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  • Maître de recherche honoraire, Pierre Guérin a effectué sa carrière à l'Institut d'astrophysique du CNRS à Paris. Passionné par les phénomènes extraterrestres, il a été le conseiller scientifique du Gepan, groupe d'étude sur les ovnis au sein du Centre national d'études spatiales. Sa conviction est établie : les ovnis n'ont rien d'une supercherie.

  • Pendant un moment, laissez-tomber tout le poids que vous portez - l'image que vous avez de vous-même, votre statut social, vos possessions, vos relations personnelles et votre mémoire. Maintenant, vous êtes vous-même. Pas de masque. Pas de prétentions. Pas d'attachements, ni d'ajouts. Vous pouvez à présent ressentir le silence, la paix et la joie en vous.
    Votre bonheur ne dépend ni de quelqu'un, ni de quelque chose d'extérieur. Vous n'avez pas besoin d'aller dans l'Himalaya pour trouver la paix et le contentement. Vous avez seulement besoin d'un changement radical dans la manière dont vous vous regardez.
    Celui qui a découvert cette voie facile vers la félicité éternelle l'a appelée « la voie de l'oiseau » (vihangam-marg), l'envol vers la joie éternelle. Cet homme était Shri Siddharameshwar Maharaj de Pathari, Solapur, en Inde. L'un de ses premiers disciples, Shri Ganapatrao Maharaj (1909-2004), a diffusé le message de son maître dans chaque coin des états du Karnataka et du Maharashtra en Inde.
    Il y avait un besoin éprouvé de longue date d'un ouvrage détaillé à propos de la voie de l'oiseau, telle que proposée par Siddharameshwar Maharaj, et pratiquée par ses disciples comme Nisargadatta Maharaj et Ranjit Maharaj, entre autres. La publication de cet ouvrage répond à ce besoin, en offrant un exposé limpide et essentiellement pratique sur la philosophie de la non-dualité (Advaita-Vedanta).

  • Les perceptions et sentiments que nous avons de nous-mêmes jouent un rôle majeur dans la compréhension de nos comportements. Ils contribuent aussi à accroître le bien-être physique et psychologique, à améliorer les résultats scolaires et à optimiser la performance sportive. À cet égard, l'Éducation Physique et le Sport constituent des domaines propices à l'explication de cette notion.Comment la connaissance de soi se forme-t-elle et comment s'évalue-t-elle ? Quelle pertinence le système éducatif et l'Éducation physique et sportive en particulier doivent-ils lui reconnaître ? Quelles interventions peuvent-elles la rendre positive et favorable aux apprentissages moteurs ?Cet ouvrage présente l'approche définitionnelle, structurale et fonctionnelle de la connaissance de soi qui faisait défaut. Il s'appuie sur les travaux classiques et contemporains en psychologie générale, psychologie sociale et en psychologie de l'éducation physique et du sport. Il fournira au lecteur tous les éléments théoriques et empiriques nécessaires pour mesurer l'enjeu éducatif et social que constitue la prise en compte de la connaissance de soi dans les contextes scolaires et sportifs.Jean-Pierre FAMOSE, après avoir été responsable du Laboratoire de Psychologie du Sport de l'Institut National du Sport et de l'Éducation Physique, est actuellement professeur des Universités à l'Université Paris XI-Orsay et membre du Centre de Recherche en Sciences du Sport de l'U.F.R. scientifique d'Orsay.Florence GUÉRIN est professeur agrégée à l'Université Paris XI-Orsay et membre du Centre de Recherche en Sciences du Sport de l'U.F.R. scientifique d'Orsay.
    Le concept de soi global. Le concept de soi physique. Formation du concept de soi. Les schémas de soi. Confiance en soi, auto-efficacité, et concept de soi. Imprécision et orientation du concept de soi.

  • Le politiquement correct assure que la lutte des âges a remplacé la lutte des classes. Dans une France en profonde mutation, dans une société de l'individu, la question des liens entre les générations est centrale. Le discours ambiant est largement marqué par la conviction que les générations s'opposent en termes économiques et de revenus, et qu'elles s'éloignent, en particulier sous l'effet des nouvelles technologies. Enfin, l'émergence de la Génération Y, et bientôt de la Z, serait la manifestation que les générations seniors sortent de l'histoire alors que les plus jeunes inventent un autre monde. Ce livre montre que les choses sont différentes. Les générations ne sont pas opposées, les coopérations existent, les surprises viennent des deux côtés... Les auteurs mettent en exergue l'alliance des générations. Ils se placent à rebours des intuitions médiatiques. Mettre en avant la nécessaire coopération entre les générations c'est vouloir refaire de la transmission car une société a une chance d'éviter la barbarie seulement si elle sait ce qu'elle doit au passé, au monde des morts, et ce qu'elle doit à l'avenir. Cet ouvrage propose des pistes concrètes pour faire vivre l'intergénération et contribuer à faire bouger le pays : Service civique senior Interdiction du cumul mandat dans le temps Droit au répit professionnel Allocation universelle et réciprocité Erasmus de l'apprentissage Valorisation des métiers service à la personne Ministère des âges de la vie et de l'intergénération Expérience de bénévolat intergénérationnel obligatoire et noté Créer un indicateur de qualité intergénérationnelle Défiscaliser les investissements des retraités dans la création d'entreprise intergénérationelle  Penser le temps de travail sur toute la vie.

  • Voici le premier ouvrage universitaire consacré au fils du cordonnier de Fougères devenu professeur, écrivain et académicien, à l'intellectuel engagé, à l'homme qui voulut « changer la vie » pour ne plus avoir à désespérer : Jean Guéhenno (1890-1978). François Mauriac a tenu à le rappeler : « Ce petit-fils de Rousseau, ce fils de Michelet, les hommes ne sont pas venus à bout de l'amitié qu'il leur voue ». Ni à bout de son esprit de résistance qui lui fit noter, dès le 17 juin 1940, dans son Journal des années noires, « je ne croirai jamais que les hommes soient faits pour la guerre. Mais je sais aussi qu'ils ne sont pas faits non plus pour la servitude ». Les textes de littéraires et d'historiens ici rassemblés portent sur les aspects les plus forts de son oeuvre et de ses combats, 11 Novembre et 8 Mai. Tous signalent le rôle qu'y a joué ce manuscrit refusé en 1921, cette méditation sur le sacrifice, à vingt ans, de ses camarades de la Grande Guerre, qui vient d'être enfin publiée chez Claire Paulhan : cette Jeunesse morte dont toute sa vie fut hantée. Comme Jean-Jacques, comme Michelet, comme Péguy, ces hommes de vérité, ces coeurs simples qui avaient volé eux aussi le feu de la culture et qu'il a su faire revivre et aimer, Jean Guéhenno a vécu « comme tous les autres, dans l'absurdité de son temps mais dans l'entêtement et la rigueur de sa seule pensée ».

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