Jean Carriere

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Redécouverte de l'oeuvre puissante de Jean Carrière, écrivain cévenol qui connut le triomphe en 1972 avec L'Epervier de Maheux.
    Prix Goncourt en 1972, L'Epervier de Maheux fut l'un des plus grands succès de l'après-guerre. S'il a permis à Jean Carrière de rencontrer un très large public, ce triomphe n'a-t-il pas occulté une oeuvre originale, riche et puissante ? On a vu en lui le chantre de sa région, les Cévennes, mais loin de l'imagerie folklorique, Jean Carrière, servi par une prose flamboyante, est avant tout le peintre du temps qui passe, de la solitude, de l'abandon, de la blessure de l'exil, de la quête d'un paradis touché et perdu. Les trois romans et deux textes autobiographiques qui composent ce volume éclairent le parcours de cet auteur racé et ambitieux qui sera une découverte pour beaucoup.
    "La vraie littérature ne trouve plus guère de combattant aussi fougueux et aussi complètement engagé en elle." Julien Gracq
    Préface de Jean-Jacques Pauvert Présentation et notices de Serge Velay

  • Les années sauvages

    Jean Carrière

    Le succès stupéfiant de L'Epervier de Maheux (prix Goncourt 1972, près de deux millions d'exemplaires vendus) plongea Jean Carrière dans une dépression qu'il mit quinze ans à surmonter. Les Années sauvages, récit d'un homme de cinquante ans qui redémarre sa vie après l'avoir gâchée, inaugure le deuxième volet de l'oeuvre d'un écrivain désormais apaisé. Les cinq romans qui composent ce recueil témoignent de cette liberté retrouvée. Enfin débarrassé des oripeaux de l'auteur à succès que l'on attend, il revient aux sources de son inspiration : la nostalgie du bonheur de l'enfance, la quête quasi mystique, par la littérature, la musique ou la communion avec la nature, d'un absolu ici-bas. Voici la vérité d'un artiste qui s'affranchit de son époque pour bâtir une oeuvre éminemment personnelle, puissante et cohérente. Avant-propos de Jérôme Garcin Postface de Robert Laffont Présentation et notices de Serge Velay

  • "La beauté, l'attrait de ce livre où les hommes cernés par la mort cherchent un sens à la vie, c'est qu'il se déroule à la fois en profondeur, dans les souvenirs d'enfance du héros et à même les paysages déroulés jusqu'à l'altitude des torrents et des sources."

  • « Je n'ai jamais vu quiconque se déplacer avec une telle aisance et avec autant de naturel. Quand elle entre dans une pièce, on oublie tout, il n'y a plus qu'elle ; lorsqu'elle s'en va, on dirait que l'air s'est brusquement raréfié, et son absence fait un tel vide qu'on se demande si le soleil ne vient pas brusquement de s'éloigner de la Terre : la lumière s'est comme appauvrie, et il m'est arrivé maintes fois, en la quittant, d'errer dans les rues de Manhattan comme si j'avais perdu tous mes repères... » Qu'est-ce qui pousse un écrivain de renom, prix Goncourt, à se passionner pour une star de cinéma comme Sigourney Weaver, au point de vouloir la rencontrer et établir avec elle une relation privilégiée ? Véritable exercice de fascination - pour une personnalité, pour l'image, pour le cinéma -, le livre de Jean Carrière évoque, à travers le portrait d'une femme, ce lien si particulier qui unit parfois une actrice à son public.

  • « Nous sommes obligés de porter un masque. Nous nous défendons. Tu ne vas pas parler de masque au traducteur de Machiavel et à celui qui lit Balthazar Gracian depuis quarante ans. Non, tout le monde porte un masque. Je porte un masque généralement dans la vie, à cause d'une extraordinaire timidité. Je me montrerais à visage découvert si j'étais un génie, si j'étais prodigieusement beau, mais comme je suis l'homme le plus humble, je me dissimule, je me cache. Peut-être une juste connaissance de ma propre valeur. » (Jean Giono.)

