Vie pratique & Loisirs

  • Les coulisses de développement, le gameplay, le scénario, l'univers : plus de 200 pages pour tout savoir sur Resident Evil !
    La figure du mort-vivant fascine la littérature depuis près de deux siècles. Le plus emblématique de ses représentants, le zombie, est aujourd'hui plus que jamais au coeur de la pop culture... La Nuit des morts-vivants, 28 Jours plus tard, Shaun of the Dead, The Walking Dead : au cinéma, à la télé comme en bande dessinée, difficile d'échapper à ces créatures avides de chair humaine. Le jeu vidéo n'est évidemment pas en reste, auquel on doit l'initiateur d'un véritable renouveau de l'horreur, la série Resident Evil.
    Pénétrez les bas-fonds de Raccoon City à la rencontre des héros ayant combattu la maléfique multinationale Umbrella. Découvrez la genèse de chaque épisode et le portrait de ses créateurs, l'analyse de leurs inspirations comme des évolutions de gameplay.
    Replongez au coeur de cette grande saga de Capcom !
    EXTRAIT
    C'est en 1979 que Kenzô Tsujimoto décide de prendre en main son avenir. Le 30 mai de cette même année, il décide de créer sa propre société, spécialisée dans la production et la distribution de jeux électroniques. IRM Corporation est née. Dès 1981, la filiale Japan Capsule Computer est mise sur pied. Trois années plus tard, cette division se substitue à la maison mère et devient « Capcom », contraction du nom original (Capsule Computer). Basée à Ôsaka, la société va vite se spécialiser dans le jeu vidéo et commencer par proposer des titres destinés surtout au marché de l'arcade, au Commodore et à la NES de Nintendo. Le premier jeu de la firme est un shoot them up s'intitulant Vulgus, qui débarque dans les salles enfumées en 1984. Ce premier essai, bien que peu reluisant, ouvre les portes du succès à la société de Tsujimoto, aujourd'hui encore PDG de l'entreprise. L'année 1984 voit se produire un second événement décisif pour l'avenir de Capcom. Remercié par le voisin Konami, le jeune Yoshiki Okamoto vient grossir les rangs de l'éditeur d'Ôsaka. Le premier jeu qu'il signera chez son nouvel employeur sera 1942, shoot them up à défilement vertical qui marquera les esprits.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Passionné depuis l'enfance par la presse papier, Mehdi El Kanafi n'a pas tardé à lancer avec Nicolas Courcier son premier magazine, Console Syndrome, au cours de l'année 2004. Après cinq numéros à la distribution limitée à la région toulousaine, il décide de créer avec Nicolas une maison d'édition du même nom. Un an plus tard, la petite entreprise sera rachetée par Pix'n Love, éditeur leader sur le marché des ouvrages consacrés au médium du jeu vidéo. Depuis 2015, il poursuit sa démarche éditoriale articulée autour de l'analyse des grandes sagas du jeu vidéo au sein de la nouvelle maison d'édition cofondée avec Nicolas : Third.
    Féru de jeux vidéo et de cinéma fantastique depuis sa plus tendre enfance, Bruno Provezza a occupé de 2002 à 2006 la fonction de rédacteur en chef du site officiel du magazine Mad Movies, avant d'intégrer la rédaction du mensuel papier. Il y a également dirigé le numéro hors série consacré aux jeux vidéo. Collaborateur de Gameblog.fr de 2008 à 2014, il oeuvre par ailleurs en qualité de traducteur pour le compte des éditions Flammarion et Pix'n Love.

  • Un hommage rendu au jeu vidéo, avec une visée didactique !
    Le premier numéro de notre collection Ludothèque est consacré à Eternal Darkness : Sanity's Requiem, titre culte de la GameCube, sorti en 2002. Le contenu s'intéresse à la création du titre de Silicon Knights, revient sur ses inspirations (Edgar Allan Poe, H. P. Lovecraft, etc.), son univers, son scénario et son gameplay.
    Le premier opus d'un recueil unique qui propose de retracer l'histoire du jeu vidéo Eternal Darkness, à travers des réflexions et des analyses originales.
    EXTRAIT
    D'après Denis Dyack, c'est vraiment Resident Evil 2 qui lui a inspiré Eternal Darkness. Pas nécessairement pour son action se déroulant dans un lieu clos, ni même son thème horrifique, comme on pourrait le supposer, mais avant tout pour son système de narration en double point de vue. Sa crainte était justement la comparaison possible avec un jeu auquel il sentait qu'il ne pourrait rien apporter. Son but ? Proposer une expérience unique, qui possède ses propres atouts face à un titre d'exception présentant une aventure similaire. Bref, quelque chose de nouveau. Si, dans un survival horror, le but du joueur est généralement de se rendre le plus rapidement possible vers la sortie, Dyack explique qu'ici, il entend bien privilégier le sentiment d'exploration. L'idée était donc d'adopter une approche narrative innovante, et de l'appliquer à un univers différent, en l'occurrence, ici, celui de H.P. Lovecraft (les Grands Anciens, ces créatures malfaisantes), de Michael Moorcock (avec ses univers parallèles, et ses champions qui interagissent à travers le temps) et enfin Edgar Allan Poe (avec ses héros dérivant lentement vers la folie).
    À PROPOS DES AUTEURS
    Passionné depuis l'enfance par la presse papier, Nicolas Courcier n'a pas tardé à lancer avec Mehdi El Kanafi son premier magazine, Console Syndrome, au cours de l'année 2004. Après cinq numéros à la distribution limitée à la région toulousaine, il décide de créer avec Mehdi une maison d'édition du même nom. Un an plus tard, la petite entreprise sera rachetée par Pix'n Love, éditeur leader sur le marché des ouvrages consacrés au médium du jeu vidéo. Au cours de ces quatre années dans le monde de l'édition, Nicolas et Mehdi auront édité plus de vingt ouvrages consacrés à des séries phares, dont ils auront eux-mêmes corédigés un grand nombre : Zelda. Chroniques d'une saga légendaire, Metal Gear Solid: Une oeuvre culte de Hideo Kojima et La Légende Final Fantasy VII et IX. Depuis 2015, ils poursuivent leur démarche éditoriale articulée autour de l'analyse des grandes sagas du jeu vidéo au sein de la nouvelle maison d'édition cofondée: Third.
    Thomas Bouissaguet : « Cartapouille, es-tu fou mon pauvre vieux ? Tu crois vraiment que tu pourras sacrifier au sacro-saint exercice de l'auto-présentation ? Toi aussi t'écris dans l'écurie Third, alors tu vas me faire le plaisir de te présenter comme tout le monde. Tu vas me parler de tes passions, comme le titane ou les objets garantis à vie, ou encore ces chapeaux que tu t'évertues à porter malgré l'avènement de l'âge de la casquette. Tu vas me dire un peu le parcours qui t'as amené ici, ton obscure école de journalisme et les papiers que tu as rédigés un peu partout. Sur les jeux vidéo bien sûr, on se fiche que tu interviewes de vieux anglais qui chantent pour retrouver leur virilité, t'es pas dans le ton là. Comment ? Ah voilà, avoir écrit dans L'Année Jeu Vidéo : 1998 et dans le Ludothèque : Eternal Darkness, ça c'est bien. Tu vois, quand tu veux, que tu peux arrêter de faire ton intéressant pour rien. Et cesse de faire ce regard dédaigneux, tu ne trompes personne, retourne à ton clavier mécanique. Sale hipster. »

