Éditions Prise de parole

  • Un journaliste quitte son milieu pour se rendre dans les « pays du Sud » où règne un roi décidé d'aller au bout de ses désirs. Il est confronté à un univers où rêve et réalité se confondent inextricablement entre le tragique des bouleversements internationaux, l'absurdité de l'existence quotidienne, la solitude et les possibilités d'évasion.

  • « Ce premier recueil de Michel Dallaire est dune discrétion infinie : il nous présente une poésie intimiste, touchante, qui explore lunivers doux et feutré de la nuit, du silence ; une poésie qui illustre " ces visions dun envol qui se bouleversent dans le grenier de mes rêves ". Comment peut-on aborder ces " Regards dans leau " avec une distance critique ? Ces paroles fragiles, timides doivent être explorées avec douceur, avec amour; elles sont lamorce dune conversation nocturne, dun " colloque sentimental ", dun long dialogue avec soi se poursuivant durant ces longues nuits blanches passées parfois dans les noirceurs de lesprit. » (« Nos Livres », décembre 1981, no 481.)

  • Une série de méditations sur le monde contemporain dici et dailleurs. Face à sa propre tradition, éclatée, comme face à la technologie de pointe, le poète témoigne dune inquiétude grandissante. Ailleurs - au Pérou, au Maroc - comme ici, lavenir du monde se prépare dans lombre. Le point de départ et le point darrivée de ce recueil ne font quun : la lucidité douloureuse est la pratique nécessaire de la parole.

  • Dix nouvelles où les personnages échappent à lauteur, deviennent plus vrais que prévus. Michel Dallaire y courtise la folie et la séduit dans le rythme et les yeux dune horde de personnages qui braillent dexister, à leur guise, dans des lieux et des décors qui leur conviennent, et avec des protagonistes qui leur plaisent. Avec tendresse et simplicité, il nous entrouvre les portes de leur univers où se bousculent beauté et atrocité. Tour à tour prenant, surréaliste, déroutante, le recueil « Dans ma grande maison folle » met bien en évidence le talent de cet auteur sudburois.

  • Dans ce recueil écrit à deux mains, les poètes se livrent à un jeu de métissage littéraire où le dire de l'un et de l'autre se dévoilent, se confondent, se complètent, se prolongent... Entre Témara (Maroc) et Sudbury (Canada), ils partagent leurs nomadismes, libérant un cri sans boussole, et s'inventent de nouveaux horizons. L'errance, le souvenir, le désir dictent leur poésie-mirage, leur poésie-radeau, face à la tempête qui ballote ceux qui ne s'encombrent pas de chaînes.

    Fruit d'une riche collaboration, «nomadismes» investit la distance et y ouvre un espace de dialogue.

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