Calmann-Lévy

  • EN FRANCE, 1 ÉLÈVE SUR 10 EST VICTIME DE HARCÈLEMENT À L'ÉCOLE.« Marion, ma fille, le 13 février 2013, tu t'es suicidée à 13 ans, en te pendant à un foulard, dans ta chambre.Sous ton lit en hauteur, on a trouvé ton téléphone portable, attaché au bout d'un fil, pendu lui aussi pour couper symboliquement la parole à ceux qui, au collège, te torturaient à coups d'insultes et de menaces.J'écris ce livre pour te rendre hommage, pour dire ma nostalgie d'un futur que tu ne partageras pas avec moi, avec nous.J'écris ce livre pour que chacun tire les leçons de ta mort. Pour que les parents évitent à leurs enfants de devenir des victimes, comme toi, ou des bourreaux, comme ceux qui t'ont fait perdre pied. Pour que les administrations scolaires s'évertuent à la vigilance, à l'écoute et à la bienveillance à l'égard des enfants en souffrance.J'écris ce livre pour qu'on prenne au sérieux le phénomène du harcèlement scolaire.J'écris ce livre pour que plus jamais un enfant n'ait envie de pendre son téléphone, ni de suspendre à jamais sa vie. »Un récit recueilli par Jacqueline Remy.

  • Le premier livre du journaliste primé
    du Prix Pulitzer 2018
    La politique étrangère des États-Unis subit une mutation désastreuse, modifiant pour toujours le rôle de l'Amérique dans le monde. Les institutions diplomatiques souffrent de coupes budgétaires drastiques et les diplomates, qui ont permis les plus fines négociations et protégé des citoyens aux quatre coins du monde, sont démis de leurs fonctions du jour au lendemain. Des bureaux entiers du ministère des Affaires étrangères restent vides, alors qu'à l'extérieur, l'industrie et l'armée reprennent les rênes tenues autrefois par les artisans de la paix.
    Dans une exploration fascinante des coulisses du pouvoir, de Washington jusqu'aux recoins les plus isolés et dangereux de la planète - Afghanistan, Somalie, Corée du Nord notamment - l'éminent journaliste Ronan Farrow éclaire l'un des changements les plus conséquents et les moins compris de l'histoire de l'Amérique. Son expérience d'employé du ministère des Affaires étrangères nous dévoile aussi une vision personnelle des derniers défenseurs de l'État, dont Richard Holbrooke, qui a obtenu la paix en Bosnie avant de la tenter en Afghanistan.
     
    S'appuyant sur des documents jamais dévoilés, et enrichi d'interviews exclusives d'éminences politiques (de Henry Kissinger à Hillary Clinton), Paix en guerre nous alerte sur une profession en voie d'extinction et dont la dégradation a débuté pendant l'ère Bush après des décennies de politique de la lâcheté et de manque de vue à long terme.

  • « Cela faisait une quinzaine de jours que les VTTistes tournaient dans le village. Ils avaient tout sillonné, tout monté, et Dieu sait que ça grimpe à Tarnac. Cette nuit de juillet 2008, les cyclistes avaient roulé jusqu'à la ferme du Goutailloux. Le temps était frais, idéal pour une sortie nocturne. Au second virage, à moins que ce ne soit le troisième, il faisait nuit, plus personne ne sait avec exactitude, les cyclistes se sont arrêtés et ont commencé à creuser la terre pour y colmater une vieille souche d'un conifère quelconque. À cette heure-ci, la montagne dort, hormis les biches qui profitent du calme pour se promener, et les cyclistes s'affairaient sans bruit. L'avantage de choisir une courbe, c'est d'être assuré que les voitures vont ralentir. Et pour l'appareil photographique que les agents de la direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI) étaient en train d'installer dans le tronc d'arbre mort, cet atout est précieux. Pendant des semaines, l'appareil allait mitrailler automatiquement toutes les plaques minéralogiques de passage. Et quelques sauts de biches, aussi. Ensuite, on n'a plus jamais revu les cyclistes. Ils sont rentrés chez eux, en région parisienne, leur vélo dans le coffre.
     L'agent de la DCRI me sourit : 
    - Le plus pénible, c'était d'aller relever les bandes et recharger les batteries des caméras. À chaque fois, ça multipliait les risques de se faire gauler. »
    UNE CONTRE-ENQUÊTE AU COEUR D'UNE AFFAIRE D'ÉTAT.Sur l'affaire de Tarnac - du nom du village où furent arrêtés Julien Coupat et ses proches, suspectés de sabotages de lignes TGV en novembre 2008 -, un récit à la première personne, subtil et documenté.Plus d'infos sur le site: http://magasin-general.fr/ A reçu le 04.10.2012 le Prix des Assises

