Nicolas Breton

  • La maison de Coligny-Châtillon a presque tout connu en moins de deux cents ans : l'élévation, la gloire, le déclin, la condamnation, les honneurs, l'humiliation, l'exil, la précarité, le prestige, la vengeance et la renommée.
    Ce livre poursuit trois ambitions. Retracer tout d'abord, le plus précisément possible, les parcours des membres de cette maison bien connue mais paradoxalement peu étudiée. Analyser ensuite leurs engagements politiques et religieux, d'en restituer les mécanismes, d'en étudier les formes, d'en saisir la portée et d'en dresser les conséquences. Comprendre, enfin, ce qui a pu conduire, en l'espace de six générations, ces hommes et ces femmes des montagnes bressanes jusqu'à la nécropole royale de Saint-Denis, en passant par le gibet de Montfaucon.

  • C'est une aventure bien singulière qui attend Laura, Hugo et Iassine. Alors qu'ils viennent de trouver une lanterne mystérieuse, une étrange adolescente leur indique qu'ils peuvent s'en servir pour voyager dans le temps, pas pour des vacances non, mais parce qu'ils auront des missions précises à remplir et d'une extrême importance. Qui est-elle ? Et pourquoi ont-ils été choisis ?

    Le premier élément de réponse se trouve peut être pendant la seconde guerre mondiale dans le quartier des États-Unis à Lyon...

  • On assassine aux Enfers. On a tué, là où nul n'est censé mourir. Un damné a échappé aux tourments éternels...
    Seul, Sherlock Holmes élucidera ce mystère effroyable. Mais comment le maître de la logique résoudra-t-il cette énigme dans le royaume de l'absurde, ce théâtre de masques, de faux-semblants et d'incohérence ?
    Assisté d'un Watson inattendu, l'enquêteur de Baker Street plonge dans les méandres de l'irrationnel, au plus profond des abîmes de la psyché humaine... et démoniaque.
    Il lutte pour sa sauvegarde et celle de ses compagnons dans l'inframonde au risque de s'y perdre, car il est dit que nul ne s'évade des Enfers s'il a partagé le repas des morts.

  • L'automobile n'a jamais été inventée. On parcourt le monde en ballons, dirigeables et autres aérostats.
    En cette année 1912 monsieur Louis Lépine, préfet de Seine et père du célèbre concours, s'embarque dans une drôle d'affaire. Des morts qui s'animent et enlèvent de belles dames et de savants messieurs (ou l'inverse).
    Des moteurs étranges qui soufflent le feu et le froid. Des automates fous et des mécaniques hantées. Une conspiration qui éclaire sinistrement les enjeux secrets de la Première Guerre mondiale.
    Dans une course de Paris aux Indes, de l'Himalaya aux champs de bataille d'Ypres, un roman échevelé, qui swingue comme les premières notes d'un jazz endiablé, qui gigue comme le pont du dirigeable dans la tempête, qui siffle de vapeur sous pression et chauffe comme une section de cuivres bien lubrifiée.

  • Tandis que les autocraties triomphent, le dirigeable Fin'Amor sillonne les cieux, traqué sans fin.
    À son bord : Léontine de Laroche, aérostière d'élite ; son amie Adélaïde de Cointet espionne apatride ; Lawrence d'Arabie ; le mystique Aleister Crowley ; Winston Churchill, le capitaine furieux Armand de Bricqueville... tous pris dans les remous d'une Histoire qui aurait pu être, un monde où les anciennes suprématies se sont renversées, les certitudes effondrées.

    Suite et fin du diptyque ouvert avec Les Âmes envolées, du steampunk de la plus belle eau.

  • L'anti-Justine
    Restif de la Bretonne
    L'Anti-Justine, ou les Délices de l'amour est un roman libertin de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, paru en 1798. Restif a cherché à être l'anti-Sade, comme il l'annonce dans la préface : « Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages : de Justine (également publié dans cette collection), Aline, le Boudoir, la Théorie du Libertinage, que je lis dans ma prison. Ce scélérat ne présente les délices de l'amour, pour les hommes, qu'accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens... »
    D'autres ouvrages de cette collection vous attendent. Tapez "Le divin abricot" dans la zone de recherche de votre libraire virtuel.

  • Odregan est poursuivi. L'ombre est sur ses traces. Alors l'homme passe de monde en monde, de formes en formes, de souvenirs en souvenirs, il remonte le fil de son histoire comme il s'élance vers l'avenir. Car celui qui est à ses trousses n'est pas seulement son pire ennemi. C'est aussi une partie de lui-même. Un reflet à la surface du temps.

