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Prix
William James
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Découvrez les principes du pragmatisme à travers un récit d'aventure plein de rebondissements qui se déroule à l'époque de la Conquête de l'Ouest. " Essayez, et si ça ne fonctionne pas, trouvez un autre moyen ".
Le pragmatisme est l'une des idées fondatrices des États-Unis d'Amérique. Découvrez cette doctrine au travers des péripéties de Jack, un vagabond dont l'arrivée dans une ville reculée de l'Ouest provoque une grande agitation.
Une histoire d'amour, une veuve, une fusillade et des malfrats : soyez témoins des secrets de la fondation des États-Unis dans ce western mouvementé qui s'inscrit dans la seconde moitié du XIXe siècle ! -
L'immoralité de la croyance religieuse : l'éthique de la croyance ; la volonté de croire
William Clifford, William James
- Agone
- 21 Juin 2018
- 9782748903164
On connaît le propos que Dostoïevski fait tenir à l'un des frères Karamazov : si Dieu n'existe pas, alors tout est permis. Une idée apparentée est que les croyances religieuses, qu'elles soient vraies ou fausses, permettent aux hommes et aux sociétés qui les entretiennent de s'élever d'une façon inaccessible à celles et ceux qui ne croient pas.
D'après le mathématicien et philosophe anglais William Clifford (1845-1879), rien de tout cela n'est vrai. Ainsi qu'il le défend à Londres en 1876 dans une conférence intitulée « L'éthique de la croyance », le déclin de la religion est au contraire l'occasion de rendre l'humanité moralement meilleure. Plus encore : il n'est plus possible de croire sans immoralité.
Son texte deviendra vite un classique ; en 1897, William James (1842-1910), philosophe et psychologue, entreprend de le réfuter. Dans « La volonté de croire », il veut légitimer les croyances les plus improuvables, du moment qu'elles répondent à nos besoins passionnels, tel celui « que le monde soit religieux ».
Historiquement, la réponse de James emporta la conviction de nombreux lecteurs dans sa tentative de concilier science et religion. Mais philosophiquement, il se pourrait bien que Clifford ait eu raison et que son éthique de la croyance d'après laquelle « on a tort, partout, toujours et qui que l'on soit, de croire sur la base d'éléments de preuve insuffisants » s'avère une boussole pour quiconque n'a pas renoncé à « se servir de son entendement ».
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Les émotions ; oeuvres choisies Tome 1
William James
- Editions L'Harmattan
- Encyclopédie psychologique
- 9 Octobre 2015
- 9782336262482
La théorie de Williams James (1842-1910) sur l'émotion est une des plus curieuses qui ait été formulée en philosophie et en psychologie. Pour James, l'émotion est l'effet, et non la cause, de son expression organique. Cette théorie, n'est pourtant pas aussi paradoxale qu'elle le semble. Prenons l'exemple de l'émotion de la peur : on ne tremble pas parce qu'on a peur mais c'est parce qu'on tremble que l'on a peur. L'ouvrage rassemble les différents articles de James sur l'émotion.
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La théorie de l'émotion
William James
- Editions L'Harmattan
- Psychanalyse et civilisations
- 9 Octobre 2015
- 9782296150515
C'est dans cet ouvrage classique que William James (1842-1910) affirme sa célèbre théorie selon laquelle l'émotion ne serait "rien autre que la sensation des effets corporels réflexes de ce que nous appelons son objet" : grossièrement, nous sommes tristes parce que nous pleurons, et non parce que nous sommes envahis par une immense affliction. Cette tentative de donner corps, littéralement, aux vécus psychiques, a été contestée par différents mouvements neuropsychologiques, mais trouve aussi des partisans parmi certains psychophysiologistes actuels.
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Abrégé de psychologie
William James
- Editions L'Harmattan
- Encyclopédie psychologique
- 9 Octobre 2015
- 9782296147867
En 1878, Williams James s'était engagé à écrire un manuel de psychologie. Après la publication de deux gros volumes, James entreprend d'en rédiger un résumé plus accessible. Il parut aux Etats-Unis en 1892. Conçu pour des élèves, tout ce qui a trait à l'histoire, à l'examen critique des doctrines, aux discussions métaphysiques fut supprimé.
