Luc Laporte-Rainvil

  • À la une du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles, retrouvez le deuxième long métrage de Renée Beaulieu à titre de réalisatrice : Les Salopes ou le sucre naturel de la peau. Lisez l'entretien entre la cinéaste et Ambre Sachet, puis le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre qui qualifie le film de « [r]éel électrochoc cinématographique [...][qui] ne peut laisser le spectateur indifférent, puisqu'il ose confronter, bousculer et brouiller quelques idées préconçues. » Le numéro comprend aussi un coup de gueule sur les effets pervers du cinéma hollywoodien par H-Paul Chevrier, un retour sur Belle de jour de Luis Buñuel par Jean-Philippe Gravel et un entretien entre Michel Coulombe et Jean-Marc E. Roy, réalisateur du film
    Des histoires inventées qui met de l'avant le cinéma d'André Forcier dans une formule entre la fiction et le documentaire. De nombreux commentaires critiques complètent cette édition et portent entre autres sur La Disparition des lucioles de Sébastien Pilote, La Révolution silencieuse de Lars Kraume, Ville Neuve de Félix Dufour-Laperrière et The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan.

  • En couverture du numéro printanier de la revue Ciné-Bulles, un clocher d'église, quelques maisons, un village québécois pareil à cent autres. Vraiment ? En couverture figure le village de Saint-Ubalde, visage d'un comité de 13 citoyens solidaires et de leur démarche de parrainage d'une famille de réfugiés syriens que les documentaristes Nadine Beaudet et Christian Mathieu Fournier ont suivi et dont ils ont tiré La Maison des Syriens. Nicolas Gendron les a rencontrés pour discuter de ce film-témoin écrit « à l'encre de la fraternité. » Puis, au coeur du numéro, trois films français : L'Apparition par Xavier Giannoli, Jusqu'à la garde de Xavier Legrand avec lequel Ambre Sachet s'est entretenue, puis L'Atelier de Laurent Cantet, mis en perspective avec la filmographie du cinéaste dans un riche portait par Jean-Philippe Gravel. Aussi au sommaire, la première entrevue de la nouvelle rubrique Grand entretien avec le directeur photo Pierre Mignot et un retour sur Ivan le Terrible de Sergueï Eisenstein par Zoé Protat.

  • À la une de l'édition printanière de la revue Ciné-Bulles, Les Nôtres, drame psychologique de Jeanne Leblanc à l'affiche dès le 13 mars. Lisez l'entrevue avec la réalisatrice et le commentaire critique du film. Retrouvez aussi dans ce numéro un entretien avec Podz autour de son plus récent film Mafia Inc. et un autre avec Éric Tessier, réalisateur de Tu te souviendras de moi, ainsi que des commentaires critiques des films abordés. La rubrique Avant-Plans présente C'est ça le paradis ? d'Elia Suleiman et Brumes d'Islande de Hlynur Pálmason. La rubrique Portrait, elle, propose un tour d'horizon du cinéma d'Arnaud Desplechin, alors que la rubrique Histoire de cinéma est consacrée à Cruising de William Friedkin. Enfin, retrouvez plusieurs critiques brèves de films récemment sortis dont 1917 de Sam Mendes, Dieu existe, son nom est Petrunya de Teona Strugar Mitevska et Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Éléa Gobbé-Mévellec.

  • C'est le film Souterrain de Sophie Dupuis qui se trouve à la une du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles. Lisez un entretien où elle détaille entre autres sa démarche de réalisation, et un commentaire critique du film. Pour cette édition, les membres de la rédaction vous a concocté un dossier spécial consacré à leurs cinéastes préférés. Laissez-les vous raconter comment Charles Chaplin, Louis Malle, Brian De Palma, Hayao Miyazaki, Denys Arcand, Robert Guédiguian, Andrea Arnold, Noah Baumbach et Jayro Bustamante les ont marqués. Également au sommaire, Coal Miner's Daughter de Michael Apted dans la rubrique Histoire de cinémas et le travail des preneuses de son, à découvrir, dans la rubrique Métiers.

