Rene Byzance

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « La Cabretto », c'est la Cour des Miracles.
    Le propriétaire, Sylvain Sylva, pour fêter ses cinquante ans, a réuni sur son domaine, outre la Duchesse Reine, sa maîtresse, une exploratrice et sa danseuse de compagne, un peintre, un retraité, un ancien acrobate difforme à la suite d'une chute d'un trapèze, un agent immobilier martyrisé par son épouse et un adonis simplet vêtu d'un pagne qui aime sauter du haut des rochers dans la mer et se battre avec les chiens de garde.
    Quelques domestiques sont là pour servir Sylvain Sylva et ses invités.
    Mais le lendemain, un nouveau convive débarque, le commissaire Jules TROUFFLARD, qui va se faire un plaisir à interroger tous les hôtes, car, le matin, Sylvain Sylva a été découvert sur son lit, un couteau planté dans le coeur !

  • Le Grand Hôtel du Val-de-Cère, en ce début de mois de juillet n'abrite que quelques voyageurs.
    Durant la nuit, un cri effroyable retentit.
    Les clients, réveillés, sortent sur le palier, excepté Reine de Surtillac.
    Celle-ci ne répond pas aux appels. Tous les accès à sa chambre sont verrouillés de l'intérieur.
    Une fois la porte défoncée, une vision d'horreur s'offre à la vue de tous : Reine de Surtillac gît sur sa descente de lit dans sa robe ensanglantée. Un coup de poignard dans le dos lui a perforé le coeur.
    Le commissaire Jules TROUFFLARD, chargé de l'enquête, va investir les lieux pour humer l'atmosphère et trouver qui, parmi ces témoins, est l'assassin...

  • L'inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur », pour se changer les idées, décide d'assister à un « critérium » au Vélodrome d'Hiver de Paris.
    Alors que les deux favoris se livrent un duel acharné, l'un d'eux chute de son engin et ne se relève pas.
    La course est arrêtée. Les officiels, bientôt rejoints par un homme que « Le Professeur » reconnaît pour être son chef, se ruent près de la victime.
    Gonzague s'approche à son tour pour apprendre que le coureur a été abattu d'une balle...


  • Meurtres sur la colline :

    Un couple est retrouvé mort dans un mas isolé de Provence.
    Arrivés en premier sur place, les gendarmes locaux dirigent très vite leurs soupçons sur une famille de romanichels vivant dans la région.
    Quand les juges d'instruction de Draguignan débarquent à leur tour, ils sont accompagnés de l'inspecteur PROT, un jeune policier indolent qui flaire tout de suite que le crime a été mis en scène...


    L'assassinat de la Colombe :

    Lola la Palomba, ancienne danseuse et courtisane, maîtresse d'hommes de pouvoir et de finance, vient d'être assassinée pendant la nuit, d'un coup de stylet dans le coeur.
    Le commissaire Louis MARTIN est chargé de l'enquête.
    Tous les indices et les témoignent laissent penser que la victime avait un rendez-vous, dans la soirée, qui aurait mal tourné.
    Le lendemain matin, les empreintes retrouvées sur les lieux du crime ont été identifiées, elles appartiennent à un jeune individu ayant déjà eu affaire à la justice, Pierre MARTIN... le propre fils du policier...

  • L'inspecteur Gonzague GAVEAU, alias « Le Professeur », pour se détendre, décide de passer la soirée à Bobino et assiste au spectacle du « Fakir tibétain et sa compagnie ».
    Le policier, lassé du peu d'intérêt de l'attraction, s'apprête à quitter les lieux quand vient le tour de Lucinde, l'illustre voyante.
    Malgré son esprit cartésien, « Le Professeur » est immédiatement intrigué lorsque la pythonisse annonce à un couple de l'assistance qu'un crime est en train d'être commis chez eux...

  • Le baron d'Esmenard découvre, en rentrant chez lui, en pleine nuit, un inconnu gisant mort dans son fauteuil.
    C'est l'inspecteur Gonzague GAVEAU alias « Le Professeur » qui est chargé de l'affaire.
    Mais, sur place, avant que d'entreprendre son enquête, le policier désire s'imprégner de l'atmosphère des lieux et celle-ci est curieusement empreinte d'un violent parfum de jasmin.
    Un cadavre qui sent si bon, voilà qui n'est pas ordinaire !!!

  • J'ai été témoin d'un crime.
    L'affaire a fait beaucoup de bruit à l'époque où elle a été découverte. « Le mystère de la troisième blessure » a intrigué les foules. Il n'a d'ailleurs jamais été éclairci.
    Nous sommes deux à connaître le mot de l'énigme : moi et mon vieil ami Jules TROUFFLARD, commissaire de la Brigade Mobile... et bientôt, vous !

