Presses Universitaires de France

  • L'oeuvre de Houellebecq regorge d'apparentes contradictions. L'objet de ce court essai est de les ana-lyser afin de montrer qu'elles peuvent pour une part se résoudre, notamment en puisant aux sources : les lectures de Houellebecq, ces « tiroirs » qui contiennent aussi bien des oeuvres de fiction que des écrits théoriques.
    Défilent ainsi, sur un rythme enlevé : Auguste Comte, Pierre Leroux, Tocqueville, Schopenhauer, Nietzsche, Montaigne, Victor Hugo, Camus, Balzac, Baudelaire, Proust et quelques autres.
    À quoi s'ajoutent des constats non moins stimulants, tel celui-ci : « On est arrivé à ce paradoxe que la gauche antilibérale en économie est devenue libérale en morale tandis que la droite libérale en économie s'est retrouvée antilibérale en morale. L'originalité de Houellebecq est qu'il est antilibéral en tout, ce qui le rend inclassable. »

empty