Sciences humaines & sociales

  • Comment vivre en devenant plus humain ? Voilà l'objectif de cet ouvrage. Le destin de l'homme et de la femme est de chercher le mieux-être et le bonheur. Les épreuves, la maladie et la souffrance nous ramènent à l'essentiel car elles nous obligent à découvrir les valeurs qui peuvent encore donner un sens à notre vie.

    Tel le lotus aux pétales éclatants se nourrit de vase, nous faisons de même car notre passé est notre terreau. Tôt ou tard, il nous faut rentrer chacun chez soi, avec plus de vérité et de légèreté, en savourant les moments précieux de notre existence. En quittant profession, métier, occupation, nous sommes tous invités à vivre davantage à l'intérieur de notre être .

    C'est l'époque en vue de la récolte, au terme des saisons de notre vie. Il faut déposer notre ego pour mieux nous connaître. Ainsi, la retraite n'est donc pas le signe du retrait ou du renoncement à la démission de notre vie. Bien au contraire. La retraite elle est un temps pour, enfin, entreprendre notre pèlerinage intérieur - par lequel nous apporterons notre contribution à l'humanité.

    Professeur de gérontologie, spécialiste de la relation d'aide, Valois Robichaud collabore par ses travaux à la recherche et à l'enseignement à l'Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, Canada. Au sujet de sa propre retraite, il s'exprime en ces termes convaincants : « J'ai la joie de vivre mes journées avec plus de liberté car je deviens plus conscient de qui je suis. Cependant, je demeure lucide : Or, les tempêtes de la vie ne me seront pas épargnées. Je les vivrai debout dans ma barque, encouragé par les vents favorables de l'amitié et de la solidarité. Je risquerai alors de m'aventurer dans ma vie sur des terres inconnues... »


    J'ai la joie de vivre mes journées avec plus de liberté car je deviens plus conscient de qui je suis. Or, les tempêtes de la vie ne me seront pas épargnées. Je les vivrai debout dans ma barque, encouragé par les vents favorables de l'amitié et de la solidarité. Professeur de gérontologie, spécialiste de la relation d'aide, Valois Robichaud collabore par ses travaux à la recherche et à l'enseignement à l'Université de Moncton, au Nouveau-Brunwick, Canada.

  • Qu'est-ce qu'est l'ego? Comment se construit-il, de l'enfance à la vieil- lesse ? Est-il plus souvent un ennemi ou un allié de la croissance ? Doit- on l'apprivoiser? Y a-t-il un risque à le rejeter? Est-ce que l'ego condi- tionne la personne à vivre sa vie d'une manière pathologique, retardant ainsi son épanouissement et l'accès aux petits bonheurs et à la joie de vivre ?
    Valois Robichaud nous fait prendre conscience de notre chemin d'hu- manité, dans des mots qui nous parlent, avec des images simples, des exemples concrets dans lesquels nous pouvons nous reconnaître. Il nous dit aussi : «Il se produit une conversion pour une véritable spiritualité du coeur, lorsque l'entrée du jardin est dégagée de la tutelle de l'ego. »
    En toute vérité et en toute humilité, il nous invite à envisager un chemin vers la sérénité, chemin qui se simplifie avec le grand âge, mais qui n'est pas sans défis ni sans projets ! Il nous convie, par de petits exercices, à entrer en nous-mêmes et à découvrir les richesses insoupçonnées qui nous habitent et qui demandent à venir à la lumière, quelles que soient nos limites et nos fragilités en vieillissant.

  • Docteur en gérontologie sociale, l'auteur aborde la question du soin relationnel prodigué par les soignants à l'adulte âgé vivant chez lui ou en maison de soins de longue durée.
    Il propose aux soignants, quels qu'ils soient, un guide psycho-gérontologique qui les éclaire et les soutient dans leur travail quotidien et qui se résume par cette recommandation fondamentale : accompagne l'autre pas à pas et reconnais-le dans sa dignité par la qualité de ta présence.
    Il croit que l'amour de soi et de l'autre est la première compétence pour intervenir authentiquement auprès du malade.
    Enfin, la présence devient thérapeutique pour quiconque croit dans l'inaltérable potentiel de la personne humaine.

  • La peur du vieillissement, unique antichambre et première étape vers l'euthanasie, est caractéristique d'une génération qui refuse toute forme d'impuissance, de dépendance et de faiblesse ; elle refuse surtout cette incapacité radicale face à la mort qui lui vole insidieusement sa croissance, sa pleine conscience et sa totale liberté. La génération toute puissante des baby-boomers crie son mal-être !

    Le droit de décider de notre mort diminue-t-il vraiment notre angoisse existentielle ?

    « Je crois que la personne qui demande l'euthanasie est une personne qui n'en peut plus ; il lui manque l'espoir, l'amour, la main tendue, les soins appropriés, en somme une "résilience d'amour" qui la relie aux siens, au monde et à son histoire. Il faut à tout prix accueillir, écouter et soulager la "personne" et non pas une douleur, un symptôme, un patient. »

  • Les parents font souvent miroiter à leurs enfants que leur entrée à l'école sera le plus beau jour de leur vie, qu'ils s'y feront des amis et découvriront une nouvelle famille ; pourtant, si certains seront effectivement ravis, adulés, admirés et entourés, d'autres seront étiquetés, ostracisés, oubliés ou même rejetés.
    Plus tard, l'étudiant entre à l'université, de son propre chef ou influencé par son entourage, à la recherche de sa place dans un monde en mutation. Qu'il persiste ou qu'il abandonne en cours de route, chacun est ou a été en attente de l'enseignant, du professeur, du maître, qui éclairera le chemin sur lequel il s'engage, en quête de sa propre vocation. Ce maître saura-t-il reconnaître son unicité et sa différence? Respectera-t-il son rythme de développement? Lui ouvrira-t-il les portes de la connaissance, de soi et de son univers?
    Comment le maître peut-il rejoindre l'élève laissé pour compte, étiqueté, mésadapté?
    Ce livre, écrit par un grand pédagogue et enseignant répond à ces questions, et à bien d'autres, avec empathie, dans un grand souci d'humanisme et de justice.
    Enseigner l'espoir, c'est croire et transmettre que tout être humain a la capacité d'aborder sa mission, aussi simple soit-elle; c'est rejeter les normes qui discriminent les « bons » des « moins bons », les « forts » des « faibles ».

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