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De l'immortalité humaine ; deux prétendues objections à cette doctrine
William James
- Editions Rue d'Ulm
- 8 Octobre 2015
- 9782728827084
La rhétorique du grand conférencier qu'était James donne à cet essai inédit en français l'élan d'une charge. Il bat en brèche deux pans d'un même esprit scientiste et matérialiste contre lequel il s'agit de se prémunir : car celui-ci empêche de concevoir une immortalité de l'esprit qui n'a pourtant rien d'impossible aux yeux de l'auteur. S'appuyant sur la psychophysiologie et sur les recherches psychiques et médiumniques de la fin du XIXe siècle, De l'immortalité humaine (1898) permet de comprendre en profondeur la méthode pragmatiste et l'empirisme radical, offrant des arguments encore puissants contre un réductionnisme qui n'a fait que s'accroître depuis, au sein des neurosciences notamment.
Édition de Jim Gabaret -
Conférences sur l'éducation ; psychologie et éducation
William James
- Editions L'Harmattan
- Éducation et philosophie
- 9 Octobre 1996
- 9782296309463
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« L'humanisme, dit un disciple de William James, consiste à apercevoir que le problème philosophique concerne des êtres humains, luttant pour comprendre un monde d'expérience humaine par les ressources de l'esprit humain... Il demande à la philosophie de prendre pour prémisses la nature intégrale de l'homme, et pour conclusion sa satisfaction complète,, d'écarter les abstractions qui l'éloignent des vrais problèmes de la vie....; d'embrasser toute la richesse des intelligences individuelles au lieu de les réduire à un seul type immuable, toute la richesse psychologique de l'esprit humain et la complexité de ses intérêts, de ses émotions, de ses volitions, de ses aspirations, alors même que cette méthode substituerait une complexité concrète à la simplicité de l'abstraction. »
Il semble que cette définition de l'humanisme traduise assez fidèlement la pensée générale de William James. Elle s'élève tout d'abord contre cette opinion trop répandue qui consiste à attribuer à la connaissance abstraite, à la spéculation pure, une valeur intrinsèque, comme si celle-ci pouvait subsister par elle-même, comme si elle pouvait être détachée de l'action qui constitue notre raison de vivre. Et, d'autre part, cette action elle-même n'est rendue féconde que par la coopération de toutes les forces de notre moi : pour comprendre la vie présente dans son mouvement incessant et pour organiser l'expérience, l'homme doit faire appel à tous les éléments constitutifs de sa nature psychologique, à ses souvenirs passés comme à tout le cortège des sentiments, des impressions, des sensations, qui le mettent en contact avec le monde extérieur. -
Born into the Wild West, Smoky knows nothing but the breath of freedom whipping through his mane as he rides into the wind. And when a cowboy named Clint takes him in as his trusty steed, his deep intelligence and strong spirit renders him the best cow horse in all the land. Everybody wants Smoky. But not just anybody can have him.
Stolen by a horse thief on a dark summer's night, Smoky's loyalty to Clint remains unwavering. But what happens when a cow horse refuses to be ridden by a cruel thief? And more importantly, what becomes of a free spirit tossed around from owner to owner? Winner of the 1927 Newberry Medal, and adapted into three films, Will James' `Smoky the Cowhorse' is ideal for fans of the beloved adventure-animated hit, `Spirit: Stallion of the Cimarron'.
