Normand Baillargeon

  • De manière remarquablement constante, la question de l'éducation a été une préoccupation majeure du mouvement anarchiste tout au long de son histoire. Malheureusement, cet héritage demeure en général méconnu, si ce n'est ignoré. Une des ambitions de cette anthologie, qui réunit des textes importants de penseurs et de praticiens anarchistes d'horizons divers, est précisément de nous permettre de redécouvrir la riche tradition dans le domaine de l'éducation de ce courant politico-philosophique.

    Qu'est-ce que l'éducation ? Sur quels plans et pour quelles raisons l'éducation, telle que généralement pratiquée, est-elle déficiente ? Comment devrait-on s'y prendre pour former des êtres libres ? A ces questions et à de nombreuses autres semblables, des théoriciens ont tenté de répondre, tandis que des praticiens anarchistes se sont efforcés de mettre en oeuvre leur idéal d'une éducation réellement émancipatrice.

    La présente anthologie, qui comprend deux tomes, réunit les principaux écrits consacrés à l'éducation de ces théoriciens et praticiens anarchistes, des écrits trop peu connus et souvent difficilement accessibles. On retrouve dans ce premier tome, qui couvre les années 1793 à 1918, des textes de Michel Bakounine, Sébastien Faure, Francesco Ferrer, William Godwin, Pierre Kropotkine, Fernand Pelloutier, Pierre-Joseph Proudhon, Paul Robin et Max Stirner.

    Ils mettent en lumière une riche et toujours inspirante tradition de pensée, de militantisme et de réalisations concrètes.

  • Longtemps les Français se sont rêvés cultivés. Ils lisaient L´Iliade et L´Odyssée au collège... Désormais, ils confondent une marque de prêt-à-porter avec le Zadig de Voltaire, quand ils ne prennent pas Liliane est au lycée pour le chef-d´oeuvre d´Homère...

    La culture est-elle passée de mode ?

  • De l'âne de Buridan au zèbre de Drestke, en passant par le cochon de John Stuart Mill et la chauve-souris de Thomas Nagel, les animaux surgissent depuis toujours dans la pensée et les écrits des philosophes et des économistes comme dans ceux des écrivainEs, des fabulistes et des poètes.

    Normand Baillargeon entreprend ici un premier repérage de la présence animale dans l'univers philosophique. On y découvre comment, tout au long de l'histoire des idées, des animaux ont servi de support ou d'inspiration à bon nombre de questions philosophiques sur la nature humaine, les droits des animaux, le déterminisme ou encore la mécanique quantique. Il fait était des discussion sur l'immémoriale question du statut ontologique de l'animal et de la place qu'il occupe dans sa relation avec l'être humain, depuis ce naturalisme reconnaissant que l'humain est un animal, jusqu'au végétarisme interdisant de consommer des animaux. Ces graves et profondes questions n'ont cessé d'être débattues dans l'histoire des idées.

    Normand Baillargeon a assemblé une petite « méningerie » avec l'espoir qu'en la parcourant, il serait possible de distinguer, de manière accessible et ludique, quelques enjeux et problèmes philosophiques importants. Il espère avoir atteint ce modeste objectif sans qu'aucun animal n'ait été maltraité dans l'écriture de ce livre et que chacun de ceux qui sont évoqués ici ait reçu tout le respect qui lui est dû.

  • La philosophie de l'éducation occupe une place trop restreinte dans les départements de l'éducation et de la formation des maîtres. La pensée critique doit être au coeur du projet éducatif. Les résultats de la recherche scientifique mettent à mal non seulement les « légendes pédagogiques », mais aussi toute réforme de l'éducation qui n'est pas fondées sur ses résultats probants.

    Pendant plus d'un quart de siècle, l'essayiste et philosophe de l'éducation, Normand Baillargeon, a été professeur en sciences de l'éducation à l'UQAM. Dans ce livre, il défend, entre autres, les convictions suivantes : 1e la recherche solide et pertinente doit sérieusement être examinée?; 2e la formation des maîtres est l'une des clés de toute réussite en éducation. La nôtre est souvent pathétique?; 3e toute réforme à grande échelle devrait non seulement être fondée sur des données probantes, mais aussi être testée à petite échelle avant d'être implantée.

