Dargaud Benelux

  • Auteur de romans policiers, François Combe se rend en compagnie de Kay, sa secrétaire, au Cielito Lindo, établissement des quartiers chauds de Nogales, la ville frontière entre le Mexique et les USA, afin de s'y « documenter » auprès de Raquel, une jeune prostituée. Ils tombent sur Jed Peterson, un ami du romancier, qui se montre très intéressé par la jeune fille. La même nuit, cette dernière est sauvagement assassinée. Qui a tué ? François Combe, qui fait profession du meurtre et des meurtriers ? Jed Peterson, le dernier à avoir été en contact avec la victime ? Les voilà tous deux dans le collimateur de la police, en tête des suspects. Fasciné tant par le crime que par la misère, le romancier charge Estrellita, la petite servante mexicaine de la famille, de devenir ses yeux et ses oreilles au coeur des quartiers pauvres. Quand une deuxième prostituée est retrouvée massacrée à coups de poignard dans le désert, l'étau se resserre sur Jed, que tout désigne comme le coupable idéal. Qu'à cela ne tienne, François Combe prouvera l'innocence de son ami : il s'enfonce accompagné d'Estrellita dans l'enfer des bas-fonds mexicains à la recherche de la vérité. Les murs entre richesse et pauvreté sont faits pour être franchis. Mais l'herbe est toujours plus rouge de l'autre côté de la frontière... Librement inspiré du séjour que l'écrivain Georges Simenon effectua en 1948 dans la Santa Cruz Valley, terrain de jeu des riches et des puissants, ce thriller reflète avec brio l'atmosphère tendue et inégalitaire qui y régnait.

  • Policier à Paris, Philippe Martin vit seul depuis que Sophie l'a quitté, il y a vingt-cinq ans. Sa solitude est telle que son existence entière tourne autour de son travail - un travail dans lequel il est reconnu aussi bien pour son efficacité que pour son sérieux à toute épreuve. Un jour, un appel de la police catalane le conduit à Barcelone, à titre privé. Emma, historienne de l'art et grande spécialiste de l'oeuvre d'un ami de jeunesse de Picasso, vient de se donner la mort ; or tous les indices laissent penser que Philippe est le père de la jeune femme... Mais s'il s'agit bien de la fille de Philippe Martin, le suicide en est-il vraiment un ? Une enquête bouleversante entre bas-fonds et haute société, menée tambour battant par un gendarme qui, de découverte en découverte, est bien décidé à comprendre ce qui est arrivé à Emma, au risque de se perdre dans un labyrinthe sans issue...

  • Subtil mélange de glamour et d'humour, Pin Up nous entraîne dans la société américaine durant la Seconde Guerre mondiale. Les autorités militaires ont besoin de remonter le moral de leurs troupes et font appel à un dessinateur de BD (un certain Milton Caniff...) qui imaginera la plantureuse Poison Ivy. Ces comics fantaisistes et nationalistes ont un effet inespéré sur le moral des GI's...

  • Sous la plume du dessinateur Milton, Dottie est devenue Poison Ivy, la pin-up qui fait rêver tous les G.I. du Pacifique. La guerre finie, elle retrouve une vie normale aux côtés de son mari Gary Powers. Mais ça ne dure pas : Gary, qu'elle croyait pilote d'avion météo, est un agent de la CIA. Et le jour où son U2 est abattu au-dessus de l'URSS, il désobéit aux consignes de suicide et tombe vivant aux mains du KGB. Dottie n'en a pas fini avec son passé : le milliardaire Howard Hughes, amoureux fou de Poison Ivy, a décidé de porter ses aventures à l'écran avec Dottie dans le rôle principal. Et la voilà obligée de se plier à ses fantasmes. D'autant plus qu'il a un sérieux atout dans sa manche : en échange de sa " gentillesse ", il peut faire quelque chose pour son mari, dont le procès a lieu à Moscou. En effet, par " humanité socialiste ", Gary est condamné à dix ans de détention - un verdict d'une clémence exceptionnelle. D'où son inquiétude : qu'a fait Dottie pour obtenir ça ? Et que va-t-elle faire encore pour obtenir la libération qu'elle lui a promis ? Pendant ce temps, le colonel Rudolf Abel, citoyen américain irréprochable, cherche à faire la peau d'un certain Hayhanen qui connaît sa véritable fonction : chef de tous les réseaux d'espionnage communistes au USA. Mais au retour de Moscou, l'avion de Dottie s'écrase. On compte une centaine de victimes, et elle reste introuvable. Ce qui agace énormément Howard Hughes... Voilà Dottie plongée en pleine guerre froide, dans des aventures inspirées d'une affaire d'espionnage qui défraya la chronique en 1960. Le tout servi par un dessin solide et un sens romanesque très sûr, fonctionnant à deux niveaux de fiction, puisque Milton continue de dessiner les aventures parallèles de Steve Canyon - ce qui lui vaut les pires ennuis avec un tas de gens.

  • Sous la plume du dessinateur Milton, Dottie était devenue Poison Ivy, la pin-up de papier qui faisait rêver tous les G.I. du Pacifique. Maintenant, nous sommes à l'aube des sixties, et Dottie s'efforce de se conduire en femme au foyer. Mais le sort s'acharne contre elle : son mari, Gary Powers, qu'elle croyait pilote d'avion météo, s'avère être un agent de la CIA. Et le jour où son U2 est abattu au-dessus de l'URSS, il désobéit aux consignes de suicide et tombe vivant aux mains des communistes. Epouse d'un "traître", harcelée par ses voisins, Dottie s'enfuit avec Rusty, le fils de Gary. Mais voilà que son passé ressurgit : le milliardaire Howard Hughes, fou amoureux de Poison Ivy, veut porter ses aventures à l'écran. Il fait enlever Dottie et lui propose le rôle, agrémenté d'un cachet royal et d'une villa à Hollywood. En échange de quoi il pense pouvoir faire ce qu'il veut de sa petite personne. Seulement voilà : du président Eisenhower au patron du FBI, tout le monde fait dans son froc quand Howard Hughes lève le petit doigt, sauf Dottie... Après une première trilogie pleine de glamour, revoilà Dottie plongée dans la guerre froide, dans des aventures inspirées d'une affaire d'espionnage qui défraya la chronique en 1960, avec la participation exceptionnelle de ce personnage fascinant qu'est Howard Hughes. Le tout servi par un dessin solide et un sens très sûr du romanesque, dans le plus pur style des comédies américaines "années 50" - sans oublier un joli clin d'oeil à Psychose d'Hitchcock.

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