Belfond

  •  0500Le 16 octobre 1984, le capitaine de gendarmerie Étienne Sesmat se trouve sur les bords de la Vologne, dans les Vosges, alors qu'on retire des eaux le corps du petit Grégory Villemin. Il ne se doute pas en cet instant que ce drame va devenir l'une des plus grandes dérives judiciaires des vingt années à venir...Très vite, "l'affaire Grégory" défraie la chronique et divise l'opinion. Pour le capitaine Sesmat, qui sera le premier à conduire l'enquête, le crime de la Vologne n'est pas seulement une énigme policière, c'est aussi et surtout un monstrueux gâchis. Pourquoi en effet a-t-il fallut neuf années à la justice pour parvenir aux mêmes conclusions que les gendarmes après trois semaines d'investigations intensives ? Pourquoi les a-t-on dessaisis au profit de la police alors qu'ils touchaient au but ? Pourquoi ce dossier s'est-il enlisé dans l'un des pires chaos judiciaires et médiatiques qu'a connus notre pays ?Aujourd'hui, Etienne Sesmat n'est plus tenu par le devoir de réserve qui s'impose aux militaires d'active. Parce qu'il peut enfin parler librement, il répond aux accusations dont la gendarmerie a été la cible. En ce sens, son témoignage constitue un document exceptionnel, car s'il apporte une vision objective des faits, il livre aussi la vérité d'un homme confronté malgré lui à un dossier criminel hors du commun, et à un système judiciaire qu'il a toujours servi avec confiance mais qui a failli.0300Le 16 octobre 1984, le capitaine de gendarmerie Étienne Sesmat était sur les bords de la Vologne, dans les Vosges, au moment où on retirait des eaux le corps du petit Grégory. Il ne se doutait pas, en cet instant, que cette affaire allait bouleverser sa vie et sa carrière... Un document inédit.Le 16 octobre 1984, on retrouve le corps du petit Grégory Villemin dans la Vologne, à Docelles, un petit village des Vosges. Le crime est aussitôt revendiqué par un appel téléphonique et une lettre anonyme d´un « corbeau », apparemment proche des Villemin. Une enquête judiciaire minutieuse et rapide est menée par la gendarmerie locale, dirigée par Étienne Sesmat, dont les soupçons vont très vite peser sur Bernard Laroche, un cousin de la famille. Pourtant, le travail des gendarmes est aussitôt critiqué et dévalorisé par les avocats de l´inculpé, relayés par les médias qui font pression sur un juge d´instruction peu scrupuleux et accumulant les erreurs de procédure. Celui-ci retire l´enquête aux gendarmes, la confie aux policiers du SRPJ de Nancy, et finit par orienter ses soupçons vers la mère de la victime. Ce sera le début d´une dérive sans précédent dans les annales judiciaires, cristallisée par l´assassinat de Bernard Laroche, commis par le père de Grégory le 29 mars 1985. L´affaire sera finalement renvoyée à Dijon par la cour de Cassation. Un complément d´enquête sera nécessaire et, par un arrêt du 3 février 1993, le nouveau juge en charge de l´instruction soulignera de manière catégorique un non-lieu en faveur de Christine Villemin, accréditant notamment les premières investigations faites par les gendarmes.Pourquoi a-t-il fallu neuf ans à la justice pour arriver aux mêmes conclusions que les gendarmes qui, eux, avaient établi en trois semaines les faits qui auraient mené au coupable ? Étienne Sesmat, en reprenant la chronologie des événements, apporte un éclairage inédit sur une affaire qui suscite encore aujourd´hui passions et débats. Il répond aussi aux accusations dont la gendarmerie a été la cible, « sans haine ni esprit revanchard », mais en offrant une lecture objective et complète des faits.

