Ray

  • Fahrenheit 451

    Ray Bradbury

    451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement poursuivi par une société qui désavoue son passé.

  • "J'ai toujours voulu voir un Martien, dit Michael. Où ils sont, p'pa ? Tu avais promis. - Les voilà", dit papa. Il hissa Michael sur son épaule et pointa un doigt vers le bas. Les Martiens étaient là. Timothy se mit à frissonner. Les Martiens étaient là - dans le canal - réfléchis dans l'eau. Timothy, Michael, Robert, papa et maman. Les Martiens leur retournèrent leurs regards durant un long, long moment de silence dans les rides de l'eau...

  • Dès les premières lignes, Donald Ray Pollock nous entraîne dans une odyssée inoubliable, dont on ne sort pas indemne.  De l´Ohio à la Virginie-Occidentale, de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s´entrechoquent. Williard Russell, rescapé de l´enfer du Pacifique, revient au pays hanté par des visions d´horreur. Lorsque sa femme Charlotte tombe gravement malade, il est prêt à tout pour la sauver, même s´il ne doit rien épargner à son fils, Arvin.  Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et enlève de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste.  Roy, un prédicateur convaincu qu´il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Théodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.  Toute d´ombre et de lumière, la prose somptueuse de Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages violents et malgré tout attachants.  Le Diable, tout le temps n´est pas sans rappeler l´univers d´écrivains tels que Flannery O´Connor, Jim Thompson ou Cormac Mc Carthy.  « Voici un livre violent, obsédant, déchirant et vraiment excellent. Une chose est certaine : vous lirez chaque mot, du premier jusqu´au dernier. » The Washington Post Originaire de l´Ohio, Donald Ray Pollock a été ouvrier pendant trente-deux ans dans une usine de pâte à papier avant de prendre le chemin de l´université et de se consacrer à l´écriture. Publié en 2008 aux États-Unis, son recueil de nouvelles, Knockemstiff, a marqué l´avènement d´une voix majeure dans la littérature américaine. Son premier roman, Le Diable, tout le temps, a été salué unanimement par la presse américaine et figure parmi les meilleurs livres de l´année 2011. Il est en cours de traduction dans une dizaine de langues.

  • "La mer Unique ! Il n'y avait qu'un continent sur Vénus. Cette terre faisait cinq mille kilomètres de long sur presque mille six cents kilomètres de large, et autour de cette île s'étendait la mer Unique qui couvrait toute la planète pluvieuse. La mer Unique qui venait clapoter paresseusement sur la rive pâle..."

    Un voyage spatial et temporel en cinq nouvelles, par l'auteur des Chroniques martiennes et de Fahrenheit 451.

  • La porte interdite

    Dean Ray Koontz

    • Archipel
    • 4 Février 2021

    Le quatrième volet des aventures de Jane Hawk, mue par la soif de justice et de vengeance, par Dean Koontz, l'un des auteurs américains de thrillers les plus lus au monde.
    " Je viendrai vous chercher. Rien ne m'arrêtera ! "
    Jane Hawk, que la presse a surnommée le " Beau Monstre ", vient d'être inculpée pour espionnage, trahison et meurtres. Autant de crimes dont elle est innocente...
    L'organisation secrète aux nombreuses ramifications qu'elle combat a décidé de resserrer son étau. Mais Jane, qui se rapproche du cerveau du complot, contre-attaque. Ses ennemis vont bientôt apprendre le sens du mot " peur ".
    Leur riposte ne se fait pas attendre. De nouvelles menaces se dressent devant elle. Objectif : la neutraliser. Et Travis, son fils âgé de cinq ans, est enlevé.
    S'engage alors un combat sans merci entre Jane et l'organisation secrète, qui redoute que la porte interdite soit franchie...

  • Après Le Diable, tout le temps, couronné par de nombreux prix, Donald Ray Pollock revient avec une fresque grinçante à l'humour très noir. 1917. Quelque part entre la Géorgie et l'Alabama. Le vieux Jewett, veuf et récemment exproprié de sa ferme, mène une existence de misère avec ses fils Cane, Cob et Chimney, à qui il promet le paradis en échange de leur labeur. À sa mort, inspirés par le héros d'un roman à quatre sous, les trois frères enfourchent leurs chevaux, décidés à troquer leur condition d'ouvriers agricoles contre celle de braqueurs de banque. Mais rien ne se passe comme prévu et ils se retrouvent avec toute la région lancée à leurs trousses. Et si la belle vie à laquelle ils aspiraient tant se révélait pire que l'enfer auquel ils viennent d'échapper ? Fidèle au sens du grotesque sudiste de Flannery O'Connor, avec une bonne dose de violence à la Sam Peckinpah mâtiné de Tarantino, cette odyssée sauvage confirme le talent hors norme de Donald Ray Pollock. « Pollock : un croisement entre Faulkner et les frères Coen. » Le Figaro Littéraire