  • Vodenn tapota machinalement son crâne, comme s'il cherchait une calotte-miroir qui n'y était pas. Il eut un regard vide, considérant l'incalculable :
    - Odregan ne serait pas une légende ? Odregan serait une réalité ? Je veux dire, on a souvent pensé que ces documents étaient des faux habiles, des manipulations extrêmement bien faites... mais ça ?
    Il médita longuement. Un léger soupir lui échappa :
    - L'Ico, et Odregan. Les deux plus grands mystères de notre civilisation, réunis.
    Un long frisson parcourut les épaules de Vodenn.
    La forme immobile d'Odregan semblait attendre un combat avec l'Univers lui-même.


  • Deuxième aventure d'Odregan, Quantique des souffrances est une nouvelle qui s'inscrit dans le cycle ouvert par Les Jardins du Feu et du Vide, entre narration fractale et space-opera d'un genre nouveau, où l'humanité s'est dissoute dans l'immensité de l'univers, civilisations égrenées et voyageurs à la dérive, jusqu'à cet objet stellaire, jusqu'à cette planète inaccessible, jusqu'à ce point de la conscience que la conscience ne peut atteindre.

  • La lampe des siècles t.3 ; le gardien de la crypte Nouv.

    Laura, Iassine et Hugo repartent à l'aventure ! Grâce à leur lampe magique, ils traversent les siècles pour découvrir les secrets de l'histoire.

    Cette fois c'est à Reims, au Moyen Âge qu'elle les emmène. S'ils veulent libérer Thaïs, leur amie captive de la lampe, les trois amis vont devoir aider le roi Philippe à monter sur le trône, trouver de l'argent pour le chantier de la cathédrale, régler une dispute autour d'une drôle de demi-maison, et courir après un alchimiste quelque peu... farfelu.

  • L'Anti-Justine, ou les Délices de l'amour est un roman libertin de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, paru en 1798. Restif a cherché à être l'anti-Sade, comme il l'annonce dans la préface : « Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l'infâme Dsds [Sade] ; c'est-à-dire, de Justine, Aline, le Boudoir, la Théorie du Libertinage, que je lis dans ma prison. Ce scélérat ne présente les délices de l'amour, pour les hommes, qu'accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens, et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies ; un livre où les sens parleront au coeur ; où le libertinage n'ait rien de cruel pour le sexe des Grâces, et lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort ; où l'amour ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne présente que des images riantes et voluptueuses. » Il a voulu faire un « Erotikon », propre à rallumer les passions éteintes, sans verser dans la cruauté du marquis de Sade : « Pour remplacer la Justine et faire préférer L'Anti-Justine, il faut que celle-ci surpasse l'autre en volupté autant qu'elle lui cède en cruauté... » Le livre se présente comme de la main de Jean-Pierre Linguet, avocat au Parlement, entreprenant de raconter sa vie, son initiation et ses souvenirs. L'Anti-Justine, tel qu'il a été édité, est inachevé, mais le manuscrit original devait avoir une longueur double ou triple de ce que nous connaissons aujourd'hui. En effet, Restif commença l'impression du roman en mars-avril 1798, mais fut nommé sous-chef de bureau dans les services de la police vers mai de cette année, ce qui l'incita très certainement à la prudence. Il semble ainsi que seuls quatre exemplaires (conservés à la Bibliothèque nationale de France, le plus complet s'achevant en milieu de phrase, au début d'une seconde partie alors que sept ou huit sont annoncées) aient jamais été imprimés, rien n'indique qu'il y en eut d'autres. L'oeuvre, tombée dans l'oubli, ne refit véritablement surface que dans les années 1860. Il est à noter que, si Restif abhorrait Sade, Sade détestait de même Restif ; ainsi, le marquis écrivait à sa femme, en 1783, alors qu'il était incarcéré à Vincennes : « Surtout n'achetez rien de ce Restif, au nom de Dieu ! C'est un auteur de Pont-Neuf et de Bibliothèque bleue, dont il est inouï que vous ayez imaginé de m'envoyer quelque chose. »

  • " L'Anti-Justine, un des ouvrages les plus obscènes qui existent dans toute la littérature ", écrit John Rives-Childs. Et Gilbert Lely : " Un des rares chefs-d'oeuvre de la littérature obscène et peut-être l'ouvrage le plus saisissant du Restif. " Curieusement, cet ouvrage n'est pas souvent réédité, sauf dans des versions négligentes et fautives, recopiées plus ou moins bien les unes sur les autres. Il faut dire que la typographie très personnelle de Restif de la Bretonne n'est pas facile quelquefois à interpréter. La présente édition a été scrupuleusement revue sur l'une des meilleures éditions clandestines, elle-même collationnée sur l'unique exemplaire complet possédé par la Bibliothèque nationale.


