entre eux, Nelson Mandela, incarcere depuis plus de 27 ans.

    Frederik de Klerk et Nelson Mandela, qu'a priori tout opposait, ont su trouver la force de s'unir au nom de l'espoir de la reconciliation. Quels ont ete les epreuves, les obstacles exterieurs et les dilemmes interieurs auxquels ils ont du faire face ? Quels ont ete les valeurs et les ideaux qui les ont pousses, bien souvent contre leur camp, a ne jamais interrompre le dialogue et la transition pacifique vers une democratie reelle ?

    Ces 14 lettres, devoilees pour la premiere fois au grand public, sont autant les derniers temoignages d'un morceau d'Histoire du XXe siecle qu'un appel optimiste aux nouvelles generations a s'engager resolument pour donner du sens a leur action et au monde.





     

  • "Mangez mieux, faites les bons choix." Tel est l'adage d'une célèbre application aux six millions de téléchargements, qui scanne les produits alimentaires et fournit une information claire sur leur impact sanitaire, incarnant ainsi la révolution de notre alimentation en ce début de IIIe millénaire.

    Celle-ci repose principalement sur ce dernier mot: le choix. Notre société de consommation entre désormais dans une phase inédite de métamorphose: nous préférons à la consommation de masse une consommation sur mesure pour tous, y compris dans le secteur alimentaire, qui corresponde aux exigences diverses et récentes des citoyens.

    Dans un contexte de digitalisation croissante de la distribution, celle-ci devra savoir préserver, et même développer son rôle et sa mission sociale au service du mieux-vivre-ensemble, notamment à l'échelle urbaine.

    Demain, la distribution sera responsable, agile, inventive, fédératrice, ou elle ne sera pas ! Voici les défis qui donnent naissance à un commerce d'une nouvelle nature: affinitaire, capable de créer de la cohésion entre les êtres et les choses.

    Aux commandes de l'enseigne franprix, reconnue comme le laboratoire d'innovation de la distribution, Jean-Paul Mochet dessine dans cet essai les contours d'une nouvelle consomma-tion, qui retrouve un sens et réinstaure des liens forts, sincères, entre les industriels, les producteurs et les consommateurs- citoyens.

    Une lecture qui redonne au "marchand" et, au-delà, à la "marchandise" leurs lettres de noblesse.

  • France Digitale, representing the best of the French tech sector, has gathered together nine contributions in order to provide an engaging perspective on the topics that have been the main focus of the year in tech. These topics have dominated much of the conversation around tech over the last year, and it is important that all tech stakeholders equip themselves to deal with these issues. United Tech of Europe is a contribution by France Digitale to the conversation and is the first attempt to seek to answer some of these big questions.

    This year's topics include women in tech, tech for good, Al for good, the European VC ecosystem, and the rise of digital health services. The African continent and its particular perspectives for growth are also considered, along with a review of how the tech sector and the wider economy can tackle the issue of the skills gap.

    The contributors to United Tech of Europe are all business leaders, start up founders or tech superstars - and sometimes all three at once. Between them, the contributors have founded companies worth billions of euros, and have changed the face of the economy. They work in a variety of sectors, in a variety of countries and in a variety of ways, but all share the same commitment to contribute to this conversation. They have shared their unique and valuable insights into these contemporary strategic issues as the industry arrives at a critical juncture in its development, and their views could not be more timely.

  • Dans la lutte contre le rechauffement climatique, on a tout essaye... sauf le gaz ! Alors que le respect des objectifs fixes dans le cadre de la COP21 s'eloigne, l'heure n'est plus au dog- matisme. Pour preserver la planete et reduire les emissions de CO2 au plus vite, il est grand temps d'utiliser le potentiel d'innovation lie a cette ressource naturelle : le gaz est et sera le meilleur allie de la transition ecologique.

    C'est en offrant cet eclairage inattendu sur la face cachee du gaz que Dominique Mockly renouvelle en profondeur les debats sur l'environnement et l'economie verte. En combat- tant les cliches et les solutions simplistes, cet expert reconnu des problematiques energetiques ose rompre avec le consen- sus ambiant et les idees toutes faites. Non, toutes les energies fossiles ne sont pas les ennemies de l'ecologie ! Et mieux, le gaz peut accelerer le developpement des energies renouvelables !