  • « Dites-leur que j'ai eu une vie merveilleuse. » C'est sur ces mots apaisés que s'éteint le philosophe Ludwig Wittgenstein à Cambridge. La destinée de celui qui fut l'un des penseurs les plus originaux du XXe siècle fut pourtant traversée de doutes et de combats perpétuels.
    Il naît à Vienne en 1889, dernier des huit enfants d'une famille richissime. Le père, industriel de grande envergure, et la mère, musicienne d'exception, reçoivent chez eux Brahms, Mahler ou Klimt, et dispensent à leurs rejetons une éducation élitiste, fondée sur le culte de l'excellence.
    Quant à Ludwig, le questionnement philosophique devient vite la grande affaire de sa vie : ce seront la rencontre avec Bertrand Russell, la découverte de la logique et la rédaction du Tractatus logico-philosophicus ; ce seront également des choix radicaux. En 1914, il s'engage sous les drapeaux austro-hongrois, connaît l'emprisonnement et découvre la foi chrétienne. Au sortir de la guerre, il renonce à la philosophie et devient instituteur, puis jardinier ; il envisage même un temps d'être moine... Avant de renouer avec ses premières recherches durant ses dernières années.
    Au terme d'une enquête précise, Ray Monk réussit ici le tour de force d'éclairer les contradictions et les zones d'ombre du personnage, sans sacrifier jamais la profondeur de sa philosophie.

  • Au coeur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s'affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant...
    Lorsqu'en 1919 un tueur en série s'attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l'agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D'Andrea, vont tenter de résoudre l'affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets... Alors qu'un ouragan s'approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.
    Tensions raciales, corruption, vaudou, jazz et mafia : Ray Celestin a puisé l'inspiration dans cette véritable série de meurtres qui ont enflammé La Nouvelle-Orléans. Il nous offre un premier roman inoubliable, au suspense omniprésent, doublé d'un portrait de la ville d'un réalisme peu commun. Depuis L'Aliéniste de Caleb Carr, on n'avait jamais lu ça !

    " Un thriller exaltant, qui fait son chemin vers un dénouement bluffant avec toute la grâce et le panache d'une fanfare de La Nouvelle-Orléans. C'est à la fois un premier roman exceptionnel et la promesse de nombreux livres passionnants. " The Times " À la fois une intrigue stupéfiante et le portrait génial d'une ville fascinante. " The Guardian

  • Malpertuis

    Jean Ray

    Jean Ray connut avec Malpertuis son plus grand succès salué par de nombreuses traductions à l'étranger. Dans une de ces sombres demeures bourgeoises dont l'écrivain a le secret, les dieux de l'Olympe se réincarnent pour une angoissante affaire d'héritage...
    Docteur en sciences occultes, versé dans la démonologie et brillant helléniste, le vieux Cassave va mourir. À sa demande, la lugubre demeure de Malpertuis - une de ces " maisons de maîtres " flamandes dont Jean Ray a le secret - accueille les membres de la famille venus se partager son immense fortune. Celle-ci ne leur revient qu'à condition de vivre ensemble à Malpertuis. Tout de suite les maléfices commencent, des visions de cauchemar se matérialisent, des crimes sont perpétrés, des métamorphoses effroyables s'opèrent. L'effroi culmine lorsque vient la nuit de Noël, plus terrifiante que le reste...
    C'est ici la lune qui préside aux mouvements océaniques auxquels les personnages sont en proie dans la guerre qu'ils se livrent et dans leurs amours dangereuses. " Les heures d'effroi adoptaient une régularité de marées ou de phases lunaires comme dans la fatale maison des Atrides. " Et le lecteur s'aperçoit progressivement que les hôtes de Malpertuis sont possédés par les anciens dieux et demi-dieux de l'Olympe venus régler leurs comptes. À commencer par Zeus et les terribles Erynnies, les divinités de la vengeance...

