Olivier Saint-Vincent

  • Destinée aux apprentis storyboardeurs et aux élèves en écoles d'arts graphiques, cinéma, vidéo, animation ainsi qu'aux lycéens qui suivent un bac option cinéma-audiovisuel, cette méthode en 13 étapes, élaborée par un formateur chevronné, explique comment construire un storyboard efficace sans tomber dans les écueils classiques : le "beau dessin inutile", l'erreur de découpage technique, le plan irréalisable, etc. Guidé par cette méthode progressive et imagée, le lecteur apprend à réaliser un storyboard de A à Z à partir d'un scénario ou d'un découpage technique.

    Ce livre rappelle également les règles de base du cinéma (les différents types de plans, les mouvements de caméra) et montre en images comment les utiliser en construisant son storyboard. Il donne enfin de nombreux conseils concrets pour la pratique de ce métier méconnu : rôle et importance du storyboard dans une production, statut, productivité, relations avec l'équipe de tournage...

    Préfacé par David Russell, éminent storyboardeur américain - qui a travaillé notamment sur la série Star Wars - et cautionné par des professionnels en activité qui ont prêté leurs planches pour illustrer le propos des auteurs, ce livre indispensable est le seul à proposer une véritable méthode d'apprentissage du storyboard.


  • "Avec le vendredi 13 novembre 2015, le citoyen occidental a compris que la guerre était ailleurs que sur son écran de tablette ou de smartphone, qu'il lui suffisait d'ouvrir la fenêtre ou de marcher dans la rue pour se retrouver sur un théâtre d'o

  • Ce texte s'origine dans le désir de rendre la philosophie populaire. Populaire parce qu'elle touche à de vraies questions. L'amour, la mort, le désir, le politique, l'éducation, le sexe. Ou le suicide. Et non à des interrogations pour spécialistes, luxueuses, spécieuses, universitaires. Populaire aussi parce qu'il s'agit de « mettre la philosophie dans la rue », selon l'expression des auteurs. Pas la rue des politiciens. Mais celle de ceux qui y vivent, qui y sont, tous les jours, à toutes heures ; la rue de cette population urbaine condamnée à oeuvrer pour sauver sa peau, à besogner pour se procurer une âme. Et qui, à force d'entendre des murmures de voix futiles et fallacieuses se payer leurs têtes, ont fini par se détourner du fondamental. La rue du malfrat. D'où la création d'une nouvelle figure, en contre à ce nihilisme pérenne et chronique. Celle du philosophe-voyou. Figure de l'oxymore, capable seule d'obvier à cette situation. Alliage entre deux figures de l'opposition : le philosophe pour l'abstrait, et le voyou pour le sensible. Synthèse soumettant la thèse suivante aux lecteurs : le mal n'est pas mauvais, il permet même d'atteindre la vertu. Afin de projeter ces concepts sur la scène humaine, il fallait donc une forme sanguine, du premier degré. Un style polémique et sincère. De l'attaque et de l'offense. Il fallait un pamphlet. Pour introduire ainsi le combat en philosophie en même temps que la philosophie dans le monde de la cogne. Voici le philosophe-voyou - disciple renégat de Michel Onfray et de l'hédonisme - qui vous propose un art de vivre le quotidien dans le plaisir et la souffrance, pour le meilleur et pour le pire. 2e édition, enrichie des réponses aux objections de Michel Onfray

  • « 18 ans tout juste. L'orée de l'existence. La fin n'est pas pour aujourd'hui. Quelle malchance d'être née en ce siècle de marasme et de torpeur, de chômage et de dépression : quelle chance de pouvoir rappeler à mes aînés cette vérité pitoyable : «  toutes ces années  noires qui sont devant moi, je vous les dois! » Parmi eux, Stéphane Hessel. » Tels sont les premiers mots de Najat Al-Khali. Illustre inconnue, d'origine algérienne, fille d'ouvrier, élevée dans l'une de nos banlieues françaises, la rage au ventre. Mais aussi, future élève de classes préparatoires aux Grandes Ecoles! A l'injonction plurielle moralisatrice de l'ancien ambassadeur, Najat Al-Khali préfère la sommation. Puissante et singulière : indigne-toi! Car elle ne s'adresse pas aux nantis de ce monde, mais aux laissés-pour-compte, aux sans-emplois, aux sans patrie... Pour elle, l'indignation n'est qu'un nouvel avatar du sophisme philosophique, légitimant a contrario le maintien de l'ordre établi, qui semble dénoncé.  Devant ce mécanisme implacable, il faut abandonner l'évangélisme des donneurs de leçons, pacifistes du dimanche, et passer à l'acte : faire payer ceux qui peuvent et non ceux qui sont à la rue. Alors, du haut de ses 18 ans, Najat Al-Khali nous donne envie de lui emboîter le pas. Même si le chemin qu'elle propose peut conduire à l'interdit et au bannissement. Bref, à une révolte radicale, mais efficace.

  • Le philosophe-voyou est l'alliage de deux figures opposées, le philosophe pour l'abstrait, le voyou pour le sensible. Son credo, le mal n'est pas mauvais, il permet même d'atteindre la vertu, est relayé dans ce pamphlet au style polémique et sincère, désireux d'introduire le combat dans la philosophie en même temps que la philosophie dans le monde de la cogne.

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