Therese Lamartine

  • La fin du XXe siècle porte encore et toujours le silence des siècles précédents. Le 31 décembre 1999, dans un appartement élégant de la Fifth Avenue, à New York, une tragédie marque d'un trait indélébile le passage mythique du siècle et ouvre une brèche impossible à colmater. Brian Davis Sauvé, psychanalyste compétent, tentera de protéger sa fille adolescente confrontée à l'horreur. Après quelques années d'incertitude et de quête acharnée, alors qu'il participe à une conférence à l'Université Paris I, Brian Sauvé devient le premier et l'ultime témoin d'un changement mondial difficile à imaginer, jamais survenu dans l'histoire de l'humanité. Rêve-t-il ? Son esprit s'en va-t-il à la dérive ? Seul rescapé de ce cauchemar, un amour inconditionnel qui défiera la mort.

  • Une grande constante traverse le dernier numéro de l'année de la revue Nuit blanche : celle du voyage. En plus de toutes les nouveautés québécoises et internationales, voici le menu qu'elle nous propose. Premièrement un panorama de la littérature routière et vagabonde, de Okanagan de Sara Lazzaroni à L'Astronome dur à cuire de Jonathan Ruel en passant par Le Fil des kilomètres de Christian Guay-Poliquin. Ensuite une approche particulière de l'« indianité » à travers l'oeuvre de Louise Erdrich et Thomas King. Puis, un anniversaire : la maison d'édition L'Instant même fête ses 30 ans et se raconte à rebours. De nombreuses pages seront consacrées aux correspondances du clan Ferron. L'écrivain méconnu du XXe siècle mis à l'honneur sera le moderniste et voyageur Luc Durtain (1881-1959). La publication nous propose également de découvrir le poème inédit de Robert Yergeau Les Muses chauves ainsi qu'un portrait de l'écrivaine Gracia Couturier, entre théâtre, albums jeune public et romans.

  • Au sommaire et en couverture du numéro hivernal du magazine Nuit blanche, retrouvez un portrait de l'écrivain américano-montréalais David Homel que Michèle Bernard a rencontré. Redécouvrez, dans la rubrique Écrivaines méconnues du XXe siècle, l'oeuvre abondante de la chroniqueuse et romancière Jeanne Loiseau, connue sous le pseudonyme de Daniel Lesueur, active jusqu'au début de la Première Guerre mondiale. Dans la rubrique Écrivains franco-canadiens, c'est le travail du Manitobain Rossel (né Russel) Vien, alias Gilles Delaunière, alias Gilles Valais, historien, écrivain, journaliste et animateur de radio, décédé en 1992 qui est mis en lumière. Ce numéro propose aussi une réflexion sur Bob Morane et le Québec dans la foulée du livre Les éditions Marabout, Bob Morane et le Québec de Jacques Hellemans, un regard sur la littérature acadienne et de nombreuses suggestions de lecture pour peupler l'hiver.

  • Pour son édition estivale, Nuit blanche propose discussion et réflexions autour des « arts littéraires ». Il est aussi question de sexualité avec un article sur trois ouvrages consacrés à « Marie-Victorin, un frère pas comme les autres », et un sur l'essai explosif de Laura Kipnis, qui n'a pas peur des positions impopulaires, Le sexe polémique. Quand la paranoïa s'empare des campus américains. L'écrivaine méconnue mise de l'avant cette fois est la licenciée ès lettres et danseuse nue Colette Andris. Aussi un sommaire, une entrevue avec Audrée Wilhelmy, le roman Ténèbre de Paul Kawczak, un hommage de Michel Pleau à Nicole Gagné et de nombreux commentaires critiques de lecture dont, entre autres, La trajectoire des confettis de Marie-Ève Thuot, Fabliau des temps nouveau d'Antonine Maillette et Shuni de Naomi Fontaine.

  • En couverture du numéro printanier de la revue Nuit blanche se trouve l'une des bibliothèques de survie de l'auteur et voyageur littéraire Charles Sagalane, rappelant comment un atlas littéraire, à l'image de celui qui est présenté en ouverture, permet de découvrir le paysage littéraire québécois selon l'itinéraire de chacun. En entrevue, voyez les ciels d'Abitibi qui colorent l'oeuvre de Louise Desjardins, puis, parcourez ces « espaces où tout flambe » que sonde Émilie Turmel. Lisez aussi un hommage rendu au poète Gilles Hénault. Ensuite, examinez les questions liées à l'antiracisme et aux mécanismes qui lui sont contraires dans « Le Noir et le Blanc ». La crise des médias est, elle, abordée à travers Le journaliste béluga de Mathieu-Robert Sauvé et Nous méritons mieux de Marie-France Bazzo. Eh oui, Pierre Nothomb, l'écrivain méconnu de ce numéro, « chantre de la nature et des arbres » est bien lié à une romancière belge bien connue... Il est son arrière-grand-père ! (source : Nuit blanche)

  • Le numéro du printemps l'avait annoncé. Le numéro d'été de la revue Nuit blanche y plonge. Voyez de plus près ce qu'il en est du « projet Sagalane », de ses sauvages ramifications et de son bibliothécaire de survie en chef, Charles Sagalane , qui signe « Le livre jamais lu » de cette édition. Complice, la photographe littéraire Sophie Gagnon-Bergeron poursuit l'aventure « Bibliothèque de survie », la documente dans un photoreportage en territoire de l'inattendu, celui de la littérature en cavale dans l'infini d'un paysage de montagnes et de lacs. Ce numéro propose aussi France Daigle dans la rubrique « Écrivains franco-canadiens », un texte de création signé Charles Sagalane, un sondage auprès de poètes des Forges par Michel Pleau à l'occasion du 50e anniversaire des Écrits des Forges, un article de Thérèse Lamartine « De la pédo-apologie à la pédocriminalité »où elle dissèque la portée de trois livres, trois histoires et un entretien avec l'autrice Catherine Leroux.

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