William James (1892-1942) was a Canadian-American artist and writer of the American West. Whilst his artwork featured cowboy and rodeo scenes, his short stories and books equally weaved fascinating depictions of the Wild West, including winner of the 1927 Newberry Medal, `Smoky the Cowhorse'. Inducted into the Hall of Great Westerners and the National Cowboy & Western Heritage Museum in 1992, his work remains ideal for Western fans, adults and children alike. -
Nécessité pratique d'avoir une philosophie. - Tout le monde en a une. - Le tempérament est un des facteurs qui la déterminent. - nationalistes et empiristes. - Les « délicats » et les « barbares ». - D'ordinaire, on veut avoir des connaissances positives et l'on veut aussi avoir une religion. - L'empirisme donne les premières et ne donne pas la seconde. - Le rationalisme donne la seconde, mais non les premières. - Dilemme en face duquel se trouve un profane.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
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"We are making use of only a small part of our possible mental and physical resources. In some persons this sense of being cut off from their rightful resources is extreme, and we then get the formidable neurasthenic and psychasthenic conditions, with life grown into one tissue of impossibilities, that the medical books describe. Part of the imperfect vitality under which we labor can be explained by scientific psychology. It is the result of the inhibition exerted by one part of our ideas on other parts. Conscience makes cowards of us all... The existence of reservoirs of energy that habitually are not tapped is most familiar to us in the phenomenon of 'second wind.' Ordinarily we stop when we meet the first effective layer, so to call it, of fatigue. We have then walked, played, or worked 'enough', and desist. That amount of fatigue is an efficacious obstruction, on this side of which our usual life is cast. But if an unusual necessity forces us to press onward, a surprising thing occurs. The fatigue gets worse up to a certain critical point, when gradually or suddenly it passes away, and we are fresher than before..." This book based on the work of James William, is published in the collection: "History of Scientific Knowledge."
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Based on the work of William James on Pragmatism Method, this book deals with the question : What Pragmatism Means? "The pragmatic method is primarily a method of settling metaphysical disputes that otherwise might be interminable. Is the world one or many? - fated or free? - material or spiritual? - here are notions either of which may or may not hold good of the world; and disputes over such notions are unending. The pragmatic method is to try to interpret each notion by tracing its respective practical consequences. What difference would it practically make to any one if this notion rather than that one were true? If no practical difference whatever can be traced, then the alternatives mean practically the same thing, and all dispute is idle. Whenever a dispute is serious, we ought to be able to show some practical difference that must follow from one side or the other's being right..."
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Les tendances religieuses de l'homme présentent au moins autant d'intérêt pour le psychologue qu'aucun autre fait de l'esprit humain. Je me propose de les étudier en les prenant uniquement comme des faits de conscience. Mon étude étant toute psychologique, ce ne sont pas les institutions, mais plutôt les sentiments et les instincts religieux qui en feront l'objet ; je m'en tiendrai donc à ces phénomènes subjectifs qui n'apparaissent qu'aux degrés les plus avancés du développement religieux et que nous connaissons par les témoignages écrits d'hommes arrivés à la pleine conscience d'eux-mêmes, c'est-à-dire par la littérature religieuse et notamment par des autobiographies.
Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle. -
Great Men, Great Thoughts, and the Environment
William James
- Literature and Knowledge Publishing
- 9 Octobre 2019
- 9782366597813
"What are the causes that make communities change from generation to generation, - that make the England of Queen Anne so different from the England of Elizabeth, the Harvard College of today so different from that of thirty years ago? I shall reply to this problem. The difference is due to the accumulated influences of individuals, of their examples, their initiatives, and their decisions..."
Great Men, Great Thoughts, and the Environment. -
« C'est en juin 1902 que parut pour la première fois, à New-York, l'ouvrage de l'illustre professeur de l'Université Harvard, intitulé The varieties of religions experience ; et aujourd'hui il en est peu qui soient plus répandus et lus plus avidement dans le monde entier. Tandis que les savants y goûtent une érudition étendue et sagace mise au service d'une philosophie vigoureuse et originale, les gens du monde, les consciences passionnées de vie intérieure, les femmes, y cherchent des lumières et des forces pour réaliser, en accord avec les idées modernes, l'idéal religieux. Il était à souhaiter qu'un ouvrage aussi universellement apprécié fût mis, chez nous-mêmes, à la portée de tous ; et c'est ce qui a lieu aujourd'hui grâce à la traduction très pénétrante, très vivante, ingénieusement exacte dans sa libre allure, qu'en donne M. Frank Abauzit. » (Extrait de la préface d'Émile Boutroux.)
