Gaudreault

  • Rédigé par deux pionniers de la narratologie du cinéma, Le Récit cinématographique est devenu, depuis sa première édition en 1990, un classique reconnu pour sa clarté.
    Véritable manuel d'introduction, mais aussi ouvrage de synthèse particulièrement précieux, il se destine aux enseignants et aux étudiants en cinéma et en communication, ainsi qu'à tous ceux qui veulent comprendre les concepts et les mécanismes du récit : la narration, l'espace, la temporalité et le point de vue. À l'occasion de cette troisième édition revue et augmentée, les références cinématographiques ont été actualisées, l'étude du récit a été étendue aux séries télévisées et des analyses de séquences de films et de séries ont été ajoutées pour illustrer l'usage que l'on peut faire des concepts.
    /> « [...] rarement on aura vu autant de clarté et de concision dans un ouvrage traitant de narratologie et de cinéma. [...] Parce qu'on ne se lasse pas d'un discours conjuguant limpidité et intelligence et parce qu'un bon ouvrage de synthèse manquait cruellement aux écrits sur la narratologie, voilà un petit essai auquel on reviendra souvent » (Marcel Jean, directeur de la Cinémathèque québécoise).

  • Submergé par la déferlante du numérique, qui brouille radicalement les frontières entre les médias (cinéma, télévision, BD, Internet, téléphonie, etc.), le cinéma serait en train de mourir : la chaleur du photochimique a cédé le terrain à la froideur du pixel et le hors-film a commencé à envahir, avec ses transmissions par satellite, les salles dévolues au septième art. Pourtant le cinéma est partout : il s'inscrit sur de nouveaux supports et s'affiche sur de nouveaux écrans. On peut néanmoins se demander si un film en DVD vu sur écran vidéo, c'est encore du cinéma, et si les images encodées du compositing numérique et de la motion capture relèvent toujours du cinématographique.
    En s'appuyant sur leur hypothèse de la « double naissance des médias », les auteurs interrogent les soubresauts identitaires que le cinéma traverse aujourd'hui et proposent des clefs pour comprendre l'impact du numérique sur l'univers médiatique actuel. Serions-nous en train d'assister à une troisième naissance du cinéma

  • Cet ouvrage participe du nouvel intérêt pour la technologie qu'a suscité, notamment, l'envahissement par le numérique de toutes les sphères de la production et de la diffusion cinématographiques. Loin de s'arrêter aux innovations récentes, il interroge, sous un angle à la fois historique, théorique, esthétique et épistémologique, diverses manifestations qui mettent en relief cet ancrage technologique complexe : depuis les « photographies animées » produites chez Edison et Lumière, jusqu'aux images retouchées numériquement, en passant par le cinéma olfactif ou certains classiques de l'animation et du film noir, les transformations technologiques n'ont semble-t-il jamais cessé de redéfinir les modalités du cinéma.

  • Ce livre se veut un guide visant à soutenir les intervenants dans leur démarche éducative auprès des jeunes de 9 à 12 ans. Son objectif est de favoriser chez le jeune la prise de conscience de sa valeur personnelle et de ses compétences dans différents domaines notamment : développer un sentiment de sécurité et de confiance; favoriser la connaissance de soi; développer un sentiment d'appartenance à différents groupes de même qu'un sentiment de compétence et d'affirmation de soi.



    Il contient douze ateliers thématiques de deux heures au cours desquels l'intervenant anime des activités liées à l'estime et à l'affirmation de soi. L'approche est basée sur le développement général de l'enfant qu'on doit rejoindre dans toutes les dimensions de son être : physique affective intellectuelle sociale et morale.

  • « L'heure est à la contemplation Au recueillement sans passion Où le poids de nos actions Révèle leurs vraies proportions » De longues heures d'enfermement, propices à la réflexion, ont permis à Tania Dubeau-Gaudreault de sonder les tourments et la perdition qui l'ont conduite dans un centre de détention. Derrière les portes closes, isolée du monde, la jeune femme a décidé de sublimer sa condamnation et de fuir les souffrances qui la rongent en se consacrant à l'écriture. Des odes pour rompre avec la noirceur des désillusions, rédigées par une âme en quête d'un nouvel horizon.