  • Mascarade

    Ray Celestin

    Jazz, prohibition et meurtres en série : après Carnaval, comparé à L'aliéniste de Caleb Carr, le retour du nouveau maître du thriller historique. 1928. Chicago est la cité de tous les contrastes. Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, la ville vit au rythme du jazz, de la prohibition et surtout du crime, que la police a du mal à endiguer. C'est dans ce contexte trouble qu'une femme appartenant à l'une des plus riches dynasties de la ville fait appel à l'agence Pinkerton. Sa fille et le fiancé de celle-ci ont mystérieusement disparu la veille de leur mariage. Les détectives Michael Talbot et Ida Davies, aidés par un jeune jazzman, Louis Armstrong, vont se charger des investigations. Au même moment, le corps d'un homme blanc est retrouvé dans une ruelle du quartier noir. Le meurtre en rappelle un autre à Jacob Russo, photographe de scènes de crime, qui décide de mener son enquête. Quel est le lien entre ces deux affaires ? Y a-t-il un rapport avec le crime organisé ? Car la vieille école d'Al Capone et de la contrebande d'alcool est menacée par de jeunes loups aux dents longues qui, tels Lucky Luciano ou Meyer Lansky, n'hésitent pas à se lancer dans le trafic de drogue. Jazz, mafia, tensions raciales et meurtres inexpliqués, après Carnaval, nous retrouvons dans ce thriller passionnant, inspiré de faits réels, le cocktail explosif qui fait la signature de Ray Celestin.

  • 'Il retira sa chemise et la roula en boule. De l'anneau bleu tatoué autour de son cou jusqu'à la taille, il était couvert d'Illustrations.
    "Et c'est comme ça jusqu'en bas", précisa-t-il, devinant ma pensée. "Je suis entièrement illustré. Regardez !"
    Il ouvrit la main. Sur sa paume, une rose. Elle venait d'être coupée ; des gouttelettes cristallines émaillaient ses pétales délicats. J'étendis ma main pour la toucher, mais ce n'était qu'une image.
    "Mais elles sont magnifiques ! m'écriai-je.
    - Oh oui, dit l'Homme Illustré. Je suis si fier de mes Illustrations que j'aimerais les effacer en les brûlant. J'ai essayé le papier de verre, l'acide, le couteau... Car, voyez-vous, ces Illustrations prédisent l'avenir."'
    Dix-huit Illustrations, dix-huit histoires à fleur de peau par l'un des plus grands poètes du fantastique et de la science-fiction.

  • Les mères adoptives Nouv.

    Ce livre explore les différents aspects que la mère adoptive laisse entrevoir de sa réalité psychique, notamment : l'intérêt, voire la fascination envers les parents biologiques de son enfant et l'idéalisation de la mère de naissance, la transformant, puisqu'elle est inconnue et que la mère adoptive sacralise la venue au monde, en véritable incarnation de la figure mythique de la mère. Le livre présente un fait clinique remarquable : l'enfant adopté propose à sa mère le jeu de sa mise au monde, un vrai levier de la renaissance qu'il attend visiblement de son adoption. Cet ouvrage interroge les paradoxes du désir d'enfant chez la mère renonçant à l'enfant qu'elle a mis au monde et le syntagme de « déni de grossesse ». Il interroge la pratique de « don d'enfant » présente en Océanie, où la relation réelle entre la mère de naissance et la mère adoptive diffère de celle purement imaginaire entre les deux femmes en France.

  • La révolte dadaïsto-surréaliste emprunta également la forme de la parodie obscène. Témoin ce livre ostensiblement scandaleux et blasphématoire où rien n'est caché de l'anatomie de Kiki de Montparnasse, photographiée par Man Ray, et où Benjamin Péret et Aragon livrent divers pastiches pornographiques de poèmes, chansons anciennes et comptines.

  • Avec les neuvième et dixième volumes de la collection Jean s'achève l'édition de ses textes romanesques. Avec une redécouverte : Saint-Judas de la Nuit son chef d'oeuvre posthume dont on propose une version complète fidèle aux voeux du " maître des effrayants vertiges ".
    Le diable, retiré des affaires, revient déguisé en employé du gaz ; une Anglaise collectionne dans la cire les sosies d'hommes célèbres ; une mouche et une araignée s'entendent pour dévorer un homme... Ce recueil rassemble nombre de thèmes chers à l'auteur, traités à travers certains de ses meilleurs textes. Notamment, " Trois petites vieilles sur un banc ", réinterprétation des trois Moires - les trois Parques - au fil d'un récit terrifiant, et plus encore " Tête-de-Lune ", probablement l'un des plus beaux textes de Jean Ray, illustration au vitriol de ce que Hegel appelait " le dimanche de la vie ", soit l'idéal bourgeois du paradis, fait d'un plantureux déjeuner familial, suivi d'une promenade digestive...

