Bayard Culture

  • La dévotion à la Vierge Marie a toujours connu un grand intérêt chez les chrétiens. La littérature sur le sujet est abondante. Curieusement, les sources historiques sont peu nombreuses. Il subsiste quelques passages célèbres dans les évangiles : l'Annonciation, la naissance du Christ, les noces de Cana, Marie au pied de la croix. En revanche, les premiers chrétiens vont développer de très nombreuses prières à Marie et s'attacher à la figure spirituelle de la mère de Dieu. Michel Wackenheim retrace les grandes étapes de la dévotion mariale : les évangiles, les premières communautés, l'essor de la spiritualité mariale au XIIe siècle avec saint Bernard, la Réforme, l'énonciation des dogmes de l'Assomption et de l'Immaculée Conception et le Concile Vatican II. Ce parcours permet de comprendre pourquoi on a toujours prié Marie mais aussi pourquoi , notamment avec l'émergence du monde protestant, on a contesté certains aspects de cette dévotion qui prenait le pas sur celle du Christ.

  • La Covid-19 a bouleversé la vie de l'humanité. L'Église elle-même s'est retrouvée confinée, toutes les messes ont été supprimées. Le pape François a donc célébré seul la messe, tous les jours du confinement, à la basilique Saint-Pierre, sur l'esplanade et à Sainte-Marthe au Vatican. Ce livre recueille les paroles qu'il a prononcées du 9 mars au 14mai 2020 pour soutenir toute la communauté de l'Église en cette période d'épreuves : homélies quotidiennes, messages de l'Angélus. Le pape apporte son aide spirituelle à toutes les victimes de la pandémie qui souffrent dans la douleur, la solitude et la peur. Ses paroles, simples et profondes sont un véritable trésor de sagesse, d'espérance et d'amour : elles permettent, dans la solitude et l'isolement ,de vivre la tendresse de Dieu. Le pape exprime son souci que le mal ne brise pas la confiance en Dieu des chrétiens ni ne rompe la solidarité des hommes entre eux.

  • Pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de pandémie, marquée par la douleur, la souffrance, la solitude et la peur vécue par une immense partie de l'humanité, le pape François s'est exprimé de plusieurs manières. À travers deux messages Urbi et orbi (à la ville de Rome et au monde), une lettre ouverte aux mouvements populaires, un message aux vendeurs de journaux de rue, une lettre à un ami, juge argentin de Buenos Aires, le pape ravive la foi des catholiques, donne des clés pour envisager sereinement la période après la pandémie. Il plaide pour l'assouplissement des sanctions internationales, l'allégement de la dette des pays pauvres et l'instauration d'un cessez-le-feu mondial.

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde.
    Il sort dans le monde entier un commentaire surprenant du Notre Père : « Quand vous priez dites : Notre Père ».

  • Le grand théologien Christoph Theobald écrit ce texte comme on jette une bouteille à la mer. Il s'adresse à ceux qui ne sont pas indifférents au christianisme, mais qui se sont éloignés de l'Église et de la tradition chrétienne. Dans cette méditation d'une grande puissance théologique, il affirme que la pandémie, en creusant un manque, a pu faire naître une soif spirituelle. En nous tournant vers les textes bibliques, nous trouvons une aide pour désigner ce qui nous manque : l'énergie intérieure pour oeuvrer pour l'avenir, en faveur d'une vie humaine digne de ce nom sur une planète terre gardée habitable. Il en appelle à une « mystique de la fraternité », pour adopter la seule attitude possible pour les chrétiens : accepter l'incertitude par rapport à l'avenir et en faire un lieu de confiance, à la suite de Jésus. Il rappelle la nécessité de l'Église, mais interroge : comment la rejoindre si elle se défend en tant qu'institution et ne parvient plus à annoncer l'Évangile de telle manière qu'il puisse rejoindre les coeurs humains ? L'auteur nous enjoint à ne pas oublier l'art de Jésus et de ses disciples d'ouvrir les « portes » grâce à leur manière de se rendre proches de leurs contemporains. Ainsi, l'Église, en proie à une terrible crise, pourrait retrouver sa capacité à faire que l'Évangile rejoigne les coeurs de nos contemporains, en revenant à un travail de proximité, surtout auprès des plus nécessiteux. Un texte magnifique, qui résonne longtemps après sa lecture et amène tout lecteur, chrétien ou pas, à une introspection positive.