  •  0500 Douleurs et bonheurs, secrets de famille, Paule Coudert livre le récit émouvant d´une quête d´amour, mais aussi une approche de la grande histoire à travers le destin fascinant d´un homme épris de liberté. Le chemin sera long, compliqué mais lumineux, qui la mènera de Staraïa Roussa, le berceau des Selzerovitch, à Saint-Pétersbourg, en passant par la Lettonie et l´Ukraine, puis, au bout de ce long périple, Israël, où elle rencontrera des cousins qui, comme son grand-père, ont choisi l´exil.0300La découverte de la photo de son grand-père maternel, Saül, juif russe né à la fin du XIXesiècle, va faire basculer le destin de Paule Coudert, qui décide un jour de partir sur les traces de cet homme qu´elle n´a jamais connu. Douleurs et bonheurs, secrets de famille, le récit émouvant d´une quête d´amour, mais aussi une approche de la grande Histoire à travers le destin fascinant d´un homme épris de liberté.À six ans, Paule découvre une photo en noir et blanc dans une boîte en fer cachée dans la chambre de ses parents. Fascinée par le portrait de cet homme inconnu qui la regarde si intensément, elle apprend qu´il s´agit de son grand-père, un monsieur au doux et mystérieux prénom de Saül. D´emblée, la petite fille sent qu´un secret rode dans la maison et elle cherche à comprendre. Beaucoup plus tard, sa tante Mina lui raconte que ce grand-père était un Russe juif. Issu d´une famille aisée, étudiant à Saint-Pétersbourg en 1905, révolutionnaire opposé au tsar emprisonné dans la forteresse Pierre et Paul, il sera l´un des rares prisonniers à s´évader avant de vivre l´exil en France, où il fondera une famille. Homme épris de liberté et nostalgique de sa terre natale, il rejoindra sa chère Russie dans l´espoir d´y faire venir un jour les siens, mais disparaîtra dans un goulag stalinien. Quelques photos de lui et de sa famille en Russie, des cartes postales poignantes qu´il écrivait aux siens restés en France, bouleversent Paule qui, avec une détermination naïve, décide de partir à la recherche du passé de cet homme. Le chemin sera long, compliqué mais lumineux, qui la mènera de Staraïa Roussa, le berceau de la famille, à Saint-Pétersbourg, en passant par Riga, en Lettonie, Kharkov, en Ukraine, puis, au bout de ce long périple, Israël, où elle rencontrera des cousins qui, comme son grand-père, ont choisi l´exil à leur tour. Une quête émouvante et une magnifique leçon de vie.

  • Le destin incroyable d'un homme hémiplégique et condamné par la médecine qui se rééduque seul et redevient musicien professionnel... Un récit-témoignage stupéfiant. Michel Hilger est "altiste peintre", compositeur, pianiste, chef de choeur, professeur, et père de quatre garçons. Adopté à l'âge de trois ans, il ignore tout de ses origines. Celles-ci lui ont pourtant laissé en héritage une grave anomalie du système nerveux. À 42 ans, il fait sans le savoir un premier AVC en plein concert mais réussit à terminer la partition d'Une petite musique de nuit de Mozart. Quelques années plus tard, un second AVC hémorragique le condamne, et de ses phases comateuses il entend les médecins envisager de récupérer ses organes. Sauf que Michel n'a aucune intention de mourir. Il veut vivre. Et se réveille, paralysé du côté droit. Le corps médical lui suggère une rééducation classique et lui annonce qu'il ne touchera plus jamais un alto. Michel refuse la maladie et ses séquelles. Animé par une volonté inouïe, contre l'avis de tous, il décide avec toute sa foi et son expérience d'artiste de rentrer chez lui et, par le réapprentissage des gestes quotidiens, de reprendre sa vie là où il l'avait laissée. Tout simplement. Né " Éric " de parents inconnus, déclaré pupille de la nation sans motif officiel avant d'être accueilli par sa famille de coeur, Michel Hilger n'a pas encore résolu le mystère de son ascendance mais il a toujours cru en ses rêves. Puisse-t-il, à travers cet ouvrage, vous aider à accomplir les vôtres...

