Éditions Anne Carrière

  • 1584, en Provence.

    L'abbaye de Notre-Dame du Loup est un havre de paix pour la petite communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à louer Dieu et soulager les douleurs de ses enfants. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d'un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, soeur Clémence, une herboriste dont certaines préparations de simples sont prisées jusqu'à la Cour. Le nouvel évêque de Vence, Jean de Soline, compte s'accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l'abbaye.
    À charge pour eux d'y trouver matière à scandale, ou à défaut... d'en provoquer un. Mais l'évêque, vite dépassé par ses propres intrigues, va allumer un brasier dont il est loin d'imaginer l'ampleur. Il aurait dû savoir que, lorsqu'on lui entrouvre la porte, le diable se sent partout chez lui. Evêque, abbesse, soigneuse, rebouteuse, seigneur ou souillon, chacun garde une petite part au Malin.
    Et personne, personne n'est jamais aussi simple qu'il y paraît.
    Yannick Grannec vit à Saint-Paul de Vence. Les Simples est son troisième roman. Elle a déjà publié aux éditions Anne Carrière La Déesse des petites victoires (Prix des libraires 2012) et Le Bal mécanique.

  • Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans le sud-est de la France. Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s'anime d'ordinaire qu'à l'arrivée des touristes en été.
    Garance Sollogoub, la fille d'une professeure de danse, est d'ores et déjà donnée favorite. Elle attire l'attention d'une bande d'adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d'eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l'ennui, le sentiment d'appartenance et la férocité de la meute.

    Quelques mois plus tard, Garance disparaît.

    Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l'évolution du langage, et comment la société de l'hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ?
    Ces personnages nous touchent d'autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe.
    Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d'un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.


  • 1908.

    La reine Victoria n'est plus et son fils Edward VI se rapproche de ses voisins européens. Le vieux monde britannique se fissure sous l'impulsion de groupes d'avant-garde, comme les suffragettes qui mènent une lutte acharnée pour le droit de vote des femmes.
    L'heure n'est pas à la révolution, mais à une révolte sociétale de moins en moins feutrée dont les hauts faits se déroulent dans le Londres de Virginia Woolf et de Conan Doyle, celui des parcs et de la bourgeoisie de l'ouest et que des taudis de l'East End ouvrier.
    Dans Les heures indociles, Éric Marchal relate le parcours de trois personnages hors du commun : Olympe Lovell, la suffragette, une guerrière au service de Mrs Pankhurst, prête à tous les sacrifices pour la cause. Thomas Belamy, l'annamite, médecin au Saint Bartholomew Hospital, le plus vieil établissement de Londres. Il travaille dans le service flambant neuf des urgences et dirige un département de médecine non conventionnelle dont le but est d'unifier les pratiques occidentales et chinoises. Enfin, Horace de Vere Cole, le plus excentrique des aristocrates britanniques, poète et mystificateur, à la recherche de son chef d'oeuvre / le plus grand canular de tous les temps.

    Chacun d'eux est un rebelle. À deux, ils sont dangereux.


    À trois, ils sont incontrôlables et deviendront la cible du pouvoir et d'un mystérieux personnage se faisant appeler l'apôtre.

  • Dans un luxueux chalet à l'écart d'une station de ski chic, une riche famille est bloquée par des chutes de neiges anormales, dues au dérèglement climatique.

    L'insouciance fait long feu. Aux premiers rationnements - d'eau, de nourriture, d'électricité - succède la faim, la vraie. Sans compter la promiscuité, les problèmes d'hygiène, le froid.
    Ce qu'il reste de civilisation est touché à l'os. Le vernis craque, les masques tombent, révélant la véritable nature de chacun. L'instinct de survie fait place à la sauvagerie.
    Quand le huis clos prendra fin, le feu aura retrouvé sa vocation originelle, et les fourrures d'apparat leur simple rôle de peaux de bêtes.
    Comme à l'aube de l'humanité. Une humanité à réinventer.
    François d'Epenoux a publié une dizaine d'ouvrages aux éditions Anne Carrière, dont deux ont été adaptés au cinéma : Deux jours à tuer, par Jean Becker en 2008, et Les Papas du dimanche, par Louis Becker en 2012.