  • Cupidonnet pratique le sexe joyeux, le sadisme lui étant étranger.


    UN JOUR DE VIERGE, Marie était parée, chaussée avec ce goût particulier aux jolies femmes, et un superbe bouquet ombrageait ses blancs tétons. Elle me fit bander. J'avais quatorze ans ; j'avais déjà foutu et engrossé trois femmes, car Mammellasse avait une fille, qu'elle se vantait que je lui avais faite, et qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à Jenovefette Linguet. Ainsi, je n'eus pas des désirs vagues...

    Restif de la Bretonne convoque la paillardise, pratique le sexe littéraire joyeux destiné à rallumer les passions éteintes, la libido déliquescente, sans verser dans la cruauté. C'est le chantre de la volupté heureuse et débridée, ô combien! - l'apôtre de la luxure rieuse, débarrassée du poids du péché. Un adversaire résolue de Sade. Préface de Franq Dilo.

  • Considéré par son auteur comme l'écrit le plus estimable qu'il eût produit, cette biographie vivante du père de Restif, laboureur bourguignon doté de quatorze enfants, reste une des peintures les plus précises de la condition paysanne peu avant la Révolution et une excellente source de renseignements sur le monde rural en France au dix-huitième siècle. Restif parle ainsi de La Vie de mon père : "Cet ouvrage, le plus estimable des miens et celui dont le succès a été le plus général, me fut inspiré tout à coup, en finissant l'impression du Nouvel Abeilard, à laquelle j'avais travaillé sans relâche, je mis la main à la plume avec ardeur et je l'écrivis tout d'un trait, car je ne fus occupé d'autre chose, tant que l'impression dura" (cité par Rives Childes, 248).


    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Deux intrigues érotiques savoureuses par un maître du genre.
    POUR UN PUBLIC AVERTI. Dans ce recueil de deux nouvelles, les femmes sont les vraies héroïnes et non de simples souffre-douleurs. Le premier récit est l'occasion pour Restif de La Bretonne d'aborder un thème qui lui est cher, le fétichisme du pied. Le second met en scène deux amants obligés de ruser pour contourner les réticences du père de la jeune fille et parvenir à leurs fins.
    Deux nouvelles érotiques, suivant la tradition de volupté et de légèreté initiée par Restif de la Bretonne.
    EXTRAIT
    Un jeune Inconnu, qui n'était pas de la société qu'on admettait dans la maison, s'éprit pour Victoire, sans la connaître, et presque sans l'avoir vue. Il se nommait De Saintepallaie. C'était un jeune savant, plein de connaissances et de mérite, vivant seul et concentré, quoiqu'il n'eût que vingt-cinq ans, et se promenant presque toujours seul les soirs, après avoir donné la journée à l'étude. Saintepallaie avait des moeurs pures, avec des sens neufs et pleins d'énergie : il aimait beaucoup les femmes ; mais il les craignait et les fuyait, autant faute d'usage, que par sagesse. Il n'y avait peut-être pas d'homme au monde sur qui la beauté fit une impression plus vive ; une belle femme le ravissait ; mais il réfléchissait ensuite aux inconvénients de l'amour et d'une liaison ; il trouvait la force de fuir, sans doute, parce qu'il n'avait pas encore rencontré la femme qui devait le subjuguer.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Edme Restif, dit Restif de La Bretonne, était destiné à l'Église. Mais, coureur de jupons, il renonça à la prêtrise et devint apprenti typographe puis compagnon-imprimeur. Grâce à ce métier, il rencontra des auteurs tels que Beaumarchais ou Cazotte et se mit lui-même à écrire en 1761. Sa vie personnelle fut compliquée. Bien que fils de riches paysans, il manqua sans cesse d'argent et sembla arrondir ses fins de mois comme indicateur de police. Écrivain prolixe s'essayant à plusieurs genres, il mourut cependant dans la misère. Il détestait Sade, qui le lui rendait bien, et se définissait comme l'anti-Sade.
    À PROPOS DE LA COLLECTION
    Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.
    Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement.
    Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.

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