Littérature générale

  • « Condamné à mort. » Depuis que la sentence est tombée, son esprit s'épouvante à cette idée. De son nom et de son crime, le lecteur ignore tout. Il assiste en revanche, impuissant, aux dernières pensées et à l'affolement d'un individu qui crie son humanité et son désir de vivre. Et découvre les rouages implacables d'une institution aveugle, qui a pour nom « Justice ».
    Indigné par le spectacle d'une exécution à la guillotine, Victor Hugo écrit ce court roman comme un réquisitoire impitoyable contre la barbarie judiciaire doublé d'un véritable manifeste humaniste.

  • Les misérables t.2

    Victor Hugo

    Tome 2. Ce roman, un des plus populaires de la littérature française, a donné lieu à de nombreuses adaptations au cinéma. Victor Hugo y décrit la vie de misérables dans Paris et la France provinciale du xixe siècle et s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean qui n'est pas sans rappeler le condamné à mort du Dernier Jour d'un condamné ou Claude Gueux. C'est un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant la nature humaine. L'auteur lui-même accorde une grande importance à ce roman et écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de mon oeuvre ». Jean Valjean, un ancien forçat condamné en 1796, trouve asile, après avoir été libéré du bagne et avoir longtemps erré, chez Mgr Myriel, évêque de Digne. Il se laisse tenter par les couverts d'argent du prélat et déguerpit à l'aube. Des gendarmes le capturent, mais l'évêque témoigne en sa faveur et le sauve. Bouleversé, Jean Valjean cède à une dernière tentation en détroussant un petit Savoyard puis devient honnête homme. En 1817 à Paris, Fantine a été séduite par un étudiant puis abandonnée avec sa petite Cosette, qu'elle a confiée à un couple de sordides aubergistes de Montfermeil, les Thénardier. Elle est contrainte de se prostituer...

  • Claude Gueux

    Victor Hugo

    Claude Gueux, dont le seul nom évoque Les Misérables et annonce avec trente ans d'avance l'immense Jean Valjean, était un pauvre diable, sans doute une crapule. En 1831, condamné pour vol à huit ans de prison, harcelé par son gardien-chef, il assassine celui-ci à coup de hache. On l'a poussé au crime, il le jure. Ses codétenus le soutiennent. Ses juges l'envoient néanmoins à l'échafaud.
    De ce sordide fait-divers et de ce procès, Hugo va faire le plus violent et le plus passionné des réquisitoires. Contre la peine de mort d'abord, que cet ouvrier, ce damné de la terre ne méritait pas. Contre une société inhumaine ensuite.
    " Le peuple souffre, le peuple a faim, le peuple a froid. La misère le pousse au crime et au vice. " Ouvrez des écoles, vous fermerez les prisons.
    Hugo invective, il hurle son indignation. Et plaide pour la noblesse de l'être humain.

  • "Qu'est-ce que Les Contemplations ? C'est ce qu'on pourrait appeler, si le mot n'avait quelque prétention, Les Mémoires d'une âme.
    Ce sont, en effet, toutes les impressions, tous les souvenirs, toutes les réalités, tous les fantômes vagues, riants ou funèbres, que peut contenir une conscience, revenus et rappelés, rayon à rayon, soupir à soupir, et mêlés dans la même nuée sombre. C'est l'existence humaine sortant de l'énigme du berceau et aboutissant à l'énigme du cercueil ; c'est un esprit qui marche de lueur en lueur en laissant derrière lui la jeunesse, l'amour, l'illusion, le combat, le désespoir, et qui s'arrête éperdu "au bord de l'infini". Cela commence par un sourire, continue par un sanglot, et finit par un bruit du clairon de l'abîme.
    Une destinée est écrite là jour à jour."
    Victor Hugo.

