Jules Couturier

  • En ouverture du numéro d'avril-mai de la revue Séquences : le film Dogman du cinéaste italien Matteo Garrone qui raconte l'histoire d'un homme toiletteur pour chiens et, dans ses temps libres, revendeur de drogues. Lisez la critique du film et un entretien avec le réalisateur, mené par Élie Castiel. Lisez également une critique du plus récent film de Denis Côté : Répertoire des villes disparues et l'entretien mené par Pierre-Alexandre Fradet avec le réalisateur. Au nombre des films retenus dans ce numéro comptez, entre autres, Capharnaüm de Nadine Labaki, Cold War de Pawel Pawlikowski, Dilili à Paris de Michel Ocelot dans la rubrique Gros Plan et Des histoires inventées de Jean-Marc E. Roy, Troisièmes noces de David Lambert et Impetus de Jennifer Alleyn dans la rubrique Critique. Au sommaire également : un portrait de la réception du cinéma français au Québec, une rubrique recensions bonifiée et un hommage à Bernardo Bertolucci, décédé en novembre dernier.

  • En couverture du numéro d'avril-mai de Séquences, le premier « essai-cinéma de long métrage » Jusqu'à la garde du cinéaste français Xavier Legrand. Lisez l'entretien qu'a mené Élie Castiel avec le réalisateur de ce film qu'il qualifie « d'essentiel et percutant. ». En éditorial, le rédacteur en chef souligne l'importance du métier de critique et le besoin essentiel de sortir des bancs de l'université et de ramener dans l'espace public une critique exigeante et rigoureuse, éloignée de la simple opinion et de la culture de masse. En ce sens, ce numéro propose des lectures de L'insulte de Ziad Doueri, La villa de Robert Guédiguian, Les scènes fortuites de Guillaume Lambert, Phantom Thread de Paul Thomas Anderson, La promesse de l'aube d'Éric Barbier, La Bolduc de François Bouvier et La part du diable de Luc Bourdon, entre autres. Lisez-y aussi la quatrième partie de l'étude « Regards autochtones ».

  • Le numéro novembre-décembre de la revue Séquences clôt l'an 2018 par un clin d'oeil aux commémorations du cinquantenaire de Mai 68, qu'elle choisit de souligner en mettant de l'avant l'un des films les plus décisifs de ce mois turbulent : 2001 : A Space Odyssey de Stanley Kubrick. Retour sur la genèse de ce chef-d'oeuvre de science-fiction retour également sur 50 ans d'hypothèses, de questionnements et d'analyses de cet opus, celui qui aura sans doute fait couler le plus d'encre dans l'histoire du cinéma. Ce numéro propose aussi la troisième partie de l'étude du cinéma de Xavier Dolan avec comme cas de figure Laurence anyways, la seconde partie de l'étude sur Section spéciale de Costa-Gavras, une entrevue avec le cinéaste Robin Aubert et plusieurs critiques de films récemment sortis dont Sashinka, Mandy, Maria by Callas et 3 visages. Élie Castiel (rédacteur en chef) salue également, dans son éditorial, l'ouverture de deux nouvelles salles, le Cinéma Moderne et le Cinéma du Musée.

  • Cette édition automnale de Séquences fait la part belle aux textes analytiques, coeur d'une revue spécialisée, en laissant à son pendant web le soin de critiquer l'actualité cinématographique d'ici et d'ailleurs au rythme où elle se vit, poussant les collaborateurs à « réfléchir vite et à penser avec [leurs] tripes ». « Envol 2.0 » comme le souligne Élie Castiel en ouverture de ce numéro. Numéro qui présente en couverture Le problème d'infiltration de Robert Morin, avec qui Élie Castiel s'est entretenu. Retrouvez aussi un gros-plan sur Dunkirk de Chrtistopher Nolan, la première partie d'une étude sur le cinéma autochtone et la seconde de celle sur l'homosexualité à l'écran. Pour rendre hommage à la cinéaste québécoise d'origine tunisienne Michka Saäl, disparue soudainement au cours de l'été, l'équipe de Séquences publie une entrevue inédite, menée en 1995. Le numéro se conclut avec un salut aux artisans du grand écran qui nous ont récemment quittés.

