Jean Lacoste

  • Un essai sur la philosophie française et internationale du XXe siècle, suivi d'un choix de textes significatifs.

  • Dans le prolongement d'un précédent ouvrage (Goethe, Science et philosophie), cet essai veut mettre en évidence la richesse et la modernité de la pensée de Goethe, en prenant appui sur ce qui est sans doute le plus célèbre des récits de voyage allemands, le Voyage en Italie (1816-1817). Publiée presque en même temps que la première édition de Rome, Naples et Florence de Stendhal, cette oeuvre est d'abord apparue, aux yeux de son auteur et de la postérité, comme un fragment d'autobiographie, retraçant, avec toutes les ambiguïtés, les ellipses et les travestissements du souvenir, les étapes du voyage mémorable que le conseiller privé de Weimar fit, de septembre 1786 à juin 1788, sur la terre classique, pour apaiser une très ancienne nostalgie qui remontait à son enfance francfortoise : Et in Arcadia ego, pourra-t-il dire à son tour. [...] Mais la véritable origine du Voyage est ailleurs : pour qui le lit aujourd'hui en relation avec les écrits théoriques, où le poète lui-même voyait le fruit le plus précieux de son périple, ce livre est aussi un véritable discours de la méthode, comme celui de Descartes, mais selon un autre paradigme - celui du Kant de la Critique de la faculté de juger, qui embrasse l'art et le vivant dans une même analyse. Le présent essai permet de comprendre comment s'est formée la pensée philosophique et scientifique du poète, avec ses ombres et ses lumières, ses impasses et ses intuitions prometteuses. Il donne aussi la clef de sa nouvelle esthétique, qui va s'épanouir au contact des modèles classiques, en cherchant à en saisir le secret au sein de la nature, et il éclaire la vision goethéenne de la société qui, après les années passées à la cour de Weimar, s'enrichit des expériences du voyageur anonyme, perdu dans les rues populeuses de Naples.

  • Peut-on fournir une théorie linguistique du vrai sans la lier à une approche phénoménologique ? L'approche phénoménologique, symétriquement, n'appelle-t-elle pas l'aide d'une théorie linguistique de la vérité ? Sans entrer dans les débats qui opposent entre elles les théories linguistiques, en admettant d'autre part que la phénoménologie, surtout chez Husserl, a renouvelé notre intelligence de l'intuition, le livre propose d'en finir avec une opposition stérile. Le vrai est affaire d'intuition et il est affaire de diction. L'alliance de l'une et de l'autre permet d'éviter tout repli sur des théories linguistiques plates sans laisser régner une intuition dépourvue de contenu sémantique.

  • Concevoir une application native iOS6 et la publier avec succès sur l'Apple Store exige un savoir-faire en ergonomie mobile et la maîtrise de l'ensemble des contraintes spécifiques à la plate-forme iOS 6.

    Cet ouvrage pour iOS B aborde le développement d'applications iPhone, iPad et iPod Touch dans tous ces aspects, depuis l'inscription chez Apple et l'achat de licence du SDK à la distribution sur l'AppStore... sans oublier les bonnes pratiques de conception et les design patterns d'interface.

    Une référence pour réussir ses applications iPhone et iPad professionnelles sous iOS 6 De la conception de l'application - encadrée par de strictes règles d'ergonomie - jusqu'à son déploiement, cet ouvrage détaille les bonnes pratiques garantissant la qualité de vos développements sous iOS 6 : gestion de projet et architecture MVC, ergonomie mobile et design patterns d'interface. Les fondamentaux du développement iOS sont détaillés, de l'Objective-C et sa gestion spécifique de la mémoire avec l'ARC (Automatic Référence Counting) aux contrôleurs de vue, en passant par la mise en place des storyboards, des vues, des listes TableViews etc.

    L'ouvrage traite en profondeur d'aspects fondamentaux tels que l'accès aux services web (JSON, XML), la gestion de flux audio et vidéo, la persistance avec le framework CoreData et l'utilisation du service de notifications Apple APNS. Il fournit de précieux conseils pour publier sur l'App Store et y gagner en notoriété.

  • À quelles conditions pourrions-nous tenir le langage de l'expérience à propos de l'affrontement de l'homme et de l'absolu ? Saurions-nous produire un concept de l'expérience, qui rende justice à ce qui se passe et ne se passe pas, lorsque l'homme ne se préoccupe plus seulement de penser l'absolu, mais aussi de penser à lui en l'aimant ? Aux constructions théoriques organisées autour du concept de sentiment religieux (Schleiermacher), ou dans le seul élément du savoir par concepts (Hegel), nous proposons une alternative : monde et terre (Heidegger) sont l'a priori de l'expérience. Mais l'homme qui s'occupe de l'absolu - d'un absolu qui soit personne et promesse de relation, de Dieu - cesse d'incarner ces figures natives de son humanité que sont le Dasein et le mortel. Il ne s'agit certes pas de prendre congé de la phénoménologie. Il s'agit de rendre compte, phénoménologiquement, de ce qui n'est pas donné dès le commencement, de ce qu'on ne peut déduire des règlements transcendantaux de l'existence. La description de ce qu'on nomme par convention la liturgie cerne ainsi une région et une modalité de l'expérience qui nous imposent de redéfinir plusieurs concepts. Il ne faut pas présumer trop vite que nous savons déjà ce qu'il en est de l'humanité de l'homme. Mais, lorsque son aptitude à la liturgie et les contraintes qu'elle impose ont été élucidées, un ou deux moyens nous sont donnés de savoir qui nous sommes. L'homme a d'autres choses à faire que prier mais, peut-être, ne pourrait-on percevoir le sens de ces autres choses, si ne se déployait d'abord la liturgie.

