Jean-Pierre Bertrand

  • Si en France certaines régions ont su conserver leur identité culturelle, il est rare de comprendre comment elles y sont parvenues. C'est le mérite de Jean-Pierre Bertrand de nous décrire comment en Vendée, en un demi-siècle, une équipe « d'amateurs » a construit un socle permettant à des « passeurs de mémoire » de jouer leur rôle. Au-delà de la description de la tradition musicale vendéenne c'est une aventure humaine qui est racontée. Le DVD joint en propose une sélection de documents rares.

  • Peut-on inventer en littérature ? Et qu'invente-t-on précisément ? Si ces questions, posées en regard de ce qui s'est produit à la même époque dans les sciences ou les techniques, ne cessent d'être désavouées dans leur pertinence par les inventeurs eux-mêmes, probablement au nom d'une conception magique ou sacrée du littéraire, elles participent néanmoins d'une esthétique nouvelle qui se met en place au XIXe siècle. En effet, une théorie et une pratique de l'invention littéraire - et pas simplement de l'inventivité - apparaissent bel et bien, qui dépassent les dogmes anciens de l'imitation et de l'imagination comme principes organisateurs de la production artistique. Comme dans les sciences naturelles et les arts et métiers, on se met à inventer en littérature et à penser l'invention. On invente ainsi des cadres nouveaux - genres, formes ou techniques - qui se réclament d'un certain « progrès » de l'activité littéraire. En nous faisant assister à la naissance du poème en prose, du vers libre, du monologue intérieur, du calligramme et de l'écriture automatique, le présent essai cherche à comprendre les raisons pour lesquelles ces inventions deviennent les emblèmes des mouvements littéraires de la fin du romantisme à la naissance du surréalisme, mais également ce qui les relie et les sépare. Jean-Pierre Bertrand, spécialiste de l'histoire des formes littéraires au XIXe siècle, enseigne la littérature des XIXe et XXe siècles et la sociologie de la littérature à l'université de Liège. Il a notamment publié, en collaboration, Les Poètes de la modernité. De Baudelaire à Apollinaire (« Points essais », 2006) et Les 100 mots du surréalisme (« Que sais-je ? », 2014).

  • Qu'est-ce qu'une date dans l'histoire de la littérature ? Pour une large part, nous sommes encore tributaires d'une pensée où le social, et tout particulièrement le politique, imprime sa marque et ses scansions de manière directe sur l'univers des lettres ; par un glissement insidieux, la date littéraire est bien souvent dans les faits une date politique. Cela commence d'ailleurs avec cette partition de l'histoire littéraire en deux vastes époques, la littérature de l'Ancien Régime et la littérature moderne, en une périodisation reposant davantage sur une pensée mythique de la césure révolutionnaire (et sur la commodité de la relative symétrie séculaire des deux époques) que sur des données objectives liées aux corpus. Et cette primauté du politique sur le littéraire s'accentue et joue systématiquement dans le cas du xixe siècle. Cela est explicable. Rythmé par d'incessantes révolutions et contre-révolutions, marqué par la promotion de doctrines sociales de tout acabit, ayant vu naître la presse et l'opinion publique, ce siècle est non pas plus politique qu'un autre, mais confère au discours politique une présence forte et continue. De là à conclure que la littérature en est influencée, il n'y a qu'un pas, que l'on peut franchir sans trop de précaution puisqu'il est certain que l'oeuvre de Chateaubriand est structurée par la fracture révolutionnaire, que La confession d'un enfant du siècle est un commentaire de la défaite napoléonienne, que Le rouge et le noir porte en sous-titre « Chronique de 1830 », ou que Les châtiments s'érigent contre la figure de Napoléon III

  • Comme en fait foi la polémique qui entoura les Aventures de Télémaque au xviiie siècle, l'expression « poème en prose » apparaît assez tôt dans l'histoire littéraire française. D'abord confondue avec la notion de « prose poétique », l'appellation change de sens pour prendre son acception moderne avec Baudelaire, dont la lettre à Arsène Houssaye marque une date dans l'histoire de la poésie tout court. Le nom de « poème en prose », porteur d'une contradiction essentielle, signale bien sûr le procès du rapport entre le vers et la poésie, mais soulève aussi plus largement la question de l'hybridité. « Impuissance, monstre, bâtard, hybride : la carte d'identité du poème en prose se lit comme un catalogue de troubles de la génération », observe Barbara Johnson. La mémoire du genre se trouve d'ailleurs mise à l'épreuve par plusieurs écrivains : Baudelaire prend ses distances face à son prédécesseur immédiat Aloysius Bertrand, Max Jacob rejette le modèle rimbaldien, Ponge refuse le statut de poète en prose. De façon paradoxale, le genre acquiert ainsi ses lettres de noblesse à travers les ruptures qui jalonnent son histoire. On ne s'étonne pas, dès lors, que le poème en prose continue de résister aux définitions strictes. Dans sa monumentale étude de 1959 qui constitue le premier bilan approfondi sur la question, Suzanne Bernard écrit : « On ne peut évidemment définir le poème en prose de l'extérieur et d'une manière formelle, pas plus d'ailleurs que le roman : il n'obéit pas à des règles a priori comme les genres fixes de la ballade ou du sonnet par exemple, mais à certaines lois qui se sont peu à peu dégagées de nombreuses tentatives ». Les « lois » - par exemple, selon Bernard, la densité et la volonté d'organisation - découlant des tentatives, le genre est voué à une perpétuelle redéfinition, à la lumière de l'histoire.