  • La revue Ciné-Bulles présente en couverture Une colonie, le premier long-métrage de fiction de Geneviève Dulude-De Celles. Michel Coulombe s'est entretenu avec la jeune cinéaste et Catherine Lemieux Lefebvre offre un commentaire critique de cette « ode à la jeunesse » où l'on suit une jeune fille faisant son entrée au secondaire dans une ville du Centre-du-Québec. Cette édition hivernale propose aussi un entretien à quatre voix entre Marie-Claude Mirandette, le réalisateur Maxime Giroux et les coscénaristes Alexandre Laferrière et Simon Beaulieu autour du film La Grande Noirceur, ainsi qu'une entrevue de Marie-Hélène Mello avec Meryam Joobeur, réalisatrice de Brotherhood. Lisez également un portrait du cinéma d'Alfonso Cuarón, réalisateur de Roma, un essai sur Gaz Bar Blues de Louis Bélanger et de nombreux commentaires critiques de sorties récentes comme Dogman, The House that Jack Built, Le Grand Bain, First Man, À tous ceux qui ne me lisent pas et plusieurs autres.

  • Ce numéro, qui débute la 35e année de la revue, présente trois entretiens. D'abord celui avec les cinéastes Mathieu Denis et Simon Lavoie pour Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau, film majeur en couverture de cette édition. Puis, Karl Lemieux pour Maudite Poutine et Philippe Lioret pour Le Fils de Jean racontent leur plus récent film. Sous l'angle Du livre au film, deux oeuvres sont analysées : Mal de pierre de Nicole Garcia et Mademoiselle de Park Chan-wook. Pour ce qui est des longs métrages Nelly, Toni Erdmann et Arrival, ils font l'objet d'un Avant-plan. Aussi au sommaire, la chronique Histoires de cinéma consacrée à Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda, film majeur de la Nouvelle Vague. Des critiques sur American Honey, L'Avenir, Le Cyclotron, Loving, Médecin de campagne, Mes nuits feront écho, Moonlight et Theater of Life.

  • Contrairement aux cinématographies américaine et française, le cinéma québécois s'est rarement intéressé à la comédie politique. Pour son plus récent film, Guibord s'en va-t'en guerre (en couverture), le cinéaste Philippe Falardeau se livre à cet exercice pour le moins nouveau, mêlant la satire et l'ironie à des préoccupations sociales. Ciné-Bulles a rencontré pour nous le réalisateur à l'humour fin qui réussit son pari d'équilibriste dans ce créneau casse-cou du rire réfléchi. Le dossier de ce numéro se consacre au documentaire, recueillant les témoignages de quatre cinéastes et s'intéressant au cycle complet de ce genre de cinéma, de la formation à la diffusion en passant par le financement. Côté critiques, la revue analyse entre autres le film-choc The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy et le deuxième long métrage de Mélanie Laurent, le poignant Respire.

  • Le nouveau film de Maxime Giroux, Félix et Meira, trône en page couverture de ce numéro de Ciné-Bulles. Avec une virtuosité et une sensibilité semblables à celles du réalisateur, le critique Luc Laporte-Rainville présente ce grand film, qui met en scène une histoire d'amour non conventionnelle entre un héritier francophone excentrique et une jeune mère juive hassidique. De plus, pour marquer la sortie de Deux jours, une nuit, le 9 janvier, on trace le portrait du cinéma des frères Dardenne; on découvre l'exposition Stanley Kubrick: The Exhibition; et on commente plusieurs films à venir sur les écrans, dont The Price We Pay d'Harold Crooks.

  • Dans ce numéro : Entretiens en primeur avec Éric Morin (6 pages) et Sophie Desmarais (4 p.) pour le film québécois surprise de l'année 2013, Chasse au Godard d'Abbittibbi + commentaire critique. Entretien avec Danic Champoux (6 p.) pour Autoportrait sans moi, sans doute le meilleur documentaire québécois de 2013. Publié avant les RIDM, ce numéro propose aussi un entretien fleuve avec Roxanne Sayegh et Charlotte Selb, sorte d'état des lieux de l'organisation (8 p.). Aussi, découvrez une fine analyse du film Spring Breakers (4 p.). Également des textes critiques sur : Carré rouge sur fond noir, Le Démantèlement, Grand Central, Tom à la ferme, La Vie d'Adèle chapitres 1 & 2 et L'Autre Maison. Plus la section Critiques et la section Livres.