  • Vous écrivez. Le pire des vices solitaires : finalement, l'en- fer et la grâce d'écrire a remplacé l'enfer et la grâce de vivre Puis votre premier roman, Retour à Uzès, obtient ce qu'on appelle un succès d'estime : bonne petite presse, prix de l'Académie - 1 200 exemplaires. Puis un beau jour le succès, énorme, brutal, vous tombez sur la tête. L'Épervier de Maheux, prix Goncourt, tire 1 700 000 exemplaires rien qu'en France. Il est traduit en quatorze langues. Bénédiction, catastrophe ? Une chose est sûre : vous ne serez plus jamais le même. Votre vie bascule. Télévision, quotidienne, signatures, invitations, voyages, courrier de star - elle ne vous appartient plus. On imagine l'écrivain comblé, il est écrasé : "Je me sentais l'obligé de huit ou dix millions de lecteurs." L'enfer flambe de plus belle. Deuils en ruptures font cortège au triomphe. Et puis, quinze ans après, voici ce livre, écrit dans la fièvre Besoin de regarder l'enfer en face, de se purger d'années diaboliques, de se regarder nu, débarrassé des oripeaux du succès. Une confession sans précédent.

  • Débat enflammé, profond, prémonitoire entre un philosophe pour lequel certains hommes sont des esclaves-nés et un ardent protecteur des Indiens.
    8 hommes, 1 femme, 1 enfant / durée : 1 h 40

  • Jean-Claude Carrière livre les pièces du puzzle que fut sa vie, dirigée par une curiosité sans limite, ponctuée de rencontres majeures (Buñuel, Brook, Forman...) et de quelques chefs-d'oeuvre du cinéma, du Tambour à Cyrano... " Ce livre est un jeu : il s'agit de choisir sa vie, exercice difficile au début d'un parcours, mais qui devient plus facile, et plus ludique, quand on approche de la fin. Il est possible de mettre ceci en lumière et de laisser cela dans l'ombre, ou même dans le noir... Sans parler des tâtonnements de notre mémoire, qui nous accompagnent fidèlement, comme le mensonge. Et puis, ai-je pensé, cela m'évitera d'écrire mes mémoires, ce qui est toujours la barbe. J'aime mieux vivre ma vie que la raconter. "
    Écrivain, scénariste, parolier, traducteur, metteur en scène, mais avant tout conteur, Jean-Claude Carrière se raconte dans cet abécédaire intime qui va d'Aragon à Wajda, et de Doisneau à Shakespeare, en passant par l'Inde et par Pigalle.

  • « Il s'agit du XXe siècle et du début du siècle suivant, déjà mal parti. Qu'en retenir ? J'ai fait appel à des événements connus, en m'efforçant souvent de dire ce qu'on ne dit pas d'habitude. J'y ai ajouté des épisodes personnels, que je suis parfois le seul à connaître (il en va de même pour nous tous). J'ai glissé, ici et là, une simple anecdote, une seule phrase, une drôlerie, qui parfois me semblait éclairante. L'ensemble fait un peu désordre, on dirait un siècle éparpillé, contrasté, où chacun a déjà oublié ce qui le gênait. Je me méfie des ouvrages d'histoire rectilignes, bien structurés, où la réalité, toujours complexe, a été mise en ordre, où les événements se succèdent dans une logique impeccable. Et c'est surtout, je crois, un livre sur l'oubli. Aucun de nous n'y échappe, aucune mémoire n'est infaillible, aucun regard n'est juste et clair. Chacun, parlant de son temps, pourrait écrire son propre livre. Voici le mien. » J.-C. C. En racontant le siècle avec drôlerie et gravité, le livre de Jean-Claude Carrière laisse entrevoir les contours d'une vie, celle d'un homme passionné et passionnant. C'est un privilège de redécouvrir notre époque à travers le regard et les mots de ce conteur exceptionnel. ?Scénariste, dramaturge, écrivain, Jean-Claude Carrière est l'auteur de grands succès comme Einstein, s'il vous plaît, Fragilité, Tous en scène, Croyance et, plus récemment, La Paix, La Vallée du Néant et Ateliers. 