  • « Voici des histoires sorties d'une étrange galère et d'un passé récent où elles n'ont guère trouvé de place : des histoires de soldats... » Des histoires sans poudre ni balles ; des histoires où victoire et défaite ne sont pas affaire de conquête ou de violence, mais s'inscrivent dans la quête d'une autre morale, d'une autre culture... Née de la misère de l'homme en armes, l'évidence que rien ne vaudra plus la peine d'être vécu qui ne soit se déprendre du pouvoir... Et s'il y avait en toi, soldat, de quoi enrayer l'éternelle spirale du Pouvoir, de quoi désagréger les édifices qui la supportent, des forteresses politiques aux casemates vides qui sont leur matrice en chacun de nous, esclaves volontaires, individus atomisés d'une société faussement « civile »... ?

  • PRISE DE POSTE, MONTÉE EN COMPÉTENCES, ÉVOLUTION PROFESSIONNELLE, NOS EXPERTS SONT VOS ALLIÉS !
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  • Longtemps considéré comme un phénomène marginal, le harcèlement entre élèves est identifié aujourd'hui comme une des formes de violence les plus détestables qui gangrène notre institution scolaire. Jean-Pierre Bellon et Bertrand Gardette en ont étudié la montée en puissance et les différentes formes. Ils prolongent ici leur réflexion en s'attachant, plus particulièrement, au cyberharcèlement : ce nouveau phénomène lié à la systématisation de l'usage par les jeunes des smartphones, d'Internet, des réseaux sociaux et des applis, démultiplie dangereusement les possibilités de harcèlement entre pairs.
    La possibilité d'agir sur l'autre à distance, sans face-à-face direct, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, écarte ou minimise l'empathie, neutralise la compassion et accroît la violence des attaques. Les effets de ce type de harcèlement peuvent être dévastateurs et la frénésie de communication « en temps direct », loin d'améliorer la sociabilité, peut engendrer des humiliations systématiques et conduire certains à la dépression, voire au suicide.
    En mobilisant de très nombreuses études françaises et étrangères ainsi
    que leurs propres recherches, les auteurs analysent minutieusement ces phénomènes. Ils montrent ainsi que nous sommes appelés à la construction d'un « humanisme numérique » : il faut que, dans chaque établissement, se mettent en place des plans de prévention et de formation sur les dangers du
    cyberharcèlement ; il faut que les compétences des élèves eux-mêmes soient mises à profit dans ce travail. Il faut que les parents comme les enseignants
    assument leur rôle d'adulte et leur devoir d'éducation : ce livre les y aidera.

  • De tous les mouvements artistiques qui ont marqué l´histoire du XXe siècle, le surréalisme est celui qui s´est imposé le plus durablement dans l´imaginaire collectif. Son projet était, il est vrai, d´une envergure rare : ses artistes se sont lancés dans une quête sans fin, qui permettrait de « changer la vie » sous toutes ses formes.
    Voici 100 mots, comme 100 « repères », pour présenter les priorités cardinales du surréalisme, les moyens de son existence, les formes de son organisation, en France et aussi à l´étranger. Cent mots, d´« aphorisme » à « tracts », d´« érotisme » à « scandale », pour restituer la diversité et la richesse du mouvement fondé par Breton, Aragon, Éluard et leurs amis proches. Un mouvement littéraire, mais aussi politique sans être inféodé, ouvert aux arts plastiques, au cinéma, à la photographie, et à toutes les formes de la pensée et de l´inconscient.