  • Dans ce numéro : premier entretien (6 pages) accordé par François Delisle pour son film Le Météore, véritable oeuvre d'art dont les cinéphiles ne peuvent se priver. De fines analyses de 4 pages chacune sur les films Enfance clandestine, Anna Karénine et Beasts of the Southern Wild. Côté documentaire, un entretien de 7 pages avec Marie-Geneviève Chabot pour En attendant le printemps et un texte sur Laylou de Philippe Lesage. À lire également, un texte de 8 pages sur le cinéma de Steven Soderbergh au moment où le talentueux cinéaste parle de retraite... cinématographique. Autres sujets : Marc Béland raconte son expérience sur le film La Cicatrice de Jimmy Larouche et des textes critiques sur No, Barbara, Finissant(e)s, Journal de France, Liaison Royale, La Pirogue, Promised Land, Roche papier ciseaux, Searching for Sugar Man, Zero Dark Thirty.

  • Dans ce numéro : un dossier de 32 pages (7 articles) sur la représentation de la femme dans les films, mais surtout sur la place des femmes derrière la caméra. Le coeur de ce dossier est une table ronde de 12 pages avec 4 québécoises de 3 générations : les cinéastes Léa Pool, Julie Hivon et Tara Johns et la productrice Stéphanie Morissette. Aussi la première entrevue accordée par Louise Archambault pour son film Gabrielle (6 pages), le plus grand succès du cinéma québécois en 2013. Également au sommaire de ce numéro, un entretien fleuve avec Denis Côté à l'occasion de la sortie de Vic et Flo ont vu un ours. Au fil de ces 8 pages, le cinéaste trace des parallèles entre ce 7e long métrage et ses films précédents. Les autres sujets de ce numéro : Hannah Arendt, Au-delà des collines, La Chasse, The Great Gatsby, Mud, Sarah préfère la course, The Must Be the Place.

  • « Sujets casse-gueule, paris réussis », c'est non seulement le titre du mot de la rédaction qui ouvre l'édition automnale de Ciné-bulles, mais aussi un excellent résumé des films couverts dans ce numéro. En effet, Barbara de Mathieu Amalric, un biopic pas comme les autres sur une chanteuse du même acabit et le documentaire DPJ de Guillaume Sylvestre, incursion en douceur dans une institution où le quotidien des travailleurs est fait de moments déchirants, constamment sur la corde raide, relèvent avec brio les défis que leur sujet pose. Destierros d'Hubert Caron-Guay, documentaire sur les migrants d'Amérique du Sud qui, passant par le Mexique, cherchent à atteindre les États-Unis ou le Canada, est de la même trempe. Le numéro propose aussi, entre autres, une critique du film 120 battements par minute de Robin Campillo, de Lucky de John Carroll Lynch et un article de fond sur Stalker d'Andreï Tarkovski.

  • Pur hasard ou air du temps, le Ciné-Bulles de printemps arbore des couleurs politiques. Plusieurs films engagés dans l'actualité ou les luttes du passé occupent en effet le haut de l'affiche, avec une place de choix pour le documentaire. En couverture, Un journaliste au front de Santiago Bertolino suit courageusement le journaliste indépendant Jesse Rosenfeld au Moyen-Orient. En entretien, Sylvain L'Espérance brosse avec son Combat au bout de la nuit une mosaïque fleuve des lendemains qui déchantent de Syriza, coalition des partis de gauche en Grèce. Des critiques consacrées à I Am Not Your Negro de Raoul Peck (portrait de l'écrivain et activiste pour les droits civiques James Baldwin) et aux Fleurs bleues d'Andrzej Wajda (ultime charge pour la liberté du réalisateur polonais) complètent cette série de rendez-vous politiques. Plus lyrique mais tout aussi engagé dans la radicalité de son art, Alejandro Jodorowsky, 88 ans, nous offre quant à lui le second chapitre de sa merveilleuse autobiographie filmée : Poésie sans fin.

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