  • Hernani

    Victor Hugo


    LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

    Dans une Espagne de folie et de grandeur, Hernani, seigneur castillan devenu chef de bande et proscrit, dispute au roi Don Carlos - le futur Charles Quint - l'amour de Doña Sol, qui doit épouser son vieil oncle Don Ruy Gomez. Il ne recule devant aucun défi, aucune vengeance, ni aucune trahison. Il est " cette force qui va ", prêt à mourir pour sa belle.
    Toutes les frontières du théâtre et de la réalité éclatent dans cette pièce. Hernani est un drame rêvé où les machinations rocambolesques conduisent à de bouleversantes scènes d'amour. Hugo veut être " Shakespeare ou rien ". Cette pièce fera de lui le dieu de la génération romantique...
    @ Disponible chez 12-21

    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

  • BnF collection ebooks - "Ursus et Homo étaient liés d'une amitié étroite. Ursus était un homme, Homo était un loup. Leurs humeurs s'étaient convenues. C'était l'homme qui avait baptisé le loup."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Notre-Dame de Paris

    Victor Hugo

    Le chef-d'oeuvre de Victor Hugo.
    En 1831, Victor Hugo réinvente le Moyen Âge et élève un monument littéraire aussi durable que l'oeuvre de pierre qui l'a inspiré. Sous la silhouette noire et colossale de la cathédrale fourmille le Paris en haillons des truands de la Cour des Miracles. Image de grâce et de pureté surgie de ce cauchemar, la bohémienne Esméralda danse pour le capitaine Phoebus et ensorcelle le tendre et difforme Quasimodo, sonneur de cloches de son état. Pour elle, consumé d'amour, l'archidiacre magicien Claude Frollo court à la damnation.
    De cette épopée hallucinée, ces monstres et ces figures s'échappent pour franchir les siècles, archétypes de notre mythologie nationale, de notre art et de notre Histoire.

  • Le roman est dédié à l'île de Guernesey et à ses habitants : Je dédie ce livre au rocher d'hospitalité et de liberté, à ce coin de vieille terre normande où vit le noble petit peuple de la mer, à l'île de Guernesey, sévère et douce, mon asile actuel, mon tombeau probable. Dans la seconde édition, Victor Hugo adjoint une présentation lumineuse de 80 pages, intitulée l'archipel de la Manche. Au-delà de l'histoire de machination crapuleuse et d'amour, des drames personnels des personnages campés avec une modernité surprenante, il s'agit d'un roman terraqué, emmêlant eau et terre, en quête d'un regard sur les océans, comme d'une ode à la mer. Mess Lethierry est propriétaire de la Durande, un steamer coulé par la machination criminelle de son capitaine, le sieur Clubin. Fou de rage à l'idée que le moteur révolutionnaire de son steamer soit définitivement perdu, Lethierry promet sa nièce, Déruchette, à celui qui récupèrera la machine de l'épave coincée entre des rochers au large de Guernesey. Gilliatt, aussi robuste que rêveur, mais surtout épris de Déruchette, accepte le défi. Après maintes péripéties, Gilliatt réussit sa mission mais s'aperçoit à son retour que Déruchette s'est éprise en son absence d'un jeune pasteur (Ebenezer), et que celui-ci l'aime en retour. Gilliatt se sacrifie et s'efface pour le bonheur de la jeune femme. Il se laisse mourir sur un rocher peu à peu submergé par la mer.



  • « Le poète est penché sur les berceaux qui tremblent;
    Il leur parle, il leur dit tout bas de tendres choses,
    Il est leur amoureux, et ses chansons ressemblent
    Aux roses. »

    Victor Hugo

  • Été 1793, la Révolution française s'enfonce dans la Terreur et la Vendée se soulève. Ils sont trois : le marquis de Lantenac, vieil aristocrate chevillé à l'ordre ancien ; l'implacable Cimourdain, homme du peuple et de la justice révolutionnaire ; et le clément Gauvain, noble passé à la République, neveu du premier et fils spirituel du second... Dans le noeud sanglant des événements, leur lien, fatalement, va se défaire, leurs destins s'affronter violemment. Par conviction de rang, par raison, ou par idéal - une certaine idée de la loyauté qui conduira chacun à l'héroïsme, ou à la mort.
    Écrite dans l'écho de la Commune de 1871, cette fresque épique et tourmentée est le dernier roman de Victor Hugo. C'est une vision de l'Histoire, sans partisannerie, où le retour de la violence n'interdit pas l'espérance. Une ultime tribune, empreinte des préoccupations sociales et humanistes du poète légendaire, et une formidable invitation à relire son oeuvre puissante.