  • La question du temps et de l'histoire est la plus haute question de la philosophie et de la théologie contemporaines.

  • Une clé sous les ronces Nouv.

    Au pays où coule le Salembre, une roche escarpée, le calme d'un sous-bois, l'impénétrable taillis, une ligne de grands arbres peuvent sembler insignifiants. Et pourtant, ne cachent-ils pas, bien souvent, des indices indéniables que la vue a peut-être trouvé là ses plus lointaines origines...

  • Une clé sous les ronces Nouv.

    Au pays où coule le Salembre, une roche escarpée, le calme d'un sous-bois, l'impénétrable taillis, une ligne de grands arbres peuvent sembler insignifiants. Et pourtant, ne cachent-ils pas, bien souvent, des indices indéniables que la vue a peut-être trouvé là ses plus lointaines origines...

  • La réussite d'une application iOS repose sur sa conception et sa réalisation : elle exige un savoir-faire en ergonomie mobile et la maîtrise de l'ensemble des contraintes spécifiques à la plate-forme.

    Cet ouvrage pour iOS 5 aborde le développement d'applications iPhone et iPad dans tous leurs aspects, depuis l'inscription chez Apple et l'achat de licence du SDK à la distribution sur l'App Store... sans oublier les bonnes pratiques de conception et les design patterns d'interface.

    La référence pour le développeur iPhone et iPad professionnel : de la conception à la publication sur l'App Store De la conception de l'application - encadrée par de strictes règles d'ergonomie - jusqu'à son déploiement, cet ouvrage détaille les bonnes pratiques garantissant la qualité de vos développements iPhone : gestion de projet et architecture MVC, ergonomie mobile et design patterns d'interface. Les fondamentaux du développement iPhone sont détaillés, de l'Objective-C et sa gestion spécifique de la mémoire aux contrôleurs de vue, en passant par la mise en place des vues et des TableView.

    Les nouveautés d'iOS 5 telles que les storyboards et l'ARC (Automatic Reference Counting) dans Objective-C sont traitées.

    Écrit par le directeur technique de l'une des premières agences spécialisées dans le développement sur plateforme mobile et iPhone et par un formateur iOS, l'ouvrage traite en profondeur d'aspects avancés tels que l'accès aux services web (JSON, XML), la gestion de flux audio et vidéo, la persistance avec le framework CoreData et l'utilisation du service de notifications Apple. Enfin, il fournit de précieux conseils pour publier sur l'App Store et y gagner en notoriété.

  • À la frontière entre la philosophie et la théologie, cinq études, significatives du travail phénoménologique contemporain, composent Le monde et l'absence d'oeuvre, dont l'unité est triple : thématique, elle est celle d'une interrogation sur le monde, un monde dont l'essentiel se joue peut-être dans les marges, là où s'ouvrent paradoxalement les modes les plus riches de l'expérience, et d'abord l'aise (étude I). Un monde perpétuellement déconstitué et reconstitué dans l'affect (études III et IV) - affect dont la vie n'est pas seulement mondaine, comme en témoigne l'oeuvre d'art (étude III). Méthodique, elle est celle d'une recherche qui juxtapose questions supposées théologiques, et questions supposées philosophiques, et requiert d'être jugée à ses résultats. Ainsi, la question de l'avenir absolu de l'homme (étude II) n'est purement théologique qu'en défendant son propre logos, contre des philosophies que l'avenir absolu fascine elles aussi. Programmatique, elle est celle d'une tâche : en proposant la généalogie de philosophèmes et de théologoumènes qui ont préparé les chemins du nihilisme, c'est bien d'en sortir qu'il s'agit (y compris dans le champ de l'éthique, étude IV). Les interdits et les vieilles oppositions ne sont plus de mise en ces régions frontalières : les concepts, théologiques ou philosophiques, se jugent aux acquis que leur rigueur et leur précision permettent. Il n'y a pas plus de tournant théologique de la phénoménologie, que de virage phénoménologique de la théologie : il y a des histoires à comprendre (études II et IV) et des expériences à penser (études I, III et IV). Si la parole théologique se distingue pourtant de la parole philosophique, c'est en ce qu'elle est un dire pressé : la théologie vit d'une urgence - même si des délais lui sont concédés, ne fût-ce que pour s'acquitter de tâches herméneutiques (étude V). J.-Y.L.

empty