  •  0500«Je suis un enfant cadeau. Cela veut dire que ma mère m'a donné en cadeau à une autre femme. Pas que j'ai été adopté. Il n'y a pas eu de papier, ni de déclaration administrative. Simplement, ma mère m'a offert à une femme qui n'avait pas eu la chance d'avoir un enfant et qui en était malheureuse. Cette femme, elle s'appelait Boli. C'était l'une des trois coépouses du père de ma mère. Cela se passait en 1951, à Kita, un village à cent cinquante kilomètres de Bamako, au Mali.»Kabouna Keita n'est pas un enfant comme les autres. Et quand Boli tombe malade, il n'a qu'une idée en tête : sauver celle qu'il considère comme sa seconde maman. Âgé de cinq ans, il trouve un tas d'astuces pour lui payer des médicaments, commence par récupérer des boîtes de conserve qu'il revend au poids, puis des bouteilles de verre. Chaque jour, l'enfant parcourt ainsi des dizaines de kilomètres à pied, à charrier ses sacs. Obstiné et courageux, il devient livreur, apprend à lire et à écrire... et tombe amoureux de l'Amérique. À dix-neuf ans, Kabouna part pour New York et enchaîne les petites boulots, plongeur à Harlem, vendangeur en Californie... puis revient au Mali cinq ans plus tard muni d'un petit pécule, des projets plein la tête. Il monte sa propre affaire, épouse Marie, la femme de sa vie. Mais l'envie de partir le reprend. Direction la France, cette fois...L'Enfant cadeauest un merveilleux témoignage d'amour, de courage et d'humanité.0300Les années 1950 à nos jours. Le destin touchant et hors du commun d´un enfant malien issu d´une famille très modeste.Un grand témoignage d´amour, de courage et d´humanité.L´amour d´une mère, parfois, donne du courage à revendre et des ailes à celui qui le reçoit. Cet amour, Kabouna Keita l´a reçu dès ses premiers jours, lui, cet « enfant cadeau » donné à sa grand-mère Boli. Si bien qu´à l´âge de cinq ans, lorsque celle-ci tombe grièvement malade, il décide par lui-même de travailler pour lui acheter des médicaments. Déterminé, adulte avant l´âge, le jeune Malien commence par fouiller les poubelles à la recherche de fer, puis récupère des bouteilles vides qu´il revend dans les brasseries de Bamako. À force de rencontres et de ténacité, il devient livreur, apprend le français, et tombe amoureux de l´Amérique en fréquentant l´ambassade des États-Unis.À dix-neuf ans, il rejoint New York... sans savoir qu´on y parle anglais ! Il est recueilli par des Haïtiens et des Antillais qui lui font découvrir les joies du Big Apple. Puis il part travailler en Californie comme vendangeur, devient homme à tout faire pour un couple fortunés de Santa Barbara, et enfin portier dans une bijouterie sur Rodeo Drive.Il revient au Mali à vingt-six ans, fort d´une expérience qui fait de lui une star dans son pays. À la tête d´un petit pécule, il monte sa propre affaire, devient transporteur, puis prestataire de service pour Air Mali. Mais l´envie de partir le reprend. Il regagne la France et devient travailleur à la chaîne à la Régie Renault. Sa femme, qu´il a épousée au Mali et avec laquelle il aura sept enfants, le rejoint. Aujourd´hui, il s´occupe de jeunes en difficultés (grands délinquants) en banlieue parisienne. Il organise également des missions humanitaires à Bamako où il a ouvert un orphelinat qui porte son nom.Sans Boli, Kabouna sait qu´il n´aurait jamais quitté son village natal.

  • " Si vous ne pouvez pas vous occuper de vos enfants, l'État s'en chargera. " La devise du régime de Ceausescu a envoyé des milliers d'enfants dans des mouroirs. Marion était l'un d'eux.
    1989. En pleine révolution roumaine, les télévisions du monde entier révèlent la face la plus noire de l'univers concentrationnaire du régime communiste de Nicolae Ceausescu. Un choc. Devant les caméras, des enfants se balancent, hagards, derrière les barreaux de leurs lits crasseux. Les plus malades sont aux portes de la mort.
    Marion est née de cette dictature. Abandonnée par sa mère alors qu'elle n'a pas encore un an, elle est placée dans un orphelinat de Ceausescu. Car le dictateur interdit l'avortement, réprime la contraception et force les naissances. Son but : peupler son pays au forceps d'une politique nataliste redoutable dont la formule " Si vous ne pouvez pas vous occuper de vos enfants, l'État s'en chargera " en dit long sur ses intentions.
    Cette histoire est celle de Marion. Une quête d'identité, une recherche de soi après une enfance amputée. Adoptée à l'âge de six ans par un couple de Français, Marion n'a eu de cesse de retrouver ses parents biologiques et de se reconstruire.
    Naître à nouveau, comprendre la perversion d'un régime totalitaire et s'ouvrir au drame de ces dizaines de milliers d'enfants sacrifiés sur l'autel de la dernière des dictatures de la guerre froide.