    L'urgence environnementale merite mieux que des slogans empreints de bonne conscience. Au travers de cet essai vif et documente, l'auteur delivre plus qu'une conviction : il defend des pistes concretes pour donner corps a l'ambition ecologique tout en garantissant l'equilibre de nos societes. Son approche, resolument audacieuse et passionnee, seduira tous ceux qui veulent percer a jour les mysteres du monde des energies. 

  • Les positions acquises par les rentiers du "monde d'hier" sont progressivement balayées par le tsunami digital. Les experts omniscients, les secteurs protégés, les dirigeants arcboutés sur leur pouvoir ; tous avancent désormais sur le fil du rasoir. Challengée par les innovations technologiques et la montée en puissance d'un individu enfin souverain, leur légitimité s'érode au profit de relations moins hiérarchisées. Et si l'acte le plus significatif de l'ère digitale était de briser les situations de rentes construites siècle après siècle, donnant ainsi à chacun le devoir et la chance de se réinventer ?

    Face à ce bouleversement radical, il est urgent de repenser l'inclusion du maximum de personnes dans les bénéfices du progrès, afin de ne pas substituer un système élitiste à un autre. En effet, on peut craindre que la révolution digitale ne donne le jour à une nouvelle "aristocratie" et accentue les phénomènes de polarisation sociale. Le vrai défi de notre époque consiste donc à réinventer les modes de fonctionnement de nos écoles, nos territoires, nos systèmes politiques et nos entreprises, pour que les évolutions en cours soient partagées par le plus grand nombre.

    A travers une série de propositions concrètes pour surmonter ces tensions, Thierry Jadot livre une vision pragmatique et lucide de notre civilisation numérisée. Son message humaniste, axé sur le développement de l'autonomie individuelle et le partage de l'héritage industriel d'hier pour demain, offre un éclairage pertinent sur l'avenir de nos sociétés.

  • Et si il existait une troisieme voie economique ? Si, entre le capitalisme pur et dur d'une part et le monde associatif d'autre part, un nouveau chemin etait possible ? Aujourd'hui, les besoins economiques font emerger une nouvelle necessite nichee entre la recherche du profit pur et dur et le « non profit » qui vient relayer un Etat defaillant.

    Or si le capitalisme n'est pas la reponse a tout, le modele economique de l'associatif, lui, apparait aujourd'hui inadapte aux exigences actuelles et de moins en moins depositaire de l'interet general, s'etendant a de nouvelles problematiques sanitaires, environnementales, culturelles...

    De nouveaux acteurs economiques vont jouer leur role, relayant le secteur public qui n'en sera plus le seul responsable. En effet, les besoins societaux vont augmenter, et l'Etat ne pourra pas y apporter toutes les reponses. A cote du secteur lucratif (prive), le capitalisme non-lucratif prendra le relais du secteur public et apportera des solutions non polemiques.

    Jean-Marc Borello nous fait partager sa vision prospective sur l'evolution de l'economie a moyen terme : un capitalisme lucratif, des entreprises publiques ou parapubliques, des structures associatives ou mutualistes, et, de facon nouvelle, des entreprises capitalistes consacrees a l'interet general, pouvant acceder au capital prive, appuyees sur des pratiques vertueuses (management, gestion RH) qui assureront leur perennite. Ce modele economique tripartite sera mieux adapte a la situation actuelle et future, a l'etat du monde, a la realite sociale, a une croissance qui ne sera plus de 5 a 10 %, mais bientot de 1 a 3 %.

    Il est temps pour le modele economique en vigueur de changer de visage.

  • Une logistique innovante, efficace, est necessaire a une industrie forte et une consommation en constante evolution. Faut-il laisser a d'autres le soin de mener cette transformation ? Pour Alain Picard, cet « oxygene de l'economie », maillon strategique de la creation de richesses pour les prochaines decennies, est encore trop sous-estime. Prenons maintenant ce virage majeur, car il n'y aura pas d'economie des echanges sans mobilite des objets !

    Fluidifier les flux, soutenir nos entreprises dans leur developpement, satisfaire la demande d'immediatete et de proximite, simplifier le quoti- dien ; voila les grandes missions que se donne cette « machine invisible » en pleine evolution. Drones, wagons connectes, « green logistic », « data mining », amenagement d'infrastructures territoriales, sont au- tant de defis d'avenir dans lesquels se lance a pleine vitesse la logistique.

