Michel Rachline

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En 1904, Katia a 17 ans. Dans son village au coeur de la Russie, c'est, pour elle, le temps des danses, de l'insouciance et des amours. Un prince la courtise, un révolutionnaire est son ami, elle épouse un forgeron... Mais ce siècle, à peine commencé, est déjà celui de la violence : les cosaques du Tsar se livrent à de sauvages massacres. Katia, qui est juive, doit fuir les pogroms, son bébé dans les bras. Elle entreprend, à pied, de gagner Paris pour y trouver refuge : troïka-stop, travaux divers, aventures picaresques peuplées de personnages pittoresques et inoubliables... Longtemps après, Katia s'est souvenue et a confié, à son petit-fils, l'épopée qui avait été la sienne : celle d'une jeune Russe éprise de liberté, d'une femme qui, dans les tourmentes et les épreuves, sut garder le goût du bonheur. Grâce à son témoignage c'est la Russie toute entière qui surgit : celle des ghettos et des persécutions, mais aussi celle de la Cour impériale, des révolutionnaires, des paysans et des cosaques, tout un monde englouti ressuscité dans la ferveur.

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  • Son ami Joseph Kessel l'avait surnommé Seigneur Titi. Il aimait la vie, l'amitié, la fête. Né pauvre, il était millionnaire. Sa mère avait traversé à pied toute la Russie pour fuir les pogroms du Tzar ; il devint un prince de Paris. Pendant la Résistance, il s'appela Socrate (carte de la France libre n° 2). Pour lui, l'héroïsme, comme la joie, était au quotidien. Aujourd'hui, Michel Rachline, son fils, évoque ce personnage exceptionnel. Défilent dans le Paris de l'entre-deux guerres chanteuses anarchistes, grands-ducs et chauffeurs de taxis, princes toqués et artisans bougons dans le grand bal des retrouvailles avec Seigneur Titi.

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  • La Métropole du Froid, c'est la formule utilisée par Hippocrate, le grand médecin de l'Antiquité, pour désigner le cerveau humain. Ces termes lumineux sont appliqués par Michel Rachline à l'univers dans lequel nous vivons, au sens propre et au sens figuré. Au sens propre, il s'agit des villes, où les gens ressemblent à des spectres, où le mensonge l'emporte sur une vérité absente. Au sens figuré, Michel Rachline évoque la banquise des sentiments, la neige qui recouvre les coeurs et les esprits, le brouillard à travers lequel nous sommes tenus de naviguer sans la boussole de l'amour, de la simple amitié ou d'un seul regard compréhensif. Il n'est pas rare que cette vie rende fou. Ce livre est le voyage d'un homme, l'auteur, dans la métropole du froid, sa vie. A dessein, Michel Rachline a mêlé le quotidien et l'inaccessible, le matériel et le spirituel, la vérité et l'illusion. Il n'est pas question de roman, puisque tout est vrai dans ce livre, bien que tout y soit faux, ou inventé. Essai, polémique, brûlot ? Rachline, s'il ne crie pas, parle fort. Dans son oeuvre, après Le Bonheur nazi, Un Juif libre, quelques romans et beaucoup de poésie, La Métropole du Froid marque une pause ; il s'agit d'une réflexion dont ne sont absents ni l'horreur ni le bonheur, ni l'homme ni la femme ; cette pause le conduit à s'interroger discrètement sur le sens même de sa propre existence, de la nôtre, jetées dans la métropole du froid qu'est - que serait - la vie de chacun sans les autres et après tout sans... Dieu.

  • La Métropole du Froid, c'est la formule utilisée par Hippocrate, le grand médecin de l'Antiquité, pour désigner le cerveau humain. Ces termes lumineux sont appliqués par Michel Rachline à l'univers dans lequel nous vivons, au sens propre et au sens figuré. Au sens propre, il s'agit des villes, où les gens ressemblent à des spectres, où le mensonge l'emporte sur une vérité absente. Au sens figuré, Michel Rachline évoque la banquise des sentiments, la neige qui recouvre les coeurs et les esprits, le brouillard à travers lequel nous sommes tenus de naviguer sans la boussole de l'amour, de la simple amitié ou d'un seul regard compréhensif. Il n'est pas rare que cette vie rende fou. Ce livre est le voyage d'un homme, l'auteur, dans la métropole du froid, sa vie. A dessein, Michel Rachline a mêlé le quotidien et l'inaccessible, le matériel et le spirituel, la vérité et l'illusion. Il n'est pas question de roman, puisque tout est vrai dans ce livre, bien que tout y soit faux, ou inventé. Essai, polémique, brûlot ? Rachline, s'il ne crie pas, parle fort. Dans son oeuvre, après Le Bonheur nazi, Un Juif libre, quelques romans et beaucoup de poésie, La Métropole du Froid marque une pause ; il s'agit d'une réflexion dont ne sont absents ni l'horreur ni le bonheur, ni l'homme ni la femme ; cette pause le conduit à s'interroger discrètement sur le sens même de sa propre existence, de la nôtre, jetées dans la métropole du froid qu'est - que serait - la vie de chacun sans les autres et après tout sans... Dieu.

  • En 1904, Katia a 17 ans. Dans son village au coeur de la Russie, c'est, pour elle, le temps des danses, de l'insouciance et des amours. Un prince la courtise, un révolutionnaire est son ami, elle épouse un forgeron... Mais ce siècle, à peine commencé, est déjà celui de la violence : les cosaques du Tsar se livrent à de sauvages massacres. Katia, qui est juive, doit fuir les pogroms, son bébé dans les bras. Elle entreprend, à pied, de gagner Paris pour y trouver refuge : troïka-stop, travaux divers, aventures picaresques peuplées de personnages pittoresques et inoubliables... Longtemps après, Katia s'est souvenue et a confié, à son petit-fils, l'épopée qui avait été la sienne : celle d'une jeune Russe éprise de liberté, d'une femme qui, dans les tourmentes et les épreuves, sut garder le goût du bonheur. Grâce à son témoignage c'est la Russie toute entière qui surgit : celle des ghettos et des persécutions, mais aussi celle de la Cour impériale, des révolutionnaires, des paysans et des cosaques, tout un monde englouti ressuscité dans la ferveur.