  • Un hommage rendu au jeu vidéo, avec une visée didactique !
    Le second numéro de notre collection Ludothèque est consacré aux deux opus de la saga Fear Effect, série culte de la PlayStation, sorti en 2000. Le contenu s'intéresse à la création du titre de Kronos, revient sur son scénario inspiré, mélant mythologie chinoise et cyberpunk, son univers et son gameplay.
    Le deuxième volet d'un recueil unique qui propose de retracer l'histoire et l'origine du jeu vidéo Fear Effect, à travers des réflexions et des analyses originales.
    EXTRAIT
    Le grand projet
    Des mots de Stan Liu, il avait « le concept de Fear Effect en tête depuis de longues années ». Pour autant, il lui a fallu attendre de réussir à monter l'équipe parfaite pour s'attaquer à cette tâche monumentale ! Le cachet si spécifique du titre, cette hybridation originale entre cinéma et jeu vidéo, vient de la passion de Stan Liu pour ces deux médias. Son background culturel lui a donné envie de cette union. Il s'est confié au site gamecritics : « Je n'en pouvais plus de ces situations illogiques, de ces intrigues convenues, ces doublages épouvantables de personnages que l'on voit dans beaucoup de jeux. Je voulais jouer à un titre fait pour les adultes. Je voulais un vrai film interactif, dans le sens noble du terme. Je sais que de nos jours (NDLA : L'interview date du mois d'avril 2001, néanmoins c'est une constatation toujours valable aujourd'hui.) il est extrêmement dangereux de mettre les mots "film" et "interactif" dans la même phrase, surtout en présence d'un éditeur. » On en rit aujourd'hui mais, déjà, Stan Liu parle d'émotion : « Je voulais en définitive que Fear Effect provoque des émotions chez le joueur. Qu'il le fasse rire, pleurer et crier ! Je ne voulais pas d'un titre qui s'intéresse à combien de zombies j'ai tué en trois heures ou du quand j'atteindrai la dernière upgrade d'arme. Pour parvenir à ce but, je me suis rendu compte que l'approche fondamentale dans la conception de Fear Effect devait être diamétralement opposée de celle employée pour les jeux traditionnels. Nous avons pris toutes les limitations sur ce que doit être un jeu pour les balancer par la fenêtre ! Nous pensions que ce n'était pas grave si on reprenait le contrôle du jeu des mains du joueur pour mettre en avant l'histoire, et vice versa. Que ce n'était pas grave de lui imposer le personnage qu'il allait incarner à chaque moment. Que ce n'était pas grave si la barre de vie n'apparaissait pas à l'écran. Pas grave, enfin, de ne pas avoir un inventaire qui met en pause le jeu, car cela aurait brisé la suspension d'incrédulité (NDLA : Notion qui désigne la propension d'un joueur à croire en ce qu'un jeu vidéo lui raconte. C'est une notion aussi valable dans toutes sortes de fictions, comme dans le cinéma.), car cela ne se passe pas comme ça dans la vie ! »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Passionné depuis l'enfance par la presse papier, Nicolas Courcier n'a pas tardé à lancer avec Mehdi El Kanafi son premier magazine, Console Syndrome, au cours de l'année 2004. Après cinq numéros à la distribution limitée à la région toulousaine, il décide de créer avec Mehdi une maison d'édition du même nom. Un an plus tard, la petite entreprise sera rachetée par Pix'n Love, éditeur leader sur le marché des ouvrages consacrés au médium du jeu vidéo. Au cours de ces quatre années dans le monde de l'édition, Nicolas et Mehdi auront édité plus de vingt ouvrages consacrés à des séries phares, dont ils auront eux-mêmes corédigés un grand nombre : Zelda. Chroniques d'une saga légendaire, Metal Gear Solid: Une oeuvre culte de Hideo Kojima et La Légende Final Fantasy VII et IX. Depuis 2015, ils poursuivent leur démarche éditoriale articulée autour de l'analyse des grandes sagas du jeu vidéo au sein de la nouvelle maison d'édition cofondée: Third.

empty