Newman Kim

  • « Une perspective aussi nouvelle que réjouissante sur l'univers de Sherlock Holmes. Un pur régal. » HitfixImaginez les jumeaux maléfiques de Sherlock Holmes et du docteur Watson, et vous obtiendrez le redoutable duo formé par le professeur James Moriarty, serpent rusé d'une intelligence remarquable aussi cruel qu'imprévisible, et le colonel Moran, ...

  • Anno Dracula T.1

    Kim Newman

    Le Comte Dracula n´est pas mort à la fin du roman de Bram Stroker. Il a épousé la Reine Victoria, et règne sur la Grande-Bretagne. Le vampirisme se répand dans toutes les strates de la population, et les humains normaux sont mal vus. Dans cette version de Londres du XIXe siècle, des prostituées vampires se font assassiner par un mystérieux homme aux scalpels d´argent. Au coeur de l´enquête se croisent le Dr Jekyll, Moriarty, Fu Manchu, le club Diogène...

  • « L´auteur apporte au mythe vampirique une grande goulée de sang frais. » Le Monde 1918. L´Europe est aux mains des vampires. Commandant en chef des armées allemandes, le comte Dracula a juré d´anéantir l´Angleterre, tandis qu´Edgar Poe rédige les mémoires du Baron Rouge. Sont aussi présents Mata Hari, Franz Kafka et même un petit caporal à la mèche brune, qui salue bras tendu... Après Anno Dracula, qui a renouvelé le thème du vampire, en voici la suite, encore plus délirante et jubilatoire.

  • Rome, 1959. Dracula est sur le point de se marier en grande pompe avec la princesse moldave Asa Vajda. Mais cet événement mondain exceptionnel, qui rassemblera tout le gotha vivant et mort-vivant de la Ville éternelle, n´est que la première étape d´un ambitieux projet élaboré par le comte. Orson Welles et un agent secret vampire du nom de Bond sont également de la partie, ainsi qu´un mystérieux assassin, le Bourreau Écarlate, qui trouble la dolce vita de la cité en semant les cadavres derrière lui...

    « Une verve étincelante et un récit saupoudré de références littéraires et cinématographiques. Un cocktail de sang, de sensations fortes et d´humour sournois. » The Times

empty