  • La Conférence des oiseaux est un des plus célèbres contes soufi, qui a beaucoup influencé le grand Rûmî, et dont le Persan Farid al-Din Attar (1142-1220) fit l'un des plus beaux récits poétiques de tous les temps. Il raconte comment les oiseaux se mirent en quête du mythique Simorgh, afin de le prendre comme roi. Au terme d'une épopée mystique et existentielle, ils découvrent que le Simorgh n'est autre qu'eux-mêmes : "Le soleil de ma majesté est un miroir. Celui qui se voit dans ce miroir, y voit son âme et son corps."De cette allégorie de la rencontre entre l'âme et son vrai roi, Jean-Claude Carrière a extrait une oeuvre théâtrale, mise en scène par Peter Brook en Avignon en 1979. Longtemps épuisé, ce classique contemporain par lequel un trésor du patrimoine spirituel mondial retrouve son oralité première, est enfin rendu à son public.

  • Depuis plus de vingt ans, Jean-Claude Carrière séjourne régulièrement en Inde. Il nous propose avec cet ouvrage un vagabondage personnel, l'inventaire de ses curiosités culturelles ou géographiques, anciennes ou actuelles. Le passeport idéal pour toutes les évasions.
    L'Inde lance un défi au regard comme à la raison : tant de peuples, tant de langues, de coutumes, de croyances, d'activités. Tant de passé dans tant de présent. On pourrait croire qu'un tel pays n'existe pas. Et pourtant la démocratie indienne fonctionne, et tous ces peuples n'en font qu'un.
    Par quel prodige ? Ce dictionnaire - où l'amour voudrait ne pas être aveugle - tente de répondre à cette question, par un zigzag constant, et très indien, entre les lieux, les dieux, les hommes et le hasard. Nous changeons sans arrêt de sujet, nous passons du concept à l'anecdote, guidés par un ciment invisible, mais tout-puissant, qui est le grand récit épique appelé le Mahâbharata. L'Inde, une illusion qui ne trouve sa réalité que dans un poème.
    Le défi suprême, ici accompli.

  • La paix

    Jean-Claude Carrière

    « Longtemps, nous avons distingué la paix de la guerre. C'était même, souvent, la seule définition que nous donnions de la paix : l'absence de guerre. Depuis une trentaine d'années, nous sommes passés dans un autre type de guerre, une guerre grise, presque anonyme, et même innommable, une guerre qui chasse les habitants de tout un pays vers d'autres terres, lesquelles, prises au dépourvu, ne savent ni les accueillir ni les repousser. Une guerre qui a métamorphosé la paix, au point d'en empêcher toute définition. De là ce livre sur la paix qui va d'Eschyle à Victor Hugo, du 11 Septembre à la Promenade des Anglais, de la paix des étoiles au repos de la tombe, autour de cette notion profondément mystérieuse, cette paix qui nous fait tant de mal et que nous appelons notre souverain bien. » J.-C. C. Un éloge de la paix, un hymne à notre commune humanité. ?Scénariste, dramaturge, écrivain, Jean-Claude Carrière est l'auteur de grands succès comme Einstein, s'il vous plaît, Fragilité, Tous en scène et, plus récemment, Croyance. 