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« Au plus profond de notre coeur il y a un recoin caché qu'agite tristement le mystère ultime de l'être, et j'aimerais vous arracher au charme superficiel de l'existence et vous rendre sourds, au moins pour quelques instants, à tout le bourdonnement, le fourmillement et le frémissement des maigres intérêts et des faibles émotions qui forment le tissu de l'activité consciente ordinaire. Sans autre préambule, je vous demande donc de venir à moi et de faire violence à votre nature, afin de diriger votre attention sur les notes graves de la vie. Cherchons ensemble parmi les profondeurs solitaires, et examinons un moment les réponses que nous croirons découvrir dans les derniers replis, dans les retraites les plus secrètes des choses... Pour un grand nombre de personnes, la question de la valeur de la vie est résolue par un tempérament optimiste qui les rend incapables de croire à l'existence réelle du mal. » Dans ce traité, William James explore comment réconcilier avec la vie celui qui incline au suicide. De la mélancolie religieuse et de sa guérison. Des antidotes instinctifs contre le pessimisme...
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With many men the question of life's worth is answered by a temperamental optimism that makes them incapable of believing that anything seriously evil can exist. Our dear old Walt Whitman's works are the standing text-book of this kind of optimism; the mere joy of living is so immense in Walt Whitman's veins that it abolishes the possibility of any other kind of feeling... So Rousseau, writing of the nine years he spent at Annecy, with nothing but his happiness to tell: "How tell what was neither said nor done nor even thought, but tasted only and felt, with no object of my felicity but the emotion of felicity itself. I rose with the sun and I was happy; I went to walk and I was happy; I saw `Maman' and I was happy; I left her and I was happy. I rambled through the woods and over the vine-slopes, I wandered in the valleys, I read, I lounged, I worked in the garden, I gathered the fruits, I helped at the indoor work, and happiness followed me everywhere; it was in no one assignable thing; it was all within myself; it could not leave me for a single instant." If moods like this could be made permanent and constitutions like these universal, there would never be any occasion for such discourses as the present one. No philosopher would seek to prove articulately that life is worth living, for the fact that it absolutely is so would vouch for itself and the problem disappear in the vanishing of the question rather than in the coming of anything like a reply.
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When we look at living creatures from an outward point of view, one of the first things that strike us is that they are bundles of habits. In wild animals, the usual round of daily behavior seems a necessity implanted at birth in animals domesticated, and especially in man, it seems, to a great extent, to be the result of education. The habits to which there is an innate tendency are called instincts; some of those due to education would by most persons be called acts of reason. It thus appears that habit covers a very large part of life, and that one engaged in studying the objective manifestations of mind is bound at the very outset to define clearly just what its limits are. The moment one tries to define what habit is, one is led to the fundamental properties of matter. The laws of Nature are nothing but the immutable habits which the different elementary sorts of matter follow in their actions and reactions upon each other. In the organic world, however, the habits are more variable than this. Even instincts vary from one individual to another of a kind; and are modified in the same individual, as we shall later see, to suit the exigencies of the case. The habits of an elementary particle of matter cannot change (on the principles of the atomistic philosophy), because the particle is itself an unchangeable thing; but those of a compound mass of matter can change, because they are in the last instance due to the structure of the compound, and either outward forces or inward tensions can from one hour to another, turn that structure into something different from what it was.
