Georges Elgozy

  • « Jeunes gens qui hésitez sur le choix d'une carrière, entrez en technocratie ! Tout le reste vous sera donné de surcroît. Tout le reste : standing et respectabilité, comportement et environnement, foi et philosophie, goûts et dégoûts. A quoi s'ajoutera la morale par-dessus le marché ; car bientôt, vous ne badinerez plus avec la morale. Profitez-en, avant de glacer vos cols, de figer vos sourires, d'empeser vos attitudes. O, grandissants dadais : en ces temps de dirigisme grandissant votre ambition doit aller grandissante. Ne balançons pas : il y va du salut de la France, de l'Europe, de l'humanité. Et incidemment, du vôtre. N'ayons pas peur des mots... » La « Lettre ouverte à un jeune technocrate », de Georges ELGOZY est aussi une « Lettre ouverte à un esprit fermé ». De là vient sa portée générale. Il faut que les esprits les plus ouverts la lisent car ils y découvriront, dans un style incomparable, mille formules percutantes, l'humour pointant dans chaque phrase, la critique la plus féconde et la plus dynamique de la société nouvelle, des diplominets et des parcheminets aux Enanistes et aux technocrates.

  • À nouvelle société, anxiété nouvelle. La mutation industrielle d'une société n'assure pas nécessairement le bonheur de ceux qui la constituent, il semblerait même que les contraintes de l'abondance soient plus exigeantes que celles de la pénurie. Soumis aux à-coups techniques, les travailleurs redoutent à la fois l'inflation et le chômage. A notre époque, ou l'automation entame et modifie le capitalisme libéral et le socialisme orthodoxe, chacun devrait prévoir l'évolution de son environnement, de son travail, de ses loisirs et de ses idées. Néfaste à maints égards, la technologie pourrait guérir bien des maux qu'elle engendre et résoudre, par exemple, la question menaçante de la pollution. Elle pourrait être aussi en mesure de réparer les pires injustices, de pallier les inégalités scandaleuses, de corriger les absurdités excessives. Car il ne faut pas oublier que l'individu importe plus que la société. L'auteur ne se borne pas à définir et à comparer les diverses sociétés contemporaines ; il révèle les éléments qui bloquent leurs évolutions. Il évalue les moyens dont disposent la France et l'Europe pour faire du vieux continent un monde nouveau. Avec humour et gravité, Georges Elgozy dessine à grands traits la silhouette d'une collectivité où les citoyens trouveraient les meilleures chances d'accomplir leur destin.

  • À nouvelle société, anxiété nouvelle. La mutation industrielle d'une société n'assure pas nécessairement le bonheur de ceux qui la constituent, il semblerait même que les contraintes de l'abondance soient plus exigeantes que celles de la pénurie. Soumis aux à-coups techniques, les travailleurs redoutent à la fois l'inflation et le chômage. A notre époque, ou l'automation entame et modifie le capitalisme libéral et le socialisme orthodoxe, chacun devrait prévoir l'évolution de son environnement, de son travail, de ses loisirs et de ses idées. Néfaste à maints égards, la technologie pourrait guérir bien des maux qu'elle engendre et résoudre, par exemple, la question menaçante de la pollution. Elle pourrait être aussi en mesure de réparer les pires injustices, de pallier les inégalités scandaleuses, de corriger les absurdités excessives. Car il ne faut pas oublier que l'individu importe plus que la société. L'auteur ne se borne pas à définir et à comparer les diverses sociétés contemporaines ; il révèle les éléments qui bloquent leurs évolutions. Il évalue les moyens dont disposent la France et l'Europe pour faire du vieux continent un monde nouveau. Avec humour et gravité, Georges Elgozy dessine à grands traits la silhouette d'une collectivité où les citoyens trouveraient les meilleures chances d'accomplir leur destin.

  • Dans ce nouveau livre, l'auteur du Désordinateur s'attaque avec une véhémence, tempérée d'humour, au futurisme, ce fléau du présent qui sévit de Rome à Dauphine, de Berkeley à Hiroshima, de Santa Monica à Novossibirsk, de Harvard à Arc-et-Senans. Nos "prévisionnistes" ont bonne conscience, bercés par leurs illusions. Le drame commence lorsque, mal réveillés, les hommes tiennent pour vraie une mystification. Ainsi se dessinèrent à grands traits - selon les presbyties ou les myopies des prévoyants - le profil mussolinien de l'an 1985, la silhouette bourrelée de repentirs du XXIe siècle, la face cachée de l'an 2000. Des caricatures capables, tout au plus, d'amuser des enfants. Celui qui s'adonne à une tendance - si objectif qu'il soit ou qu'il paraisse - ne saurait être que tendancieux. Bien que fanatique du bricolage, Pascal n'eût jamais rédigé un ouvrage de prospective intitulé 1785... Et c'est dans une spiritualité dépourvue de tout esprit prospectif que Bossuet "oraisonnait" sur l'au-delà. L'ordinateur, il est vrai, n'était pas encore né pour multiplier la présomption de l'homme par l'infini de l'avenir. L'humanité ignore ce qui l'attend au premier tournant a fortiori aux suivants. Tout événement nouveau dépasse et confond nos "informagiciens". Si le présent est gros du futur, le moins que l'on puisse assurer, c'est qu'il fait souvent fausse couche. Il est confortant que soient, de temps à autre, mystifiés les mystificateurs. Une nouvelle fois, nous devons cette satisfaction à Georges Elgozy.

