Langue française

  • « C'est la fin du monde. La Terre se meurt. Nous vivons au-dessus de nos moyens. Changeons nos modes de vie avant qu'il ne soit trop tard  !  »  Voici ce que nous entendons tous les jours. Des formules accusatrices, qui nous somment, de nous amender. La vie devient plus difficile. Les gilets jaunes descendent dans la rue. L'écologie devient un mot négatif, à bannir, alors qu'elle aurait dû nous mobiliser et nous passionner.
    Et si ceux qui nous culpabilisent en prétendant nous imposer maints sacrifices se trompaient du tout au tout  ? Si leurs diktats et les sacrifices qu'ils justifient reposaient sur des indicateurs biaisés  ? 
    Oui, le monde se transforme, mais il n'est pas pire qu'hier. C'est même plutôt l'inverse  : les choses vont en s'améliorant, contrairement aux discours toujours accusateurs des tenants de l'apocalypse, cette science de l'effondrement annoncé qui a désormais un nom : la collapsologie...
    Des solutions pour vivre mieux, tous ensemble, sur la même planète, nous les avons. À condition de cesser de diffuser de fausses vérités. La question n'est pas quelle planète allons-nous laisser à nos enfants, mais quels enfants allons-nous laisser à la planète, si une vision erronée de la nature et de l'humanité devient la norme, si nous nous engageons dans des choix idiots  au nom de présupposés qui n'ont aucun fondement scientifique.
    Ce livre s'organise en trois parties. Chacune reprend les accusations et les mensonges proférés au nom de l'écologie et rétablit les faits en se fondant sur des données scientifiques, sans présupposés idéologiques. Quelques exemples  :
    1. Avenir  :  -  Humanité  (la démographie nous conduit non à l'explosion du nombre des hommes mais à leur disparition progressive  !)  -  Energie  (arrêtons de faire des mauvais choix  ! Les Chinois s'en frottent les mains) ...
    2. Alimentation  :  - Le retour des famines  ?  (Jamais l'humanité n'a eu autant de nourriture... mais nos décisions risquent de nous conduire à de difficiles lendemains) ...
    3. Animaux  :  - Végan. Cesser de manger de la viande pour sauver la planète  ? C'est l'inverse  ! 
    - Conservation. Protéger la nature, oui. Mais laquelle, et pour qui  ?...
    Alors retroussons nos manches tous ensemble, l'écologie ne doit plus être la cerise sur le gâteau des nantis, mais une pensée collective et positive,  car nous avons des solutions durables pour vivre tous ensemble en paix sur la même planète.

  • Pomme de Newton, des Beatles et d'Apple, pomme d'or, pomme d'Adam et pomme d'amour, la pomme est partout. Fruit du jardin d'Eden, symbole de connaissance et de péché, elle figure au coeur de notre civilisation. Emblème du monde tempéré, la pomme est pourtant partie d'Asie. Elle y retourne aujourd'hui : toutes les classes moyennes du monde veulent consommer des pommes, aliment santé par excellence. Contre diabète, obésité, cancer, la pomme est souveraine. Contre les famines, les marins transportaient hier du cidre. Voilà comment la pomme a gagné le monde. Les voyages de la pomme nous ont donné la rouge Gala, la jaune Golden, la verte Granny, variétés miracles qui évincent les pommes anciennes. Et pourtant, les attaques contre la pomme se multiplient. La pomme serait trop traitée. Le fruit santé empoisonné. Géographe, Sylvie Brunel a voulu démêler le vrai du faux. Elle a parcouru le monde, sillonné les vergers, regardé travailler les producteurs. Et elle a rencontré des hommes et des femmes amoureux de leurs pommes, en quête de la variété idéale, devenus des orfèvres du végétal pour vaincre le ver et la pourriture tout en préservant la nature. Alors que le climat change et que la géopolitique s'en mêle, il faut sauver les vergers. Mieux vaut croquer la pomme que la calomnier !

  • Partis à cheval pour le « Grand escalier », ces montagnes sauvages de l´Ouest américain, dans l´espoir de réaliser leurs rêves, sept femmes et trois hommes se trouvent confrontés à des épreuves inattendues au coeur du pays des Mormons. Pour chacun d´entre eux, l´épopée dans la wilderness sera un révélateur. Ils en reviendront profondément transformés. Sur fond de Grand Canyon, de légendes indiennes et de mythologies western, Sylvie Brunel signe un hymne à la force des femmes, où l´amour du cheval permet à chacun de se rapprocher de sa vérité. Un grand roman d´aventure qui allie réalisme et humour à une quête initiatique vers l´accomplissement de soi.« There´s still time to change the road you´re on". Il est toujours temps de changer de route... Led Zeppelin. Stairway to Heaven.L´actu : les Jeux équestres mondiaux en France cet été. L´année du cheval

  • Le maïs est l´origine et l´avenir du monde. Avec un milliard de tonnes récoltées par an, il est la première plante cultivée au monde, le symbole végétal de la mondialisation.  Des Mayas aux mille utilisations d´un épi de maïs aujourd´hui, l´histoire de la céréale aux grains dorés est aussi incroyable que les passions qu´elle suscite. En Amérique, en Chine, en Afrique, on l´adore. En Europe au contraire, on l´accuse de consommer trop d´eau, d´épuiser les sols, d´être l´instrument des multinationales... Où est la vérité ?  Écrivain, géographe de la faim et du développement durable, Sylvie Brunel nous raconte le fabuleux destin de la plante des dieux, qui devint l´aliment des gueux avant de devenir celui des boeufs. Pour elle, face aux grands défis alimentaires et environnementaux, le maïs est d´abord l´allié des cieux : ne réussit-il pas l´exploit de nourrir l´humanité tout en protégeant la planète ?