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What Makes a Life Significant
William James
- Human and Literature Publishing
- 15 Novembre 2024
- 9782386264160
"We are suffering today in America from what is called the labor-question; and, when you go out into the world, you will each and all of you be caught up in its perplexities. I use the brief term labor-question to cover all sorts of anarchistic discontents and socialistic projects, and the conservative resistances which they provoke. So far as this conflict is unhealthy and regrettable,-and I think it is so only to a limited extent,-the unhealthiness consists solely in the fact that one-half of our fellow-countrymen remain entirely blind to the internal significance of the lives of the other half. They miss the joys and sorrows, they fail to feel the moral virtue, and they do not guess the presence of the intellectual ideals. They are at cross-purposes all along the line, regarding each other as they might regard a set of dangerously gesticulating automata, or, if they seek to get at the inner motivation, making the most horrible mistakes. Often all that the poor man can think of in the rich man is a cowardly greediness for safety, luxury, and effeminacy, and a boundless affectation. What he is, is not a human being, but a pocket-book, a bank-account. And a similar greediness, turned by disappointment into envy, is all that many rich men can see in the state of mind of the dissatisfied poor. And, if the rich man begins to do the sentimental act over the poor man, what senseless blunders does he make, pitying him for just those very duties and those very immunities which, rightly taken, are the condition of his most abiding and characteristic joys! Each, in short, ignores the fact that happiness and unhappiness and significance are a vital mystery; each pins them absolutely on some ridiculous feature of the external situation; and everybody remains outside of everybody else's sight."
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S'il est une question vitale entre toutes, c'est bien celle de la religion.
« Les tendances religieuses de l'homme présentent au moins autant d'intérêt pour le psychologue qu'aucun autre fait de l'esprit humain. Je me propose de les étudier en les prenant uniquement comme des faits de conscience. Mon étude étant toute psychologique, ce ne sont pas les institutions, mais plutôt les sentiments et les instincts religieux qui en feront l'objet ; je m'en tiendrai donc à ces phénomènes subjectifs qui n'apparaissent qu'aux degrés les plus avancés du développement religieux et que nous connaissons par les témoignages écrits d'hommes arrivés à la pleine conscience d'eux-mêmes, c'est-à-dire par la littérature religieuse et notamment par des autobiographies. »
À PROPOS DE L'AUTEUR
William James est un psychologue et philosophe américain né à New York , le 11/01/1842 et mort à Chocorua, New Hampshire , le 26/08/1910. Fils d'Henry James Sr., le disciple de Swedenborg, et frère aîné d'Henry James, romancier célèbre.
L'essentiel de sa carrière universitaire se déroule à Harvard où il est d'abord instructeur (1872) puis professeur adjoint de physiologie (1876).
En 1880, il devient professeur associé, puis très rapidement, en 1885, professeur de philosophie. En 1890, son titre officiel est « professeur de psychologie » avant de redevenir « professeur de philosophie » en 1897.
En plus de ses travaux de pionnier en psychologie ("Principles of Psychology" de 1890) et en philosophie, William James est célèbre pour ses travaux au sein des sciences psychiques, ou parapsychologie.
On lui doit également les premiers travaux sur la mémoire: intégrant un double système de mémorisation en fonction de la durée de rétention de l'information. -
The Moral Equivalent Of War (Unabridged)
William James
- Slingshot Books LLC
- 11 Août 2022
- 9798822599758
The Moral Equivalent of War, the last public utterance of William James, is significant as expressing the opinions of a practical psychologist on a question of growing popular interest. For the past fifteen years the movement for promoting international peace has been enlisting the support of organizations and individuals the world over. That this is a question on which much may be said for the opposition, James, though a pacificist, admits with his usual fair-mindedness, pointing out that militarism is the sole nourisher of certain human virtues that the world cannot let die, and that until the peace party devises some substitute, some moral equivalent, for the disciplinary value of war, their utopian goal is neither desirable nor possible. His own solution is advanced not as a practical measure, but merely as an illustration to show that the world is full of opportunities for the peaceful development and continuation of the martial qualities of human life. This essay was written for general dissemination as a publication of the American Association for International Conciliation, February, 1910. As it not only presents a peace program but defines as well the most familiar arguments of the war party, no militarist article has been included, although it may be mentioned that a suggestive apology for war is to be found among De Quincey's Essays and also in Ruskin's Crown of Wild Olive. Additional documents on conciliation, approaching the question from innumerable points of view, are published by the Association mentioned above.
