Jean-Marie Clause

  • Jean-Marie Clause a commencé à composer vers 15 ans, formant - avec quelques amis - un petit cercle littéraire. Marié, déporté du S.T.O., a continué à composer, mais ce n'étaient que des essais. Après un silence de 25 ans, il en est maintenant à son second volume de 108 sonnets en 4 ans. Partagé entre la forme pure des Parnassiens, et le frémissement des Symbolistes, il a pour maîtres : Hérédia, Verlaine, Coppée, Régnier, Samain. Il est délégué départemental de la S.P.A.F., maître ès-lettres de l'Académie des poètes classiques de France, chevalier dans l'Ordre international des lettres et des arts. Il est membre de la Société des écrivains ardennais. Il a obtenu le 1er Prix du Sonnet, en 1974, et a été lauréat des Jeux floraux de Toulouse, en 1976.

  • Pourquoi ce titre « Fusains et sanguines ? » Parce qu'il m'a semblé que les sonnets composant ce troisième livre pouvaient prétendre, en majorité et comme les précédents, représenter des petits croquis, des petits tableaux historiques ou autres. Donc, après « Eaux-fortes » et « Estampes », j'ai pensé que « Fusains et sanguines » pourraient terminer une trilogie procédant de la même inspiration. Le lecteur y trouvera encore des scènes antiques, chères à mon coeur, mais aussi des croquis sur l'Orient et Venise, de nombreux souvenirs de voyages, et des vers plus intimes dans le chapitre intitulé « Tourbillons ». Quelques-uns de ces vers réussiront-ils à l'émouvoir ?

  • Jean-Marie Clause a commencé à composer vers 15 ans, formant - avec quelques amis - un petit cercle littéraire. Marié, déporté du S.T.O., a continué à composer, mais ce n'étaient que des essais. Après un silence de 25 ans, il en est maintenant à son second volume de 108 sonnets en 4 ans. Partagé entre la forme pure des Parnassiens, et le frémissement des Symbolistes, il a pour maîtres : Hérédia, Verlaine, Coppée, Régnier, Samain. Il est délégué départemental de la S.P.A.F., maître ès-lettres de l'Académie des poètes classiques de France, chevalier dans l'Ordre international des lettres et des arts. Il est membre de la Société des écrivains ardennais. Il a obtenu le 1er Prix du Sonnet, en 1974, et a été lauréat des Jeux floraux de Toulouse, en 1976.

  • Pourquoi ce titre « Fusains et sanguines ? » Parce qu'il m'a semblé que les sonnets composant ce troisième livre pouvaient prétendre, en majorité et comme les précédents, représenter des petits croquis, des petits tableaux historiques ou autres. Donc, après « Eaux-fortes » et « Estampes », j'ai pensé que « Fusains et sanguines » pourraient terminer une trilogie procédant de la même inspiration. Le lecteur y trouvera encore des scènes antiques, chères à mon coeur, mais aussi des croquis sur l'Orient et Venise, de nombreux souvenirs de voyages, et des vers plus intimes dans le chapitre intitulé « Tourbillons ». Quelques-uns de ces vers réussiront-ils à l'émouvoir ?

empty