  • Alléché par une affiche, le commissaire Jules TROUFFLARD décide d'assister à une représentation de « La Tosca » à l'Opéra du Puy.
    Les actes s'enchaînent pour le plus grand plaisir des spectateurs jusqu'à la scène finale qui voit l'exécution de Mario Cavaradossi suivi du suicide de la Tosca.
    Mais quand le rideau se ferme, l'acteur tenant le rôle de Mario ne se relève pas, son corps a été criblé de véritables projectiles...

  • L'inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur », après avoir résolu l'affaire du « Meurtre à Baumugnes », s'installe dans une modeste chambre au « Bar du Peuple », établissement tenu par la plantureuse et exubérante Martine qui héberge une faune hétéroclite et haute en couleur.
    Un matin, la patronne est retrouvée dans la salle commune, baignant dans son sang, la gorge tranchée.
    « Le Professeur » va alors se charger de l'enquête...

  • Au bar « Au Rendez-vous des copains », tous les soirs, les mêmes personnes se réunissent pour taper la belote jusqu'au bout de la nuit.
    Aussi, lorsque l'un d'eux surnommé le Négus fait des infidélités au groupe, sans prévenir, le journaliste de la bande ne tarde pas écrire un article dans le journal qui l'emploie, titré : « Le Négus a disparu ».
    Malgré la banalité de l'histoire, devant l'oisiveté ambiante des criminels, le célèbre inspecteur Gonzague GAVEAU alias « Le Professeur » est chargé de l'enquête.
    Mais le policier est tellement exceptionnel que, face à lui, même le cas le plus insipide se mue en « affaire sensationnelle » !...

  • La Guerre résonne encore dans ses bruits les plus banals.
    Les bombes éclatent, la D. C. A. gronde, les sirènes vrillent les tympans pour conseiller à la population d'aller s'abriter.
    L'inspecteur Gonzague GAVEAU alias « Le Professeur », dont la réputation n'est plus à faire, lâche son enquête pour obéir aux consignes et se réfugie dans une « cave abri » d'un immeuble de modeste apparence.
    Un escalier obscur, un sous-sol ténébreux et insalubre, la promiscuité...
    Puis il est l'heure pour chacun de retrouver ses occupations.
    Un homme extirpe une lampe de sa poche pour faciliter la sortie de tous, il balaie les lieux de son pinceau lumineux et se met à hurler :
    - Halte ! Que personne ne sorte !

  • Le corps du Doyen de la Faculté des Lettres d'Aix-en-Provence est retrouvé immergé dans la Fontaine du Roi René sur le Cours Mirabeau, au petit matin, par un garçon de café.
    Chargé de l'enquête, l'inspecteur Gonzague GAVEAU alias « Le Professeur » apprend par le médecin légiste que, loin de s'être noyé, le vieil homme a été étranglé puis poignardé en plein coeur après son décès...
    Mais si, pour le défunt, les apparences sont trompeuses dans sa mort, elles semblent l'avoir tout autant été durant sa vie...

  • C'est l'émoi, rue Vieille-du-Temple, un double crime vient d'être perpétré dans l'échoppe « Aux cent mille bouquins » du père la Calotte. Le pauvre commerçant a été retrouvé criblé de balles parmi ses vieux papiers. À ses côtés, une dame du monde gît, elle aussi, tuée par arme à feu, mais de calibre différent.
    Le commissaire Jules TROUFFLARD, chargé de l'enquête, va devoir s'imprégner de l'ambiance du quartier afin de faire connaissance avec les voisins qui sont tous des suspects potentiels.
    Heureusement pour le policier, un témoin, Isidore, a assisté aux meurtres. Or, celui-ci s'avère peu coopératif, voire même agressif envers les inconnus. De toute façon, il ne sera guère bavard, Isidore étant le chat du bouquiniste...

  • Dans une grotte de Lozère, des spéléologues amateurs font une étrange découverte, un squelette humain qu'ils pensent ancestral.
    Mais le maire, chez qui ils sont venus montrer fièrement leur trouvaille en pleine nuit, constate rapidement qu'à défaut de reliques, les ossements sont plutôt récents, la preuve, le trou dans le crâne visiblement fait par une balle.
    Le magistrat décide de conserver chez lui la pièce à conviction pour la confier, au lever du jour, à la justice.
    Au petit matin, stupeur, le squelette a disparu.
    Gonzague GAVEAU alias « Le Professeur », est alors dépêché sur place pour retrouver à la fois le corps du délit, le voleur et l'éventuel assassin !...

