Littérature traduite

  • Chef-d'oeuvre absolu, Le Prophète est un des rares livres d'éternité qui serve notre méditation et donne un sens à notre vie. Cette nouvelle traduction restitue la vraie saveur du texte original.

  • Moine bouddhiste vietnamien de tradition zen, inlassable défenseur de la Paix, Thich Nhat Hanh a enseigné à la Sorbonne et à l'université de Columbia. Voici, regroupés en un seul volume, ses commentaires de deux sutras historiques du Bouddha. Le premier concerne les techniques de respiration consciente qui permettent de métamorphoser notre rythme de vie et d'apaiser notre corps tout entier. Le second nous apprend à vivre pleinement le moment présent : notre rendezvous avec la vie se situe en effet ici et maintenant, loin des mille pensées qui agitent sans trêve notre mental.
    Un enseignement simple et bénéfique au quotidien, basé sur une philosophie traditionnelle que Thich Nhat Hanh, l'auteur de La Vision profonde, éclaire de ses commentaires pénétrants.

  • Devenu quelques siècles après sa mort, et durant deux millénaires, le saint patron des lettrés, Confucius (551-479 av. J.-C.) est universellement considéré comme l'une des plus éminentes figures de la Chine dont il est désormais l'icône culturelle. Si sa vie est méconnue, il nous reste un témoignage de première importance quant à son activité de pédagogue, qui offre un portrait à la fois moral, intellectuel et affectif de l'homme : ces Entretiens, compilation des notes prises du vivant du Maître par chacun des disciples et réunies après sa mort.La traduction très vivante et novatrice de de Jean Levi s'attache à rendre le style du Maître dans toute sa richesse, sa concision parfois déroutante mais aussi son expressivité. Sa brillante lecture nous donne à entendre le sage comme s'il nous parlait aujourd'hui.

  • Texte fondateur du taoïsme, le Lao-tseu, connu également sous le titre de Tao-t-king (Livre de la Voie et de la Vertu), demeure l'une des plus précieuses clefs pour pénétrer la pensée chinoise.
    Ce grand classique se présente sous un nouveau visage. La présente édition est en effet fondée sur les versions les plus anciennes de ce texte qui offrent la particularité remarquable d'inverser l'ordre des parties (Le Livre de la Vertu y précède Le Livre de la Voie).
    Accompagnée de commentaires éclairants, cette nouvelle traduction permet de saisir l'ampleur de la pensée taoïste jusque dans ses versants politiques et stratégiques : la Voie se fait Loi.

  • Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l’histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu’à l’avènement de l’islam. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que soit enfin déchiffrée la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, langue oubliée depuis des millénaires par les zoroastriens eux-mêmes. Le message de ces hymnes d’une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu’il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants.

    Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d’enfer, de royaume de Dieu.

    Khosro Khazai Pardis, l’un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s’en dégage et leur influence à travers les siècles.

  • Entre source et nuage n'est pas une simple anthologie, mais la transcription d'un héritage poétique et spirituel auquel François Cheng donne ici une vie renouvelée, avec toute la ferveur née de son expérience intérieure de poète naviguant entre deux langues et deux cultures.Ce recueil se compose principalement de poèmes de la dynastie des Tang (618-907) et de celle des Sung (960-1279), qui font partie de l âge d'or dela poésie classique chinoise. Li Po, taoïste, chante la communion totale avec la nature et les êtres ; Tu Fu, confucéen, exprime le destin douloureux de l'homme, mais aussi sa grandeur ; Wang Wei, l'adepte du bouddhisme Ch an, fixe ses méditations dans des vers d'une parfaite simplicité. À côté de ces géants, d'autres voix dans la Chine contemporaine participent de la même aventure. Malgré une histoire souvent tragique, les poètes de la Chine d'hier et d'aujourd'hui ont su porter témoignage d'une spiritualité toujours vivante.