  • "Paris sera toujours Paris" chantait Maurice Chevalier. La formule décrit bien le Gai Paris et l'éternelle fête parisienne. Cette ville des spectacles et des plaisirs a-t-elle existé ? Oui et non, ou plutôt cette image apparue au 19e siècle a pris sens dans une certaine conception de la ville, comme composée de lumières et d'obscurités, de beautés et de laideurs. Le charme opère toujours à l'étranger, mais qu'en penser dans la ville assainie, retranchée derrière la muraille du périphérique ? La ville n'est plus à la hauteur de son mythe : trop belle, trop lisse et pas assez laide ? Paris sera-t-il toujours Paris ?
    Ce coffret contient dix oeuvres de la littérature française, avec une préface et une présentation de Jean Demerliac : Physiologie du flâneur de Louis Adrien Huart, Les Mystères de Paris d'Eugène Sue, Un hiver à Paris de Jules Janin, Les Mémoires du bal Mabille de Paul Mahalin, Souvenirs de la vie de plaisir sous le Second Empire de Gaston Jollivet, Paris moderne d'Amable-Félix Couturier de Vienne, Au bord de la Bièvre d'Alfred Delvau, Les Excentriques de Champfleury, La Rue de Jules Vallès, Croquis parisiens de Joris Karl Huysmans.
    Retrouvez dans la même collection : Trois révolutions, deux empires, deux républiques..., Le Siècle positif, Le siècle de fer, Argent, bonheur et richesse, Esprit es-tu là ?, Le Tour du monde, Des Parisiens et des Parisiennes, L'Amour dans tous ses états, Miscellanées.

  • Dans son édition hivernale, l'équipe de la revue Séquences propose son palmarès des meilleurs films de 2020 auquel se greffent les palmarès personnels d'autres collaborateurs, collaboratrices et ami.e.s de la revue. Au sommaire, retrouvez des critiques des films Souterrain, My Salinger Year, La déesse des mouches à feu, Sibéria, Je m'appelle humain, Il n'y a pas de faux métier, Sin La Habana et Errance sans retour, ainsi que plusieurs recensions de livres sur le cinéma publiés récemment. Lisez aussi des entretiens avec Philippe Falardeau et Abel Ferrara. Le numéro se penche ensuite sur le genre de la comédie musicale, la représentation des Québécois dans le cinéma français et les monstres dans les franchises d'horreur américaines. La rubrique Hommage quant à elle, est consacrée à Sean Connery, premier interprète du célèbre James Bond, alors que sont aussi soulignées les carrières de feue Juliette Gréco et feu Michael Lonsdale. Du côté des festivals, lisez un retour sur l'édition 2020 des RIDM et du Filmfest Dresden.

  • En couverture du numéro d'hiver de la revue Séquences figure The Twentieth Century, premier long métrage du canadien Matthew Rankin, connu pour ses nombreux courts-métrages et ses univers déjantés. Maxime Labrecque offre son point de vue critique et Jason Béliveau, nouveau rédacteur en chef de la revue, a rencontré le réalisateur. Retrouvez un portrait du cinéma hongkongais, un article soulignant le centième anniversaire du Cabinet du Docteur Caligari et dans la rubrique Gros Plans, des critiques des films Les misérables de Ladj Ly, The Irishman de Martin Scorsese et Parasite de Bong Joon-Ho. Ce numéro comprend aussi un hommage à Michèle Lagny, théoricienne et historienne du cinéma, et une toute nouvelle rubrique consacrée aux courts-métrages et plusieurs critiques brèves dont entre autres, Les Barbares de la Malbaie de Vincent Biron, Les fleurs oubliées d'André Forcier et Matthias et Maxime de Xavier Dolan.