  • Le monde des hommes est entré dans une phase de bouleversements sans précédent. Tout a changé en quelques décennies, dans nos pouvoirs comme dans nos savoirs. Nos repères ont disparu, les certitudes ont fait long feu, comme les idéologies de tous bords. Il est urgent de mettre de l'ordre dans nos connaissances ; c'est à cette condition seulement que nous pourrons avoir prise sur la société de demain.
    Dans ce livre construit sous la forme d'un abécédaire, Albert Jacquard s'efforce de donner aux questions essentielles ; autrui, le bonheur, la liberté, la sagesse, etc... une réponse claire, concise, lucide, qui renouvelle l'interrogation philosophique.
    Qu'on la lise de A à Z, ou qu'on la feuillette au gré de la curiosité, cette Petite Philosophie à l'usage des non-philosophes permettra à chacun de mieux comprendre la société et soi-même, de tracer la limite entre ce que nous pouvons savoir et ce que nous ignorerons sans doute toujours.
    Albert Jacquard a écrit de nombreux ouvrages sur la science et sur la société, qui sont autant de best-sellers. Il plaide sans relâche en faveur d'une éducation qui mettrait à la portée de tous les acquis du savoir. Ni la science ni la philosophie ne doivent demeurer l'apanage de quelques-uns : c'est sa conviction la plus profonde. Il a publié chez Calmann-Lévy : J'accuse l'économie triomphante (1995) et Le Souci des pauvres (1996).
    Huguette Planès est professeur de philosophie au lycée La Pérouse d'Albi. Par ses questions sans complaisance, elle a permis à Albert Jacquard d'aller plus loin dans sa propre réflexion.

  • « Anne-Marie ne sera même pas capable de balayer les couloirs d'un hôpital ! »Cette sentence familière à bon nombre de naufragés de l'orthographe, Anne-Marie Gaignard l'a entendue enfant, avant d'être diagnostiquée dyslexique et abandonnée à son sort. Elle-même persuadée d'être « nulle », elle traîne sa mauvaise orthographe jusqu'à la première partie de sa vie professionnelle. Lire un livre, écrire une carte, rédiger un mail : les gestes du quotidien deviennent une épreuve et un véritable tourment. Son ras-le-bol monte jusqu'à ce qu'elle découvre tardivement qu'elle n'est pas dyslexique, mais dysorthographique. Elle n'a simplement pas assimilé la méthode d'apprentissage utilisée par ses instituteurs. Et cela se corrige !Dans La revanche des nuls en orthographe, Anne-Marie Gaignard raconte ses blessures et son expérience, celles aussi des enfants stigmatisés, des adultes méprisés, autant d'êtres en souffrance auxquels elle propose une approche iconoclaste faisant la part belle à l'empathie. Sans concessions, elle tacle une certaine catégorie d'enseignants, de médecins, de spécialistes en tout genre, avec une gouaille volontiers provoc. Aujourd'hui, son combat n'est plus seulement personnel. La dysorthographie n'est pas une maladie et les solutions existent.Les nuls en orthographe prennent la plume, et ils ont beaucoup de choses à dire.