  •  0500 Après la mort de Robbie, en 1988, Tumata décide de percer le mystère qui entoure les circonstances de la disparition de sa mère, car elle sent que son père lui a caché la vérité. En remontant le passé, elle découvre que cet homme charismatique et brillant, qui a reçu les honneurs de la Maison Blanche, ami de Marlon Brando, et surtout infiniment respecté à Tahiti pour avoir financé un institut de recherches sur la filariose, ce père tant admiré était aussi un collectionneur de jolies femmes : ainsi Florence, une richissime héritière de Boston, qu´il a épousée et avec laquelle il a eu un fils, ou la volcanique Sally, une artiste peintre américaine, sans oublier les superbes vahinés qui défilaient à Ofaipapa. Au fil de ses recherches, en interrogeant les personnes qui ont connu ses parents, Tumata découvre que sa mère était une servante courageuse et dévouée au service du navigateur, qui lui donnera trois filles avant de disparaître tragiquement à l´âge de vingt-six ans dans ce qui a été le dernier bagne de Tahiti, transformé en hôpital psychiatrique...
    Une quête émouvante, mais aussi une plongée poétique dans le Tahiti riche et coloré de W. Somerset Maugham, loin des clichés exotiques.0300Le récit autobiographique de Tumata Robinson, fille du célèbre navigateur américain William Albert Robinson et de Philomène, une très belle vahiné travaillant à son service, disparue mystérieusement alors que Tumata n´était qu´une enfant. Une quête émouvante, mais aussi une plongée poétique dans le Tahiti riche et coloré de Somerset Maugham, loin des clichés exotiques.Tumata Robinson a grandi à Papeete, élevée par son père avec ses trois soeurs, dans un domaine paisible et protégé appelé Ofaipapa. C´est dans ce cadre idyllique qu´elle passe son enfance, entourée de servantes et de préceptrices. Mais sans sa mère Philomène, morte d´une tumeur au cerveau... C´est en tout cas ce que lui a toujours raconté William Albert Robinson, dit  "Robbie", son père adoré, grand navigateur et écrivain, qui côtoya les plus puissants. Après la mort de Robbie, en 1988, Tumata décide de percer le mystère qui entoure les circonstances de la mort de sa mère, de la « ressusciter » en quelque sorte, pour enfin parvenir à faire son deuil. Car elle sent qu´on lui cache la vérité. Même si ses soeurs tentent de l´en dissuader, prétextant qu´il est inutile de remuer les histoires douloureuses, la jeune femme décide de partir sur les traces du passé. Et la vérité sera difficile à entendre. Tumata découvre en effet que son père, cet homme charismatique et brillant qui a reçu les honneurs de la Maison Blanche, ami de Marlon Brando alors au faîte de sa gloire, et surtout infiniment respecté à Tahiti pour avoir financé un institut de recherches sur la filariose, ce père tant admiré était aussi un homme égoïste, collectionneur de jolies femmes, parmi lesquelles une richissime héritière Wasp de Boston, Florence, qu´il épousera et dont il divorcera, ou la volcanique Sally, une artiste peintre américaine avec laquelle il aura un fils, sans oublier les superbes vahinés qui défilaient à Ofaipapa. Au fil de sa quête, en interrogeant les personnes qui ont connu ses parents, Tumata découvre qui était sa mère, une petite bonne sino-tahitienne courageuse et dévouée, qui donnera trois petites filles au navigateur avant de disparaître tragiquement à l´âge de vingt-six ans dans ce qui fut le dernier bagne de Tahiti, transformé en hôpital psychiatrique...0600 Maxi « Une quête personnelle qui emmène le lecteur à l´autre bout du monde sur l´île paradisiaque de Tahiti et qui donne intensément envie de découvrir la Polynésie. » LeFigaro Magazine « Cette histoire qui est, à sa façon, une délivrance, un cri d´amour et le récit d´une trahison sociale et sentimentale, nous vaut un livre bouleversant où les mots sous-tendent un magnifique portrait de femme dont l´évidente beauté et le cruel destin, frappent le lecteur au coeur. » La Dépêche de Tahiti

  • Le 27 avril 1938, Géraldine Apponyi, issue de la noblesse hongroise, surnommée « la rose blanche de Budapest » en hommage à sa beauté, épouse Zog Ier, roi des Albanais. De la gloire à l´exil, le destin hors normes d´une reine d´un an, dont la trajectoire lumineuse traverse près d´un siècle d´histoire européenne, du démantèlement des Balkans à la montée des fascismes, de la guerre froide à l´ère postcommuniste.