  • De circonstance, ce numéro printanier de la revue Séquences s'inscrit sous le signe de la survie, en consacrant d'abord sept pages au film-événement Jusqu'au déclin, de Patrice Laliberté. Lisez entre autres une longue entrevue avec le réalisateur. Le film, un suspense sis dans un camp de survivalistes, est disponible sur la plateforme Netflix depuis le 27 mars. Deux autres pages sont ensuite consacrées au film de survie en tant que genre, de Deliverance de Boorman à Battle Royale, de Fukasaku. La revue présente aussi deux nouvelles sections, l'une qui offrira un survol d'un genre à travers un choix de films emblématiques (ici le giallo, par Pascal Grenier), l'autre, en dernière page, qui décortiquera une scène précise d'un film (ici La Notte d'Antonioni, par Yves Laberge). Comme d'habitude, retrouvez également plusieurs critiques de films récemment parus.

  • Dans l'édition estivale de la revue Séquences, retrouvez des pistes de réflexion sur l'avenir du cinéma post-pandémie. « [...] [I]l faut se demander si le système en place sera toujours " viable " dans les mois et années à venir. » (Jason Béliveau) Retour en salle, distribution, tournage et possible carence en nouveauté, festivals et renaissance des ciné-parcs, les points de vue sont variés pour un riche tour d'horizon. Aussi au sommaire, gros plans sur les films Never Rarely Sometimes Always et Bacurau, des commentaires critiques (Mont Foster, Prière pour une mitaine perdue, Vitalina Varela, Anne at 13,000 ft, Le lac aux oies sauvages, Conversations entre adultes), un regard sur quatre courts métrages, un portrait du teen movie américain, les 50 ans de Husbands de John Cassavetes, un hommage à Monique Mercure, et une scène de Ride the High Country, de Sam Peckinpah passe sous la loupe.

  • En couverture du numéro estival de la revue Séquences, Marathon Man de John Schlesinger, premier film à suspense du cinéaste, sorti au milieu des années 1970. Arnaud Corbic se penche sur ce film et les autres du réalisateur (Midnight Cowboy, Easy Rider, Yanks, Darling). Marathon Man rejoint directement ou en filigrane, les thèmes de l'identité (ici, la judaïcité), de l'engagement personnel et de la « chasse aux grands coupables de ce monde, toujours en délire de racisme, d'intolérance. ». Le numéro propose aussi de gros plans sur Leto et Rêveuses de ville, des critiques de Hak_MTL, Jeune Juliette, Kokoschka OEuvre-vie, The White Crow et The Grizzlies et des entrevues avec la réalisatrice Nadine Gomez, le documentariste Nicolas Goyette et le réalisateur Wang Xiaoshuai. Retrouvez-y aussi un compte-rendu du 9e Lux Film Fest, un hommage à Agnès Varda, la deuxième partie de celui à Bernardo Bertolucci et quelques recensions d'essais sur le cinéma.

  • En couverture du numéro d'automne de Séquences, Antigone de Sophie Deraspe. Élie Castiel s'est entretenu avec la cinéaste et Guilhem Caillard en signe le commentaire critique. La rubrique Gros Plan met de l'avant des critiques de Once Upon a Time... in Hollywood de Quentin Tarantino, The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan et The Last Black Man in San Francisco de Joe Talbot. Également au sommaire : une critique rétrospective de Easy Rider, un essai sur L'étranger de Luchino Visconti d'après le roman de Camus, un hommage à Jean-Claude Labrecque, de courtes critiques de plusieurs films récents dont Les drapeaux de papier, The Lion King et Marianne & Leonard : Words of Love, ainsi que de nombreuses recensions d'ouvrages sur le cinéma et une rubrique Salut l'artiste ! soulignant les décès du critique Freddy Buache, du réalisateur Jean-Pierre Mocky, de l'actrice Édith Scob et du réalisateur et scénariste Franco Zeffirelli.

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