  • « La croyance, cette "certitude sans preuve", pouvons-nous l'approcher, la connaître ? Qu'est-elle exactement ? Une rébellion individuelle, ou au contraire un ralliement à un groupe, à une secte ? Un réconfort ou une aberration ? Alors que nous pensions, depuis le siècle dit "des Lumières", aller vers plus de clarté, plus de maîtrise sur le monde et sur nous-mêmes, nous voyons que la croyance a marché près de nous au même pas que la connaissance, et que l'obscurité nous accompagne toujours, avec son cortège de rage et de sang. Nous voyons qu'une vieille alliance, que nous espérions dissipée, s'est renouée entre la violence et la foi. Pouvons-nous, le temps d'un livre, nous arrêter au bord du chemin, réfléchir ensemble, rappeler certains épisodes de notre passé et nous demander s'il nous reste une chance, un jour, d'éteindre, ou d'adoucir, ce feu ancien qui nous déchire encore ? » J.-C. Carrière. ?Jean-Claude Carrière est scénariste, dramaturge et écrivain. Il est l'auteur de grands succès comme Einstein, s'il vous plaît, Fragilité, Tous en scène et L'Argent. 

  • Ateliers

    Jean-Claude Carrière

    « Toute vie est un atelier, la mienne entre autres. Depuis plus de soixante ans, j'écris pour le cinéma et le théâtre. À chaque pas, j'ai rencontré des difficultés, de toute nature, et même des obstacles qui paraissaient parfois insurmontables. J'essaie de raconter ici, sous une forme simple, comment je les ai, ou ne les ai pas, résolus. J'y parle de mes problèmes personnels d'écriture qui furent nombreux et aussi des ateliers que j'ai dirigés une centaine un peu partout dans le monde, de Los Angeles à Pékin, de Téhéran à Jérusalem. Il ne s'agit pas de théorie, mais de pratique. Les échecs y côtoient les succès. Luis Buñuel, Peter Brook, Pierre Étaix, Louis Malle, Milos Forman, Jean-Luc Godard, Nagisa Oshima, Jacques Deray, Volker Schlndorff, Jean-Paul Rappeneau, et jusqu'au jeune Louis Garrel, y sont, parmi d'autres, mes compagnons d'aventure. Et j'espère qu'on peut y sentir combien il est difficile, mais passionnant, pour un auteur d'aujourd'hui, de faire jouer ensemble non seulement le réel et l'imaginaire, le lointain et le proche, mais aussi l'historique et l'invraisemblable, surtout quand celui-ci est vrai. » J.-C.?C. Scénariste, dramaturge, écrivain, Jean-Claude Carrière est l'auteur de grands succès comme Einstein, s'il vous plaît, Fragilité, Tous en scène, Croyance et, plus récemment, La Paix et La Vallée du Néant. 

  • Nous en venons et nous y retournons. Pourtant, nous ne pouvons rien en dire. Le néant - qui n'est ni le rien, ni le vide - reste l'inconnu fondamental, le non-être, sans sensation, sans conscience et sans mémoire. Pour m'en approcher, prudemment, je me suis lancé dans une promenade, un peu au hasard des chemins, en reprenant un vieux thème persan. J'ai voulu voir comment d'autres ont réagi, ici ou là, dans l'histoire du monde, au plus secret, au plus insistant des mystères. J'ai découvert, au passage, plusieurs attitudes, qui peuvent paraître contradictoires. Chacun peut choisir. C'est banal à dire, nous sommes tous emportés par un mouvement irrésistible. Il est notre maître, et nous savons où il nous conduit. Rien ne reste, rien ne revient. Pour peupler ce passage où il n'y a « rien » (« N'y a-t-il rien dans ce rien ? » se demandait Chateaubriand), nous avons, au long des siècles, imaginé toute une farandole de monstres, de vapeurs, de fantômes, des hurlements, dont un grand nombre sont évoqués ici. Avec quelques questions inévitables : comment nous protéger du désespoir et de la vanité de toutes nos vies, si nous n'en devons rien garder ? Comment, peut-être, en tirer une force, et même une joie ? Pourquoi rire ? Pourquoi pleurer ? Et pourquoi rêver d'immortalité ? ?Scénariste, dramaturge, écrivain, Jean-Claude Carrière est l'auteur de grands succès comme Einstein, s'il vous plaît, Fragilité, Tous en scène et, plus récemment, Croyance et La Paix. 