  • Dieu guérit-il encore ? Longtemps l'apanage du Renouveau charismatique, les prières de guérison essaiment aujourd'hui au sein des Églises. Les demandes de guérison personnelle et collective sont de plus en plus nombreuses. L'archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, a même institué une journée annuelle de guérison et de délivrance. La crise épidémique a amplifié ce phénomène. La pratique surprend parfois les croyants et les dérives de type sectaire sont nombreuses. Un philosophe (Frédéric Worms) et trois théologiens (Élian Cuvillier, Agnès von Kirchbach, Julia Vidovic), sous la direction du P. Gilles Drouin, abordent la question sous divers angles : la guérison et les soins, la guérison et le salut à partir de la figure du Christ, l'accompagnement de la guérison, les gestes rituels de la guérison.

  • "Une main sur la beauté du monde, l'autre main sur la souffrance des hommes, les deux pieds dans le devoir du moment présent." François Varillon
    Peu de temps avant sa mort, le Père Varillon recevait Charles Ehlinger pour des séries d'entretiens. Celui-ci va recueillir les confidences et les explications du penseur et théologien sur diverses questions : son itinéraire, ses jeunes années à Lyon, sa formation de jésuite, "la spiritualité des laïcs", les communautés de foyer dont il s'est occupé pendant plus de 30 ans, sa passion pour Fénelon et Paul Claudel. Mais aussi les questions simples et essentielles, plus universelles, qui tourmentent chaque individu : la vie et la mort, la crise de la civilisation occidentale et du christianisme.
    Un livre essentiel qui nous dévoile encore davantage du parcours et des repères de ce grand penseur.

  • L'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem est un événement qui a marqué les contemporains du Christ. La fête ne sera que de courte durée : dans le jours qui suivent, le Christ sera arrêté, condamné à mort et crucifié. Ce passage est célébré par le chrétiens le dimanche de Rameaux. L'auteur s'interroge sur la personne de Jésus que l'on qualifie de messie, de Fils d l'homme, de roi. Son entrée dans la Ville sainte telle qu'elle est racontée dans l'Évangile de Matthieu, le seul à mentionner l'âne et l'ânon, permet de donner des contours précis au visage du Christ. L'auteur s'est attaché à repérer la diversité d'expression de ces récits et porte son attention sur les nombreuse citation set allusions aux textes de l'Ancien Testament. L'importance de l'événement permet de comprendre le succès de la fête liturgique des Rameaux dès la naissance des premières communautés chrétiennes.

  • Bernard Janicot est arrivé en Algérie en 1969 un peu par hasard. Il ne quittera plus ce pays. Ordonné prêtre du diocèse d'Oran en 197, il évoque ses amitiés algériennes, son travail dans une bibliothèque au service des étudiants, à Oran, l'islam et le dialogue islamo-chrétien, les événements heureux ou douloureux vécus au cours de ces longues années. Sa vie est nourrie de nombreuses rencontres aux différentes périodes traversées par l'Algérie, de la postindépendance marquée par l'arrivée de nombreux coopérants venant aider au démarrage du pays après la guerre d'indépendance à l'Algérie d'aujourd'hui en passant par la décennie noire qui a vu le martyre des 19 chrétiens béatifiés le 8 décembre 2018 à Oran.