    Avec l´arrivée de Géraldine Apponyi à la cour de Tirana en 1938, le glamour et la modernité entrent en Albanie. De mère américaine et de père hongrois, de confession catholique et apparentée à toutes les familles royales de la vieille Europe, la « Rose blanche de Hongrie » tombe sous le charme du petit État des Balkans et de Zog Ier, son souverain musulman. Si la rencontre a été arrangée, le coup de foudre surprend la jeune comtesse et le roi dès le premier regard, dès le premier bal.


    Mais, un an plus tard, c´est le drame : l´Italie fasciste envahit l´Albanie et, tandis qu´elle vient de mettre au monde le prince héritier Leka, la reine doit fuir. Commence alors pour elle une vie d´errance, plus de soixante années d´exil qui ne prendront fin qu´en 2002, lorsque Géraldine rentrera triomphalement dans une Albanie délivrée du communisme.


    De l´Empire austro-hongrois à la montée du nazisme, de la guerre froide à la chute du mur de Berlin, Géraldine, reine des Albanais est une superbe fresque historique où l´épopée lumineuse et tragique de l´héroïne se confond avec celle d´une Europe à jamais disparue.
    « Une formidable biographie. Une des plus belles histoires de notre siècle. » Frédéric Mitterrand, « Les légendes du siècle », Europe 1 « Une éclatante leçon de courage. » Stéphane Bern,Madame Figaro

  • Poète inspiré, romancier génial, politique exilé, grand-père modèle : on croit tout connaître de Victor Hugo, aujourd'hui érigé au rang de monument national. Mais sait-on que cet écrivain à l'oeuvre immense aima au final plus de femmes qu'il n'écrivit de livres ?0300Quel homme se cache derrière l´écrivain français aujourd´hui érigé au rang de monument national ? Poète inspiré, peintre visionnaire, tribun enflammé du romantisme, romancier génial, politique exilé...Hugo fut aussi un éternel amoureux insatisfait. Avec une amicale complicité, mais sans complaisance, Michel de Decker traque son personnage dans son foyer comme dans les multiples alcôves qu´il honora de sa présence.D´Adèle, l´amie d´enfance dont la main fut obtenue de haute lutte, il en sera beaucoup question dans ces pages. Elle est la vestale du foyer, la compagne dévouée et patiente, mais aussi l´épouse bafouée ulcérée de jalousie. Son grand homme de mari ne s´est-il pas installé quasi en ménage avec une comédienne de troisième ordre - et courtisane à ses heures de surcroît - à deux rues du domicile familial ?

  • Le portrait vivant d'un chef d'État ambitieux, d'un homme colérique et passionné, et d'un insatiable don Juan.0500  0300« Je suis à part de tout le monde et n´accepte les conditions de personne », disait, sûr de son fait, celui que l´on nommera l´Aigle.Grande figure de notre histoire, Napoléon a régné en maître... et en amant caractériel sur son Empire. Né en Corse, rue de la Mauvaise-Herbe, le futur génie de la guerre et des mathématiques, rédacteur du fameux Code civil et meneur d´illustres batailles, était aussi promis à un avenir charnel florissant.Malgré un physique quelconque et surtout sa petite taille (il mesurait 1,68 mètre !), Napoléon, le séducteur emporté, quand il n´était pas sur le front, s´est constitué une véritable légion de femmes... qu´il a quasiment toutes voulu épouser ! Mais, pour lui, rien n´égalait une bonne épouse et une bonne mère... Après de tempétueuses et tout aussi rapides liaisons avec la Daletti, la Montansier, la Duperron et les autres, il succombe à la sublime créole, Marie-Rose Tascher de la Pagerie, vicomtesse de Beauharnais. Joséphine, l´unique. Leurs amours seront douces et terribles, passionnelles et désespérées, dignes d´un véritable roman-feuilleton. Tandis que Bonaparte voue un culte à sa femme, celle-ci s´entiche d´amants, se moque de lui, parvient à lui faire passer tous ses caprices. La seule faute de Joséphine sera de ne pas être capable de donner à son empereur d´époux l´héritier tant espéré. Trop tiraillé par son désir d´enfant, Napoléon demandera le divorce et assurera sa descendance dans d´autres bras... Descendance que l´auteur soupçonne considérable au vu de ses nombreuses conquêtes !