  • Avez-vous ri ou calembourisé aujourd'hui ? Non ? Alors il est probable que quelque chose ne tourne pas rond chez vous.

    C'est que depuis quelques décennies déjà, et au Québec plus particulièrement, le mot d'ordre est à l'humour.

    Une discipline semble pourtant allergique à l'air du temps : la philosophie. Sérieuse au possible depuis sa naissance il y a 2 500 ans, on l'imagine mal faire autre chose que de réfléchir rigoureusement et solennellement aux grandes questions de l'existence. Ce livre devrait adoucir cette perception.

    Quelle place devrait occuper l'humour dans une société ? Être drôle est-il devenu une sorte d'obligation ? Accorde-t-on trop d'importance au Québec à nos humoristes ? Que se cache-t-il derrière l'humour des Yvon Deschamps, Claude Meunier et Gilles Latulippe ? Au nom d'un humour intellectuel et engagé, certains observateurs ont-ils raison de déplorer la vulgarité et la vacuité d'une frange d'humoristes ? Est-il possible de rire de n'importe quoi, n'importe comment ? Pourquoi n'y a-t-il pas plus de ­femmes humoristes ? Les blagues peuvent-elles aider à philosopher ? Qu'ont en commun l'humour et les mathématiques ? Certains philosophes seraient-ils des humoristes qui s'ignorent ? L'humour est-il le signe du divin en nous ?

    Mêlant réflexion et rigolade, dans un style clair et accessible, 16 auteurs examinent ces délicates et difficiles questions. Preuve que le rire et la philosophie sont tous deux des moyens de chercher un sens à la vie.

  • Pour clore l'année, la revue L'Inconvénient propose un dossier thématique sur le néoconformisme. Personne ne veut faire partie du « troupeau ». On se targue d'être libre, mais à ne pas vouloir entrer dans un moule, à « s'anticonformer », on finit parfois tout de même par se fondre dans une masse. Être anticonformiste, aujourd'hui, ne prend-il pas l'allure d'un autre conformisme ? Faudrait-il alors être anti-anticonformiste ? Collaboratrices et collaborateurs se penchent sur la question. Aux lectrices et lecteurs, ce numéro propose aussi Cioran en bande dessinée, la troisième partie de Jazz et condition noire aux États-Unis par Stanley Péan, un portrait de la peintre Judith Berry, un de l'oeuvre postréférendaire du cinéaste Denys Arcand, un regard sur les héroïnes des séries Sharp Objects et Killing Eve, un texte de fiction, de la poésie et les chroniques de Patrick Nicol, Geneviève Letarte, Olivier Maillart, pour la dernière fois, et Vincent Lambert, pour la première.

  • Charles-Ange Laisant (1841-1920), injustement oublié aujourd'hui, est un important mathématicien français qui était aussi anarchiste. Il nous laisse en outre une oeuvre de pédagogue et de philosophe de l'éducation dont témoignent les deux écrits ici réunis. Ils sont longuement remis en contexte et présentés par Normand Baillargeon.
    Le premier texte est une contribution à l'enseignement et à la vulgarisation des mathématiques (Initiation mathématique) ; le deuxième, une réflexion sur la nature et les fins de l'éducation menée dans une perspective libertaire (L'éducation de demain).
    Ces écrits intéresseront tout particulièrement les mathématiciens et les didacticiens des mathématiques, mais aussi toutes les personnes curieuses de l'histoire des mathématiques, de l'histoire de l'éducation ou de celle de l'anarchisme.