  • Ramana Maharshi, l’un des plus grands et singuliers maîtres de l’Inde, est déjà connu en Occident pour son enseignement qui a la simplicité de l’absolu : seul existe le Soi, source de toutes les formes de l’Univers et de nous-mêmes. 
    Le présent journal, tenu de 1945 à 1947 par Devaraja Mudaliar, proche disciple de Ramana Maharshi, nous livre non seulement l’enseignement de Sri Ramana et les réponses qu’il apporte aux nombreuses questions des disciples et des visiteurs, mais il nous fait aussi revivre le quotidien de l’ashram et le comportement au jour le jour du Maharshi, empli de compassion et rayonnant la paix parfaite. 
    Ce volume est l’un des trois ouvrages clés de la littérature du Maharshi avec L’Enseignement de Ramana Maharshi et En présence de Ramana Maharshi, précédemment publiés chez Albin Michel.

  • Le Talmud, coeur de la spiritualité juive, n'est pas seulement un extraordinaire entrelacs de lois et de récits ; c'est aussi et avant tout l'expression de la Torah orale, Parole toujours vivante, à la fois divine et humaine, portée par des Sages hauts en couleur.De Hillel l'Ancien (début du Ier siècle, Palestine) à Rav Achi (fin du Ve siècle, Babylonie) en passant par Rabbi Akiva, Mar Chmouel, Rabban Yo'hanan ben Zacaï ou encore Rech Lakich, Adin Steinsaltz nous fait découvrir treize personnalités riches et profondes qui, par la magie de l'étude talmudique, sont encore aujourd'hui en quelque sorte nos contemporains. Les leçons de vie qu'ils nous donnent n'ont en tout cas rien perdu de leur fraîcheur.

  • Dans cette anthologie de poésie chinoise, l´art de la sieste est célébré comme jamais : sous la brise douce de l´été, maîtres ch´an et taoïstes célèbrent le non-agir, le détachement, la joie de vivre et de se laisser vivre en harmonie avec la nature... Autant de réjouissances qui s´accompagnent souvent d´une coupe de vin, seul ou entre amis. Orné de superbes calligraphies, ce recueil est le compagnon idéal des longs après-midis à l´ombre des pins, ou des douces nuits embaumées de jasmin...
    "sur la mousse verte qui recouvre la terre, le début de l´éclaircie sous les arbres verdoyants, de la sieste je me réveille, personne seul le vent du sud, ancienne connaissance, ouvre furtivement la porte et feuillette un livre".
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  • « Tchouang Tseu rêva qu'il était papillon, voletant, heureux de son sort, ne sachant pas qu'il était Tchouang Tseu. Il se réveilla soudain et s'aperçut qu'il était Tchouang Tseu. Il ne savait plus s'il était Tchouang Tseu qui venait de rêver qu'il était papillon ou s'il était un papillon qui rêvait qu'il était Tchouang Tseu. » Cette fameuse formulation, qui pose la question de la frontière entre le rêve et la réalité, constitue le fil conducteur des oeuvres complètes de Tchouang Tseu, rassemblées dans ce volume.Épousant tantôt la forme du dialogue paradoxal, tantôt celle du conte allégorique, tantôt celle du poème mystique, ce chef-d'oeuvre datant du IVe siècle avant notre ère contient tout l'esprit du Tao. On y trouve Confucius rendant visite à Lao Tseu, un mille-pattes jaloux d'un serpent, et tant d'autres figures, réelles ou imaginaires, qui illustrent, non sans humour, les enseignements de la sagesse chinoise.

  • On sait la place éminente que tient le personnage de Jésus dans le Coran. Mais le contenu même de la tradition musulmane concernant le « fils de Marie » avait été peu étudié. Voici, comblant cette lacune, la plus importante collection jamais réalisée de paroles attribuées à Jésus et de récits de ses faits et gestes, issus de la littérature classique de l'islam. Tarif Khalidi a réalisé là un travail unique : ces quelque trois cents citations, dûment référencées et commentées, constituent un véritable « évangile musulman » qui éclaire d'un jour nouveau le Jésus de l'islam, son enseignement et sa spiritualité.Tous ceux qu'intéresse le dialogue des cultures seront passionnés par cette brillante analyse d'un phénomène unique dans l'histoire des religions : la figure centrale d'une tradition, assimilée et réinterprétée par une autre, en est devenue un objet de foi fondamental, d'une étonnante fécondité spirituelle.