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Oeuvres choisies Tome 3 ; l'intelligence
William James
- Editions L'Harmattan
- Encyclopédie psychologique
- 9 Octobre 2015
- 9782296235212
Pourquoi l'homme est plus intelligent que les animaux ? Le thème de l'intelligence fut traité par William James (1842-1910) au tout début de sa carrière de philosophe et de psychologue. Il publie en 1878 un article dont l'objectif est de s'interroger sur la caractéristique intellectuelle de l'homme et de la comparer à celle des animaux. L'ouvrage rassemble pour la première fois la traduction française de l'article original de James sur l'intelligence et le chapitre sur le raisonnement des "Principles of Psychology" (1890).
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Habitude et mémoire ; oeuvres choisies Tome 2
William James
- Editions L'Harmattan
- Encyclopédie psychologique
- 9 Octobre 2015
- 9782296682405
William James est une figure centrale de la psychologie. C'est dans son ouvrage Principles of psychology (1890) qu'il va exprimer les idées les plus novatrices. L'ouvrage proposé ici concerne les thèmes de l'habitude et de la mémoire, traités chez James d'un point de vue psycho-physiologique. La thèse sur l'habitude est de considérer celle-ci du point de vue physiologique comme un chemin familier et bien frayé que suivent facilement les excitations nerveuses.
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Le moi, la conscience et l'attention : Traité de psychologie
William James
- EHS
- 24 Octobre 2023
- 9782381117393
Le « Moi » et le « Je ».
Quel que puisse être l'objet de ma pensée, en même temps que je pense j'ai plus ou moins conscience de moi, de mon existence personnelle. Et c'est le Je qui a conscience de ce Moi, si bien que ma personnalité totale est alors comme double, étant à la fois le sujet connaisseur et l'objet connu. Il importe de distinguer ces deux aspects de la conscience, que nous appellerons, pour faire court, le Je et le Moi. Je parle ici d' « aspects distincts » et non pas de « réalités séparées », car l'identité du Je et du Moi, identité qui se continue jusque dans l'acte même par lequel on les distingue, est sans doute la donnée la plus indéracinable du sens commun : il ne faut pas que notre terminologie détruise sournoisement cette donnée an début de nos analyses, quelles que doivent être nos conclusions finales sur sa valeur.
Je traiterai donc successivement A) du Moi comme objet connu, du « moi empirique » comme on l'appelle quelquefois, et B) ; du Je comme sujet connaissant, du « pur ego » de certains auteurs.
Il est bien difficile de tracer une ligne de démarcation entre ce qu'un homme appelle moi et ce qu'il appelle mien. Qu'il s'agisse de nous, ou qu'il s'agisse de certaines choses qui sont nôtres, nous retrouvons en nous exactement, les mêmes façons de sentir et de réagir. Notre réputation, nos enfants, les oeuvres de nos mains peuvent nous être aussi chers que nos corps, provoquer en nous les mêmes sentiments et les mêmes actes de représailles quand nous les voyons attaqués. Et nos corps eux-mêmes, sont-ils simplement nôtres ou sont-ils vraiment nous ? On a certainement vu des hommes prêts à renier leurs corps, à les considérer comme des vêtements, sinon comme des prisons de boue dont ils se réjouissaient de s'échapper un jour.
On voit donc a quel point est indécis l'objet de cette étude ; la même chose peut être envisagée tour à tour comme partie intégrante du moi, puis comme mienne, et enfin comme parfaitement étrangère et sans rapports avec le moi. Cependant, au sens le plus large du mot le moi enveloppe tout ce qu'un homme peut appeler sien, non seulement son corps et ses facultés psychiques, mais encore ses vêtements, sa maison, sa femme et ses enfants, ses ancêtres et ses amis, sa réputation et ses oeuvres, ses champs et ses chevaux, son yacht et son compte de banque. Tous ces objets lui donnent les mêmes émotions, sinon les mêmes degrés de ces émotions.
À PROPOS DE L'AUTEURWilliam James, né le 11 janvier 1842 à New York, mort le 26 août 1910 à Chocorua dans le New Hampshire, est un psychologue et philosophe américain.