  • Au milieu des années 1980, dans un contexte de fin des idéologies et d¹ouverture des frontières, Jean-Paul II lance les Journées mondiales de la jeunesse. Ces grands rassemblements internationaux itinérants cherchent à renouer le lien avec les nouvelles générations qui se sont massivement éloignées du catholicisme. Les JMJ ont ainsi marqué toute une génération de jeunes catholiques sans pour autant inverser les dynamiques de sécularisation à l'oeuvre en Occident.
    À partir d¹une enquête menée aux quatre coins du monde, l¹auteur raconte la genèse, la préparation, le déroulement et les conséquences de ces « Woodstock catholiques ». Cet essai passionnant apporte des éclairages fondamentaux sur les enjeux liés la mondialisation, à la diversité culturelle et aux valeurs des jeunesses au Nord et au Sud de la planète.

  • Par un motu proprio publié le 30 septembre 2019, le Saint-Père institue le Dimanche de la Parole de Dieu, qui sera célébré chaque année le 3e dimanche du Temps Ordinaire.
    Ce livre propose des suggestions concrètes pour la célébration eucharistique en line avec la Bible. Il souligne la centralité de la Bible dans la vie chrétienne.

  • Ce thème a acquis durant ces douze dernières années une extraordinaire actualité et a fait l'objet de débats qui ont amené l'auteur à développer ici plus avant sa position sur ces questions.
    Un premier chapitre est consacré au langage de la rupture et de la conversion, le deuxième chapitre éclaire la résistance que la nouvelle religion oppose à la religion dominante et à laquelle la nouvelle religion se trouve à son tour confrontée de la part de la religion dominante, et le troisième chapitre explore la relation entre parole et actes, entre un langage de la violence et sa mise en pratique.
    En étudiant le monothéisme biblique et son rapport à la violence, et la question d'une «vérité révélée», Jan Assmann nous interroge sur notre propre rapport au religieux aujourd'hui. Il montre notamment que « la meilleure défense contre le radicalisme religieux reste toujours le pluralisme, tel que l'incarne la Bible hébraïque avec sa polyphonie. »
    Une lecture nécessaire pour éclairer les débats contemporains sur le radicalisme religieux et le fondamentalisme.

  • En accomplissant son « grand refus », Benoît XVI n'a pas fait preuve de lâcheté, mais d'un courage qui prend un sens et une valeur exemplaires. Sa décision attire l'attention sur la distinction entre deux principes essentiels de notre tradition éthico-politique, dont nos sociétés semblent avoir perdu toute conscience : la légitimité et la légalité. Si la crise que traverse actuellement notre société est si grave et si profonde, c'est parce qu'elle ne met pas seulement en question la légalité des institutions, mais aussi leur légitimité, ni seulement, comme on le répète trop souvent, les règles et les modalités de l'exercice du pouvoir, mais le principe même qui le fonde et le légitime.
    Le « mystère du mal » dont parle l'apôtre Paul n'est pas un sombre drame théologique qui retarde la fin des temps, paralysant et rendant toute action énigmatique et ambiguë, mais un drame historique où le Dernier Jour coïncide avec le moment présent et où chacun est appelé à jouer son rôle sans réserves et sans ambiguïté.

  • Deux philosophes s'entretiennent sur la situation et sur la signification de l'art aujourd'hui : ce que son nom veut dire désormais, ce que, bien loin d'être un nom désuet, il nous donne à penser de neuf. La pensée très élaborée de Jean-Luc Nancy sur ce sujet est reprise mais aussi continuée au cours d'une discussion où Jérôme Lèbre s'interroge avec lui sur la meilleure manière de saisir l'engagement du corps sensible dans l'activité artistique et l'approche des oeuvres, la relation de l'art à la technique, à l'histoire, sa modulation en arts traditionnels et nouveaux, sa position actuelle vis-à-vis de la religion, de la politique et de la littérature.

  • A Lampedusa, en Turquie, au Mexique... Dans ses homélies, ses messages, le pape François ne cesse de se pencher sur le sort des migrants et de s'interroger sur notre capacité à pratiquer l'accueil, à résister à ce qu'il nomme "la mondialisation de l'indifférence". Ses paroles, que nous présentons ici en une cinquantaine de morceaux choisis, révèlent la profondeur de sa conviction et sa volonté d'impliquer directement son Eglise et les chrétiens.

