Langue française

  • Laura Cairn n'entend plus enquêter sur des histoires sordides de divorce et veut passer le concours d'entrée dans la police lorsque Malvina Duval Klein, l'épouse trompée d'un célèbre spécialiste de la longévité, se présente à elle et lui demande de filer son mari. Curieuse, Laura Cairn se rend à la clinique du professeur et y découvre tout un monde d'individus un peu trop beaux et névrosés.
    C'est alors que Malvina fait volte face et lui enjoint de renoncer à l'enquête. Intriguée, Laura Cairn passe outre à cette demande et comprend que le couple Duval-Klein est victime d'un gang de saucissonneurs qui s'attaquent à des vieillards fortunés au nom de la génération " flouée " des enfants des baby-boomers, le plus curieux de l'affaire étant qu'à la différence des autres victimes, le patron de la clinique n'a pas porté plainte.
    Trouver pourquoi devient alors la tâche aussi difficile que dangereuse de Laura Cairn.

  • « Je me fous de ce qu'on pense de moi. »

    Ainsi parle Arnaud Lagardère. Il est beau, riche et règne sur un empire de 8 milliards de chiff re d'aff aires et plus de 20 000 salariés. Il dirige l'un des plus importants groupes de médias occidentaux et préside un fleuron de l'armement et de l'aéronautique. À cinquante et un ans, il s'apprête à épouser Jade Foret, un mannequin belge de vingt-deux ans, qui vient de lui donner une fille. Il est le fils d'une icône du monde industriel français, Jean-Luc Lagardère, un père solaire, décédé subitement en 2003. On le dit dilettante, insolent, inconséquent. On dit aussi qu'il est gravement endetté, que son groupe va mal, qu'un fonds qatari serait en embuscade. Qui est vraiment Arnaud Lagardère ? Il se comporte tantôt comme un ado versatile, allergique à son emploi, tantôt comme un patron séducteur, peu enclin à négocier avec ceux qui contrarient ses visées. Voici l'histoire d'un héritier devenu grand patron sans en avoir rêvé.

    Portrait d'Arnaud Lagardère © Thomas Samson / Gamma

  • AL'Hebdo, grand journal parisien, l'hôtesse du bout du couloir est transparente pour le monde. La mine grise, des vêtements informes,
    Claire Brautignan n'a l'air de rien. Qui pourrait imaginer que, depuis son petit bureau, elle contrôle le destin de L'Hebdo et de ses
    journalistes, s'insinue dans leur vie amoureuse ?
    Au fil des lettres anonymes qu'elle leur adresse, elle intime à tous sans le savoir, de nouveaux codes de vie.
    Mais les corbeaux ont parfois du mal à tenir sur la branche quand leurs secrets, trop lourds, réveillent des blessures anciennes...
    Avec La fille au bout du couloir, Jacqueline Remy signe un roman passionnant sur le monde de la presse où tout est parfaitement
    maîtrisé : les ressorts psychologiques, la montée du suspense et les crescendo des émotions.
    Jacqueline Remy est grand reporter àL'Express. Ce premier roman s'inscrit dans la grande tradition anglo-saxonne du thriller
    psycologique.

  • En cette fin de printemps, Hervé Célestin savoure la promesse d'un été de bonheur au bord de la Loire. Gabrielle, sa compagne, lui annonce qu'elle attend un enfant. Et le scoop qu'il prépare pour son journal, Centre-Liberté, doit faire exploser sa carrière.
    Mais, dans l'ombre des quiétudes provinciales, se trament d'obscurs desseins. Subitement accusé de viol par Camille Brison, une énigmatique infirmière, Hervé va tout perdre. Abandonné par sa femme, lâché par ses confrères de la rédaction, livré à la vindicte populaire, il entame une folle enquête, à contre-courant, pour prouver son innocence. Ses adversaires : des chirurgiens douteux, une avocate aussi engagée que meurtrie, une garde-barrière braque, un maître nageur bizarre. Ses seuls alliés : Paulo, un flic désenchanté, et la jeune Alice, stagiaire au journal...
    Etonnante galerie de personnages fins et contrastés, intrigue menée avec maestria sans que le souffle ne faiblisse jamais, ce roman impose Jacqueline Remy comme l'une des grandes dames du suspense psychologique.
    Jacqueline Remy est rédactrice en chef à l'hebdomadaire L'Express. Auteur de La Fille au bout du couloir (Lattès, 1997), elle signe ici son troisième roman.

  • Chasseuse de tête de talent, Rose, la trentaine, essaie de recruter Léo, grand reporter, pour un de ses clients.
    A contre coeur, elle se rend à Annecy pour la promotion du livre qu'elle vient de publier. Et là, toute son enfance resurgit. Elle retrouve son premier amour, Thomas, qui l'avait laissé tomber à la mort de son père. Cependant elle se méfie de l'envahissante Eva, la jeune épouse de Thomas, qui ne cesse d'enquêter sur leur passé.
    Le temps d'un week-end, Rose va enfin régler ses comptes avec son enfance et ses lourds secrets empoisonnés.
    Au risque de se perdre, s'il n'y avait Léo, à Paris, pour l'aider à comprendre.