  • LA CHARTE DU PROFESSEUR JACQUARD
    Ne dites pas : « Apprends tes leçons, accumule du savoir, deviens savant. »
    Dites : « Essaie de toujours mieux comprendre ; critique tes propres raisonnements, développe ta capacité à tenir des raisonnements logiques. »
    Ne dites pas : « Suis les chemins qui te sont proposés, apprends les réponses fournies par les livres. »
    Dites : « Pénètre dans le domaine de la science en formulant tes propres questions et en employant les voies de ta propre compréhension. »
    Ne dites pas : « Tu vas à l'école pour apprendre ce qui est au programme, préparer des examens, entrer plus tard dans la vie active. »
    Dites : « A l'école, tu vis la période la plus active de ton existence, tu apprends à poser des questions, tu construis ton intelligence. »
    /> Oui, la science peut être un plaisir et même un plaisir à partager en famille ou entre amis. Elle est également la plus extraordinaire école de liberté et de rigueur que les hommes aient inventée. L'Equation du nénuphar redonne à l'enseignement de la science toute sa vertu : préparer une société plus libre, plus juste.
    Albert Jacquard, polytechnicien et généticien des populations,
    a écrit de nombreux ouvrages sur la science
    et sur la société qui sont autant de best-sellers.
    Il a publié chez Calmann-Lévy :
    J'accuse l'économie triomphante (1995),
    Le Souci des pauvres (1996)
    et Petite Philosophie à l'usage des non-philosophes (1997).

  • Comme d'habitude est la lettre d'amour d'une mère, Cécile, à son fils de 22 ans, Antoine, qui lui raconte ce qu'a été leur vie à tous les deux, depuis leurs débuts. Cette petite enfance incompréhensible où Cécile savait que quelque chose n'allait pas et ne parvenait pas à se faire entendre, ce jour où les mots « troubles autistiques » ont été posés par un médecin, enfin, et puis la vie d'après le diagnostic, les erreurs, les joies, les colères, les fous-rires. Cécile Pivot parle, par séquences et à travers les scènes les plus marquantes de leur histoire commune, de ce que c'est qu'être une mère d'enfant autiste, mais aussi une femme, et une femme active, et la mère d'autres enfants, de ce que c'est qu'aimer un enfant quand il est difficile de vivre ensemble. C'est un récit que Cécile porte en elle depuis longtemps : dès les premières années d'Antoine elle a pris des notes, et de ces bribes éparses elle a décidé l'année dernière de tirer la substance pour écrire ce livre.
    Plus qu'un témoignage, Comme d'habitude est un texte où les qualités littéraires viennent rehausser l'émotion suscitée par le récit, sans jamais l'appuyer.  Un livre vibrant.
     

  • Le diabète : un fléau qui tue plus que sida et malaria réunis.
    400 millions de malades toutes catégories.
    15 % des dépenses de santé en France et aux États-Unis.
    Depuis la découverte de l'insuline il y a près d'un siècle, peu de progrès et beaucoup d'approximations.
    Pourquoi ce désastre ?
    Bertrand Burgalat répond à la question de façon implacable. Mêlant récit autobiographique, enquête et témoignages, Diabétiquement vôtre décrit le sucre triomphant, les sociétés submergées et les vies dévastées.
    Iconoclaste et rigoureux, un travail magistral, d'utilité publique.
     

  •  
    Si les gouvernements n'ont pas le courage d'achever la construction de l'euro, cette monnaie sans État, qui fête ses vingt ans le 1er  janvier 2019, disparaîtra. Le choc sera d'une rare violence pour nos économies, comme l'a montré la faillite en 2008 d'une simple banque d'affaires américaine, Lehman Brothers, qui a entraîné la plus grave récession depuis 1929. Alors imaginez ce que donnerait l'effondrement de la seconde monnaie de réserve du monde...
    Entre  2010 et  2012, nous en avons eu un avant-goût. La crise de la zone euro n'était pourtant pas une surprise  : les «  pères fondateurs  » de la monnaie unique avaient pris la précaution d'avertir que leur travail était imparfait. Ils comptaient sur leurs successeurs pour l'achever. Or, tels les rois fainéants, non seulement ceux-ci n'ont rien fait, se contentant de capitaliser sur les premiers pas réussis de l'euro, mais, au contraire, ils ont détricoté le peu de fédéralisme qui existait.
    Pour comprendre et juger, ce livre propose une plongée dans la grande histoire et les petites anecdotes de la construction monétaire européenne, nourrie des témoignages de ses principaux acteurs. Il raconte les faux pas, les réconciliations, les réunions secrètes, les engueulades homériques et les décisions prises aux petites heures du matin. Une histoire qui permet de mesurer le chemin qui reste à parcourir.
    À l'heure où l'Union est plus que jamais remise en question par le Brexit et la résistible vague démagogique, Jean Quatremer lance un avertissement  : ce qui se joue, c'est l'avenir de notre argent.
     