    Le Réveil du coeur a obtenu le Prix Maison de la presse 2014.

  • Mal en point, la sexualité contemporaine ? Désenchantée, tout au moins.

    Perturbée par les questions soulevées par le mouvement MeToo, mais aussi par la baisse internationale de libido, les enjeux de pouvoir, les injonctions irréalistes.
    Avec, pour résultat, une immense lassitude.
    La faute à qui, à quoi ? À une sexualité pensée comme une affaire d'orifices, à un imaginaire qui réduit les femmes à un vide à combler, alors qu'elles possèdent un sexe, pulsant, puissant.
    La première partie de cet essai, Sortir du trou, analyse comment l'Histoire, la culture et la psychanalyse ont réduit nos pratiques à peaux de chagrin.
    Mais parce qu'un pamphlet ne nous fera pas retrouver le chemin de la joie et du plaisir, la seconde partie de ce livre, Lever la Tête, propose une ars erotica optimiste, pratique, ambitieuse, centrée sur la fantaisie et l'éthique. Au programme : une sexualité solaire, radieuse, à la portée de chacun.
    Une autre sexualité est possible, il suffit de la faire advenir. Sortir du trou explique pourquoi. Lever la tête révèle comment.
    « Un pamphlet détonnant, nous invitant à prendre la voie d'une sexualité pleine et solaire. » - Elle Magazine
    « Les chroniques de Maia Mazaurette sur le sexe dans le Monde sont célèbres. Littéraires, drôles, astucieux, les billets de cette madame Sexe sont tous des collectors. » - Marie France
    Maïa Mazaurette est autrice, chroniqueuse et illustratrice. La majeure partie de son travail tant éditorial que fictionnel porte sur les questions de sexualité et de la place du corps dans les sociétés.
    Elle tient notamment des chroniques régulières dans Le Monde, GQ Magazine, Usbek & Rica et Le Temps, où elle décrypte les normes, les injonctions et les représentations stéréotypées liées à la sexualité et au genre. Expatriée depuis douze ans et nomade acharnée, elle réside actuellement à Brooklyn.

  • Celso a tout pour prétendre être un homme heureux et accompli. Cet élégant chroniqueur littéraire profite de la douceur de Rome et de la tendresse d'Antonia, épousée trente ans plus tôt, pour panser les plaies d'une passion dévastatrice.
    Mais un jour il reçoit un message. Elena - celle-là même qu'il a eu tant de mal à oublier - l'informe qu'elle sera bientôt de passage et qu'elle aimerait prendre un café avec lui.
    Douze jours, voici le temps qui lui reste. Pour comprendre pourquoi il sentait si vivant au côté de celle qui l'aurait à coup sûr empêché d'être jamais heureux et accompli.
    Douze jours pour savoir s'il est prêt à tout risquer pour revivre ce frisson, come prima.
    Entre drame et comédie, porté par une écriture aussi pleine de grâce que de flèches, le roman met à nu un antihéros profondément attachant. « Celso, c'est moi, dit Sophie Simon. Sa lâcheté, ses angoisses et ses doutes sont les miens. » Mais c'est aussi la combinaison de figures italiennes, le Zeno de Svevo, Mastroianni, Gassman, Sordi, des hommes superbes et risibles, qui ont accompagné l'auteure durant l'écriture de Come prima, comme dans sa vie.
    Sophie Simon vit à Paris. Elle a déjà publié deux romans et un recueil de nouvelles aux éditions Lattès, ainsi que Deux coeurs légers aux éditions Anne Carrière.

  • Embrasser l'inconnu est l'histoire d'une révolution intérieure.
    Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d'elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille.
    Elle se lance dans l'aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus.
    Elle voyagera à travers l'Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant.
    Jusqu'au jour où, alors qu'elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu'elle avait toujours cherché à son quotidien.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler en entreprise. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain.
    Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans " Ordinary Happy People ".

  • Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière extérieure qu'ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l'amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l'immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que, dehors, il y a des humains. Parce qu'eux sont des monstres et que, tant qu'ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n'ont aucune chance.
    Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humains prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre.
    Pendant ce temps, dans une chambre d'hôpital, un homme reprend conscience. Une catastrophe naturelle sème la panique dans la région. La police, tous les secours sont sur les dents. Dans ce chaos, l'homme ne connaît qu'une urgence : regagner au plus vite la maison où on l'attend.
    Maud Mayeras est une auteure rare et appréciée dans le monde du thriller pour l'originalité de son ton et son exploration des territoires obscurs de la psyché humaine. Les Monstres est son quatrième roman.

  • Une salle d'attente chez un neurologue, cinq personnes qui ne se connaissent pas.
    La narratrice (par jeu ? par ennui ?) invente une vie pour chacun de ses voisins.
    Une jeune botaniste part à la recherche d'une collègue disparue.
    Un homme d'âge mûr décide d'achever le projet de son épouse, récemment décédée, et part chasser les aurores boréales.
    Un garçon autiste enquête pour retrouver sa mère et sa soeur parties pour la planète Tchou. Une vieille dame bataille contre la maladie d'Alzheimer.
    Naît ainsi un entrelacs d'existences fictives qui se font écho, comme autant de variations sur un même thème. Il est question d'attente et d'absence, de quête et d'oubli. Comme une tapisserie, la narratrice tisse avec ces fils un portrait d'elle-même, tout aussi fictif peut-être.
    Un roman tout à la fois grave et léger, triste et ludique, drôle et extravagant, subtilement tissé d'échos, de résonances et de réminiscences. Le Bruit de la lumière est le troisième roman de Katharina Hagena, l'auteur du phénomène éditorial international Le Goût des pépins de pommes.

  • Ce livre est né d'un constat : les enfants qui viennent actuellement en consultation de pédopsychiatrie ne ressemblent pas à ceux des années 1960 à 1980. On y rencontre notamment un nombre significatif d'enfants tyrans, qui formaient autrefois l'exception.
    Il s'agit d'enfants autoritaires et hyper-exigeants qui n'hésitent pas à recourir à la violence physique, à la menace ou au chantage pour obtenir de leurs parents la satisfaction de leurs moindres désirs.
    Marcel Rufo, pédopsychiatre, a dirigé la Maison de Solenn, à Paris, puis a créé l'Espace méditerranéen de l'adolescence, hôpital Salvator, à Marseille.
    Philippe Duverger, pédopsychiatre et professeur, est chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU d'Angers.
    Des exemples concrets à travers plusieurs cas relatés, où les auteurs questionnent les liens entre tyrannie et précocité, tyrannie et intolérance à la frustration.
    Un guide pour aider les parents à surmonter leur désarroi et chercher assistance auprès des professionnels.

    Des pistes pour redéfinir la place de l'enfant au sein de la famille et restaurer la valeur éducative de l'autorité.

  • Chaque année en France, plus de 90.000 personnes sont hospitalisées sans leur accord en psychiatrie.
    C'est cette expérience de privation de liberté que raconte Marius Jauffret dans ce livre sensible et touchant.
    Jeune homme, alcoolique, Marius est un jour conduit aux urgences de Saint-Anne par son frère.
    À son réveil, il pense qu'il va passer quelques jours entre les murs de l'hôpital pour se remettre.
    Jusqu'à ce qu'un médecin lui explique qu'il ne sortira... que lorsqu'il l'en jugera capable.
    On lui a diagnostiqué (à tort) une maladie rare, le syndrome de Korsakoff.
    Le voici prisonnier, isolé, dans ce lieu au temps suspendu en marge de la société.
    Il nous raconte l'attente, le doute, la peur, les rencontres cocasses, tristes, ou tendres.
    Marius Jauffret est né en 1989 à Paris. Le Fumoir est son premier livre.

