Gerard Guicheteau

  • Histoire véridique de la fabuleuse rencontre du nazisme et du stalinisme sous les lumières du Kremlin, et de ce qui advint aux royaumes de Pologne, de Finlande, d'Estonie - et autres nations de Courlande - pendant la dite rencontre, notamment les 23 août et 29 septembre de mil neuf cent trente-neuf, augmentée des commentaires d'un témoin ubiquiste, et du récit des avanies subies par quelques bons citoyens des dites nations et d'autres, mystérieusement frappés à mille lieues de distance par la terreur qui s'en suivit.

  • Histoire véridique de la fabuleuse rencontre du nazisme et du stalinisme sous les lumières du Kremlin, et de ce qui advint aux royaumes de Pologne, de Finlande, d'Estonie - et autres nations de Courlande - pendant la dite rencontre, notamment les 23 août et 29 septembre de mil neuf cent trente-neuf, augmentée des commentaires d'un témoin ubiquiste, et du récit des avanies subies par quelques bons citoyens des dites nations et d'autres, mystérieusement frappés à mille lieues de distance par la terreur qui s'en suivit.

  • Voilà pourquoi, aujourd'hui, j'ai pris le train à la gare de l'Est. À mon tour... Le dérisoire en paquetage et l'impression de maîtriser Clausewitz. Le patron m'a dit de considérer tout ça du point de vue allemand. L'allemand, ça plaît... un bon casque "boche" vaut dix français ; une croix de fer, cent médailles militaires. Aux puces. Ce coup-là, c'était plein de mémères en larmes et de rivaux haineux. Vous avez vu votre Front popu ! Hein ! ça nous a bien amené la guerre ! Et les autres qui se taisaient... le populo à tartines de rillettes, les petits officiers astiqués pour l'Action française, les bérets, le pinard, toujours encore plus noir dans les quarts d'alu, et les petites poules devant leur Dubonnet. Ce coup-ci, ça ne va pas traîner... Ça n'a pas traîné, en effet, puisque maintenant, "il faut faire boche...", et que c'est ça qui me chiffonne.

  • Voilà pourquoi, aujourd'hui, j'ai pris le train à la gare de l'Est. À mon tour... Le dérisoire en paquetage et l'impression de maîtriser Clausewitz. Le patron m'a dit de considérer tout ça du point de vue allemand. L'allemand, ça plaît... un bon casque "boche" vaut dix français ; une croix de fer, cent médailles militaires. Aux puces. Ce coup-là, c'était plein de mémères en larmes et de rivaux haineux. Vous avez vu votre Front popu ! Hein ! ça nous a bien amené la guerre ! Et les autres qui se taisaient... le populo à tartines de rillettes, les petits officiers astiqués pour l'Action française, les bérets, le pinard, toujours encore plus noir dans les quarts d'alu, et les petites poules devant leur Dubonnet. Ce coup-ci, ça ne va pas traîner... Ça n'a pas traîné, en effet, puisque maintenant, "il faut faire boche...", et que c'est ça qui me chiffonne.

  • « À l'instant même où leurs regards se croisèrent, Anna Belle sut que le jeune officier de Marine n'avait pas cessé de penser à elle... » D'une rencontre à l'Opéra de New York, à l'automne de 1860, naît entre Anna Belle, héritière d'une grande famille du Nord, et Stephen, sudiste et fils de planteur, un amour absolu que la Guerre de Sécession, qui éclate quelques mois plus tard, risquera de briser à jamais. Le combat pathétique d'Anna Belle pour la sauvegarde d'un bonheur qui lui échappe, nous entraîne à travers l'Amérique du temps de Lincoln. Nous passons de l'atmosphère un peu guindée des petites villes du Massachusetts, à l'exubérance cosmopolite de la toute neuve New York, et à la splendeur nostalgique de la Géorgie. Ce livre nous fait également découvrir un aspect peu connu de cette guerre fratricide : la lutte sur mer et les premiers essais d'une arme moderne... le sous-marin. Mais Anna Belle est, avant tout, le déchirant récit d'une passion à coeur et à corps perdus, passion impétueuse comme un fleuve, et violente comme un torrent. Lorsqu'un grand roman d'amour se déroule pendant la Guerre de Sécession, on pense évidemment au chef-d'oeuvre de Margaret Mitchell "Autant en emporte le vent". Le splendide roman de Gérard Guicheteau justifie une comparaison aussi prestigieuse, et donnera naissance, sans nul doute, à une réalisation cinématographique d'une exceptionnelle ampleur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une anthologie littéraire et photographique sur un thème universel : la relation père-fils et père-fille.

  • Une nouvelle lecture des guerres de Vendée Les guerres de Vendée, qui courent de 1793 à 1832, ont suscité l'émulation de bien des historiens. Surtout la principale qui éclate en pleine Révolution, en mars 1793, et s'éternise jusqu'en mai 1796. Il s'agit d'une guerre civile, la plus sanglante qu'ait connue la France depuis les guerres de Religion au XVIe siècle. La plus féroce jusqu'à nos jours. Faute de mieux, on l'a appelée ainsi car l'épicentre en était le département de la Vendée. Mais elle s'est répandue ensuite, touchant presque tout l'Ouest. L'ambition des auteurs a été d'en proposer une nouvelle lecture qui ne désigne pas les " méchants " pour mieux exalter les " bons ". L'histoire partisane a toujours procédé ainsi, empêchant toute compréhension, toute réflexion proprement historique. Le commentaire, laudateur ou dépréciatif, l'emporte sur le simple exposé des faits. Les historiens favorables aux Vendéens royalistes ont donné des récits qui jouent de la victimisation pour mieux apitoyer leurs lecteurs. Les historiens républicains, de filiation jacobine, ont minimisé les souffrances des vaincus, souligné leur sauvagerie, pour mieux exalter l'héroïsme des Bleus. Les guerres de Vendée a été une authentique guerre civile qui a coûté la vie à plusieurs centaines de milliers de Français. Les atrocités se rencontrent dans les deux camps. Mais le plus inquiétant est bien l'apparition d'une idéologie exterminatrice dans les rangs républicains. Des hommes à Paris (Robespierre, Couthon, Barère...), sur place (Carrier, Turreau, Francastel...) ont trempé dans ce processus alors inédit. Ils l'ont décidé, appliqué et se sont félicités des résultats. Ce fut là comme le péché originel, matriciel, de la République française, identifiée pour longtemps à la Terreur. Les régimes totalitaires du XXe siècle y puisèrent argumentaires et méthodes. Bref, la Vendée divise toujours auntant qu'elle fascine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Gérard Guicheteau et Jean-Claude Simoën nous font partager leur passion pour l'histoire de la Première Guerre mondiale à travers des anecdotes palpitantes et entièrement basées sur des éléments d'archives.
    Gérard Guicheteau et Jean-Claude Simoën retracent la Première Guerre mondiale à travers huit histoires restées dans les mémoires de témoins du conflit, des histoires vraies qui abordent les " années sanglantes " de la Grande Guerre sous des aspects qui, de nos jours, sont souvent méconnus : la dernière grande bataille de cavalerie menée en septembre 1914 par le 16e régiment de dragons de la 5e division de cavalerie ; la naissance des premiers blindés, qui font entrer la modernité industrielle dans l'artillerie et révolutionnent l'art de la guerre ; les premiers bombardements de Paris par la Grosse Bertha et les zeppelins allemands, qui voient l'invention de l'alerte et des premiers abris souterrains ; la prise de Constantinople par l'armée d'Orient ; etc.

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