     
     

  •    Vladimir Poutine reste une énigme. Que veut-il ? Affirmer son pouvoir personnel et celui de son clan dans la lignée des autocrates qui se sont succédé au Kremlin depuis des siècles ? Restaurer la grandeur de son pays, en faisant la synthèse de l'histoire russe, des tsars aux soviétiques ? Comment le petit lieutenant-colonel du KGB qu'il fut à la fin de la guerre froide a-t-il pu s'imposer au sommet de l'une des premières puissances du monde ? Qui est cet homme qui semble porter un masque ? Un politicien cynique et brutal, assoiffé de pouvoir et d'argent, ou un patriote sincère ?
       Au fil d'une enquête rigoureuse, nourrie de témoignages inédits recueillis en Russie, Frédéric Pons répond à ces questions. Sans rien occulter, il brosse un portrait saisissant du maître du Kremlin : son enfance dans un milieu modeste de Leningrad, ses rêves de jeune soviétique, les étapes décisives de sa formidable ascension, ses réseaux de pouvoir. Il démontre à quel point cet homme déterminé incarne les aspirations et les craintes de la Russie depuis la chute du communisme.
       Dans le contexte actuel de crise, ce document brûlant, informé aux meilleures sources, est une lecture indispensable pour décrypter la personnalité, les objectifs et la stratégie de cet interlocuteur incontournable de l'Occident.

  • " J'ai passé l'an dernier un après-midi dans un collège de la banlieue nord. Les élèves m'ont rappelé qu'ils n'étaient pas faits pour les sciences. Mais, s'il y a bien inégalité dans les performances intellectuelles des jeunes de quinze ans, la nature, sauf cas pathologique, n'y est pour rien. A ces banlieusards, j'en ai apporté la preuve avec leur propre cas. Nous avons fait des maths, ou plutôt nous avons joué aux maths ensemble et ils ont été passionnés par les divers" infinis " de Cantor. Nous avons fait un détour par le théorème de Gdel et l'attention ne s'est pas relâchée. Je pense qu'ils m'ont cru lorsque je leur ai affirmé qu'ils étaient capable de comprendre tout ce que le " polytechnicien moyen " est capable de comprendre.
    Ce livre ne prétend pas indiquer comment faire l'ascension de cet Himalaya qu'est la science. Il aura atteint son but s'il a prouvé à chacun qu'il est apte à explorer certaines voies menant à quelques " camps de base ". De là, la progression pourra se poursuivre.
    A. J.
    Après l'immense succès de L'Equation du nénuphard,
    dans lequel le généticien reconnu nous montrait que la science
    est avant tout un plaisir, Albert Jacquard entre ici dans le vif du sujet,
    clarifie pour nous certains concepts obscurs et met l'accent sur quelques
    outils au maniement souvent mal enseigné.
    Et notre métamorphose en scientifiques peut commencer...
    Polytechnicien et éminent généticien, Albert Jacquard a écrit de nombreux ouvrages sur la science et la société qui sont autant de best-sellers.
    Il a publié chez Calmann-Lévy : J'accuse l'économie triomphante (1995),
    Le Souci des pauvres (1996), Petite Philosophie à l'usage des non-philosophes (1997), L'Equation du nénuphar (1998) et A toi qui n'est pas encore né (2000).