  •  0300La chronique amoureuse d´un homme qui sut pacifier un royaume divisé par les guerres de religion, mais qui fut surtout aussi gaillard sur les champs de bataille que paillard dans les alcôves. Princesses ou paysannes, ingénues ou gourgandines, il les a toutes aimées à la folie !À cinquante-six ans, Henri IV caresse une nouvelle fois le projet de refaire sa vie ; avec la fille d´un prince comme dit la chanson ! Et le vieux fauve n´a que faire de la différence d´âge, même si Charlotte pourrait être sa petite-fille. Comment l´aurait-il donc écrite, cette nouvelle page d´amour, s´il n´y avait pas eu le coup de poignard de Ravaillac pour lui clouer le coeur ? Ce coeur qui n´avait battu que pour la France et pour les femmes.Qu´elles soient princesses ou paysannes, ingénues ou gourgandines, il les a toutes connues avec fougue et aimées à la folie. Il leur suffisait d´être avenantes pour devenir alors ses « belles amours », ses « doux menons », pendant huit jours ou huit ans ou huit heures. Pour entrer dans l´intimité de Margot la scandaleuse ou de Marie la Florentine, de Corisande, de Gabrielle ou de Charlotte, Michel de Decker a suivi Henri IV pas à pas, du berceau au tombeau. Les Dames du Vert galant sont comme la chronique amoureuse d´un homme qui sut pacifier un royaume divisé par Dieu, et qui fut aussi gaillard sur les champs de bataille que paillard dans les alcôves.

  • À l'occasion du bicentenaire de la naissance de Napoléon III, Michel de Decker présente le portrait insolite et vivant d'un personnage étonnant : rêveur et fin politique, mais surtout « prince ami des femmes »0500 0300 Mais Napoléon III n´était pas que cet ardent amoureux. Donnant libre court à ses élans socialistes, l´auteur deL´Extinction du paupérismese préoccupa durant tout son règne de faire baisser le taux de chômage et d´augmenter les salaires. C´est à lui que nous devons la légalisation du droit de grève, mais aussi les pistes de ski savoyardes ! Ce sont toutes les facettes de ce « prince ami des femmes » que Michel de Decker nous propose d´explorer dans cette biographie inattendue...0600 Le Nouvel Observateur « La verve étincelante, une époustouflante érudition à couper le souffle, Michel de Decker suit Napoléon du matin au soir, du berceau parisien à l´exil anglais [...] Michel de Decker connaît les secrets d´alcôve, et ses portraits authentiques ruissellent d´esprit et d´une frissonnante sensualité. » La Gazette du Palais « En donnant du piment à ses récits, Michel de Decker nous met dans le secret de la petite et de la grande Histoire » Midi Libre « Ce recueil, concis et précis (références de dates et de contexte) est un véritable guide sur le Second Empire » La Montagne Noire « Cet historien, conteur et chroniqueur, a exploré toutes les alcôves des reines et des rois » Le Démocrate « Sous couvert de nous raconter les secrets d´alcôves qui font la petite histoire, Michel de Decker réussit tout de même à brosser un portrait complet de cet empereur français » L´Orient Le Jour

  • Une mine d'anecdotes hilarantes ou tragiques, une extraordinaire galerie de portraits, servies par la verve de Michel de Decker.0500Une mine d'anecdotes hilarantes ou tragiques, une extraordinaire galerie de portraits, servies par la verve de Michel de Decker.

  • Michel De Decker nous entraîne dans l'intimité d'une reine à qui l'on a toujours reproché d'avoir voulu faire son bonheur sur terre avant de partir trop tôt pour un monde meilleur.0500 0300 Quand il aurait pu la faire rêver, son mari, un peu balourd, préférait chasser à courre ou bricoler des serrures. Déracinée d´Autriche, expédiée au nom de la sacro-sainte raison d´Etat dans un Versailles glacial, il a bien fallu qu´elle se trouve des amies et des amis. Certaines et certains, dit-on, sont d´ailleurs devenus des intimes. Très intimes. M ais elle a bien fait de mordre sa trop courte vie à pleines dents, de faire des folies à Trianon, d´aimer les toilettes les plus somptuaires, les colliers, les bals et les fleurs. Et d´être éprise d´un prince charmant nommé Fersen. Le beau suédois Hans-Axel de Fersen qui ira jusqu´à risquer sa vie pour elle ! Cependant, les bien pensants ont toujours affirmé que leur amour n´avait été que platonique. On croit rêver !
    Alors tant pis pour les vertueux indignés !

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