  • En réaction au naturalisme de Zola comme à la poésie du Parnasse, à l'encontre aussi d´une certaine rectitude bourgeoise, certains écrivains ont, à partir de la fin du XIXe siècle, recherché un « possible » littéraire neuf, loin de tout mercantilisme. Cette aspiration au rêve, à un idéal esthétique, qui a d'abord concerné des poètes, s´est rapidement répandue dans les autres arts. Le symbolisme, qu´il soit pictural, plastique, littéraire, musical, déploie ainsi un art de la suggestion, une quête de l´essence, une exploration des états d'âme, du mystère aussi.
    À travers 100 notions clés, l´ouvrage explicite ce qui, de Mallarmé à Claudel, de Verlaine à Maeterlinck, de Wagner aux Préraphaélites, distingue le mouvement symboliste dans ses choix esthétiques, ses techniques, ses obsessions, ses territoires, ses thématiques.

  • Serions-nous entrés dans une nouvelle ère politique avec l'élection d'Emmanuel Macron ? Les auteurs analysent les nouvelles façons de faire de LREM, une formation politique qui se construit tout en gouvernant. Quels sont les avantages et les inconvénients d'une telle structure au pouvoir ? Les changements promis par le président sont-ils vraiment en marche" ?"
    Qui est qui en Macronie ? Qui a soufflé à Macron le nom d'Édouard Philippe pour l'Hôtel Matignon ? Quels sont les convives qui participent aux dîners du lundi soir, à l'Élysée ? Quel laudateur zélé a affirmé éprouver " de l'amour " pour le président ?L'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée en mai 2017 a propulsé au premier rang une foule de nouveaux venus qui occupent aujourd'hui des postes clés autour du chef de l'État.Quel a été l'itinéraire et quelle est la personnalité de ces trente ministres, conseillers et amis qui ont la confiance du président ? Quel rôle jouent exactement Alexis Kohler (le bourreau de travail), Ismaël Emelien (le disruptif), Christophe Castaner (le baroudeur), Julien Denormandie (l'apprenti ministre) ou encore Sylvain Fort (le mélomane) au sein du dispositif présidentiel ? Qui, parmi eux, émergera demain ?Étudiant les rites et codes de la macronie, comme ses travers - notamment la défiance et le goût du secret -, Jean-Pierre Bédéï et Christelle Bertrand lèvent un coin du rideau sur ceux qui sont au coeur du pouvoir.

  • Le management transversal, ou management sans lien hiérarchique, se développe dans de nombreuses organisations privées ou publiques : animation d'un groupe de travail ou d'un réseau d'experts, gestion de projet, pilotage d'un processus, implantation d'une politique RH ou qualité... C'est une réponse aux besoins de mutualiser les ressources et de favoriser les innovations. Le manager transversal, souvent seul, confronté à des luttes de pouvoirs et à des résistances au changement, doit faciliter et fédérer de nouvelles pratiques en apportant une valeur ajoutée identifiée. Il doit intégrer différentes dimensions dans la réussite de sa mission : se positionner et construire sa légitimité, décoder et agir sur son environnement, être influent, susciter la coopération, être un bon communicant, recadrer, manager à distance. Les 57 outils de ce livre l'aideront à progresser et à se professionnaliser.

  • La revue XYZ renoue avec la tradition des nouvelles d'une page. L'expérience avait déjà été tentée avec succès à trois reprises, dans les numéros 11, 28 et 61. Pour cette récente mouture de micronouvelles, plus de cinquante auteurs ont répondu à l'appel dont Raymond Bock, Guillaume Corbeil, Louise Dupré, Hans-Jürgen Greif, William S. Messier, Suzanne Myre, Monique Proulx et Larry Tremblay, pour ne nommer qu'eux. Dans sa rubrique « Voies nouvelles », Hugues Corriveau signe son deuxième survol annuel des recueils québécois Par son caractère exhaustif, le panorama permet d'observer des tendances, heureuses ou malheureuses, et de mettre en valeur des livres réussis inexplicablement passés sous le radar.

  • La dernière Rencontre québécoise internationale des écrivains, dont Les écrits publient la conférence et l'allocution inaugurales, prononcées respectivement par Suzanne Jacob et André Roy, avait pour titre Éros et ses fictions. Fiction érotique devient érotique de la fiction où l'imagination amoureuse et la créativité propre au désir font un avec l'inventivité verbale. C'est ce dont témoigne tout le numéro, notamment dans les fictions sexuées de Jean Pierre Girard et Jacques Abeille, les essais sur l'amour de Bertrand Leclair et Yannick Haenel, et les poèmes de Gilles Cyr, Hélène Dorion, Benoît Jutras et plusieurs autres. L'oeuvre peinte et sculptée de Garen Bedrossian accompagne les textes de ce numéro.