  • Jean-Marie Roughol a passé plus de vingt ans dans la rue. Un soir, alors qu'il « tape la manche », il propose à un cycliste de surveiller son vélo. Ce cycliste, c'est Jean-Louis Debré. De leur rencontre et de celles qui suivront naîtra, entre le SDF et le président du  Conseil constitutionnel, une singulière relation de confiance. Au point que, avec l'aide de Jean-Louis Debré, Jean-Marie Roughol a accepté d'écrire son histoire.
    C'est un témoignage sans fard et sans complaisance que livre ce « môme de la cloche » de 47 ans. Du XIXe arrondissement de son enfance aux trottoirs de la très chic rue Marbeuf, Jean-Marie  Roughol déroule les années de galère : la jeunesse chaotique, les premières « tapes », les amitiés, les amours et les  enfants
     abandonnés ou quittés... De squats en bouches de métro, de parcs en chambres d'hôtel miteuses, on plonge avec lui dans le quotidien âpre des marginaux, parmi les êtres humains qu'on choisit le plus souvent de ne pas voir, au coeur de la violence, de la peur, du dénuement mais également de la débrouille, de la solidarité et des copains...
    Jean-Marie raconte aussi l'univers de la mendicité. « Taquiner » ou « attendre le pèlerin » s'apparente à un véritable métier qui s'exerce sur un marché dicté par ses propres lois, sa concurrence... où il faut savoir conquérir et protéger son territoire. S'il dépeint un monde dur, terrible et en pleine mutation, il reconnaît que le jour où il n'aura plus la force et qu'il devra abandonner la rue, elle lui manquera,
    c'est certain.
     

  • - 57%

    NOUS POUVONS TOUS AGIR CONTRE LE HARCÈLEMENT SCOLAIRE.
    Le harcèlement scolaire, c'est quoi ? Pourquoi c'est grave ? Comment ça commence ? Qui est victime ? Qui est harceleur ? Les témoins sont-ils complices ? comment détecter un cas de harcèlement ? Comment aider une victime ? Comment contrer le cyber-harcèlement ? Comment éduquer au téléphone portable et réseaux sociaux ? Comment prévenir le harcèlemt ? Qui contacter ? Quels sont les recours juridiques?
    EN FRANCE, UN ENFANT SUR DIS SERAIT VICTIME DE HARCÈLEMENT À L 'ÉCOLE ET UN SUR CINQ DE CYBER-HARCÈLEMENT;
    Il est plus que temps d'ouvrir les yeux sur ces pratiques et de s'y attaquer. Enfants, ados, parents, enseignants, victimes, auteurs, témoins, nous pouvons dire STOP !
    /> Un livre à mettre entre toutes les mains

  • Un récit de voyage d'une exceptionnelle authenticité qui témoigne de la montée inquiétante de l'intolérance et du fanatisme mais aussi, à travers des rencontres bouleversantes et lumineuses, de la force inépuisable du rêve de fraternité.
      À peine leur diplôme en poche, Charles et Gabriel décident de faire le tour du monde à vélo. Ils se donnent un an ; leur budget est serré : un euro par personne et par jour. Ils chercheront asile parmi des chrétiens quel que soit l'endroit où ils se trouveront. Partis de Paris, ils parcourront 11 000 km, n'hésitant pas à traverser des pays où l'Église est minoritaire, les chrétiens à peine tolérés et parfois persécutés.  Charles Guilhamon retrace pour nous ce voyage étonnant, bourré de péripéties et d'émotions. Il nous entraîne à la rencontre de communautés qui vivent leur foi comme dans les catacombes, à la manière des premiers chrétiens, et connaissent parfois le sort des premiers martyrs : en Irak chez les chaldéens, au Népal au lendemain d'un attentat à la bombe dans une église, dans une communauté catholique clandestine en Chine, chez les nouveaux occupants du monastère de Tibhirine en Algérie, auprès d'un prêtre sans paroissiens en Mauritanie ou de paroissiens sans prêtre en pleine Amazonie.Plus d'info sur le site du projet: www.surlestracesdeschretiensoublies.com  et la page Facebook du livre: www.facebook.com/surlestracesdeschretiensoublies.Découvrez également les vidéos: http://blog.lefigaro.fr/corpus