  • Ruy Blas

    Victor Hugo

    Espagne, fin du XVIIe siècle. Don Salluste, marquis disgracié pour avoir fréquenté une servante, nourrit une terrible vengeance. Lorsqu'il apprend que son valet, Ruy Blas, est amoureux de la reine, il lui propose d'endosser l'habit de son cousin, Don César, pour la séduire. Cependant, le royaume chancelle. Les ministres s'enrichissent et profitent des circonstances, sans pitié pour le pays. La reine, charmée par l'intégrité de Ruy Blas qu'elle prend pour Don César, lui déclare son amour. Mais le piège élaboré par Don Salluste se referme inéluctablement sur les deux amants...
    Ce drame en cinq actes, composé en alexandrins, est un chef-d'oeuvre du romantisme et fi gure parmi les pièces les plus représentées du dramaturge.

    Illustration de couverture : Henry Mayer, sociétaire de la Comédie-Française, dans le rôle de Don César de Bazan. Huile sur bois, 1909.
    Paris, Musée Carnavalet © Musée Carnavalet / Roger-Viollet



  • « Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre. »

    Victor Hugo

  • Lucrèce Borgia

    Victor Hugo

    Indifférente à la haine de l'Italie entière, Lucrèce Borgia parade au carnaval de Venise. Qui pourrait inquiéter cette femme de pouvoir qui baigne dans l'adultère, l'inceste et le crime ? Elle a peur cependant, et tremble pour un simple capitaine qu'elle cherche parmi la foule. Il se nomme Gennaro. Il est amoureux d'elle, lui qui tient les Borgia en aversion et insulte leur blason. Or Gennaro n'est autre que son fils, né de ses amours incestueuses avec son propre frère, et le jeune homme ignore tout de son passé et de ses origines. Lucrèce est un monstre, mais aussi une femme et une mère. Comment protéger son enfant, comment le soustraire à la fureur d'un mari qui le croit son amant ?
    En 1833, ce mélodrame tragique surpasse tous les triomphes de Victor Hugo.

  • BnF collection ebooks - "LA TROMPETTE DU JUGEMENT - Je vis dans la nuée un clairon monstrueux. Et ce clairon semblait, au seuil profond des cieux, Calme, attendre le souffle immense de l'archange."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Dans un XIXesiècle encore à écrire, un jeune écrivain du nom de Victor Hugo s'insurge de la destruction de l'ancienne France et de ses monuments. Texte de jeunesse qui témoigne de l'acuité précoce de son auteur, Guerre aux démolisseursnous met face à un homme engagé dans les débats de son temps, et dont le diagnostic sévère laisse le lecteur toujours aussi dubitatif. Quelle place pour la protection du passé dans une époque obsédée par le progrès industriel ?
    Victor Hugo met ici toute sa verve pour répondre à cette question et se fait le défenseur de ce qui constitue rien de moins que l'âme et l'histoire d'un pays : ses monuments. Le texte d'Hugo fascine en ce qu'il pose les jalons d'un débat ancien de presque deux siècles, qui reste aujourd'hui encore plus que jamais d'actualité.

    Faut-il le rappeler ? Victor Hugo (1802-1885) est le fameux auteur de Notre-Dame de Paris et des Misérables...

  • Le 7 novembre 1831, un certain Claude Gueux, emprisonné pour un petit larcin, tue le directeur de sa prison. Il est condamné à mort et guillotiné en juin 1832. Le fait divers, relayé par la presse, inspire Victor Hugo. L'auteur du Dernier Jour d'un condamné s'empare de l'histoire de cet homme ordinaire que la souffrance et le désespoir ont transformé en meurtrier. Réquisitoire contre la peine de mort et plaidoyer pour l'éducation du peuple, cette nouvelle met en scène avec brutalité une société sclérosée, une justice inique et l'État indifférent qui ont poussé un individu honnête à commettre un crime.
    Claude Gueux est suivi d'autres textes contre la peine de mort, dont la Préface au Dernier Jour d'un condamné et le Discours à l'Assemblée constituante du 15 septembre 1848.