  • Le voyage à Timimoun

    Sylvie Brunel

    Laura s´envole pour l´Algérie le coeur lourd : après trente ans de vie commune, Marc, son mari, est parti refaire sa vie avec une jeunette, Schéhérazade. Les relations entre les hommes et les femmes sont-elles forcément vouées à l´incompréhension et à l´échec ? se demande-t-elle face à ce qu´elle vit comme la destruction d´une existence.  Ses compagnons de voyage sont journalistes, tour-opérateurs. Tous ensemble, ils vont réouvrir l´oasis saharienne de Timimoun, longtemps fermée au tourisme après les années douloureuses qui ont coupé l´Algérie du reste du monde.  Récit d´une double renaissance, celle d´un pays qui se reconstruit après la cendre et la terreur, celle d´une femme fragilisée qui comprend que la vie réserve toujours des surprises inattendues à qui sait ouvrir son coeur, Le Voyage à Timimoun est une fiction fondée sur des faits réels, qui puise dans l´actualité sa vérité et sa force.

  • Je suis amoureuse du monde. Je le trouve beau, accueillant partout où l´homme a imprimé sa marque, façonné les paysages, apprivoisé l´eau, reverdi le désert, créé des jardins.  Pour comprendre comment l´homme occupe la terre, j´ai choisi de devenir géographe. Partout les civilisations laissent des empreintes. La géographie permet de les décrypter. La géographie nous montre que l´homme n´a pas dit son dernier mot sur la terre. Au contraire, il n´a eu de cesse que d´humaniser la planète pour pouvoir résister à une nature hostile.  Pourtant, on ne cesse de nous dire que tout va mal, que la terre est à l´agonie et que nous en portons la responsabilité. Les peurs montent. Jouer les prophètes de malheur est devenu une rente de situation.  Je ne suis pas d´accord ; c´est la façon dont l´homme habite la terre qui l´a rendue agréable à vivre. Nous n´avons jamais aussi bien vécu, en dépit de notre nombre et de tous les problèmes que nous devons affronter chaque jour. Pour construire des solutions durables, il faut changer de regard. Ne pas accabler, mais proposer. Ce livre se veut une flânerie à travers la planète. Plutôt que d´appeler les civilisations au repentir et à l´expiation, mieux vaut mobiliser l´intelligence, la mémoire et le vivre ensemble. Les solutions, nous les avons, nous savons comment mieux habiter le monde.  Cette petite géographie amoureuse décrypte, à travers des lieux emblématiques tels que la Camargue, l´île de Pâques, le Nordeste du Brésil et bien d´autres encore, comment se fait aujourd´hui l´usage du monde.

  • Depuis longtemps, les géographes contestent le catastrophisme qui s´appuie sur les constats et prédictions de certains savants, souvent enfermés dans leur spécialité et refusant d´admettre la réalité de l´évolution de la planète. Ils ne nient pas les changements environnementaux qui se produisent en ce moment, en particulier dans le domaine climatique, ni la part de responsabilité qui revient aux sociétés humaines en la matière. Ils constatent en revanche que la rapidité des progrès techniques donne beaucoup plus de moyens aux hommes de s´adapter aux évolutions naturelles ou anthropiques en cours et d´en tirer profit, d´enrayer certaines de leurs conséquences fâcheuses et de restaurer des dégradations que l´on qualifie trop rapidement d´irréversibles. Attachés aux faits, ils constatent que la population de la planète atteindra bientôt les 7 milliards, vivant plus longtemps et dans de meilleures conditions que les 3 milliards d´il y a 40 ans.


    Voici quelques thèmes qui seront abordés, chacun par un géographe.
    Maîtriser les risques environnementaux, Yvette Veyret, Université de Paris X-Nanterre.
    Que faut-il penser du réchauffement climatique ? Martine Tabeaud, Panthéon-Sorbonne.
    Les océans sont-ils déréglés (niveau des eaux, pollutions, richesses halieutiques, etc) ? Alain Miossec, Recteur de l´Académie de Rennes.
    Va-t-on manquer d´eau douce ? Loïc Fauchon, Président du Conseil Mondial de l´Eau.
    La biodiversité est-elle en péril ? Georges Rossi, Université Michel de Montaigne, Bordeaux.
    Une bonne forêt est-elle une forêt bien exploitée ? Paul Arnould, ENS Lyon.
    7 milliards d´hommes : la terre est-elle surpeuplée ou vieillissante ? Gérard-François Dumont, Paris-Sorbonne.
    Peut-on nourrir correctement la multitude humaine ? Les défis du développement, Sylvie Brunel, Paris-Sorbonne.
    Pour une vision optimiste de la croissance, Frédéric Teulon, directeur de la recherche à l´IPAG...

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