  • « Je n'ai plus rien à perdre, Même pas mon âme. À l'esprit d'aventure, je me laisse prendre Et j'ai toujours à la main la lame Par laquelle périt mon amour Que je ne puis aimer De jour en jour Qu'en en étant éloigné ! » Après avoir imploré, avec succès, Méphistophélès de ramener à la vie l'être aimé, Wilhem est insatisfait et devient dégoûté. Il finit par revenir sur son souhait et s'associe victorieusement avec l'un des sept princes de l'enfer pour former un terrible duo, synonyme du mal. En trois scènes lyriques et philosophiques, Tania Dubeau-Gaudreault ne se contente pas de transcrire un dialogue, mais elle démontre comment et pourquoi les âmes damnées réussissent tant. Elle décrit avec finesse les défauts de l'Humain, aborde des thèmes universels et les fléaux d'une société en déliquescence que nous connaissons trop...

  • En unissant leurs voix, Suzanne Gaudreault, une mère ayant confié son enfant à l'adoption, et Linda Pelletier, elle-même confiée à l'adoption, témoignent de leur passé et tendent la main à toutes les personnes ayant été touchées par cette expérience.

    De l'abandon aux retrouvailles, les auteures nous racontent diverses facettes de leur vie et les apprentissages qui les ont menées à vivre en paix avec leur histoire. Écrit à quatre mains, cet ouvrage est un baume pour le coeur de toute personne qui a vécu un
    événement similaire et pour toute personne sensible aux relations familiales. Il prouve que l'on peut en quelque sorte réparer le passé.

    Suzanne Gaudreault est conférencière, coach certifiée en programmation neurolinguistique (PNL) et mère biologique ayant été retrouvée par sa fille. Elle cumule plus de trente ans de travail dans lee entreprises où elle a occupé des postes de gestionnaire. Aujourd'hui devenue coach, elle accompagne les gens dans la réalisation de leur potentiel.

    Linda Pelletier est conférencière et coach certifiée en programmation neurolinguistique (PNL). Enfant adoptée, elle a vécu l'immense bonheur de retrouver sa famille biologique. Au fil des ans, elle a aidé plusieurs personnes à réussir leur processus de changement. Elle aborde ici un volet intime de sa vie en partageant avec nous son parcours d'enfant.

  • An authoritative and much-needed overview of the main issues in the field of early cinema from over 30 leading international scholars in the field
    First collection of its kind to offer in one reference: original theory, new research, and reviews of existing studies in the field Features over 30 original essays from some of the leading scholars in early cinema and Film Studies, including Tom Gunning, Jane Gaines, Richard Abel, Thomas Elsaesser, and André Gaudreault Caters to renewed interest in film studies' historical methods, with strict analysis of multiple and competing sources, providing a critical re-contextualization of films, printed material and technologies Covers a range of topics in early cinema, such as exhibition, promotion, industry, pre-cinema, and film criticism Broaches the latest research on the subject of archival practices, important particularly in the current digital context

  • N'ayant jamais fait l'objet d'une définition officielle, même dans les rares États ayant pourtant officiellement proclamé le principe aux fondements de leur organisation constitutionnelle, la laïcité n'a pas de contenu propre. Les significations qu'on lui attribue évoluent au gré des contextes historiques et des enjeux politiques. Ce faisant, la liberté conceptuelle qui en découle favorise la diffusion de représentations multiples - toutes légitimes - de ce qu'est la laïcité, ce qui contribuent à nourrir le débat scientifique. La polysémie inhérente au terme « laïcité » rappelle ainsi au chercheur le caractère dynamique de la réalité sociale qu'il a pour but d'analyser. S'inscrivant dans cette perspective, ce texte insiste sur l'importance des recherches sociographiques sur la laïcité, l'étude de ses trajectoires historiques, de ses fondements philosophiques, de ses ancrages juridiques et des débats sociaux qu'elle suscite s'avérant désormais indispensable à l'analyse compréhensive de l'objet « laïcité ».