  • Farîd-ud-Dîn ‘Attâr (1145-1221) est, avec Rûmî qu'il inspira profondément, le plus grand maître soufi de langue persane. Si le Langage des oiseaux, allégorie de la quête mystique de l'âme, est son oeuvre la plus connue en Occident (parue dans la même collection), il est également l'auteur d'une immense oeuvre lyrique.Les Sept Cités de l'amour rassemble cent des plus beaux poèmes (ghazals) que ‘Attâr a consacrés au thème intemporel de l'amour. Amour mystique, mais aussi amour charnel, amour-passion dans lequel l'âme se perd pour mieux se retrouver. Il s'agit d'un aspect majeur de l'oeuvre du grand maître soufi, jusqu'alors complètement inédit en français.Ce texte superbe est suivi d'un important essai historique et spirituel sur la mystique de ‘Attâr, Rûmî et Ibn ‘Arabî, par le grand spécialiste Michael Barry.

  • Les deux soutras (paroles de Bouddha) commentés ici par Thich Nhat Hanh ont pour point commun d'inviter le disciple à cultiver la vertu de discernement. Dans Le Soutra de la Maîtrise du Serpent, nous sommes appelés à chercher l'Éveil sans nous laisser piéger par les mots ni les concepts, à l'instar d'une personne capable d'attraper un serpent sans se faire mordre. Le Soutra du Diamant, quant à lui, nous invite à la pratique du "diamant qui coupe", afin de dissiper l'ignorance et les fausses interprétations du dharma - l'enseignement de Bouddha.
    Avec la clarté et la simplicité qu'on lui connaît, le maître vietnamien nous introduit au coeur de ces deux textes pour nous ouvrir à une "compréhension transcendante" du réel.
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  • Le Bouddha exprima les Quatre Nobles Vérités à Sarnath, juste après son Éveil. Toutes les traditions bouddhistes s'enracinent dans cette première énonciation de l'enseignement (dharma) du Bouddha, qui portent sur la réalité de la souffrance, son or

  • Éviter de sombrer dans l abîme des illusions et de l attachement générateur de souffrances, telle est la voie vers une vie plus harmonieuse que présente Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste zen de renommée internationale.
    À travers la pratique quotidienne des « Cinq Entraînements », le chemin qui mène à la « Pleine Conscience » du bouddhisme se dessine. Respect de la vie, générosité, responsabilité sexuelle, écoute et parole aimantes, consommation consciente, autant d exercices qui, liés à l art de la concentration, sont les fruits de la « Vision Profonde ». Mais pour que cette voie spirituelle connaisse un véritable accomplissement, il convient, souligne Thich Nhat Hanh, de trouver refuge dans les « Trois Joyaux » qui ont pour nom : le Bouddha, le guide spirituel ; le Dharma, l enseignement qui conduit à la sagesse et à l amour ; et enfin la Sangha, la communauté des pratiquants unie dans la méditation. Ces joyaux sont, en effet, autant de remparts à l insécurité du monde et à son impermanence.
    Avec simplicité et dans un langage accessible à tous, le maître zen nous indique un chemin pour changer l avenir, celui de notre existence personnelle comme celui de l humanité.

  • Samouraï combattant dans l'armée Tokugawa avant de devenir moine zen à 42 ans et être reconnu comme un grand maître spirituel, tel fut le destin hors du commun de Suzuki Shôsan (1579-1655). Son enseignement eut une portée considérable car il sut synthétiser la voie de l'action et celle de la contemplation en intégrant l'art du recueillement dans la vie quotidienne : en cela, il toucha des gens de toutes classes dans la société japonaise du XVIIe siècle.
    Son livre essentiel, le Roankyo, traduit ici sous le titre Zen et Samouraï, est considéré comme un des chefs-d'oeuvre de la littérature zen japonaise et garde une surprenante actualité.

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