George Weigel

  • L'ironie du catholicisme moderne Nouv.

    Comment l'Église s'est redécouverte et a lancé un défi au monde moderne pour qu'il se réforme
    Pendant une grande partie du XIXe siècle, beaucoup de laïcs et de catholiques ont pensé que l'Église et le monde moderne s'opposeraient dans une lutte destructrice. Le triomphe de la modernité laïque - démocratie, libéralisme, éducation de masse, liberté religieuse - allait amoindrir le rôle de l'Église comme acteur de l'Histoire, et cela pourrait conduire à la remise en cause des convictions religieuses.L'auteur renverse ces idées reçues et révèle comment la rencontre avec la modernité, plutôt que de faire disparaître le catholicisme, a finalement rendu l'Église plus cohérente. Il met en évidence deux grandes ironies : la première est que la modernité a conduit le catholicisme à redécouvrir sa propre essence évangélique ; et la seconde, que le catholicisme, longtemps critiqué comme l'antithèse du projet moderne, a développé des outils intellectuels qui peuvent  aider à sauver la modernité de sa déconstruction actuelle.En cinq actes, il explique comment l'Église catholique, après avoir rejeté la modernité, l'a explorée, adoptée, critiquée et enfin comment elle l'a convertie. Son récit, très argumenté, raconte deux siècles de profonds changements dans l'Église et dans le monde : il montre que nous devons au catholicisme une grande partie de ce qui est le plus noble dans la modernité, mais aussi comment le catholicisme peut apporter des réponses aux grandes questions du XXIe siècle.
    Figure de proue du catholicisme aux États-Unis, théologien, spécialiste d'éthique, des droits de l'homme et des pays de l'Est, George Weigel est distinguished senior fellow de l'EPPC (Ethics and Public Policy Center) de Washington. Chroniqueur dans plusieurs journaux américains, il est notamment l'auteur, chez J.-C. Lattès, de Jean Paul II, témoin de l'espérance.

  • "Jeune prêtre, Jean-Paul II avait longuement réfléchi et médité sur l'amour humain, le mariage et la famille, profitant de ses entretiens avec les jeunes pour approfondir ces questions essentielles. Une fois élu au siège de saint Pierre, ce ministère sacerdotal auprès des jeunes a pris une dimension universelle."Quinze ans après la mort du saint pape, le cardinal Sarah démontre dans les trois textes réunis ici, avec toute la vigueur qui le caractérise, que Jean-Paul II avait anticipé avec une clairvoyance étonnante les attaques dont la famille ferait l'objet. Sa pensée devient ainsi une ressource de premier plan pour ceux qui cherchent la Vérité en ces temps troublés par le relativisme.

  • Apparu à la face du monde le soir du 16 octobre 1978 au balcon de Saint-Pierre de Rome, Jean-Paul II était bouleversant dans sa simplicité et impressionnant dans sa force. Il était là, devant nous, sur nos écrans, ce pape qui venait d'être élu à 58 ans. On sentait le poids de cette nouvelle charge tombant sur ses épaules.Mais jamais dans l'Église on n'avait vu quelqu'un incarner à ce point le charisme de Pierre. Pierre s'appelait Simon, et Jésus, « la pierre angulaire », a changé son nom à dessein. Pour bâtir son Église, il lui fallait la force et la disponibilité d'un disciple prêt à devenir « le rocher de l'unité ». C'est justement ce qui m'a toujours frappé dans la personne de Jean-Paul II : la clarté de la foi, la solidité des fondations. Oui, on peut dire que Jean-Paul II a entendu et mis en oeuvre la consigne de Jésus à Pierre : « Fortifie tes frères dans la foi ! »Voilà donc le regard personnel que je propose : Jean-Paul II, c'est Pierre au tournant du nouveau millénaire.Cardinal Philippe Barbarin

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