  • Vous cherchez une lecture d'été pour vos vacances? C'est facile. Mettez le numéro 126 de la revue XYZ, « Nouvelles d'une plage », dans votre sac de tissu, avec l'huile solaire et le maillot de bain. Onze nouvelles vous raconteront la plage, le soleil, la mer, ses rivages, la faune des baigneurs... Pendant que tout autour piailleront les enfants qui s'éclaboussent, que les corps rôtiront comme des poulets sur la broche, que coulera la sangria, vous vous isolerez sous le parasol, à l'ombre, en compagnie de nos nouvelliers. Vous constaterez avec que la mer est le miroir de nos âmes et qu'elle est le réservoir de notre inconscient. La section « Thème libre » nous fait découvrir Roxanne Lajoie, une nouvelle auteure qui pratique une écriture minimaliste très évocatrice, ainsi que des textes de Jean-Pierre April et Nicolas Tremblay.

  • Art Collage Magazine numéro 10.
    Trimestriel, octobre 2016.
    Au sommaire : Arrêt sur collage, En miroir, Sur la toile, Rétro-Collage, sociétal, Chronique du musée Artcolle, Art postal, Poésie, Extra Extrait, La joie des séries, Dans l'atelier de..., Expositions, Souvenirs d'un proto-bulage, etc.
    Editorial :
    Un, deux, trois, soleil !
    Avions-nous l'habitude de crier dans les cours de récréation des écoles de notre enfance.
    Quatre, cinq, six, cimetière !
    Pourrions nous ajouter quelques soixante années plus tard.
    Mais bon pour ne pas ajouter du noir au noir - je rajouterais aussitôt :
    Sept, huit, neuf, Artcolle magazine N° 10 !
    Voici venu le Artcolle magazine dixième du nom en ce joli mois d'octobre, signe de la Balance, et donc d'êtres absolument merveilleux : Lucile, Bertrand et moi-même ... sans parler des autres que je ne citerai pas pour ne pas justement balancer les collagistes nés sous le signe de la Balance !
    Voici donc le dixième numéro d'Artcolle magazine - le premier à deux chiffres - qui rendra hommage à une amie très chère, et explorera la loi des séries d'Hilda..
    Nous irons sur la toile rencontrer Michel Goudet, nous sourirons quelque peu - du moins j'espère - à la lecture des dernières miscellanées collagistiques etc.
    Bref, dix numéros valent bien un petit verre - de Rakia, il va s'en dire - et à défaut de trinquer directement illico presto avec vous actuellement, j'espère vous rencontrer lors de l'exposition de novembre à Paris.
    Ou mieux encore oserais-je dire : au musée de l'art du collage, puisque ce musée unique au monde a été fait pour cela : vous rencontrer, se rencontrer, entre amoureux de l'art du collage.
    L'amour, l'amour toujours.
    Sur son cercueil en carton - pour la crémation - Lucile avait préparé deux petites pancartes, écrites au feutre et collées de chaque côté : l'une disait : " Je t'aime " , et l'autre " Merci la vie ".
    Je t'aime, merci la vie.

  • Éloignées ou proches de Paris - et la distance n'est pas que kilométrique - les littératures dites « périphériques » de Belgique, de Suisse, du Québec, des Caraïbes, d'Afrique... subissent de multiples formes de domination mais y trouvent aussi leur « chance ». Celle-ci tient à une situation qui les contraint à s'affranchir ou à disparaître ; et donc à affirmer leur différence.
    Dès lors, ces littératures dites mineures se soustraient aux forces majeures qui régentent, depuis Paris, le bon usage de la langue littéraire, mais tissent avec d'autres cultures et d'autres langues des imaginaires et des formes largement irréductibles aux modèles français. Les études rassemblées dans ce volume apportent une contribution historique et sociologique aux rapports entre langue et littératures à travers des exemples québécois et belges de langue française.
    Langue majeure, au singulier, désigne le français dans toute sa puissance normalisatrice ; littératures mineures, au pluriel, les oeuvres qui se situent dans l'espace des Francophonies.

    Jean-Pierre Bertrand, professeur à l'Université de Liège et président du Centre d'Études québécoises, est spécialiste de la littérature fin de siècle en France et en Belgique francophone, et sociologue de la littérature.
    Lise Gauvin est écrivaine et professeure à l'Université de Montréal, où elle dirige le Département d'Études françaises. Spécialiste des rapports langue/littérature, elle tient également une chronique des « Lettres francophones » dans le journal Le Devoir.

  • La légitimité est le capital de crédit qu'une oeuvre, un auteur, un courant reçoit de l'institution littéraire à tel moment de l'histoire. Elle se définit en fonction des valeurs littéraires en cours, doit son efficience au taux d'intérêt et de reconnaissance qu'elle suscite dans le monde social et peut se figer dans un processus de consécration, ...

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