  • Nouvelle étape dans la publication des versions originales et intégrales des romans et contes de Jean Ray. Voici réunis en un seul volume, deux recueils publiés durant la Deuxième Guerre. Où le " goûteur de ténèbres " se surpasse. Le grand nocturne (1942) et Les cercles de l'épouvante (1943) ont paru au coeur de la Deuxième Guerre mondiale durant l'occupation de la Belgique, période d'intense activité pour Jean Ray. En plus de ces deux recueils de " récits d'épouvante ", l'écrivain gantois publie - presque simultanément - ses deux grands romans : La cité de l'indicible peur (1943, réédité par Alma, mai 2016) et Malpertuis (1943, réédité par Alma, en mai 2017). À vrai dire, la guerre n'a pas d'influence directe sur celui que l'on, commence alors à surnommer " l'Edgar Poe belge ". Emprisonné à Gand de 1926 à 1929 pour des malversations boursières, ruiné, Jean Ray doit survivre durant les années 1930 en publiant une multitude d'articles en tous genres, des récits fantastiques et les quelques cent fascicules de la série Harry Dickson. De surcroît son superbe recueil de contes et récits, La croisière des ombres (1932) a connu l'échec. Plus que jamais enfermé dans Gand comme dans un cercle étouffant, l'écrivain n'en poursuit pas moins la taille de ses diamants noirs, malgré l'obligation de fournir des travaux alimentaires. Durant l'Occupation, l'édition belge se trouve à son tour dans un " cercle " oppressant, ses liens devenant difficiles avec Paris et prohibés avec les pays anglo-saxons. Seule la presse collaborationniste offre de l'espace : Jean Ray y publie beaucoup, sans se référer à la politique ni aux idéologies du moment, plus que jamais enfermé dans son univers très peuplé, à rebours d'une réalité elle-même très sombre. Ces deux recueils, tous deux rigoureusement construits, se répondent : angoissantes étrangetés dans les aventures fantastiques du Grand nocturne, avec une incroyable virtuosité des intrigues ; poésie de la peur, des réminiscences, des prémonitions et des souvenirs douteux dans Les cercles de l'épouvante à l'image d'une jeune sorcière : la petite Lulu, la fille de l'écrivain, sous l'égide de laquelle le livre est placé. Plus que jamais l'effroi voisine, chez Jean Ray, avec l'humour et le paradoxe.

  • Pour Halloween, Tom Skelton se déguise en squelette et parcourt la ville avec ses copains, en quête de friandises. Mais cette année, le jeune Joe Pipkin ne les accompagne pas. Où peut-il bien être ? Un homme inquiétant finit par leur ouvrir sa porte et va les entraîner dans un bien curieux voyage, de l'Égypte ancienne en Irlande, en passant par Paris et le Mexique, à la découverte des mystères de cette fête des morts. Ainsi, peut-être Tom et ses amis retrouveront-ils leur copain Joe et perceront-ils les secrets de l'Arbre d'Halloween ? On retrouve dans L'Arbre d'Halloween, conte fantastique et poétique, tout l'univers de Ray Bradbury : l'enfance, les voyages, l'automne, la mort... On retrouve également le talent qui en a fait l'un des plus grands auteurs du XXe siècle.

  • Les contes du whisky

    Jean Ray

    Dans une taverne embrumée de Londres les buveurs de whisky racontent et se racontent. Terribles et drôles, drôles parce que terribles, Les Contes du whisky (1925) marquent l'entrée en littérature de Jean Ray, le ciseleur de cauchemars. Il sont enfin redonnés dans leur version intégrale et originale. Le " Site enchanteur " est une taverne bondée et enfumée des docks de Londres où gravitent d'étranges personnages, emportés par le whisky " au goût de sang et de larmes". Ils partagent un festin funeste de pitoyables et effroyables aventures d'errants de la mer. Au rythme des hallucinations et des fabulations, le whisky - feu purificateur - permet de dialoguer avec l'ombre et d'en finir avec l'éteignoir d'existences mornes et répétitives. Ici règne le principe de l'anamorphose : le regard sur les choses et sur soi en sort radicalement changé. Ce premier recueil de contes (1925) a signé l'entrée de Jean Ray en littérature. Il est ici rendu dans sa version originale et intégrale.

  • Mafioso

    Ray Celestin


    Jazz, mafia et meurtres en série : le retour du nouveau maître du thriller historique.