  • Voici l'histoire de la dynastie des Romanov, avec ses tsars et tsarines, personnages tonitruants, autocrates-nés touchés par le génie ou la folie.
    Cette captivante épopée, foisonnante d'anecdotes, raconte comment les Romanov ont construit leur empire de manière impitoyable, au gré de conspirations, de rivalités familiales et d'extravagances sexuelles. De Pierre le Grand, fêtard despotique, bâtisseur de l'autocratie russe qui exigeait l'ivresse permanente de sa cour, à Nicolas II, dernier empereur de Russie au destin tragique, dépeint comme un tsar réactionnaire et médiocre ayant précipité la chute de l'Empire, en passant par Catherine II, la plus grande des tsarines, qui multiplia les amants, ce livre dévoile leur monde secret et leur destinée hors du commun.
    La plume vivante et inimitable de Simon Sebag Montefiore entremêle petite et grande histoire, et nous fait revivre avec une intensité remarquable les grands moments qui ont ponctué la légende des Romanov, pour qui gouverner la Russie fut à la fois une mission sacrée et un cadeau empoisonné.
     
     

  • Cascamorto (italien) : Tomber mort d'amour.
    Zapoï (russe) : Une terrible envie de se saouler, de se perdre dans l'oubli.
    Sarang (coréen) : J'aimerais être avec toi jusqu'à la fin de ma vie !
      
    C'est en regardant les Indiens nettoyer les vitres le long des façades des gratte-ciels à New York qu'est née l'idée de ce livre. Ils appartiennent à une tribu qui ignore le mot « vertige », sa sensation, le concept même.
    Les auteurs ont alors eu envie de connaître et de rassembler ces mots qui existent dans d'autres langues et qui n'ont pas d'équivalents dans la langue française. Mais à combien de mots allaient-elles avoir accès ? Beaucoup ou très peu ?
    Yolande Zauberman et Paulina Spiechowicz ont alors rencontré des traducteurs, des poètes, des chercheurs. Elles ont fouillé dans les dictionnaires, les livres d'anthropologie ou de géopolitique pour trouver ces mots manquants. Elles ont accédé à un réservoir de mots qui s'est avéré infini.
    Dans cette petite encyclopédie, les mots sont un voyage, ils tiennent le lecteur en haleine, le font passer par des sentiments, des nuances, des colères qui appartiennent à toutes les géographies. Par leurs mots secrets les autres cultures s'ouvrent à nous. Par exemple, « Wiswas » désigne en arabe une obsession qui tourne dans la tête et n'en veut plus sortir. Prononcer ces deux syllabes partout dans le monde arabe et les regards s'éclairent : on n'est plus tout à fait un étranger.
    Ce livre répond à un désir que l'on a tous éprouvé : sentir une seconde comment sentent les autres.
     
     

  • Le calvaire des chrétiens d'Irak et de Syrie est le premier génocide du XXIe siècle. C'est ce que confirme ce document choc, nourri de témoignages et de récits, fruit de nombreux reportages sur place.
    Daech et les autres groupes islamistes veulent éradiquer toutes les minorités religieuses d'Orient au nom de l'islam radical. Certains États les soutiennent. D'autres ferment les yeux. Rares sont ceux qui les affrontent avec détermination.
    Les chrétiens et les yazidis sont les premières victimes des violences djihadistes. Laïques ou religieux, riches ou pauvres, ils racontent leur foi, leur détresse, leurs
    désillusions. Certains ont choisi l'exil. Les autres restent, aidés par de jeunes volontaires français au profil étonnant.
    Ce livre noir de la persécution donne la parole à ces chrétiens qui souffrent mais qui espèrent, malgré tout.
     


  • Jamais la catégorie des 45-60 ans n'a été aussi présente et nombreuse  ! Jamais, non plus, cette tranche de population n'a été aussi jeune dans sa tête et dans son corps. Jamais les quinquagénaires n'ont été comme aujourd'hui des porteurs de changement, des révolutionnaires du quotidien, des lanceurs de tendances... Hier le quinquagénaire était un quincagéné, aujourd'hui c'est un quincado  !
    On compte 22  millions de plus de 50 ans en France. Toutes et tous ne sont pas des quincados. Mais ils sont de plus en plus nombreux les jeunes seniors qui refusent de vivre leur avancée en âge comme leurs parents. Les quincados inventent une autre façon de prendre de l'âge sans vieillir. Antoine De Caunes, Nicolas Sirkis ou Claire Chazal ne sont pas des exceptions. Hier, les bobos tenaient le haut du pavé, aujourd'hui et demain les quincados prennent la relève  !
    Le propos de ce livre est de décrire une nouvelle attitude de vie. Car à côté de la figure traditionnelle du senior, en dehors de la caricature du vieux beau ou du faux jeune, des femmes et des hommes inventent une autre manière de vivre son après-midi de la vie. Ce sont des quincados pop qui vivent avec allégresse leur cinquantaine. Ils ne fuient pas leur âge mais ils fuient l'ennui. Ce sont des quincados artistes, nomades, entrepreneurs... Bref, pour la première fois dans l'histoire de nos sociétés modernes, les plus de 50 ans écrivent leur avenir, sont auteurs de leur vie et donnent des leçons de jeunesse à leurs cadets.