  • Sous l'impact des Nouvelles technologies
    de l'information et de la communication
    (NTIC), mais aussi des restructurations qui, depuis une vingtaine d'années, bouleverse le monde
    des médias de masse, on assiste en ce moment à de profondes mutations des entreprises. Les jours des journaux traditionnels sont-ils comptés ? Quelles revues et quels magazines survivront
    à cette grande transformation ? Sous quelle forme ? Que seront la télévision et la radio dans dix ans ? Quel rôle, par exemple, à travers les blogues ou les forums de discussion, peuvent jouer les
    citoyennes dans la mise à jour, dans la diffusion et dans l'analyse de l'information? Comment le journalisme-citoyen en plein développement influence-t-il celui des médias de masse ? Avec les
    NTIC et les formidables possibilités qu'elles ouvrent, assiste-t-on, comme on le suggère parfois, à l'émergence d'un salutaire contre-pouvoir citoyen au quatrième pouvoir ? A quelles conditions la contribution citoyenne peut-elle être positive ? Quels éventuels dangers, le cas échéant, fait-elle courir à la qualité de l'information rendue accessible ?


    Il est difficile de répondre à ces questions et à d'innombrables autres que les mutations en cours soulèvent. Il est, de même, difficile de prévoir l'issue de cet épisode de destruction créatrice que nous traversons. Par ailleurs, il est certain que les enjeux soulevés sont d'une formidable importance, tout particulièrement sur le plan politique, puisqu'ils
    concernent le rôle des médias et l'accès à l'information dans le cadre de ce que le philosophe John Dewey nommait la conversation démocratique.


    Pour réfléchir à ces questions et à ces enjeux, des personnalités - Stéphane Baillargeon, Florent Daudens, Philippe de Grosbois, Chantal Francoeur, Anne Goldenberg, Isabelle Gusse, Simon Jodoin ainsi que le groupe Guet des
    activités paralogiques, propagandistes
    et antidémocratiques - analysent certaines
    des mutations en cours et l'éminent
    journaliste Marc Laurendau réagi à leurs propos.


    En donnant à entendre les points de vue de journalistes, d'universitaires et de militantes, cet ouvrage met à jour une complexité parfois insoupçonnée des questions soulevées et convie l'ensemble de la société civile à une réflexion devenue aussi cruciale qu'incontournable.

  • Nous traversons un moment d'incertitude, de doutes et de profonds désaccords sur la question de savoir ce que signifie éduquer, tant sur le plan individuel que sur les plans collectif et l'école devrait être un lieu de calme et de réflexion, un lieu de culture, un moment pour apprendre à voler de ses propres ailes.
    Pour démêler les raisons de nos désaccords, le pédagogue et philosophe Normand Baillargeon entame une franche discussion aussi bien avec les partisans des sciences de l'éducation qu'avec la gauche.
    Son plaidoyer est clair et sans équivoque: la culture, l'éducation et le savoir prendront plus d'importance dans nos vies si nous savons les associer à l'émancipation et à la justice.

  • Deuxième de la série, cet ouvrage présente, à travers des entretiens, quelques acteurs de la scène philosophique québécoise

  • Si la liberté de croyance a fait d'indéniables progrès dans les pays occidentaux, il n'empêche que le climat actuel de rectitude politique favorise plutôt, sous prétexte de tolérance et d'ouverture d'esprit, le respect aveugle de toute croyance religieuse. La ministre de l'Éducation du Québec a d'ailleurs précisé qu'il n'était pas question que l'athéisme soit une option retenue et étudiée dans le nouveau cours obligatoire d'Éthique et culture religieuse. Les auteurs du présent livre se demandent bien pourquoi, car l'incroyance est sans doute plus répandue au Québec que bien des religions présentées dans ce cours. Alors qu'abondent les témoignages d'expérience religieuse ou de cheminement spirituel, on ne donne à peu près jamais la parole aux athées, agnostiques et incroyants. Et c'est ce qui a motivé les auteurs de ce livre à " sortir du placard " pour affirmer haut et fort qu'on peut être heureux sans nécessairement s'appuyer sur une foi religieuse, qu'on peut être heureux sans Dieu. On lira ici les témoignages de Normand Baillargeon, Daniel Baril, Cyrille Barrette, Arlette Cousture, Louisette Dussault, Hervé Fischer, Louise Gendron, Louis Gill, Yves Gingras, Yves Lever, Isabelle Maréchal, Martin Petit, Ghislain Taschereau et Yannick Villedieu.