  • Son ami Joseph Kessel l'avait surnommé Seigneur Titi. Il aimait la vie, l'amitié, la fête. Né pauvre, il était millionnaire. Sa mère avait traversé à pied toute la Russie pour fuir les pogroms du Tzar ; il devint un prince de Paris. Pendant la Résistance, il s'appela Socrate (carte de la France libre n° 2). Pour lui, l'héroïsme, comme la joie, était au quotidien. Aujourd'hui, Michel Rachline, son fils, évoque ce personnage exceptionnel. Défilent dans le Paris de l'entre-deux guerres chanteuses anarchistes, grands-ducs et chauffeurs de taxis, princes toqués et artisans bougons dans le grand bal des retrouvailles avec Seigneur Titi.

  • L'auteur du « Bonheur nazi » et de « Un Juif libre », a écrit une longue réflexion sur sa mère (morte au moment de la parution de « Un Juif libre ») et sur soi-même, après les remous provoqués par la parution de cet ouvrage à forte polémique. La plume de Michel Rachline se fait ici tendre, mélancolique, et laisse entendre des accents auxquels l'auteur nous avait peu habitués, accents de tristesse, mais aussi de bonheur dû à l'équilibre gagné sur les mésaventures d'une vie déjà bien remplie. S'il fallait absolument situer cet ouvrage dans la tradition littéraire française, nous dirions que la première partie, consacrée à sa mère, peut s'inscrire dans la ligne du « Sido » de Colette, tandis que la seconde partie évoque certains textes de Jouhandeau, par la qualité de l'écriture et la hauteur de la réflexion.

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  • L'auteur du « Bonheur nazi » et de « Un Juif libre », a écrit une longue réflexion sur sa mère (morte au moment de la parution de « Un Juif libre ») et sur soi-même, après les remous provoqués par la parution de cet ouvrage à forte polémique. La plume de Michel Rachline se fait ici tendre, mélancolique, et laisse entendre des accents auxquels l'auteur nous avait peu habitués, accents de tristesse, mais aussi de bonheur dû à l'équilibre gagné sur les mésaventures d'une vie déjà bien remplie. S'il fallait absolument situer cet ouvrage dans la tradition littéraire française, nous dirions que la première partie, consacrée à sa mère, peut s'inscrire dans la ligne du « Sido » de Colette, tandis que la seconde partie évoque certains textes de Jouhandeau, par la qualité de l'écriture et la hauteur de la réflexion.

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  • La génération des Expressionnistes allemands (1910-1923) fut masculine. Une seule femme parmi eux : Else Lasker-Schüler. Sans doute les Français connaissent-ils Gottfried Benn, ou le génial metteur en scène Max Reinhardt. Else Lasker-Schüler, elle, demeure à ce jour complètement ignorée dans notre pays. Pourtant, dans les manuels de littérature allemands, son nom figure à l'égal de Goethe, et elle y est célébrée comme le plus grand poète lyrique de l'Allemagne. Pauvre, solitaire, juive, Else Lasker-Schüler incarna la vie de bohème qui caractérise le Berlin artistique de la grande époque. Elle a mené une vie extraordinaire, de café en café, de pays en pays, à travers les éblouissants excès du génie et du charme ; car cette femme, laide, fut une grande amoureuse. À soixante-dix sept ans, elle séduisait encore un jeune homme... Dans ce livre, se projette sur l'écran des pages la vie tourbillonnante de la ville expressionniste ; les nuits folles d'un Berlin où les chanteuses avaient nom Marlène Dietrich, et les comédiennes Pola Négri ou Carola Neher ; où l'art universel prenait le visage de Kandinsky et de Klee ; où les écrivains se nommaient Alfred Döblin et Gottfried Benn... Une époque vraiment magique dont les héros furent, non seulement cette femme et ces hommes, mais encore une ville : Berlin.

  • Un livre initiatique sur Paris, le Paris des êtres. Un roman purement littéraire.

  • La démarche de l'auteur qui, plus qu'une thérapie, devient le miroir de sa propre histoire et un voyage intérieur.

  • « Tendre Banlieue » c'est, d'abord, l'histoire de Nono, un petit mec de Saint-Ouen fou de voyages. La grande aventure commence à Saint-Ouen, passe par Arcueil, Saint-Denis, Clichy ; toute une banlieue violente et douce qui existe encore, qui existera toujours, car elle est le coeur de Paris, Paris but suprême de Nono, Paris qu'il quittera tout de même après avoir tenté de le conquérir pour finir à Saint-Denis, où ses amours sont mortes, où son âme s'est perdue, mais, sur cette terre, avant de sauver son âme il faut nourrir son corps. Les hôtels de passe, les filles ; les prostitués de tous sexes, la banlieue, ses charmes et ses poisons, Pigalle, les trains, le métro et même Berlin, une chanteuse des rues, un petit bonhomme qui devient grand, une grosse maquerelle, une usure des sens, voilà Tendre Banlieue, si cruelle à ceux qui y vivent, si tendre à ceux qui s'en souviennent. On y retrouve des parentés avec l'univers de Mac Orlan, de Carco, de Prévert, mais l'originalité du livre, c'est sa morale : que les meilleurs perdent !

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