  • Le gai savoir : rarement l'expression nietzschéenne se sera aussi bien appliquée qu'à ce livre... sur les livres ! Du papyrus au fichier électronique, nous traversons deux mille ans d'histoire du livre à travers une discussion à la fois érudite et humoristique, savante et subjec-tive, dialectique et anecdotique, curieuse et goûteuse. On y parcourt les temps et les lieux, les personnes réelles s'y mêlent aux personnages de fiction, on y fait l'éloge de la bêtise, on y analyse la passion du collectionneur, les raisons pour lesquelles telle époque engendre des chefs-d'oeuvre, la manière dont fonctionnent la mémoire et le classement d'une bibliothèque. On y explique pourquoi « les poules ont mis un siècle pour apprendre à ne pas traverser la route » ou comment « notre connaissance du passé est due à des crétins, des imbéciles ou des adversaires ». Bref, on s'y amuse de la « furia littéraire » de deux passionnés qui nous entraînent dans leur folle farandole dont chaque tour surprend, distrait, enseigne. En ces temps d'obscurantisme galopant, c'est peut-être le plus bel hommage qui se puisse imaginer à la cul-ture de l'esprit, et l'antidote le plus efficace au désenchantement.

  • « Le Stranger things français » - Le Point

    Par amitié, ils ont lancé un défi à la mort. Elle l'a relevé !

    Stan possède un talent rare. On vient le voir avec un problème et il élabore des stratagèmes insensés pour le résoudre. Aidé de sa bande d'amis fidèles, Daniel, Jenny, David et Moh, il est devenu un artiste en manipulation de la réalité.
    On l'appelle l'Enchanteur et, cette année, il va devoir réaliser son chef-d'oeuvre. Car Daniel est malade. Daniel va mourir. Comme il est fan de comédies musicales, il a demandé à Stan de transformer sa mort en un spectacle si grandiose qu'il lui offrira un peu d'immortalité.
    Il ne reste que neuf mois à l'Enchanteur et sa bande pour accomplir ce « miracle ». Mais, dans les ruelles du centre-ville, un Mal ancien et féroce se répand... et, même s'ils préféreraient l'ignorer, nos héros semblent être plus impliqués qu'ils ne le souhaiteraient.
    « Une mort annoncée transfigurée par l'art et l'amitié, une guerre livrée à un meurtrier en série... le beau roman de Stephen Carrière mêle habilement deux récits, deux combats et met en scène la puissance du verbe. » - Télérama
    « Une ode à l'amitié réjouissante mâtinée de fantastique et de chronique sociale. » - Le Monde

  • Un jeune prince désire épouser la fille d'un paysan. Celui-ci refuse, estimant que le jeune homme ne connaît pas la vérité ; le prince devra, pour épouser la jeune fille, parcourir le monde à la recherche de ladite vérité. Un conte théâtral de Jean-Claude Carrière inspiré de la tradition orale des contes et légendes du monde.

