Isabelle Morin

  • Pour réveiller la femme libre, sacrée et puissante en soi, en se reconnectant à son corps et à la nature.Le cahier des femmes libres et... sauvages ! Après le féminin sacré qui consiste à identifier la beauté et la force du féminin, le féminin sauvage tire sa puissance de la connexion avec son corps, et au-delà, avec la nature. Bref, un féminin brut et instinctif ! Autorisation d'être naturelle, à l'écoute de son corps, de son intuition, de ses perceptions, bref, de ses envies profondes.
    Objectif : être en phase avec son corps et ses rythmes, le rythme des saisons et du monde !
    Au programme : - Les rituels pour célébrer chaque composante de son corps de femme (seins, utérus, bassin...), avec des méditations, des visualisations, des massages pour se réconcilier sa féminité et être fière de son corps.
    - La méthode pour suivre son cycle, se synchroniser avec son rythme intérieur et oser incarner les différentes facettes de sa féminité. Pour chaque phase : ce qu'il se passe dans le corps (hormones, syndromes physiques), les émotions, la figure féminine correspondante (sorcière, jeune femme, mère, enchanteresse), l'animal totem qui aide à incarner l'énergie de cette phase, le minéral et les huiles essentielles qui accompagnent.
    - La connexion avec la nature, pour être en harmonie avec le monde, car la femme est caisse de résonnance de la nature ! Des rituels pour se connecter à chaque saison, grâce à un végétal totem, un esprit de la nature, un élément, basés sur la roue de médecine amérindienne.

  • Pierre Bruno compte pour la psychanalyse. Il n'a cessé d'explorer cette aventure singulière qui devrait être toujours « autre » pour perdurer. Des analystes d'horizons différents débattent de ses contributions relatives à la place que le discours analytique doit faire à la politique (la Cité).

    En effet, le Discours analytique progresse grâce au travail des psychanalystes qui s'en laissent enseigner. D'où l'intérêt de se lire entre psychanalystes, ou avec d'autres qui s'y intéressent, et d'initier des controverses comme il n'en existe plus dans cette discipline, parfois sclérosée par les pentes institutionnelles et l'entre soi.

    A partir de cinq ouvrages de Pierre Bruno organisés autour de l'élucidation des problèmes cruciaux de la psychanalyse - fin de l'analyse, passe, père réel,... -, les auteurs extraient une méthode qui s'appuie sur les ressources théoriques de Freud et Lacan et sur la clinique. Se vérifie alors, au-delà des divergences institutionnelles, que la psychanalyse s'adresse à tout un chacun et présente un enjeu politique pour notre temps.

  • Sarah, une jeune scientifique, s'embarque pour le Venezuela pour y réaliser une thèse dans une zone aride et isolée. Pour mener ses recherches, elle loge chaque mois durant une semaine chez un agriculteur. Elle y redécouvre la force et l'amour des liens familiaux, l'incroyable adaptation des éleveurs aux conditions de vie rustique. Parallèlement, elle s'intègre à la jeune équipe des chercheurs et vétérinaires du projet PICASA, sous la responsabilité d'Aurélio Martin qui se transforme très vite en aimant pour la jeune femme.

  • Intitulé « Errer / Rayonner », ce numéro s'intéresse à l'errance en art et à ce qui peut conduire un créateur à s'éloigner momentanément de ses schèmes habituels. Dans ces pages, on marche virtuellement dans des oeuvres à l'occasion d'une immense exposition sur le jeu vidéo, Ultima, tenue au Lieu unique à Nantes. Avec Patrick Bernatchez au MAC, on s'efface, on vainc en vain le temps et on nous pousse dans l'indéterminé de Laurent Lévesque. Mériol Lehmann nous fait franchir la ligne de sa déroute de fer dans un Japon moderne. Quant à Michael A. Robinson, il nous enfonce encore un peu plus dans la noirceur du marché de l'art dénoncé. Sur la scène internationale, les créateurs québécois révèlent leur audace et leur génie à Paris, lors de l'exposition Prosopopées d'ELEKTRA à la Biennale NEMO, et à New York, à l'exposition Québec Digital Art in New York, conçue par le Conseil québécois des arts médiatiques.

  • LES FICTIONS :
    « Le Théorème des quatre douleurs » de Josée Bérubé ; « Le Vieil Homme et le trou noir » de Hugues Morin ; « L'Offrande sur la pierre tombale » de Martine Bourque ; « Ulann » d'Andréa Renaud-Simard ; « La Femme, le pilote, le corbeau » de Dean Whitlock ; « L'Archiviste » d'Isabelle Piette ; « Le Passager éternel » de Jean Carlo Lavoie.
    L'ARTICLE :
    « Le Mouvement perpétuel, en science et en fiction » de Mario Tessier.

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