  • Après le succès d'Influenza, voici l'épopée d'une terre, d'une époque et d'une profession.

    À l'aube du XVIIIe siècle, médecins et chirurgiens se livrent une guerre féroce. Suite au décès d'un de ses patients, Nicolas Déruet, chirurgien ambulant, est contraint à l'exil. De la campagne lorraine aux steppes hongroises, des palais royaux aux hôpitaux militaires, il n'aura de cesse de perfectionner sa technique pour laver son honneur.
    De toutes les opérations, la plus difficile sera celle qui touche à son coeur : entre Rosa, marquise de Cornelli, et Marianne Pajot, accoucheuse, le choix relève d'une tout autre science...
    "Un livre exceptionnel." - Valérie Expert - France Info
    "Le meilleur roman historique depuis Les Piliers de la Terre." - Gérard Collard

  • Une nuit d'insomnie, piquée par le souvenir d'un ancien amour, Myrto envoie un message à Alexandre qu'elle n'a pas vu depuis longtemps.
    Après des semaines de silence, il répond. Dès qu'ils se revoient, leur complicité reprend comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. Leur désir est resté intact.
    Mais Alexandre est secret, mystérieux, il disparaît du jour au lendemain sans laisser des traces, sauf dans le coeur et la tête de Myrto. Alors le doute s'installe.
    Qui est-il vraiment ? Un homme d'affaires qui parcourt le monde comme il le prétend ? Un mythomane ? Un homme voyageur ? Un mari qui s'offre une parenthèse dans une vie de couple devenu trop monotone ? Et pourquoi pas un agent secret plaisante Myrto, tant l'homme semble s'échiner à lui filer entre les doigts.
    Parfois, la réalité est bien plus surprenante qu'on le pense...

    Ce roman, aussi sensible que palpitant, nous mène de Paris aux paysages magnifiques du Levant en guerre, et nous relate la passion d'un homme et d'une femme pris, malgré eux, dans la tourmente des conflits qui embrasent le Proche-Orient depuis bientôt 30 ans.

    Historienne de l'Antiquité, Emmanuelle Collas a passé beaucoup de temps au Proche-Orient sur des chantiers de fouilles archéologiques. En 2005, elle choisit de quitter l'université pour devenir éditeur, d'abord à la tête de Galaade, puis des éditions qui portent son nom. Elle y défend une littérature monde engagée. Sous couverture est son premier roman.

  • Les vilaines filles ont plus à nous apprendre que les filles sages.

    La classification sociale des femmes en fonction de leur sexualité réelle ou supposée opère une distinction entre les « convenables » et les « indécentes ». Du côté des mauvaises filles, on trouve notamment les travailleuses du sexe. Des personnes invisibilisées ou représentées de manière stigmatisante, a fortiori en temps de pandémie.
    Il y a aussi les clientes du travail du sexe, qui existent et qui remettent en question le marché traditionnel de la séduction hétérosexuelle. À leur contact, l'autrice-journaliste Paulie Verduzier interroge sa propre socialisation en tant que femme et les représentations médiatiques de la prostitution. Avec ses interlocutrices, elle entend dénoncer l'injonction à la « respectabilité » qui pèse sur les femmes.
    Les récits de ces travailleuses et de ces clientes - celles qui ont accepté de se livrer - permettent aussi de documenter l'état des rapports de genre et des normes sexuelles en 2020.
    Pauline Verduzier est une journaliste de 28 ans, spécialiste des questions de genre et de sexualités, membre du collectif de journalistes indépendantes Les Journalopes. Elle travaille pour l'émission Les Pieds sur terre sur France Culture et a collaboré avec Causette, Neon, Slate, Vice, Les Inrocks, Le Temps et Santé Magazine.


  • Le jeune Taram est un apprenti porcher qui rêve d'aventures et de combats à l'épée.