  • C'est un mal sournois, une terrible épidémie. Le burn-out ou « syndrome d'épuisement professionnel » menace aujourd'hui près de trois millions de Français. Pauline, la jeune avocate accro au travail, Frédéric, le gendarme qui refuse les dérives de sa brigade, Patrick, l'agriculteur stakhanoviste, Mathieu, le médecin généraliste submergé par le travail et son perfectionnisme, Jean, le patron de PME qui refuse de fermer sa boîte, Virginie, ex-dg dans le marketing programmée pour réussir, Pierre-Yves, l'enseignant idéaliste, etc., durant de longs mois, les journalistes Emmanuelle Anizon et Jacqueline Remy ont parcouru les rangs de cette « armée de l'ombre » sous-estimée par les statistiques, niée par la majorité des employeurs et peu prise en compte par le pouvoir politique.Les mots sont durs, ils cognent : « On m'a tué », « je suis massacré », « j'ai le cerveau grillé ». D'un témoignage à l'autre, la même détresse, la même incapacité à détecter les signes avant-coureurs, les mêmes souffrances ressassées par des hommes et des femmes qui parlent de leur burn-out avec la gravité de rescapés.Au fil de seize existences broyées par la violence du monde du travail, cette enquête montre à quel point le burn-out touche tous les métiers et tous les milieux sociaux. Il est le symptôme des dérives organisationnelles, éthiques et humaines dont chacun souffre aujourd'hui. À lire, avant qu'il ne soit trop tard.

  • Le Nouvel Obs, toute une légende ! Ses combats, ses polémiques, ses aveuglements, ses audaces : une histoire fascinante qui éclaire les cinquante dernières années de la France. Carrefour des gauches et salon de la vie intellectuelle française, prescripteur d'enthousiasmes et arbitre des snobismes, ce grand hebdo né en 1964 a servi de nid douillet à une famille d'egos attachants, capricieux et hauts en couleur. Telle est l'exception médiatique française dont Jacqueline Remy raconte l'histoire au fil des souvenirs et des confidences de nombreux protagonistes, du plus modeste plumitif jusqu'à l'attelage fondateur des duettistes, qui, à hue et à dia, ont mené leur « enfant » pendant un demi-siècle, avec passion : Claude Perdriel, le grand argentier, et Jean Daniel, le maître à penser.
    Cet hebdo, ils l'ont tant aimé... Qui pouvait imaginer, en revisitant son passé, qu'il serait mis en vente au moment de fêter son cinquantenaire par celui qui en était devenu l'actionnaire unique et fervent ?

  • "Je m'appelle Nina, j'ai 16 ans, et je reviens de l'enfer. Pendant plus d'un an, je me suis vendue à des inconnus. Mon corps, mon sexe, mon sourire, j'ai tout offert... Pour de l'argent, oui. Mais moi, je me racontais que c'était pour conquérir ce dont je rêvais depuis mes 13 ans : la liberté.
    Au moment où j'entreprends ce récit, je ne suis rentrée de fugue que depuis six semaines. Je ne partirai plus. J'ai vécu des événements trop terribles. Mon père voulait écrire ce livre pour dire à quel point lui et ma mère étaient scandalisés de s'être retrouvés aussi seuls dans leur combat pour me sortir de là. Nous avons finalement décidé de raconter chacun de son côté ce qui s'est passé depuis mes 14 ans, en alternant nos récits, et de ne pas intervenir sur le texte de l'autre.
    La vérité fait mal. Mais je crois qu'elle guérit, aussi, même si le monde de la prostitution, je le sais, va me laisser des cicatrices avec lesquelles il me faudra vivre."
    En France, le fléau de la prostitution adolescente prospère en toute impunité sur Internet. Un constat terrible qui a conduit Thierry Delcroix à témoigner de sa bataille pour sauver sa fille d'un engrenage dont il a très vite mesuré les enjeux : l'exposition à la drogue et au proxénétisme. Une prise de parole d'un courage rare à laquelle Nina, 17 ans aujourd'hui, apporte un écho aussi fort que bouleversant.

  • «  Cette maladie est quelque chose d'impalpable. Une pensée qu'on oublie, ça ne se raconte pas, ça ne se rattrape pas, comme les papillons  ! Il n'y a pas de symptômes physiques. Cela ne se voit pas. C'est comme un déraillement, mais on en est conscient. On se voit flotter. On est soi et on est une autre. Cela ressemble à un dédoublement de personnalité.
    Et cet autre, il faut le rencontrer, l'apprivoiser. C'est un enfant adopté. Tantôt, on l'accepte, tantôt on ne l'accepte pas. J'essaie de bien le recevoir, de ne pas me mettre trop en colère. Mais c'est un grand bouleversement.  »
    Eveleen Valadon a été diagnostiquée malade d'Alzheimer voici quatre ans.  Ce livre raconte son combat contre une pathologie qu'elle se refuse à nommer. Elle a voulu nous dire, en son nom et en celui de tous les autres, qu'elle n'est ni démente ni agressive, et tordre le cou aux stéréotypes dont cette maladie est porteuse. Eveleen lutte pour retrouver la femme qu'elle n'a pas cessé d'être, et  pour montrer à cet ennemi de l'intérieur qu'elle ne va pas se laisser effacer.

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