  • Les incroyants ou les athées ne sont pas seuls, ils forment une longue tradition de pensée qui remonte à l´Antiquité et qui traverse toutes les cultures. Normand Baillargeon, le philosophe combattant, réunit ici des penseurs anciens et modernes qui exposent à leur façon comment et pourquoi on peut vivre sans croyance religieuse.

  • Du préscolaire au secondaire en passant par l'enseignement spécialisé et l'enseignement aux adultes, ce sont des milliers de personnes au Québec qui ont choisi un métier d'une grande portée sociale, éthique et politique. Spécialiste des questions d'éducation, Normand Baillargeon s'est adjoint l'aide d'une vingtaine d'enseignants de tous les niveaux pour expliquer aux nombreux aspirants ce qui les attend. Les témoignages de cette généreuse équipe ponctuent ce livre où, fidèle à lui-même, Baillargeon fait s'éclairer mutuellement la réalité concrète et les savoirs théoriques.

    Comment se remettre en question tout en restant une figure d'autorité? Comment assurer l'équilibre entre les exigences de l'institution et la réalité du milieu? Comment choisir au mieux son école, sa spécialisation? Comment résister aux coups durs d'une carrière qui n'est jamais (et qui ne devrait jamais être) de tout repos? Voilà quelques,unes des questions auxquelles Enseigner au Québec s'efforce de répondre, tout en faisant le portrait d'un univers où l'idéal et la pratique sont en constant amalgame.

  • Le tendre et doux Prévert, l'amoureux des oiseaux, de la nature, celui qui porte ce regard attendri sur les femmes et sur les enfants, sur les exclus, les obscurs, les démunis, cet homme-là sait parfaitement bien ce qui menace tout ce qu'il aime, et il le dit, haut et fort. Il défend des valeurs et s'indigne parce qu'elles sont mises à mal.
    [...]
    Des oiseaux chantent dans ses poèmes, mais ils chantent aussi dans tous ces autres domaines dans lesquels il aura oeuvré.
    Car Prévert, et cela n'est pas assez connu, aura été un artiste multidisciplinaire avant que le mot n'existe, comme il disait avoir été un délinquant avant que le mot ne fasse son apparition. À ce propos, j'ai toujours trouvé savoureux les mots sur lesquels se referme la belle et très fouillée biographie que lui a consacrée Yves Courrière. Quand il meurt, dit-il, il a 77 ans, « cinquante-cinq films, trente livres dont six recueils de poèmes qui, de Paroles à Choses et autres, l'avaient fait connaître du monde entier, une foule de plaquettes, des centaines de collages et cinq cent quarante-trois chansons éditées. On le disait paresseux ».
    On le disait paresseux, c'est vrai, et lui-même le disait aussi, entretenant cette image de dilettante, de celui à qui les choses viennent sans effort et qui de toute façon n'aime guère le travail. Tout petit, déjà, à l'en croire, il avait des dispositions pour ne rien faire ! Et lors de son passage parmi les surréalistes - il est alors au milieu de la vingtaine -, il se vantera de ne rien faire puis d'avoir été, parmi ces écrivains dont plusieurs deviendront des géants de la littérature française du xxe siècle (Éluard, Breton, Aragon, Péret et bien d'autres...), homme de main plutôt qu'homme de plume.

  • Ce livre s´inscrit d´emblée en opposition à la réforme de l´éducation qui est appliquée au Québec depuis plus d´une décennie. Mais le point de vue n´est en rien passéiste ni réactionnaire. L´auteur s´est exprimé depuis le début contre les principales idées sur lesquelles s´appuie cette réforme. Ses prises de position critiques lui ont valu de sérieux adversaires et même un certain ostracisme. « Dans le milieu de l´éducation, écrit-il, il était interdit, sous peine de sanctions symboliques assez fortes, d´exprimer des réserves ou de formuler des critiques à l´endroit du système qui se mettait en place. » L´auteur rassemble dans ce livre trois essais importants et une dizaine de chroniques qui ne manqueront pas d´alimenter la discussion et la polémique sur les grands enjeux actuels de l´éducation.