  • Cet ouvrage regroupe plus de cent questions touchant aux différentes thématiques de la foi catholique. Le credo, les anges, l'esprit saint, les sacrements, les textes... Ces questions, toutes simples et fondamentales sont regroupées en trois grandes parties : la Bible, Dieu, la vie spirituelle.
    De quelle faute Adam et Eve se sont-ils rendus coupables ? Pourquoi la Bible est-elle si violente ? Qu'est-ce qu'être catholique ? Peut-on aller en enfer ? Qu'est-ce que le monde invisible ? Que veut dire « mariage indissoluble » ? Jésus nous dit : « Ne jugez pas. » Mais est-ce toujours possible ?
    À ces questions, d'une infinie diversité, les plus grands théologiens, des prêtres, des exégètes, répondent, clairement. La forme : Une question, une réponse de maximum deux pages.
    Ce livre est une mine pour s'informer, réfléchir, découvrir !
    Les théologiens, prêtres, écrivains qui ont participé à cet ouvrage : Anne Soupa, Anne Lécu, Christine Pedotti, Bernard Sesbouë, Henri-Jérôme Gagey, Roland Gosselin, Michel Kubler, Gérard Billon, Franck Javary, Luc Forestier, Antoine Nouis, Emmanuel Pisani, Christian Petitfils, Michel Legrain, Sylvain Gasser, Jacques Nieuviarts, Philippe Marsset, Frédéric Louzeau...

  • « François, répare ma maison ! » : c est l appel que Dieu adresse à
    François d Assise dans les Fioretti. De la même manière, le cardinal
    Jorge Mario Bergoglio a reçu ce message lors de son élection en mars
    dernier, à l issu du plus bref conclave de l histoire. Cet ouvrage montre,
    à travers les textes, les idées, les mots du pape François, comment ce fils
    d immigrés, à la fois simple et érudit, fait de l exigence évangélique et de
    la non-violence, les piliers de sa pastorale.
    Une biographie complète, qui donne les clefs pour comprendre cette
    personnalité plus complexe qu'il n y paraît et révèle un pasteur qui
    incarne le renouvellement et la « purification » de l Église.

  • Simon Mimouni travaille depuis de nombreuses années sur l'histoire du judaïsme et du christianisme antiques, et notamment sur la première communauté chrétienne, fondée à Jérusalem, à la suite de la prédication de Jésus. Ce livre est un événement qui retrace une impressionnante enquête à la fois historique, archéologique et textuelle, sur la figure de Jacques, le fondateur de cette première communauté. Ce "frère de Jésus" a fait couler beaucoup d'encre. L'auteur fait ici un point clair et très documenté sur la famille de Jésus. Il nous donne accès à l'ensemble des sources principales sur les premiers pas de cette communauté chrétienne. Sur les relations entre Jacques, Pierre, Etienne et Paul. Simon Mimouni aborde ici le dossier capital de "la succession de Jésus" et du devenir de la communauté de Jérusalem et de ces premiers "nazoréens chrétiens", communauté messianique, selon l'auteur, créée après l'exécution de Jésus, dans la ville sainte des Judéens. Et posant la question : Jacques appartenait-il à la classe sacerdotale ? Ainsi que la problématique familiale, des frères et des soeurs de Jésus, et de savoir à partir de quand les Chrétiens ont-ils cru à la virginité de la mère de leur Messie, Marie. Un livre passionnant sur les origines du christianisme.

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde. Le thème de la miséricorde, thème spécialement choisi par le pape pour une Année jubilaire en 2016, est en passe de devenir la clé de la mission et du pontificat de ce pape étonnant, populaire et proche des plus pauvres. Voici dans un livre exceptionnel l'essentiel des textes, discours, homélies, du pape sur ce thème. Pour lui, et selon ses mots, il s'agit avant tout chose « d'être un pasteur et non un homme de loi ». Accompagner, servir, aimer plutôt que défendre une doctrine, un code moral. Ces textes souvent inédits sont les seuls qui pourront permettre de comprendre l'enjeu profond que met le pape dans ce thème. La miséricorde devrait être le maître mot de sa réforme de l'Eglise. Comme le déclarait récemment Enzo Bianchi (Prieur de la communauté de Bose) dans le quotidien La Repubblica : « La miséricorde du Pape François fait scandale dans l'Eglise ».