    Quelles sont les cles du succes pour developper et innover ce secteur ? L'auteur nous engage a prendre toute notre place dans la dynamique nationale et europeenne, mais aussi a relancer l'ascenseur social par le biais de metiers difficilement delocalisables, et reconcilier les antago- nismes entre les attentes des consommateurs et des citoyens. La France a entre ses mains de vrais potentiels : une logistique au potentiel decisif pour sa croissance, sa performance, et plus simplement son avenir sur la scene mondiale.

  • 3,9 milliards de personnes.

    C'est plus de la moitié de la population mondiale qui n'est toujours pas connectée à l'internet mobile. Ce chiffre, trop peu connu, doit servir de catalyseur à un débat et une mobilisation mondiale qui n'ont que trop tardé. Stéphane Richard en a la conviction : la connexion est un enjeu dont le XXIe siècle ne devra pas se passer.

    Accès à l'éducation, à la santé, à l'emploi, participation à la vie économique et politique ; comment envisager sereinement un futur qui priverait la moitié des habitants du globe des fondements mêmes d'une vie sociale ?

    Ce livre est l'expression directe d'un vécu. En Afrique, en particulier, la demande de la population est tellement forte que son accès à Internet est inéluctable. Ce livre est un manifeste, une déclaration d'engagement adressée aux citoyens, aux acteurs économiques comme politiques : il est urgent d'accélérer la connexion à Internet qui donnera à chacun la possibilité de se réapproprier son destin. A charge pour les acteurs qui le peuvent de s'engager concrètement pour la diffusion universelle de cet outil technologique. Le temps de l'incantation humaniste est passé.

    Connectés de tous les pays, passons aux actes et construisons notre avenir numérique.

    Stéphane Richard est Président-directeur général d'Orange depuis 2011.

    Il ambitionne défaire du Groupe un acteur leader dans l'univers de services digitalisés : distributeur d'électricité en Pologne, plateforme de transfert de fonds et de paiement mobile en Afrique (Orange Money), banque mobile et humaine avec Orange Bank en 2017. En 2018, le Groupe apparaît à la dix-neuvième place des cinquante entreprises les plus innovantes du monde dans le classement établi par The Boston Consulting Group. Au niveau européen, il occupe la première place.

  • L'election d'Emmanuel Macron n'est-elle qu'un accident de l'histoire, un simple concours de circonstances favorables? Symbolise-t-elle la manifestation d'un profond desir de change- ment des pratiques et des comportements democratiques? La Republique En Marche sera-t-elle une rupture historique ou une simple parenthese dans l'histoire politique francaise ?

    Le Vice-President de l'Assemblee nationale Hugues Renson apporte a ces questions une reponse audacieuse. Loin de toute fiction politique, il explore de l'interieur les mecanismes qui ont permis un tel bouleversement historique au sein de la Ve Republique. Pour la premiere fois, un depute de LaREM decrypte les forces et les fragilites du seisme qu'a represente l'election d'Emmanuel Macron.

    La Republique En Marche ne doit pas etre une parenthese. Pour rester une rupture historique, le mouvement doit se doter d'une ideologie capable de donner corps et coeur au «progressisme». Il en va de la poursuite de l'elan necessaire a la transformation de la France.

    Le Refus de la parenthese s'adresse a tous les citoyens, engages ou non. Hugues Renson appelle a renouer avec les grands principes de notre devise republicaine, socle de notre societe qu'il souhaite plus inclusive. 

  • Fake news et desinformation de masse : le temps n'est-il pas venu de se rebeller contre un paysage mediatique qui ne correspond pas au futur que nous voulons ? A l'illusion d'une information gratuite et instantanee, s'oppose la realite de contenus de qualite qui coutent. A l'ere du « tout se vaut » amplifie par les reseaux sociaux, la defense du pluralisme, l'independance journalistique, l'investissement dans la creation et la vitalite d'un debat democratique fonde sur des faits sont plus que jamais indispensables.

    Pour faire societe, Guillaume Klossa en est convaincu, nous avons besoin de medias exemplaires qui, plutot que de nourrir les crises, aident les citoyens a comprendre les defis de notre temps et a se penser ensemble. C'est la condition pour construire la democra- tie du XXIe siecle.

    Quel visage pour ce Media for Good? Il engagera une relation in- time avec son public pour lui proposer une offre de contenus de qualite qui, loin de l'enfermer dans des «bulles de filtre», le stimulera et lui ouvrira de nouveaux horizons. Et plutot que subir les derniers developpements technologiques que sont le big data, l'intelligence artificielle ou les neurosciences, le media du futur les mettra au service des citoyens et en fera un usage ethique. 

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