  • An authoritative and much-needed overview of the main issues in the field of early cinema from over 30 leading international scholars in the field
    First collection of its kind to offer in one reference: original theory, new research, and reviews of existing studies in the field Features over 30 original essays from some of the leading scholars in early cinema and Film Studies, including Tom Gunning, Jane Gaines, Richard Abel, Thomas Elsaesser, and André Gaudreault Caters to renewed interest in film studies' historical methods, with strict analysis of multiple and competing sources, providing a critical re-contextualization of films, printed material and technologies Covers a range of topics in early cinema, such as exhibition, promotion, industry, pre-cinema, and film criticism Broaches the latest research on the subject of archival practices, important particularly in the current digital context

  • C'est un fait connu, souvent étudié dans ses tenants mais curieusement peu dans ses aboutissants : le roman est un genre sans règles autres que tacites. Si le moment de sa naissance est l'objet d'infinis débats, tant ses origines se perdent dans un lacis de formes anciennes ou peuvent être rapportées à des événements (le passage à la langue romane, l'avènement des Temps modernes) ou des oeuvres (Don Quichotte, Robinson Crusoé, La princesse de Clèves) qui en marqueraient sinon le véritable commencement tout au moins le commencement symbolique, la question de sa suite ou plus exactement de sa poursuite reste un chantier encore largement ouvert. Comment, en effet, le roman se transmet-il, en l'absence d'un cadre poétique fixe, comme une forme toujours disponible et toujours vivante ? L'étude de Thomas Pavel sur La pensée du roman apporte à ces questions plusieurs réponses, au premier chef celle qui constitue l'objet même de son livre : le roman se maintient dans le temps par sa tâche, à la fois spécifique et inépuisable, de mettre en scène les mondes idéaux que nous imaginons pour guider nos vies. Mais une autre réponse, non moins importante, traverse toute l'étude. Le roman, suggère Thomas Pavel, se transmet de façon « coutumière ».

  • Il fut un temps où la télévision, encore en quête d'un langage qui lui soit propre, était un espace d'expérimentation et de recherche remplissant pleinement sa mission de service public. Pendant ces premières années d'existence du nouveau média, la figure d'un créateur ressort entre toutes : celle de Jean-Christophe Averty, un Français qui a multiplié les expérimentations formelles et qui s'est employé à combattre la bêtise par le gag. Bien que ses créations soient difficilement accessibles et que son oeuvre n'ait pas vraiment fait école, Averty est un protagoniste essentiel de l'histoire de la télévision. Ce numéro de Cinémas est l'occasion d'analyser l'esthétique qui se dégage des tournages en studio de ce pionnier de la télévision, et de reconstruire le puzzle que représente dans l'histoire des formes - au croisement entre musique, illustration satirique et expérimentation vidéo - son oeuvre éclatée et teintée d'humour noir.

  • Pour son plus récent numéro, la revue Cinémas propose un dossier sur l'éclatement du cinéma, ses formes et la théorie. Le cinéma se disperse sur différents supports, mais il se transforme aussi en autre chose, encore indéterminée. Un travail sur les définitions s'impose. Pour saisir théoriquement certains bouleversements récents en s'appuyant sur des concepts forts qui peuvent nous éclairer, chaque auteur de ce dossier propose une notion clé pour observer tant ce qui demeure du cinéma que ce qui change. Penser l'éclatement, ce n'est pas penser une « essence » (une ontologie), même élastique, du cinéma, mais bien s'intéresser aux lignes de fracture elles-mêmes, aux distinctions et aux articulations conceptuelles qu'elles manifestent. Il s'agit de discerner certains phénomènes contemporains tout en affinant les concepts qui permettent de parler de cinéma, quitte à réexaminer certaines définitions acquises ou « organiques », au sens où elles étaient liées à un état précédent du cinéma. (source : Cinémas)

  • Des nouvelles de Saulnierville, Oyen, Toronto, Laval-des-Rapides, Saint-Raymond, Les Escoumins, Cowansville et Canton de Valcourt.

  • Pragmatique Nouv.