  • La Bible nous fait passer de la violence, de l'énigme du mal et de l'injustice, à la miséricorde. Cette traversée compte de nombreuses étapes, plusieurs récits à relire et à comprendre. C'est la proposition du bibliste Alain Marchadour : nous guider depuis les grands récits de l'Ancien Testament jusqu'aux paroles et aux actes de Jésus, sur ce chemin de lecture et d'interprétation qui conduit de la souffrance à la miséricorde, à l'amour.

  • Il faut entendre « bouddhisme moderne » au sens de « pseudo-bouddhisme ». Ce que l'auteur critique n'est pas le bouddhisme des Asiatiques mais le produit hybride qu'ont créé les Occidentaux, comme solution imaginaire à leurs propres problèmes.
    Produit de la sécularisation européenne, ce bouddhisme imaginé est battu en brèche par l'auteure, notamment en ce qui concerne la méditation, les pouvoirs surnaturels, les dogmes, l'expérience mystique.
    Elle critique également le rôle parfois ambigu de personnalités médiatiques comme Sogyal Rinpoché ou Matthieu Ricard.

  • Qu'est-ce qu'être juif ? le judaïsme ? comment étudie-t-on encore aujourd'hui le Talmud ? ses relations avec la culture contemporaine ? Clémence Boulouque, romancière, journaliste, est passionnée d'études juives. Elle rencontre, dans ce livre, un des plus célèbres savants contemporains, spécialiste du Talmud et de l'histoire juive : Daniel Boyarin. Ensemble, ils retracent son itinéraire, depuis sa naissance et son enfance parmi des éleveurs de poulets, dans le New Jersey, ses études en Israël, sa passion pour le Talmud, ses engagements politiques à gauche, jusqu'à ses thèses originales et controversées sur la formation en miroir du judaïsme et du christianisme, l'enseignement de Jésus, le sionisme, la question féministe, etc. Boyarin révèle dans ces entretiens sa vision du Talmud : dialogique, ironique, ouverte. "Si je devais citer un texte de la littérature occidentale qui ressemble au Talmud, je dirais Rabelais.".

  • L'auteur met ses pas dans ceux de Mère Teresa à Calcutta et revient sur les lieux qui ont marqué son parcours : le premier bidonville, la première école, le premier logement, la maison-mère ainsi que les foyers créés pour les mourants, les lépreux, les enfants abandonnés... Sans aucun misérabilisme, ce récit raconte le lien unique qu'établissent les Missionnaires de la Charité avec les plus pauvres des pauvres, les plus méprisés, rejetés par la société indienne.

  • "Honore le Christ de la manière qu'il a prescrite, en donnant ta richesse aux pauvres. Car Dieu n'a pas besoin de vases d'or, mais d'âmes qui soient en or." Le pape François n'a jamais cessé de parler en faveur des plus pauvres, s'appuyant simplement sur le message évangélique et la doctrine sociale de l'Eglise. Alors pourquoi ses propos sont-ils si mal perçus par toute une partie du monde catholique ? On a oublié la valeur théologique de l'amour des pauvres telle qu'elle transparaît dans les paroles de Jésus de Nazareth, on a oublié une tradition de magistère social qui savait être offensive et dérangeante. Les auteurs de ce livre, reprenant les paroles du Pape François, montrent combien elles remettent en cause l'économie et la finance contemporaines. Leur analyse conduira tout lecteur à s'interroger sur notre monde, sur ses règles et ses systèmes, et sur ce qu'il est possible d'y faire, pour le changer un peu. En mieux.

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