  •  
     
    La presse a connu plus de changements ces soixante dernières années qu'en six cents ans. Elle est passée en accéléré du plomb au digital. L'information est devenue immédiate. Cette révolution de l'instantanéité a profondément modifié la façon dont les journalistes travaillent, mais surtout elle a totalement bousculé les habitudes du public. Le paysage ne cesse de se transformer sous nos yeux  : en un quart de siècle, nous avons vu apparaître les sites fixes, puis les smartphones, la vidéo en ligne, les réseaux sociaux et maintenant l'intelligence artificielle.
    On a pu mesurer avec la crise des Gilets jaunes, l'ampleur de la révolution en cours. Facebook a permis au mouvement d'émerger et de donner la parole à ceux qui ne l'avaient jamais eue. Une sorte de nuit du 4  août durant laquelle les journalistes ont perdu une part de leur privilège d'informer. Mais les réseaux sociaux ont aussi été un vecteur de propagation des fake news et de l'hystérisation du débat politique.
    L'issue de cette révolution est bien incertaine. Assistera-t-on à la victoire de l'écran comme nouveau support de l'écrit  ? La presse papier est-elle condamnée  ? Quels titres survivront dans la tempête  ? L'histoire est en marche.
    C'est l'histoire de cet incroyable big bang que vous racontent de l'intérieur Francis Morel, patron de presse, au Figaro, aux Échos puis au Parisien et Jean-Michel Salvator, qui a appartenu aux directions des rédactions d'Europe  1, du Figaro et de BFMTV.

  • Dieu et le sexe : une histoire tumultueuse.Saviez-vous que depuis toujours, les jeux sexuels entre époux sont vivement encouragés par le judaïsme et l'islam, que les conseils du moine Cassien (IVe-Ve siècle) pour lutter contre la libido sont aujourd'hui encore utilisés par les sexologues, ou que si la Bible prohibe par endroits l'homosexualité, elle présente pourtant un couple de héros ambigus : David et Jonathan ?À la faveur d'une lecture précise des textes et des nombreuses interprétations qui en ont été faites au cours de l'Histoire, Aurélie Godefroy se penche sur les liens complexes qu'entretiennent les quatre grandes religions (juive, chrétienne, musulmane et bouddhiste) avec la sexualité. Que disent exactement les écrits sacrés des choses du sexe ? En quels termes se prononcent l'Ancien Testament, les Évangiles, le Coran et les sûtras du bouddhisme sur cette délicate thématique ?L'auteur synthétise, compare, analyse, interrogeant des experts de chaque culte sans rien omettre des questions les plus embarrassantes. Désir, homosexualité, virginité, polygamie : Les Religions, le sexe et nous aborde tous les sujets controversés en brisant les tabous.

  • J'accuse
    l'économie triomphante
    On nous dit que l'économie gouverne le monde, qu'elle est la Vérité révélée et qu'on ne saurait échapper aux Tables de la loi du marché. Quiconque conteste cette idole des temps modernes, cette religion fanatique à laquelle toute l'humanité devrait se soumettre, est immédiatement traité d'irresponsable.
    Le citoyen Jacquard se révolte : avec ce dogme de l'« économisme », l'humanité va « droit dans le mur ». On ne résout pas les problèmes humains avec des chiffres et des courbes, sauf à produire les catastrophes que nous connaissons tous : l'augmentation vertigineuse du nombre de chômeurs et de pauvres, à qui l'économisme n'a que de belles promesses à vendre.
    Le scientifique Jacquard démonte la pseudo-science des ayatollahs de l'économie. A partir d'exemples précis et vivants (l'emploi, le logement, l'agriculture, l'environnement...) il dénonce les impasses dans lesquelles nous nous sommes engagés et appelle à une révolution des comportements.
    Chaque être humain est unique, irremplaçable : nul ne peut être exclu sous prétexte qu'il ne « sert » à rien. Il fallait le courage tranquille d'Albert Jacquard pour oser dire cela aujourd'hui.
    Albert Jacquard, économiste et scientifique, auteur de plusieurs ouvrages qui ont fait le tour du monde, mène depuis quelques années, aux côtés de l'abbé Pierre, un combat acharné en faveur des sans-abri.