  • L'inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur », bien décidé à prendre ses distances avec son métier, se prélasse sur la plage de Juan-les-Pins lors de vacances amplement méritées.
    Mais, quand il ne va pas aux criminels, ce sont les criminels qui vont à lui : un meurtre a été commis dans la boutique « Au Coup de dé ». La tenancière a été retrouvée morte poignardée.
    Le commissaire local étant plus doué pour les mondanités que pour investiguer, il laisse tout pouvoir au « Professeur » qui se plonge dans le monde du jeu, de ses superstitions et de ses coups de bluffs...

  • L'inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur » est chargé d'une affaire si simple qu'elle désintéresse tout le monde : le meurtre de la Mère Cibiche, une clocharde, dont on a retrouvé le probable meurtrier en train de dessaouler non loin de son corps.
    Mais le policier ne tarde pas à remarquer des incohérences, tant chez la victime que chez le suspect et va s'adjoindre l'aide du chien de la défunte pour résoudre une enquête bien plus complexe et importante qu'il n'y paraît...

  • L'inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur », est envoyé dans un village perdu de montagne pour enquêter sur la mort de l'Empereur, un vieux patriarche retrouvé mort, au petit matin, dans son fauteuil.
    Arrivé sur les lieux, le policier fait la connaissance de Toine, âgé de cinq ans, le petit-fils du défunt et de Noiraud, son chien.
    Le bourg n'étant habité que par deux familles et l'animal n'ayant pas aboyé la nuit du crime, les suspects se font rares...

  • Un drame s'est joué au Théâtre de l'Ambigu ! Adèle Hervey est poignardée par son amant, Antony, qui avant d'être maîtrisé par la police s'écrit : « Je l'ai assassinée ! »
    Un drame s'est joué au Théâtre de l'Ambigu ! À la fin du dernier acte de la pièce « Antony », Claudine Lucas, l'actrice endossant le rôle d'Adèle Hervey, ne se relève pas pour s'offrir aux liesses d'un rare public... Le couteau planté dans sa poitrine n'est point aussi factice qu'à l'accoutumée.
    Un drame s'est joué au Théâtre de l'Ambigu ! Et l'inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur », va devoir évoluer dans un univers de tartufes, d'apparences, de jalousies et d'orgueils dans lequel il démêlera le vrai du faux et découvrira qui a remplacé l'arme de pacotille par une lame létale !

  • Au Pré-Catelan, au coeur du Bois de Boulogne, au petit matin, une jeune femme est retrouvée nue, pendue à un arbre.
    L'identité de la victime ne tarde pas à être découverte, il s'agit d'une starlette en vue.
    L'inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur », est chargé de l'enquête.
    Les premières constatations démontrent que la comédienne a été étranglée avant d'être suspendue.
    Un crime ! Dans le milieu du cinéma, voilà qui promet d'exciter tous les folliculaires, d'autant que la vie privée de la nymphette permet de multiplier les suspects potentiels depuis ses amants, ses rivales jusqu'à ce mystérieux boiteux en trench-coat qui a été aperçu non loin des lieux du meurtre...

  • Le célèbre inspecteur Gonzague GAVEAU, dit « Le Professeur », est envoyé à Mende afin d'enquêter sur un trafic de faux billets.
    Alors qu'il attend son train sur le quai de La Bastide, outre les passagers qui semblent des habitués du trajet, le policier repère une belle jeune dame élégante qui dépareille d'avec les autres usagers.
    Arrivé à Mende, ne voyant pas la femme descendre du wagon, « Le Professeur » remonte dans le convoi et, fouillant les compartiments, découvre le corps sans vie de la voyageuse.
    Le meurtre ne fait aucun doute.
    Très vite, dans l'esprit de l'enquêteur qui ne croit pas aux coïncidences, l'affaire des coupures falsifiées et le crime sont forcément reliés...

  • L'inspecteur Gonzague GAVEAU, alias « Le Professeur », passionné de cirque, est tout heureux d'assister à la représentation de la troupe Lender avec, pour numéro vedette, Marc Donna, le « Roi du trapèze ».
    Le spectacle bat son plein ! Vient le tour de l'acrobate qui exécute ses pirouettes avec souplesse et légèreté jusqu'à un final devant faire naître le frisson chez les spectateurs. Celui-ci consiste à simuler une chute de l'artiste qui, retenu par un filin, échappe à une morte certaine sans cette protection.
    Seulement, ce soir-là, le câble se rompt ainsi que les os du trapéziste au contact avec le sol.
    Quand les premières constatations démontrent que la corde a été volontairement sectionnée et qu'il s'agit d'un crime prémédité, Le Professeur entre en scène !

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