    Le premier ministre François Legault le répète ad nauseum : il serait un homme pragmatique. Toutefois, l'appel à cette vertu semble surtout servir à masquer un manque d'ambition et de courage, voire de convictions quant à l'urgence de poser des gestes forts pour contrer la crise climatique. Dans la bouche de plusieurs élus, le pragmatisme devient ainsi un instrument pour opposer le développement économique et la lutte pour la sauvegarde de l'environnement. Pourtant, croissance économique, transition écologique et relance post-COVID verte et juste sont loin d'être inconciliables. Leur union peut même devenir un formidable outil pour favoriser la création de richesse et d'emplois de qualité.

    Sylvain Gaudreault, député de Jonquière, signe avec force ce retentissant plaidoyer en faveur d'une lutte environnementale musclée et sensible, en accord avec les principes qu'il a notamment mis de l'avant lors de la course à la chefferie du Parti Québécois en 2020. L'ancien ministre des Transports et des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, qui s'est récemment démarqué par sa farouche opposition au projet GNL Québec, le martèle avec conviction : toute action politique doit aujourd'hui refléter l'urgence d'agir contre les changements climatiques. Pour lui, le Québec ne deviendra indépendant qu'à condition de faire de la sauvegarde de l'environnement une pierre d'assise du nouveau pays.

  • La derniere peine

    Gaudreault Line

    1956. À Montréal, dans une cellule de la prison de Bordeaux, Raymond, un jeune condamné à mort, attend son exécution. Dans la petite ville d'Alma, Émilien Comeau se promène à la recherche d'une maison à vendre. Il souhaite y établir son entreprise d'installation d'antennes de télévision, la nouvelle distraction favorite des Québécois. Les visites s'enchaînent, rythmées par les rencontres d'Émilien avec les gens du coin qu'il trouve bien sympathiques. Lorsqu'il a le coup de foudre pour le 13, Côte du Royal, chacun le met en garde contre l'acquisition de cette maison où s'est déroulé un crime sordide. Peu à peu les langues se délient, Émilien fait la connaissance des membres de la famille de Raymond, et reconstitue le parcours qui a conduit le jeune homme à assassiner sa tante avec qui il avait une liaison. Mais Raymond est-il le seul responsable de la fin tragique de sa tante ? Mérite-t-il vraiment le sort qui lui est réservé ?
    L'auteure reconstitue magnifiquement l'atmosphère des années 1950, époque charnière où la modernité suscite l'enthousiasme et l'optimisme, mais où les valeurs conservatrices régissent encore les comportements. L'affaire Coffin divise l'opinion publique et déclenche les passions, mais les criminels sont encore condamnés à mort. C'est dans ce contexte que La dernière peine plonge le lecteur dans les turbulences d'une affaire criminelle au sein d'une petite communauté tissée très serré.

  • Un vieil adage, souvent repris, veut que « le droit mène à tout ». Si l'on peut déceler dans cette affirmation une certaine part d'exagération - après tout, le droit et la biologie moléculaire demeurent des disciplines bien distinctes -, une formation en droit ouvre en effet de nombreux horizons de carrière, en plus de contribuer à l'épanouissement intellectuel des personnes qui y ont accès. En outre, cette formation a parfois des effets secondaires, en façonnant la personnalité de celles et de ceux qui la suivent. Beaucoup de familles ou d'amis ont ainsi été surpris de constater les transformations, souvent pour le meilleur mais parfois pour le pire, que subissent les personnes qui étudient en droit : le scepticisme s'accroît, les exigences quant à la qualité des raisons données pour justifier telle ou telle action deviennent plus strictes, l'art de l'argumentation s'affine ; dans le pire scénario, l'égo enfle. Mais le propos de ce petit ouvrage n'est pas, tant s'en faut, de faire la psychanalyse de l'apprenti juriste ; il s'agit plutôt de se pencher sur ce que signifie, aujourd'hui, être juriste. Cela oblige à aborder la question de la formation de celles et de ceux qui aspirent à le devenir.

    Quel est le rôle, dans la Cité, des chercheurs, des intellectuels, des professeurs, des universitaires en général ? Qui sont-ils et que font-ils exactement ? Quel a été leur parcours intellectuel ? La collection « Profession » répond à ces questions.

    Jean-François Gaudreault-DesBiens et Marie-Claude Rigaud sont professeurs à la Faculté de droit de l'Université de Montréal.

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