    Pour sauver son pays menacé par la contrée voisine d'Annuvin, le Pays de la Mort, Taram devra affronter l'abominable Arawn et son seigneur de guerre, le Roi Cornu, monstre sanguinaire au masque à ramures de cerf.
    Pour l'épauler dans cette tâche, il s'entoure de compagnons inattendus : Eilonwy, la jeune princesse au caractère bien trempé ; Fflewddur, l'ancien roi devenu barde errant ; Doli, le nain revêche qui s'échine à devenir invisible ; et une créature étrange et sympathique du nom de Gurgi.
    Sans oublier Gwydion, le grand prince et héros de guerre. Avec leur aide, Taram partira à la recherche de Hen Wren, le cochon blanc dont les prophéties pourraient être le seul espoir de sauver Prydain, et qu'Arawn rêve lui aussi d'attraper.
    Il affrontera l'enchanteresse Achren, aussi belle que maléfique, rencontrera un peuple minuscule vivant sous terre, et devra mener ses compagnons à bon port avant les troupes de l'ignoble Seigneur de la Mort.

  • Hugo Talmont, comédien populaire, vient de se faire larguer par Olivia, à qui il refuse de faire l'enfant dont elle rêve.
    Chantre de la décroissance, il refuse de participer à l'explosion démographique qui provoque l'asphyxie de notre planète. L'autre raison est qu'il n'a pas guéri ses blessures d'enfant abandonné par son père, lequel finit ses jours dans un Ehpad, en région parisienne.
    Hugo ne se sent bien que sur scène ou quand il fait son jogging.
    Un soir, une adolescente gothico-punk, Candice, vient le voir au théâtre, prétendant être sa fille. Ce qu'elle lui prouvera. Le problème est qu'Hugo n'a jamais vu sa mère, n'a jamais eu la moindre relation avec elle.
    Et pourtant il est bien le père de cette étrange gamine qui va peu à peu s'immiscer dans sa vie et y semer la zizanie. Jusqu'à ce qu'ils élucident ce mystère, et bien au-delà, jusqu'aux rives du Tage.
    Né à Paris, Philippe Caroit est un comédien de théâtre et de cinéma. Après six années d'études de médecine, gagné par le virus du théâtre, il a rejoint le Théâtre du Soleil, d'Ariane Mnouchkine, au début des années 1980. Il a tourné dans plus de cent films et téléfilms, en France et à l'étranger.
    Il a écrit ou adapté plusieurs pièces et réalisé en 2000 son premier court-métrage. La Malédiction de l'escargot est son premier roman.

  • - 25%

    "Une série profondément intelligente, aux enjeux moraux complexes, et bourrée d'action." - Publishers Weekly
    Alex Verus vit à Londres et il est devin. Il peut voir le futur comme une faisceau de probabilités. Pour le commun des mortels, c'est un don impressionnant. Mais pour les autres mages, c'est le bas de l'échelle des arts occultes. De toute façon, Alex a tourné le dos à cette confrérie. Trop de rivalités, de secrets, de complots, trop de morts...
    Sa seule ambition est de mener une existence sans histoires, caché dans sa petite boutique d'accessoires pour magiciens amateurs. Dans l'arrière salle, il continue à faire un peu de marché noir, c'est risqué mais le commerce des vrais objets magiques lui permet de payer le loyer.
    Quand une relique puissante échoue entre ses mains, il se retrouve la proie des forces auxquelles il avait essayé d'échapper, forcé de choisir un camp dans une bataille qui le dépasse.

    Voir le futur n'est pas toujours drôle, surtout quand le sien semble à ce point compromis. Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantasy et de thriller.

    Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos. Sa série Alex Verus s'est déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre.