  • Bug-Jargal

    Victor Hugo

    En 1818, l'auteur de ce livre avait seize ans et il paria qu'il écrirait un volume en quinze jours. Il fit Bug-Jargal. C'est un roman d'aventures décrivant les péripéties de Léopold d'Auvernay, jeune officier de l'armée française, qui part pour Saint-Domingue, colonie française à l'époque, pour retrouver sa promise, fille d'un colon français, et l'épouser. Cependant la veille de son mariage les esclaves, menés par le mystérieux Bug-Jargal, se révoltent contre la domination des colons, et sa future épouse se fait enlever par un esclave, de qui Léopold pensait être l'ami. Commence ensuite pour Léopold une course-poursuite à travers l'île pour retrouver sa bien-aimée et pour assouvir sa vengeance...

  • William Shakespeare

    Victor Hugo

    • Myriel
    • 7 Juillet 1905

    Commencé comme une biographie à mettre en préface à une nouvelle traduction des oeuvres de l'auteur anglais, William Shakespeare est une incarnation lumineuse du génie hugolien. Car le cadre restrictif de la préface a bien vite emprisonné la fougue de l'auteur des Misérables. A un tel auteur il fallait bien plus qu'une préface alors Hugo s'enflamme, Hugo s'emporte. Et sur plusieurs centaines pages le voilà partisan du romantisme et défenseur du génie de Shakespeare. Et l'emportement est fort !
    Pour l'incarner Hugo fait montre d'une érudition proprement effrayante. Il a tout lu de ce qui pourrait expliquer l'inspiration de Shakespeare. Et tout y passe des influences bibliques aux inspirations hellénistes de l'auteur d'Hamlet. Mais Shakespeare, c`est aussi un héritage, alors Hugo porte sa réflexion jusqu'à la critique des contempteurs du génie de Stratford-upon-Avon.
    William Shakespeare est ainsi bien plus qu'un simple livre. C'est une ode au génie shakespearien et à son humanisme. C'est aussi une défense remarquable d'un art nécessairement engagé et engageant. Hugo atteint des immensités stylistiques dans ce texte en forme d'éloge à l'adresse de ceux qui, comme Shakespeare, sont de « grands hommes » du simple agissement d'une plume sur du papier.