  • Le judaïsme vu du côté des femmes, du point de vue dune femme, mais aussi et surtout d'un rabbin, sous la forme d'un dictionnaire réunissant des entrées consacrées aussi bien aux femmes de la Bible et du Talmud qu'à tous les thèmes qui ont trait aux femmes. Esther, Ruth,la reine de Saba, Judith, Bethsabée, Lilith, Eve, bien d'autres encore ; l'adultère, l 'inceste, la polygamie, la contraception, l'avortement, l'héritage, et même... le langage sexiste.
    Pauline Bebe, consciente des problèmes de la société d'aujourd'hui et sensible aux idées d'ouverture et de tolérance, veut donner une vision nouvelle du judaïsme, dans lequel les femmes sont traitées et considérées sur un pied d'égalité avec les hommes. Au travers de ces biographies de femmes et de l'analyse des grands thèmes liés à la féminité, elle relit toute la tradition juive avec un regard radicalement neuf.
    Elle montre ainsi qu'il existe un judaïsme qui a assimilé les valeurs de tolérance et d'ouverture et a compris la nécessité d'une adaptation aux sociétés modernes.
    Pauline Bebe est l'une des rares femmes rabbin en Europe. Après des études d'anglais et d'hébreu, elle a été ordonnée en 1990 à Londres. Elle est rabbin de la communauté juive libérale à Paris.


  • Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l'embauche de José Manuel Durão Barroso, l'ancien président de la Commission, par la banque d'affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l'élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l'exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d'échecs, de l'économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie.
    Il est facile de dresser un acte d'accusation implacable contre l'Union en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Les salauds de l'Europe, ce sont à la fois les États, les maîtres de l'Union, qui ont trahi le rêve des pères fondateurs, et les démagogues qui essayent de faire croire qu'un retour vers le passé résoudrait tous les problèmes. Il est temps de redire ce que l'Union nous a apporté à l'heure où elle n'a jamais paru aussi fragile, menacée de l'extérieur par la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, et de l'intérieur par le Brexit et la montée des partis extrémistes.
    Dans ce livre percutant, l'un des meilleurs spécialistes de l'Europe reprend un à un les arguments de ses opposants en démêlant le vrai du faux et rappelle que la construction communautaire, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d'une planète au bord de l'abîme.
     

  • Un animal fantastiqueet une lecture fantastique.Donna Leon
        Sauvage, prédatrice, monstrueuse : la pieuvre alimente dans  l'imaginaire collectif les peurs et les légendes les plus tenaces. De  l'aquarium de Boston aux récifs coralliens de Polynésie, Sy Montgomery  est allée à la rencontre de ces créatures mystérieuses,  point de départ d'une amitié unique en son genre. La douce Athéna,  Octavia l'agitée, Kali la curieuse ou encore Karma et sa joie de vivre :  chaque pieuvre fait montre d'une remarquable intelligence, que ce  soit pour s'échapper de son bassin, changer de couleur selon ses  humeurs, dénouer des énigmes complexes...
        Au fil de ses interactions aussi surprenantes qu'émouvantes,  et à l'aide de données scientifiques passionnantes, l'auteur nous  dévoile à quel point, et contre toute attente, cet invertébré nous  ressemble et a tout à nous apprendre. Récit joyeux et profond, L'Âme  d'une pieuvre a déjà conquis des milliers de lecteurs de par le monde. 
      Avec une préface inédite de Donna Leon. 

empty