Justine Niogret

  • Prix Imaginales 2010 du roman francophone Grand Prix de l'Imaginaire - Étonnants Voyageurs 2010 du roman francophone Prix Oriande 2010 du roman de féérie
    On l'appelle Chien du Heaume parce qu'elle n'a plus ni nom ni passé, juste une hache ornée de serpents à qui elle a confié sa vie. La quête de ses origines la mène sur les terres brumeuses du chevalier Sanglier, qui règne sans partage sur le castel de Broe.
    Elle y rencontre Regehir, le forgeron à la gueule barrée d'une croix, Iynge, le jeune guerrier à la voix douce, mais aussi des ennemis à la langue fourbe ou à l'épée traîtresse. Comme la Salamandre, cauchemar des hommes de guerre...
    On l'appelle Chien du Heaume parce qu'à chaque bataille, c'est elle qu'on siffle.
    Dans l'univers âpre et sans merci du haut Moyen Âge, loin de l'image idéalisée que l'on se fait de ces temps cruels, une femme se bat pour retrouver ce qu'elle a de plus cher, son passé et son identité.

  • Gueule de truie

    Justine Niogret

    Un roman surprenant qui plonge dans la folie du héros.

    Il s'appelle Gueule de Truie. Le visage dissimulé sous un masque de métal, il est devenu Cavale. Aux ordres des Pères, il a pour mission de détruire les dernières traces de vie restantes afin d'exterminer l'humanité. Car l'Apocalypse a eu lieu, emportant le monde du passé et ne laissant qu'une terre pourrissante et des survivants à la morale rongée. Dans cet univers glauque au quotidien violent, Gueule de Truie rencontre un jour une petite fille. Quasi mutique, tenant une mystérieuse boîte en métal, elle semble avoir un but. Il va décider de lier son destin au sien et de l'accompagner dans sa quête vers le centre du monde, le lieu où tout a commencé et où tout s'est achevé.
    Justine Niogret est devenue l'une des voix incontournables des littératures de l'imaginaire. Avec Chien du heaume, son premier roman, elle enchaîne les prix : Imaginales, Grand Prix de l'Imaginaire, Étonnants Voyageurs, Utopiales et Elbakin.
    Remarquée pour sa langue ciselée et percutante, avec Gueule de Truie, elle bouscule les codes et les genres et nous donne à lire une histoire troublante et déroutante.

  • " Ça m'a pris longtemps pour comprendre pourquoi le varan. Ça se voit ici, dans ces lignes-là. Je ne sens rien. Enfin, si, quelque part dans un espace auquel je n'ai pas accès, je sens. Je dois hurler de haine et de terreur, avec la bouche pleine de bave. Mais je ne m'entends pas. Je suis là, sur le bord du marigot, à épaissir encore, à durcir, à cuire au soleil et à la boue. Je raconte, je dis les faits, je les écris, je les relis, une fois. Je les fais lire. Il y a les faits, il y a un goût d'ironie, de douleur passée, mais il n'y a pas ce que j'ai ressenti. Il n'y a pas ma fibre, celle qui hurle et crie et voudrait brûler le monde dans l'acide jusqu'à ce qu'il n'en reste que les os. Il n'y a pas ça. Il n'y a que le varan. Le varan épais qui parle de sa vieille voix de cadavre dans une langue trop tiède pour qu'elle lui plaise.
    Cette nuit-là, quand je me suis réveillée, le monde a changé. "
    Roman choc sur une enfance esquintée, récit de la reconstruction aussi, Le Syndrome du varan possède une voix unique et brûlante, qui marque pour longtemps.
    Justine Niogret est auteure de fantasy et de romans noirs. Sa série " Le Chien du heaume " a été récompensée par les prestigieux prix Utopiales, Imaginales et Grand Prix de l'Imaginaire.

  • Mordred

    Justine Niogret

    Oyez la sinistre et triste histoire de Mordred, le chevalier renégat.
    La légende veut que Mordred, fruit des amours incestueuses d'Arthur et de sa soeur Morgause, soit un traître, un fou, un assassin. Mais ce que l'on appelle trahison ne serait-il pas un sacrifice ?
    Alité après une terrible blessure reçue lors d'une joute, Mordred rêve nuit après nuit pour échapper à la douleur. Il rêve de la douceur de son enfance enfuie, du fracas de ses premiers combats, de sa solitude au sein des chevaliers.
    Et de ses nombreuses heures passées auprès d'Arthur, du difficile apprentissage de son métier des armes et de l'amour filial. Jusqu'à ce que le guérisseur parvienne à le soigner de ses maux, et qu'il puisse enfin accomplir son destin.
    Avec Mordred, Justine Niogret réussit de nouveau le tour de force d'emporter les lecteurs dans une épopée tout à la fois sombre et intime, poétique et teintée de nostalgie. Saluée par la critique comme l'une des voix les plus originales de la fantasy française, elle a obtenu de nombreux prix littéraires (Grand Prix de l'Imaginaire, Prix des Imaginales, Prix européen des Utopiales) pour Chien du Heaume et Mordre le bouclier.

  • Prix Utopiales européen 2012, Prix Elbakin 2012 du meilleur roman de Fantasy

    Castel de Broe, six mois ont passé depuis la mort de Noalle et Chien du heaume, anéantie par la perte de ses doigts, s'abîme dans la contemplation de sa griffe de fer, cadeau de Regehir le forgeron.
    Bréhyr entend lui redonner vie et l'entraîne sur les routes à la recherche du dernier homme qu'elle doit tuer : Herôon. Parti en Terre sainte, celui-ci reviendra par le Tor, une tour mythique où le monde des vivants s'ouvre à celui des morts.
    Les deux guerrières remontent alors le sillage de sang, de larmes et de pourriture des croisades, arpentant côte à côte la voie de la folie et de la vengeance.
    Dans ce calvaire, Chien rencontrera Saint Roses, chevalier à la beauté d'icône, au savoir de maestre et dont la foi s'est érodée au pied des hautes murailles de Jérusalem. Une faible lueur qui annonce peut-être un espoir de rédemption.

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