  • Le roi s'amuse

    Victor Hugo

    Qui mieux que Victor Hugo pouvait présenter une de ses plus belles pièces: «La pièce est immorale? croyez-vous? Est-ce par le fond? Voici le fond. Triboulet est difforme, Triboulet est malade, Triboulet est bouffon de cour - triple misère qui le rend méchant. Triboulet hait le roi parce qu'il est le roi, les seigneurs parce qu'ils sont les seigneurs, les hommes parce qu'ils n'ont pas tous une bosse sur le dos. Son seul passe-temps est d'entre-heurter sans relâche les seigneurs contre le roi, brisant le plus faible au plus fort. Il déprave le roi, il le corrompt, il l'abrutit - il le pousse à la tyrannie, à l'ignorance, au vice - il le lâche à travers toutes les familles des gentilshommes, lui montrant sans cesse du doigt la femme à séduire, la soeur à enlever, la fille à déshonorer. Le roi dans les mains de Triboulet n'est qu'un pantin tout-puissant qui brise toutes les existences au milieu desquelles le bouffon le fait jouer. Un jour, au milieu d'une fête, au moment même où Triboulet pousse le roi à enlever la femme de monsieur de Cossé, monsieur de Saint-Vallier pénètre jusqu'au roi et lui reproche hautement le déshonneur de Diane de Poitiers. Ce père auquel le roi a pris sa fille, Triboulet le raille et l'insulte. Le père lève le bras et maudit Triboulet. De ceci découle toute la pièce. Le sujet véritable du drame, c'est la malédiction de monsieur de Saint-Vallier. Écoutez. Vous êtes au second acte. Cette malédiction, sur qui est-elle tombée? Sur Triboulet fou du roi? Non. Sur Triboulet qui est homme, qui est père, qui a un coeur, qui a une fille. Triboulet a une fille, tout est là. Triboulet n'a que sa fille au monde - il la cache à tous les yeux, dans un quartier désert, dans une maison solitaire. Plus il fait circuler dans la ville la contagion de la débauche et du vice, plus il tient sa fille isolée et murée. Il élève son enfant dans l'innocence, dans la foi et dans la pudeur. Sa plus grande crainte est qu'elle ne tombe dans le mal, car il sait, lui méchant, tout ce qu'on y souffre. Eh bien ! la malédiction du vieillard atteindra Triboulet dans la seule chose qu'il aime au monde, dans sa fille. Ce même roi que Triboulet pousse au rapt, ravira sa fille, à Triboulet...» La présentation ci-dessus est extraite d'un texte que Victor hugo écrivit en défense de sa pièce qui fut interdite dès le soir de la première représentation, la monarchie de Juillet ne tolérant pas plus qu'une autre, et malgré la révolution de 1830, qu'on représente un roi dominé par la luxure. Quelques années plus tard, Verdi composera Rigoletto, sur un livret fidèlement adapté de cette pièce, et son opéra connaîtra le même sort.



  • « Vous m'offrez la cité, je préfère les bois ;
    Car je trouve, voyant les hommes que vous êtes,
    Plus de coeur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes. »

    Victor Hugo

  • Cromwell

    Victor Hugo

    « Cromwell » est une pièce de théâtre dramatique de Victor Hugo écrite en 1827. C'est la première oeuvre connue du jeune Hugo, une pièce injouable, mais pourtant monumentale dans l'histoire du théâtre français, une pièce devenue célèbre pour sa préface, censée définir les grands principes du Romantisme tels que les conçoit Hugo.

  • La fin de Satan

    Victor Hugo

    La Fin de Satan est un vaste poème épique et religieux de Victor Hugo (5700 vers). Bien que les parties les plus anciennes datent de 1854, elles n'étaient encore pas pensées comme un ensemble particulier et Hugo pouvait encore penser les intégrer dans ses Petites Epopées. À partir de 1855, Hugo conçoit sa vision telle qu'il l'annonce dans la Préface de la Première Série de La Légende des Siècles : celle-ci n'est que la première partie d'une oeuvre immense dont les deux autres pièces, la Fin de Satan et Dieu, doivent bientôt être publiées mais qui en fait sont encore inachevées. Après y avoir encore travaillé entre 1860 et 1862 Hugo n'y reviendra plus, et le poème sera publié de manière posthume en 1886. source wikipédia

  • Han d'Islande

    Victor Hugo

    BnF collection ebooks - "Voilà où conduit l'amour, voisin Niels, cette pauvre Guth Stersen ne serait point là étendue sur cette grande pierre noire, comme une étoile de mer oubliée par la marée, si elle n'avait jamais songé qu'à reclouer la barque ou à raccommoder les filets de son père, notre vieux camarade. Que saint Usulph le pêcheur le console dans son affliction !"

  •   « Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse, / C'est donc vous ! Je m'enivre encore à votre ivresse, / Je vous lis à genoux ! ». C'est à 70 ans que Victor Hugo écrit ces vers alors qu'il se replonge dans les lettres de sa jeunesse, les lettres d'amour qu'il écrivit à Adèle Foucher, celle qui sera son épouse pendant 46 années. S'y exprime un jeune garçon lucide, confiant dans son amour autant que dans son génie, qui pauvre, jure à celle à qui il veut donner son nom de lui assurer, sinon la fortune, du moins la vie. Cette correspondance offre un éclairage savoureux sur la genèse d'un génie et d'un grand amoureux.

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