Sandrine Kao

  • Fraise, menthe, vanille ou chocolat ? Ou encore noix de coco ? Mangue ? Caramel ? Lennie n'arrive jamais à choisir. Elle se croit dépourvue d'imagination. C'est d'ailleurs pour cette raison que son plus fidèle ami (un cochon) est affublé d'un nom ridicule : Jambon. Mais sur le chemin qui la conduit chez sa grand-mère, les obstacles sont nombreux, et il va falloir faire les bons choix !

  • Le banc

    Sandrine Kao

    Le midi, Alex mange incognito dans le parc le repas que lui a préparé sa mère. Mais depuis quelque temps, une main anonyme s´amuse à tracer sur son banc des inscriptions au Tipp-Ex qui le visent directement. « Alex, tronche de nem », « Alex, bol de riz »... Alex est d´origine taïwanaise. Blessé et en colère, il efface chaque nouvelle insulte. Heureusement, son amie Sybille a d'autres idées pour affronter ce problème délicat.

  • Le pull

    Sandrine Kao

    Soline, qui est d'une timidité maladive, aime s'enfouir sous d'amples vêtements. Son pull fétiche est si déformé qu'il lui arrive à mi-cuisses, tandis que le bout des manches recouvre entièrement ses mains. Vexée par la remarque que lui fait une amie, Soline change de tenue du jour au lendemain. Bottines, jean noir, pull noir moulant, rien d'incroyable vraiment. Ces nouveaux habits vont pourtant transformer sa vie.

  • Avoir envie de tout plaquer pour changer de vie, ça arrive à n'importe qui. Parfois même à une famille entière ! Chez les Ribout, il y a...
    Agathe, l'aînée indomptable qui, par inadvertance, se retrouve molle comme une guimauve face à un garçon.
    Mais aussi...
    Paul, le père qui fait semblant d'aller travailler et n'ose avouer où il passe réellement ses journées. Emmanuelle, la mère qui préfère dessiner des plats mijotés que les cuisiner. Alicia, la cadette " première de la classe " devenue " paria " à cause d'une sombre histoire de poux.
    Et
    last but not least...
    Django, le lapin qui va tout changer !

  • La roue

    Sandrine Kao

    Ne pas savoir faire la roue, ce n'est pas bien grave. En cours de sport, on a un peu honte quand on passe devant toute la classe, et voilà. Seulement, Élise ne voit plus du tout les choses de cette façon. "La roue, c'est comme la vie, lui a dit le prof de gym. Si tu ne te lances pas, si tu ne t'appuies pas sur ce que tu sais, si tu ne passes pas à l'action, eh bien jamais tu ne retomberas sur tes pieds !" Du coup, Élise se remet en cause, se sent terne et sans intérêt. Si bien qu'elle va s'entraîner sans relâche à faire cette maudite roue, comme si c'était là la solution de tous ses problèmes.

  • Ce nouveau texte de la collection du Yark, de La Boulangerie de la rue des dimanches, Vladimir et Clémence et Le Destin (presque) timbré d'Etienne Durillon parle avec poésie, douceur et espoir du quotidien d'une famille et de voisins réfugiés dans le sous-sol de leur immeuble pour se protéger de la guerre, dehors (Kochka a grandi au Liban). Une institutrice met tout le monde à contribution pour dessiner sur les murs et ainsi mettre à l'abri tous les animaux de la création...

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