    New York, 1947 : un mystérieux tueur assassine de sang-froid tous les occupants d'un hôtel de Harlem. On parle d'un meurtre rituel, lié au vaudou. Un suspect est arrêté, condamné.
    Une ancienne détective de l'agence Pinkerton, Ida Davis, et le patron d'un club en vogue de Manhattan, Gabriel Leveson, se retrouvent mêlés à l'enquête. Ils découvrent bientôt avec effroi que l'affaire est liée à une série de meurtres bien plus importante, impliquant le crime organisé et la haute société de la ville.
    Après La Nouvelle-Orléans de Carnaval et le Chicago de Mascarade, Ray Celestin nous entraîne dans le New York de l'après-guerre. Au fil d'une intrigue palpitante, inspirée de faits réels, où se croisent Frank Sinatra, Bugsy Siegel et Louis Armstrong, il dresse, sur fond de jazz, un portrait inoubliable de la ville, épicentre du cauchemar américain.

  • L'ouvrage (deux tomes) le plus complet sur l'anato­mie fonctionnelle adaptée aux mouvements du yoga.
    Le premier tome (les muscles) propose plus de 500 dessins anatomiques en 3D pour étudier un à un nos principaux muscles et leurs interactions avec les autres muscles, les os, tendons et ligaments.
    Voir le second tome : les postures 978-2-84221-442-5

  • Bienvenue au pays des licornes et de leurs amis trop mignons ! Trois aventures extraordinaires vous attendent en leur compagnie...

  • Tome 2 : les postures
    55 postures de yoga illustrées par des planches anatomiques en 3D qui pointent l'implication des os, muscles, tendons, ligaments concernés dans chaque posture.
    Une visualisation irremplaçable pour pouvoir influencer nos propres réponses physiologiques inconscientes, grâce à des actions mécaniques conscientes très ciblées.

  • Biscuits à la cannelle, brioches moelleuses, desserts chocolatés et plats traditionnels parfumés...25 recettes simples et gourmandes à mitonner en famille pour préparer ensemble de délicieux repas de fête. Convivial et richement illustré, ce livre regorge d'anecdotes et d'informations pour découvrir toutes les richesses de la culture et de la foi chrétiennes en cuisinant !

  • De A comme Algorithme à Z comme Zombie, 88 strips destinés aux jeunes lecteurs à partir de la 6e. Chloé, Stan, Gaspard, Duvet le piaf et Alphone le smartphone s'emparent de termes d'actualité, des plus graves aux plus légers.
    Sérieux, t'en penses quoi ?, ce sont des mots de l'actualité glanés dans les médias, au collège ou à la maison, que de jeunes curieux cherchent à comprendre, à expliquer... pour aller plus loin que le bout de leur nez. Et toujours en 3 cases !

  • De A comme Abstention à Z comme ZAD, ce sont 86 sujets d'actualité glanés dans les médias, à la récré ou à la maison, que des petits curieux cherchent à comprendre, à expliquer... pour aller plus loin que le bout de leur nez. Et toujours en 3 cases !

    L'auteur :
    Né fin Pompidou début Giscard en banlieue parisienne, historien de formation à la dérive sur les côtes des sciences de l'information à la fac de Nanterre, Ray Clid a été journaliste pendant quinze ans pour différents médias (NouvelObs.com, Bakchich...) où il a même dirigé des rédactions avec le plus grand sérieux.
    Il a mené frénétiquement sa carrière pourvu d'une double casquette : celle de journaliste et celle de dessinateur de presse.
    Passionné de B.D., de sciences humaines et de nouvelles technologies, le dessin demeure son terrain d'expression favori. Ses dessins paraissent aujourd'hui dans Le Coq des bruyères, Le Sans-Culotte 85, La Lettre à Lulu, Même pas peur (Belgique) et dans plusieurs manuels scolaires. Il est aussi membre du Collectif Les Défricheurs, pour lequel il a illustré des rêves recueillis auprès d'habitants d'Indre-et-Loire ou des Yvelines.
    Père de deux canaillous qui, par leurs intrépides questionnements, lui ont probablement inspiré quelques strips, il vit et travaille à Nantes.

    À partir de 6 ans

    Ce qu'en pense la presse

    « Chloé, Duvet, Gaspard, Alphone et Stan, cinq petits personnages croqués dans la plus pure tradition de la ligne claire, nous interpellent. [...] Ils conversent donc, toujours en strips de trois cases, et suscitent la réflexion. Exercice de style réussi pour ce recueil d'aphorismes. Pensé par ce journaliste-dessinateur de presse pour les 7-12 ans, l'album séduira également les plus grands. » - Marie-Hélène Clavel-Catteau, L'Obs

    « Rire en 3 cases : un dessinateur de presse joue avec les mots entendus au fil des mois dans les médias. Le résultat ? 86 strips sur la liberté, l'égalité entre les femmes et les hommes, la religion, l'écologie... » - Mon Quotidien Livres

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