    Normand Baillargeon est professeur en sciences de l´éducation à l´UQAM. Il se définit lui-même comme un essayiste et un militant libertaire. Il collabore à des publications alternatives comme le mensuel Le Couac, À bâbord ! et à la revue de philosophie Médiane, dont il est l´un des fondateurs. Il a publié plusieurs ouvrages à succès, dont son Petit cours d´autodéfense intellectuelle (Lux, 2005).

  • Emma Goldman tenait Voltairine de Cleyre (1866-1912) pour « la femme anarchiste la plus douée et la plus brillante que l'Amérique ait jamais produit », et ce jugement avancé il y a près d'un siècle n'a toujours pas été infirmé.

    Pionnière du féminisme américain, poétesse, musicienne, celle qui se définissait comme une « anarchiste sans qualificatif » propose une réflexion originale qui touche à un très large éventail de sujets - notamment l'économie, la libre pensée, la philosophie, la religion, la criminologie, la littérature et l'action directe non violente.

    L'oeuvre d'envergure de cette militante passionnée expose les raisons de sa révolte, témoigne de son espérance d'un monde meilleur et demeure, aujourd'hui encore, d'une brûlante actualité.

    Cet ouvrage, réalisé sous la direction de Normand Baillargeon et de Chantal Santerre, réunit 16 essais majeurs qui couvrent l'ensemble de son parcours ainsi que 14 poèmes.

  • Noam Chomsky célèbre cette année ses 90 ans ; depuis plus de 60 ans, il contribue au domaine des idées. L'auteur Normand Baillargeon, lui-même un penseur s'intéressant à mille et un aspects de l'humain et de la vie en société, a rassemblé dans ce collectif des chercheur(e)s et des professeur(e)s de différents horizons, proposant des essais synthétisant l'apport de Chomsky à leur discipline respective - dont la linguistique, les sciences politiques et cognitives, l'informatique, la philosophie et les communications. À ces contributions savantes s'ajoutent des hommages rendus par des militant(e)s, des journalistes, des pacifistes, des anarchistes - et même un humoriste (qui rassemble un peu de tout cela) : c'est dire combien les empreintes de la pensée chomskyenne sont multiples.

  • La question de la laïcité suscite depuis quelques années des débats passionnés au Québec comme dans la plupart des pays occidentaux. Place de la religion dans l'espace public, égalité hommes-femmes, intégration des immigrants, elle touche à des enjeux importants qui sont au coeur de notre modèle de société.
    Les auteurEs rassemblés dans ce livre ont tous en commun de partager une perspective libérale et progressiste de la société, à travers des valeurs de justice sociale, d'égalité et de respect des libertés individuelles. Ils ne partagent cependant pas la même conception de la laïcité et leurs positions, divergentes, permettent au public de saisir les différents enjeux reliés à la laïcité au Québec.

    Quel modèle souhaitons-nous pour la société québécoise? Une « laïcité stricte », calquée sur le républicanisme français, ou une « laïcité ouverte », inspirée du communautarisme britannique? Car depuis la « crise des accommodements raisonnables » et le rapport de la commission Bouchard-Taylor, un malaise persiste qu'aucune loi n'est venue dissiper. Faut-il maintenir le crucifix à l'Assemblée nationale? Doit-on interdire le port de signes religieux dans les institutions publiques? Le cours d'Éthique et de culture religieuse est-il le cheval de Troie du multiculturalisme canadien?

    C'est avec vigueur que toutes ces questions, et bien d'autres, sont débattues dans ce livre présenté par Normand Baillargeon comme une « précieuse contribution à la conversation démocratique ».

    Avec la participation de Michèle Asselin, Daniel Baril, Normand Baillargeon, Françoise David, Ruba Ghazal, Jean-Marc Larouche, Louise Mailloux, Yvan Perrier, Jean-Marc Piotte, Marie-Michèle Poisson, Guy Rocher, Louis Rousseau, Nathalie Roy et Daniel Weinstock.

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