  • Révolution permanente aux États-Unis, l'automation bouleverse la condition humaine, cependant que les opinions continuent à diverger en Europe sur les définitions et sur les conséquences du phénomène. L'Informatique réagit sur l'individu, sur l'entreprise, sur la nation, plus que ne le ferait une guerre civile inter-européenne ou des hostilités planétaires. Si meurtriers que fussent les conflits mondiaux, du moins respectaient-ils certaines notions de travail, de salaire, de politique, de profit, de marché, que la technologie menace d'ébranler. Après avoir démythifié l'automation, Georges Elgozy expose son véritable rôle dans la vie de chacun, aujourd'hui et demain. Ayant dégagé les supériorités respectives de l'homme et de la machine, il révèle les bons et les mauvais usages de l'ordinateur. Personne avant lui n'avait encore confronté les politiques et les réalisations des grandes nations, en informatique comme en automatique, qui constituent désormais les plus sûrs fondements de leur puissance. Pour la France, sinon pour l'Europe, cette comparaison prend forme de réquisitoire. A Georges Elgozy revient, sans aucun doute, le mérite d'avoir élaboré le premier ouvrage général sur le sujet dominant de notre temps.

  • Dans ce nouveau livre, l'auteur du Désordinateur s'attaque avec une véhémence, tempérée d'humour, au futurisme, ce fléau du présent qui sévit de Rome à Dauphine, de Berkeley à Hiroshima, de Santa Monica à Novossibirsk, de Harvard à Arc-et-Senans. Nos "prévisionnistes" ont bonne conscience, bercés par leurs illusions. Le drame commence lorsque, mal réveillés, les hommes tiennent pour vraie une mystification. Ainsi se dessinèrent à grands traits - selon les presbyties ou les myopies des prévoyants - le profil mussolinien de l'an 1985, la silhouette bourrelée de repentirs du XXIe siècle, la face cachée de l'an 2000. Des caricatures capables, tout au plus, d'amuser des enfants. Celui qui s'adonne à une tendance - si objectif qu'il soit ou qu'il paraisse - ne saurait être que tendancieux. Bien que fanatique du bricolage, Pascal n'eût jamais rédigé un ouvrage de prospective intitulé 1785... Et c'est dans une spiritualité dépourvue de tout esprit prospectif que Bossuet "oraisonnait" sur l'au-delà. L'ordinateur, il est vrai, n'était pas encore né pour multiplier la présomption de l'homme par l'infini de l'avenir. L'humanité ignore ce qui l'attend au premier tournant a fortiori aux suivants. Tout événement nouveau dépasse et confond nos "informagiciens". Si le présent est gros du futur, le moins que l'on puisse assurer, c'est qu'il fait souvent fausse couche. Il est confortant que soient, de temps à autre, mystifiés les mystificateurs. Une nouvelle fois, nous devons cette satisfaction à Georges Elgozy.

  • Révolution permanente aux États-Unis, l'automation bouleverse la condition humaine, cependant que les opinions continuent à diverger en Europe sur les définitions et sur les conséquences du phénomène. L'Informatique réagit sur l'individu, sur l'entreprise, sur la nation, plus que ne le ferait une guerre civile inter-européenne ou des hostilités planétaires. Si meurtriers que fussent les conflits mondiaux, du moins respectaient-ils certaines notions de travail, de salaire, de politique, de profit, de marché, que la technologie menace d'ébranler. Après avoir démythifié l'automation, Georges Elgozy expose son véritable rôle dans la vie de chacun, aujourd'hui et demain. Ayant dégagé les supériorités respectives de l'homme et de la machine, il révèle les bons et les mauvais usages de l'ordinateur. Personne avant lui n'avait encore confronté les politiques et les réalisations des grandes nations, en informatique comme en automatique, qui constituent désormais les plus sûrs fondements de leur puissance. Pour la France, sinon pour l'Europe, cette comparaison prend forme de réquisitoire. A Georges Elgozy revient, sans aucun doute, le mérite d'avoir élaboré le premier ouvrage général sur le sujet dominant de notre temps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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