  • "Une série profondément intelligente, aux enjeux moraux complexes, et bourrée d'action." - Publishers Weekly
    Deuxième tome de la série des aventures d'Alex Verus Tout va plutôt bien pour Alex Verus. Le Conseil le laisse tranquille, Luna prend ses marques dans le rôle de son apprentie, et personne n'a essayé de le tuer depuis au moins deux semaines.
    C'est là qu'une femme mystérieuse se présente une nuit dans sa boutique, poursuivie par un tueur à gages. Alex est plongé dans une cabale visant à recréer le rituel qui permet de voler l'énergie vitale des créatures vivantes.
    Ses ennemis Cinder et Deleo convoitent ce pouvoir, ainsi que Belthas, un mage du conseil, et un mercenaire nommé Garrick. L'un d'eux essaie de le tuer. Mais lequel ?
    Alors qu'Alex tente de rester en vie, il doit aussi s'assurer que Luna ne devienne pas une victime collatérale de cette sombre histoire. C'est d'autant plus difficile que la jeune fille s'est trouvé un petit ami et que son esprit est ailleurs.
    Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions.
    On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos.
    Sa série Alex Verus s'est déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre. Son jeune héros débarque en Europe avant l'été.

  • Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler.

    C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker.
    Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison.
    À la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.
    Comparé à William Styron et Flannery O'Connor, Robert Goolrick a créé avec son premier roman, Féroces, un de profundis sudiste, dans lequel un fils ne survit pas tout à fait aux crimes du père, même quand il piétine sa tombe avec des chaussures anglaises.

  • Ce livre résolument militant et nourri par l'expérience de terrain du docteur Didier Ménard, révèle la crise du système de soins libéral plombé par une idéologie conservatrice et une économie à la dérive.

    Au fil des pages, Didier Ménard revient sur son parcours atypique et sa pratique engagée de la médecine sociale au coeur d'un quartier populaire : le Franc-Moisin. Et on découvre comment l'institution politique a cherché, réforme après réforme, à éloigner soignés et soignants. Mais on voit apparaître, grâce à l'engagement d'hommes et de femmes aux valeurs humanistes, la possibilité d'une solution pour une politique de soin cohérente, adaptée au besoin de la population sur un territoire.
    Défendue et développée par l'Association communautaire santé bien-être (ACSBE), la médecine sociale est observée par les politiques de tous bords depuis 40 ans. Alors que le pays a été touché par une crise sanitaire sans précédent, il est temps d'en retracer une partie de son histoire et de reconnaître, enfin, l'efficacité de la santé communautaire.
    Didier Ménard a exercé la médecine générale à la cité du Franc-Moisin (Seine-Saint-Denis) pendant 35 ans. Il a oeuvré toute sa vie pour inscrire la médecine générale dans un pacte social afin de retisser le lien social et pour, au-delà du soin, contribuer à diminuer les inégalités. Il est président du centre de santé communautaire, La Place Santé, membre du bureau de la Fédération française des maisons et pôles de santé. Il a été président - et vice-président - du Syndicat de la Médecine Générale de 2006 à 2014. Il est actuellement président de la Fédération Régionale des MSP d'Île-de-France, membre du Conseil d'Administration de la Fédération Nationale des MSP et formateur au relais national EHESP : école des hautes études en santé publique.

  • Le don de divination d'Alex Verus a longtemps été le secret le mieux gardé de Londres.

    Maintenant, tout le monde s'arrache ses services d'enquêteur. Avec son apprentie Luna, il lui reste à faire très attention aux motivations de ses clients. Justement, une très belle femme le supplie d'assurer la sécurité d'un tournoi prestigieux mais ses intentions sont dures à prédire. Et l'imprédictible, c'est la définition d'un cauchemar pour un devin. Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantastique et de thriller. Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos.
    Sa série Alex Verus s'est déjà vendu à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre.

  • Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gdel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle.
    Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l'establishment en refusant de céder les documents d'une incommensurable valeur scientifique.
    Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d'Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles.
    La vieille femme sait qu'elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n'a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l'après-guerre ; de l'Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l'idéal positiviste à l'avènement de l'arme nucléaire, Anna découvre l'épopée d'un génie qui ne savait pas vivre et d'une femme qui ne savait qu'aimer.
    Albert Einstein aimait à dire : " Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gdel. " Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l'Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie.
    Yannick Grannec a réussi, dans ce premier roman, le tour de force de tisser une grande fresque sur le XXe siècle, une ode au génie humain et un roman profond sur la fonction de l'amour et la finalité de l'existence.