  • Pourquoi cette nouvelle édition du Dictionnaire de la bêtise et du Livre des bizarres ? Parce que la bêtise ne s'arrête jamais et que des idiots se révèlent chaque jour, comme les génies - mais pas dans les mêmes proportions. Il faut en outre un certain temps pour les détecter, les regarder agir, les classer. Dans les précédentes éditions, il n'y avait ainsi aucun article concernant Sartre, Beauvoir, Aragon ou Claudel : rien sur les étrangetés ou absurdités réjouissantes qu'ils ont eux-mêmes proférées ni sur celles énoncées à leur propos. Le Dictionnaire de la bêtise complété est un véritable sottisier, mais son ambition est bien plus grande. On y trouvera des textes simplement amusants, mais aussi et surtout des affi rmations péremptoires, parfois odieuses, trahissant haine du modernisme, racisme, antisémitisme, xénophobie... Cette bêtise-là, dimension éternelle de l'esprit humain, a ce mérite de révéler, peut-être mieux que les textes dits " intelligents ", ce que sont les mentalités d'une époque. Corollaire du Dictionnaire de la bêtise, Le Livre des bizarres rappelle que nombre de grands esprits ont d'abord souvent passé pour des farfelus : Socrate et son démon, Rousseau vêtu en Arménien, Einstein lui-même, qui essayait parfois de vivre sans chaussettes... Là aussi, il fallait nourrir, mettre à jour, étendre aux maîtres du monde les plus récents : le président Jimmy Carter qui remplaçait nuitamment dans les couloirs de la Maison-Blanche les portraits de ses prédécesseurs par le sien, tel dictateur du Turkménistan qui interdisait à son peuple d'être malade et qui avait supprimé la tuberculose par décret... Sans parler des dirigeants iraniens qui obligent les championnes de ping-pong à porter le tchador dans les compétitions internationales, et de beaucoup de bizarreries fondamentalistes dans nos propres religions occidentales. Le sujet n'est pas clos !

  • Trois acteurs sont convoqués pour une audition. Malheureusement ils ne connaissent ni la pièce, ni leurs rôles ! Mais, d'ailleurs, sont-ils vraiment acteurs ? Et sinon qui sont-ils ? Ils vont vivre ainsi une suite d'aventures étranges et comiques, où même le diable les visitera. Mais, est-ce vraiment le diable ? Personnages : 2 femmes, 4 hommes / durée : 1 h 40.

  • S'accorder au dessein de Dieu. Voilà bien l'objectif affiché par saint Ignace de Loyola dans ses Exercices spirituels. Ce livret offre à « celui qui donne » les Exercices les moyens d'accompagner le parcours et l'expérience de « celui qui les reçoit ». En complément du parcours spirituel proposé sur les quatre semaines, saint Ignace a ajouté toute une série de règles variées, destinées à aider le retraitant et son accompagnateur dans le discernement à effectuer. Elles concernent aussi bien la manière de reconnaître les divers mouvements spirituels intérieurs, les « motions » selon le vocabulaire ignatien, que le rapport à la nourriture, la façon de donner l'aumône ou encore l'appartenance à l'Église, s'ancrant dans le concret de la vie. Après avoir explicité les différentes motions, Jean-Marie Carrière se livre à une analyse fine et exhaustive de l'ensemble des règles prônées par saint Ignace, articulées de manière précise aux Exercices. Au fil de cette étude se dégage la nécessité de « sortir de soi », autrement dit de se libérer de ses « attachements désordonnés », pour construire son humanité dans une vie d'union à Dieu. Si chaque lecteur peut se laisser instruire par l'expérience de saint Ignace et les éclaircissements détaillés de l'auteur, les accompagnateurs spirituels tireront tout particulièrement profit de cet ouvrage dans leur mission de « conduire toujours plus vers Dieu, en qui nous pouvons atteindre la vraie liberté » (Evangelii gaudium n° 170).

  • Charlie a 14 ans. Discrète et solitaire, elle observe le monde à travers son appareil photo, quand toutes les filles se passionnent pour Fire&Lights, un boys band célèbre.
    Pourtant, c'est elle qui est choisie pour photographier le groupe en coulisses ! Concert après concert, Charlie rentre alors dans l'intimité des quatre garçons.
    Olly essaie de la séduire, et Gabriel, secret et insaisissable, fait chavirer son coeur. Mais pourquoi reste-t-il souvent à l'écart ? Pourquoi refuse-t-il de parler de ses parents ? Et surtout, que cache-t-il derrière son regard d'ambre ?
    Charlie veut percer le mystère. Mais sera-t-elle prête à affronter la vérité ?

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