  • Ce livre dresse le portrait d'une ville ce qu'elle fut, ce qu'elle ne sera plus jamais à travers les récits entremêlés de ses habitants, contraints à l'exil par les violences et la guerre.
    La ville, c'est Alep. La grande cité marchande, riche, cosmopolite. Alep la pieuse et la conservatrice. Plus précisément, c'est son coeur historique que l'on entend battre dans ces pages : les vieux quartiers du centre et de l'est qui, au terme d'un soulèvement populaire, eurent cette terrible arrogance d'imaginer qu'ils allaient pouvoir contrôler leur destinée.
    C'était le lieu de vie de milliers de familles. Une ville détruite, cassée, réduite à l'inexistence, sauf à la chercher dans la mémoire des vivants. Ce sont leurs voix que ce livre recueille, leurs souvenirs de ce monde disparu, de ses traditions perdues. Les récits d'enfance, des projets d'adolescents, du quotidien s'égrènent dans les ruelles du vieil Alep, se répondent parfois, sans jamais être à l'unisson. Cet effet kaléidoscope s'amplifie au moment d'évoquer la révolution, la guerre et la survie selon les moyens propres à chacun.
    Les mots de ceux qui ont embrassé la voie du changement, qui se sont engagés pour elle à n'importe quel prix, n'occultent pas les mots de ceux qui n'eurent d'autre choix que de subir.
    Joie, solidarité, amour, illusions, peur, confusion... L'arrivée des "soldats de la liberté" entraîna la division de la ville en Est et Ouest, telle une fracture irréparable, séparant amis, familles et amoureux. Désillusions, colère, dégoût. Dieu fit une entrée fracassante avec ses cavaliers noirs. Foi, enfermement, incompréhension.
    Puis le pilonnage au hasard des explosions de bombes barils faucha les vies, les foyers. Deuil, douleurs, abandon. La plupart du temps : se relever. Dans une trame d'événements surréalistes à force d'être monstrueux percent partout les élans vitaux d'une communauté.
    Dans ce livre, cette communauté se penche sur la terre où s'arrimait l'arbre de ses ancêtres et, par les paroles qu'elle choisit, le relève fragilement au-dessus des décombres tout en interrogeant le ciel et les hommes.
    "Un récit poignant." - ELLE
    "On ne peut s'empêcher de penser au travail de Jean Hatzfeld sur le Rwanda: une même force, un même respect de ceux qui vous confient le pire et l'indicible." - France Info
    "Un chef-d'oeuvre, un souffle à la Svetlana Alexievitch" - Livres Hebdo


  • Un hommage appuyé à ceux qu'on appelait les nouveaux bâtisseurs de cathédrales au XIXe siècle, magiciens de l'ingénierie, adorateurs du dieu Progrès, dont Gustave Eiffel.

    Au XIXe siècle, il y eut une nouvelle génération de bâtisseurs. Ils travaillaient l'acier, le fer, le cuivre ou la pierre, partaient à l'assaut du ciel et vénéraient tous le même dieu, qu'ils nommaient Progrès.
    Juin 1863, deux hommes aux tempéraments opposés mais unis par la même passion vont se rencontrer dans l'immensité désertique de la plaine d'Andalousie. L'un, Gustave Eiffel, jeune ingénieur ambitieux, veut s'établir à son compte comme constructeur. L'autre, Clément Delhorme, pionner des vols d'altitude en ballon, à la tête d'une famille bohème établie à l'Alhambra de Grenade, est à l'origine des premiers modèles de prévision météorologique.
    À partir de ce jour, les deux génies vont lier leurs vies et leurs envies de records, et se façonner un destin à la hauteur de leurs rêves.

empty